ÜBER DIE ERSTEN BEIDEN TAGE DES WAHLKAMPFES IN MALI – La campagne électorale est bien partie

1. Präsidentschaftswahl in Mali: Ein ruhiger Start der Kampagne
RFI – 07 -07-2018 um 23:41
In Mali hat am Samstag, dem 7. Juli, der Wahlkampf für die Präsidentenwahl am 29. Juli begonnen. 24 Kandidaten sind im Rennen.
Der erste Tag der Kampagne war eher ruhig. Einige Plakate mit Slogans wie „Übergebt Mali seinem Volk, damit der Frieden endlich kommt“ oder „JA zu Kontinuität“ waren bereits in den Straßen von Bamako plakatiert.
2. Präsidentschaftswahl: Es hat ganz gut angefangen
Le Point Afrique – 09/07/2018 à 08:28
Vom amtierenden Präsidenten Ibrahim Boubacar Keïta bis zu seinem Gegner Soumaïla Cissé, mit bekannten und weniger bekannten Gesichtern, begann offiziell die Kampagne für die Präsidentschaftswahlen vom 29. Juli am Samstag unter verschärften Sicherheitsvorkehrungen für die vierundzwanzig Kandidaten im Rennen.
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1. Présidentielle au Mali: un début de campagne en douceur
RFI – le 07-07-2018 à 23:41
Au Mali, la campagne électorale en vue de la présidentielle du 29 juillet prochain a démarré ce samedi 7 juillet. 24 candidats sont en lice. Un début de campagne plutôt discret, sans grands meetings ou évènements majeurs.

Le premier jour de campagne a été plutôt tranquille. Quelques affiches avec des slogans comme « rendre le Mali à son peuple pour la paix » ou encore « oui pour la continuité » étaient déjà placardées dans les rues de Bamako. Certains candidats ont consacré cette première journée à des visites de terrain aux notabilités de Bamako ou aux religieux.
Des petites animations ont été organisées à travers la capitale. Sur un terrain du quartier Raïda, par exemple, un écran géant offert par un des candidats a retransmis un match de la Coupe du monde sous le regard des jeunes présents. Alors qu’à côté, sous une tente, une centaine d’autres jeunes ont chanté les louanges d’un sérieux prétendant au fauteuil présidentiel.
Parmi les autres choses vues : un des 24 candidats a mis des motos neuves à disposition de nombreux jeunes un peu plus au sud de la capitale. Une caravane a diffusé de la musique sur l’un des ponts de Bamako. Ou encore le lancement de la campagne d’un autre candidat au grand marché de la capitale.
Ce dimanche, les grandes démonstrations de force vont commencer, avec notamment deux grands rassemblements dans la capitale.
© 2018 rfi.fr

2. Élection présidentielle : c’est bien parti
Du président sortant Ibrahim Boubacar Keïta à l’opposant Soumaïla Cissé, en passant par des visages connus et moins connus, la campagne pour l’élection présidentielle du 29 juillet a officiellement débuté samedi avec un dispositif de sécurité renforcé en vue d’un scrutin pour lequel vingt-quatre candidats sont en lice.
Le Point Afrique – 09/07/2018 à 08:28
Les 24 candidats à l’élection présidentielle au Mali sont officiellement entrés en campagne ce samedi 7 juillet avec en ligne de mire le palais de Koulouba. C’est dans un pays sous état d’urgence, en proie à des violences djihadistes et à des tensions intercommunautaires qu’ils vont tenter de convaincre les Maliens de leur donner les clés de la présidence pour les cinq prochaines années. Mais bien avant de savourer ce jour, les défis que pose l’organisation même du scrutin sont immenses.
Sécurité, acheminement du matériel, transparence du vote, déplacement des candidats, soutiens des populations ou des chefs religieux, place de la communauté internationale… autant d’inconnues pour un scrutin à l’issue incertaine.

