La fête approche! (récit de Kati) – TAGE VOR DEM FEST TABASKI (Bericht aus Kati)

La fête approche!

– Version française en bas, sous la 2e photo –

Heute, am Dienstag vor dem Fest (la grande fête, Tabaski, das islamische Opferfest, das gestern in Rundfunk und TV auf den Sonntag festgelegt wurde, obwohl eigentlich der 7.11. im Kalender steht)
waren um 8:30 hunderte von Schülern auf den Straßen Katis unterwegs, die eigentlich im Unterricht hätten sein sollen.
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Was war passiert?

Die Lycéens (Schüler der Oberstufe), die für ihre Streikfreudigkeit bekannt sind, hatten die Schule verlassen und und sich auf den Weg in die Stadtmitte gemacht, um auch die Schüler der staatlichen Elementarschulen (Klassen 1-9) davon zu überzeugen, dass man jetzt im Hinblick auf das nahende Fest ein paar Ferientage gebrauchen könne. Laut Aussage einiger Lehrer sehr nachdrücklich mit Steinwürfen über die Schulhofmauer.

Also wird man jetzt schulfrei machen bis zum 14.November, d.h. die ganze Woche nach dem Fest auch noch. Und in Bamako passierte in den staatlichen lycées dasselbe. Auch wenn die Lehrer jeden Morgen antreten, die Schüler werden nicht da sein.

Ob es nicht Schüler gibt, die lieber zur Schule gehen würden, frage ich Mahamadou, Schüler der 12. Klasse (am Ende ist das bac, Abitur nach französischem Muster). Doch, meint er, einige schon, aber andere sind begeistert, dass sie jetzt Zeit haben für ihren „petit commerce“ – Sachen verkaufen, um sich ein Taschengeld zu erarbeiten oder auch zum Unterhalt der Familie beizutragen. Viele freuen sich aber einfach auf das Treffen mit Freunden, Reden und Teetrinken.

Ich denke, dass die vielen Streiks in Schulen und Universität viel, viel Zeit verschwenden, die Schüler und Studenten bitter nötig hätten, um gute Abschlüsse zu erreichen – selbst wenn auch hier die Zukunftsaussichten der diplomierten jungen Leute nicht rosig sind.
Was soll man von einer Universität halten, deren Administration ein „année blanche“ verfügt, in dem weder Vorlesungen noch Examen stattfinden, so dass alle ein Jahr länger brauchen, um zu einem Abschluss zu kommen? Und warum wehrt sich keiner?
Warum das so ist, vielleicht finde ich das ja noch heraus.

DSCF0383CLIQUEZ pour agrandir – ZOOM
Fotos (c) aramata

La fête approche!

Ce jour, le mardi avant la „grande fête“ Tabaski (qui a été fixée au dimanche, diffusé hier soir par la radio et la télé, bien que c’était le 7 novembre d’après le calendrier), des centaines d’écoliers qui devraient se trouver dans les cours se baladaient dans les rues de Kati.

Qu’est-ce qui se passait?

Les lycéens, connus pour leur humeur gréviste, avaient quitté leur lycée et étaient partis au centre-ville pour obliger aussi les élèves des écoles fondamentales publiques de chercher quelques jours de congé imprévus. D’après quelques maîtres, ils n’avaient pas le choix menacés par des cailloux.

Donc on ne va pas aller à l’école jusqu’au 14 novembre. Et à Bamako, dans les lycées publiques c’est la même chose. Les maîtres, les profs vont se présenter tous les matins, les élèves n’y seront pas.

Est-ce qu’il n’y a pas d’élèves qui préféreraient avoir cours? Voici la question que j’ai posée à Mahamadou, élève de 12e. Il pense que si, quelques uns, mais la plupart seraient contents d’avoir le temps de faire leur „petit commerce“ pour un argent de poche ou bien pour aider leurs familles. Beaucoup d’entre eux seraient bien d’accord pour rencontrer leurs copains dans leur grin, causer et prendre le thé.

Je pense que c’est un gaspillage de temps et de capacités, les grèves dans les écoles et à les universités maliennes, un temps dont les étudiants auraient tellement besoin pour préparer de bons diplômes – même si les jeunes diplômés au Mali, et à juste raison, ne voient pas leurs débouchés d’une façon très optimiste.
Comment comprendre une université dont l’administration décrète une année blanche où il n’y a ni cours ni examens de sorte que tous doivent mettre une année de plus pour arriver au diplôme? Et pourquoi personne ne s’indigne, ne se défend?
Peut-être je le découvrirai un jour, ici au Mali.

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Ein Gedanke zu “La fête approche! (récit de Kati) – TAGE VOR DEM FEST TABASKI (Bericht aus Kati)

  1. Nachtrag: Gestern und heute gab es doch noch Schüler, die zur Schule gingen – in einem collège wurden die Trimesterarbeiten geschrieben, in vielen Privatschulen wurde Unterricht gemacht. Sicher ist, dass morgen, Freitag, alle frei bekommen. Ein Tag, das war schon zu französischen Kolonialzeiten so.

    Hier et aujourd’hui, il y avait pourtant des élèves des écoles privées qui travaillaient, ou bien ceux qui devaient „composer“ (écrire leurs interros trimestrielles). C’est certain que demain, vendredi, il n’y aura pas cours nul part – c’étaient déjà comme ça à l’époque coloniale.

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