– Forte mobilisation aux meetings de campagne –
Si, samedi, le démarrage a été plutôt timide, les deux candidats à suivre dès dimanche étaient bien évidemment le président sortant Ibrahim Boubacar Keïta, communément appelé IBK, 73 ans en poste depuis 2013. Il a lancé sa campagne présidentielle au stade du 26 Mars entouré d’artistes. Son grand rival Soumaïla Cissé, 68 ans, président du parti Union pour la République et la démocratie (URD) et chef de l’opposition, était lui aussi sur le terrain, place de la République avec l’artiste Salif Keïta pour soutien. Mais, derrière ces grands rassemblements, un seul objectif pour les deux hommes : gagner la bataille de la mobilisation et donner le ton de ce début de campagne. Pari gagné pour IBK qui a rassemblé plus de 60 000 personnes.
Voilà pour les images. Dans le concret, le président sortant s’est présenté comme l’homme de la situation toujours proche des peuples : « Je me présente pour ma succession, pas par amour du pouvoir, mais par amour pour ce pays, pour sa sécurité et sa stabilité », a affirmé en langue bambara le président Keïta, en boubou et bonnet blancs. Il a demandé à ses partisans de « rester mobilisés pour la victoire ».
Son rival n’a pas attendu pour attaquer le chef de l’État sur son bilan. « Je m’engage à tout mettre en œuvre pour ramener la paix et l’unité, à redonner à l’État toute son autorité. » Avant de poursuivre : « Je m’engage à lutter contre le clientélisme et la corruption. Je fais le serment solennel qu’aucun membre de ma famille n’aura de postes officiels », a dit Cissé, en boubou blanc et au milieu de gros ballons gonflables à son effigie et de banderoles indiquant : « Soumaïla Cissé, l’espoir du Mali ».
Pour contrer ses deux ultra-favoris, des challengers s’imposent peu à peu dans le jeu électoral. C’est le cas d’Hamadoun Touré, un ancien fonctionnaire international, ou de Modibo Sidibé, ancien Premier ministre, ou encore d’Oumar Mariko. D’autres encore font figure d’outsiders comme Cheick Modibo Diarra, l’astrophysicien de la Nasa et ancien Premier ministre sous la transition de 2012. Il a reçu le soutien de Moussa Mara, ancien Premier ministre lui aussi. Le président du parti Yelema s’est désisté au dernier moment pour, dit-il, faire gagner l’alternance.
– Une élection sous haute sécurité –
Cette campagne se tient dans un contexte sécuritaire difficile au Mali. Au nord comme au centre du pays, certaines localités sont fréquemment ciblées par des attaques terroristes ou des conflits intercommunautaires. Pour sécuriser le processus, près de 30 000 hommes sont mobilisés, selon la commission sécurité pour les élections de 2018. Les forces de défense et de sécurité du Mali, les forces internationales, mais aussi les ex-combattants des groupes armés seront déployés sur le terrain. Parmi eux, certains auront pour tâche la protection des candidats. Les soldats maliens sécuriseront les centres de vote notamment. Dans le nord du pays, ils seront accompagnés par le Mécanisme opérationnel de coordination (MOC), qui regroupe militaires et anciens combattants des groupes signataires de l’accord de paix.
Outre les dispositions sécuritaires mises en place, deux éléments des forces de sécurité sont également prévus pour chaque candidat qui en exprimera le besoin.
De son côté, la Minusma, qui a acheminé ces dernières semaines le matériel électoral, s’est engagée à transporter les candidats qui le souhaitent dans les zones échappant au contrôle du gouvernement, en particulier dans le nord du pays, fief de l’ex-rébellion à dominante touareg. « On les convoie de Bamako jusqu’au chef-lieu des régions où nous sommes », a déclaré à l’AFP le chef de la Minusma, Mahamat Saleh Annadif, disant espérer que les candidats soient sensibles à la possibilité de « partir quand même dans les régions qui sont censées être sous contrôle des mouvements ».
L’Union européenne (UE) a déployé cette semaine un premier groupe de 20 observateurs, dont les effectifs doivent atteindre 80 pour le jour du scrutin. Le Conseil de sécurité de l’ONU a assorti la semaine dernière son renouvellement pour un an du mandat de la Minusma d’une mise en garde aux parties maliennes pour obtenir des progrès rapides dans le processus de paix.
(…)
© 2018 lepoint.fr/AFP

Foto (c) ANNIE RISEMBERG / AFP: Le Mali s’apprête à organiser la sixième élection présidentielle de son histoire dans un contexte sécuritaire tendu. – Mali vor der 6. Präsidentschaftswahl seiner Geschichte

1. Präsidentschaftswahl in Mali: Ein ruhiger Start der Kampagne
RFI – 07 -07-2018 um 23:41
In Mali hat am Samstag, dem 7. Juli, der Wahlkampf für die Präsidentenwahl am 29. Juli begonnen. 24 Kandidaten sind im Rennen. Ein eher diskreter Beginn der Kampagne, ohne größere Meetings oder Großveranstaltungen.
Der erste Tag der Kampagne war eher ruhig. Einige Plakate mit Slogans wie „Übergebt Mali seinem Volk, damit der Frieden endlich kommt“ oder „JA zu Kontinuität“ waren bereits in den Straßen von Bamako plakatiert. Einige Kandidaten widmeten diesen ersten Tag Besuchen bei den Honoratioren von Bamako oder religiösen Würdenträgern. ZEITMANGELS HALBER BRINGE ICH DIE KORREKTUREN AB HIER ERST SPÄTER EIN. Pardon.
Kleine Animationen wurden in der gesamten Hauptstadt organisiert. Auf einem Grundstück von Raida Bezirk, zum Beispiel ein riesiger Bildschirm von einem des Kandidaten zur Verfügung gestellt ausgestrahlt ein Spiel der Fußball-WM in den Augen der jungen Menschen vorhanden. Während daneben in einem Zelt hundert andere junge Leute das Lob eines ernsthaften Präsidentschaftskandidaten sangen.
Zu den anderen Dingen gehört: Einer der 24 Kandidaten stellte vielen jungen Leuten etwas weiter südlich der Hauptstadt neue Motorräder zur Verfügung. Ein Wohnwagen sendet Musik auf einer der Bamako-Brücken. Oder der Start der Kampagne eines anderen Kandidaten auf dem großen Markt der Hauptstadt.
An diesem Sonntag beginnen die großen Demonstrationen der Stärke, darunter zwei große Versammlungen in der Hauptstadt.
© 2018 rfi.fr

2. Präsidentschaftswahl: Es hat ganz gut angefangen
Le Point Afrique – 09/07/2018 à 08:28
Vom amtierenden Präsidenten Ibrahim Boubacar Keïta bis zu seinem Gegner Soumaïla Cissé, mit bekannten und weniger bekannten Gesichtern, begann offiziell die Kampagne für die Präsidentschaftswahlen vom 29. Juli am Samstag unter verschärften Sicherheitsvorkehrungen für die vierundzwanzig Kandidaten im Rennen. ZEITMANGELS HALBER BRINGE ICH DIE KORREKTUREN AB HIER ERST SPÄTER EIN. Pardon.
Die 24 Kandidaten für die Präsidentschaftswahlen in Mali sind am Samstag, dem 7. Juli, offiziell in den Wahlkampf eingetreten. Die Sehenswürdigkeiten des Koulouba-Palastes sind in Sicht. In einem Land im Ausnahmezustand, geplagt von dschihadistischer Gewalt und interkommunalen Spannungen, werden sie versuchen, die Malier davon zu überzeugen, ihnen die Schlüssel der Präsidentschaft für die nächsten fünf Jahre zu geben. Aber lange bevor wir diesen Tag genießen, sind die Herausforderungen bei der Organisation der Abstimmung immens.
Sicherheit, Transport von Ausrüstung, Transparenz der Wahl, Vertreibung von Kandidaten, Unterstützung der Bevölkerung oder religiöse Führer, Platz der internationalen Gemeinschaft … so viele Unbekannte für eine Umfrage mit ungewissem Ausgang.
– Starke Mobilisierung bei Wahlkampfveranstaltungen –
Wenn am Samstag der Start eher schüchtern war, waren die beiden Kandidaten, die am Sonntag folgen sollten, offensichtlich der scheidende Präsident Ibrahim Boubacar Keïta, allgemein bekannt als IBK, seit 73 Jahren im Amt. Er startete seine Präsidentschaftskampagne am 26. März umgeben von Künstlern. Ihr großer Rivale Soumaïla Cissé, 68, Präsident der Union für Republik und Demokratie (URD) Partei und Führer der Opposition, war auch auf dem Gebiet, Republic Square mit dem Künstler Salif Keïta für die Unterstützung. Aber hinter diesen großen Versammlungen, ein Ziel für beide Männer: gewinnen Sie den Kampf der Mobilisierung und geben Sie den Ton des Beginns der Kampagne. Gewonnenes Spiel für IBK, das mehr als 60.000 Menschen versammelte.
So viel zu den Bildern. Im Konkreten präsentierte sich der scheidende Präsident als der Situation immer nahestehende Person: „Ich stelle mich für meine Nachfolge vor, nicht aus Liebe zur Macht, sondern aus Liebe zu diesem Land, seiner Sicherheit und seiner Stabilität Präsident Keita sagte in Bambara Sprache, in weißen Boubou und Mütze. Er forderte seine Anhänger auf, „für den Sieg mobilisiert zu bleiben“.
Sein Rivale wartete nicht darauf, das Staatsoberhaupt in seinem Bericht anzugreifen. „Ich verpflichte mich, alles zu tun, um Frieden und Einheit zurückzubringen, um dem Staat all seine Autorität zurückzugeben. Bevor wir fortfahren: „Ich verpflichte mich, gegen Klientelismus und Korruption zu kämpfen. Ich gebe den feierlichen Eid ab, dass kein Mitglied meiner Familie offizielle Ämter innehaben wird „, sagte Cisse in einem weißen Boubou und inmitten großer aufblasbarer Ballons mit seinem Bildnis und den Bannern, auf denen stand:“ Soumaïla Cissé, die Hoffnung auf Mali „.
Um seinen beiden Ultraliebhabern entgegenzutreten, drängen sich Herausforderer allmählich in das Wahlspiel. Dies ist der Fall von Hamadoun Touré, einem ehemaligen internationalen Beamten, oder Modibo Sidibé, ehemaliger Premierminister, oder Oumar Mariko. Wieder andere sind Außenseiter wie der Astrophysiker der Nasa, Cheick Modibo Diarra, ehemaliger Premierminister der Übergangsregierung im Jahr 2012. Er erhält Unterstützung von Moussa Mara, einem ehemaligen Premierminister. Der Präsident der Partei Yelema zog sich im letzten Moment zurück, um, wie er sagt, die Wechselfahrt zu gewinnen.
– Eine Wahl unter hoher Sicherheit –
Diese Kampagne findet in Mali in einem schwierigen Sicherheitskontext statt. Im Norden wie in der Mitte des Landes werden einige Orte häufig von Terroranschlägen oder interkommunalen Konflikten heimgesucht. Um den Prozess zu sichern, werden laut der Sicherheitskommission für die Wahlen 2018 fast 30.000 Mann mobilisiert. Die Verteidigungs- und Sicherheitskräfte von Mali, die internationalen Streitkräfte, aber auch die Ex-Kombattanten der bewaffneten Gruppen werden auf dem Gelände der Roten Armee eingesetzt Boden. Unter ihnen werden einige mit dem Schutz der Kandidaten beauftragt werden. Malische Soldaten werden vor allem die Wahllokale sichern. Im Norden des Landes werden sie vom Koordinierungsmechanismus (OMC) begleitet, der Militärs und Veteranen aus den Friedensabkommensgruppen zusammenführt.
Zusätzlich zu den Sicherheitsvorkehrungen werden auch zwei Elemente der Sicherheitskräfte für jeden Kandidaten bereitgestellt, der die Notwendigkeit zum Ausdruck bringt.
Die Minusma, die in den vergangenen Wochen Wahlmaterial weitergeleitet hat, hat sich verpflichtet, Kandidaten, die dies wünschen, in Gebiete außerhalb der Kontrolle der Regierung zu transportieren, insbesondere im Norden des Landes, der Hochburg des ersteren -Rebellion dominiert Touareg. „Sie werden von Bamako in die Hauptstadt der Regionen transportiert, in denen wir uns befinden“, sagte der Chef der Minsams, Mahamat Saleh Annadif, gegenüber AFP, in der Hoffnung, dass die Kandidaten für die Möglichkeit sensibilisiert werden würden, „sowieso zu gehen“ in Bereichen, die unter Kontrolle von Bewegungen sein sollen „.
Die Europäische Union (EU) hat diese Woche eine erste Gruppe von 20 Beobachtern eingesetzt, deren Zahl am Wahltag 80 erreichen muss. Letzte Woche hat der UN-Sicherheitsrat seine einjährige Verlängerung des Mandats von Minusma mit einer Warnung an die malischen Parteien abgestimmt, um frühe Fortschritte im Friedensprozess sicherzustellen.
© 2018 lepoint.fr/AFP

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MOBILISIERUNG DER BÜRGER MIT DEM ZIEL, AUS MALI EIN LAND ZU MACHEN, AUF DAS DIE MALIER STOLZ SEIN KÖNNEN (INTERVIEW MIT MME SY KADIATOU SOW)

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Demokratie in Mali: „Wir sind gefallen und versuchen aufzustehen“
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Foto (c) Charlotte Wiedemann

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Madame Sy, Sie sind eine etablierte langjährige Politikerin – und doch sitzen Sie nun in einem Oppositionsbündnis mit radikalen Jugendlichen, die vom politischen System Malis völlig frustriert sind. Was hat Sie an deren Seite gebracht? Weiterlesen

RAS BATH WILL KEIN REVOLUTIONSFÜHRER SEIN, UND AUCH KEIN PRÄSIDENTSCHAFTSKANDIDAT (INTERVIEW) – Ras Bath : « Nous sommes le fruit d’une faillite du politique et de la société civile »

Ras Bath: „Wir sind das Ergebnis eines Versagens des Politischen und der Zivilgesellschaft“
Journal du Mali – 29.08.2017 17:40
Nach seinem Sieg mit der Plattform Anté Abana, mit der sie erreichten, dass Präsident IBK auf das Referendum über die Verfassungsänderung vorerst verzichtete, hat Ras Bath bereits sein neues Zugpferd, «Wechsel 2018 », aufgezäumt. Dieses Projekt zielt darauf ab, die Mentalität der Bürger zu verändern und sie zu bewussten Akteuren für die nächsten Wahlen zu machen.

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+ Résistance contre la révision constitutionnelle
in MALI-INFORMATIONEN

Ras Bath : « Nous sommes le fruit d’une faillite du politique et de la société civile »
Journal du Mali – 29.08.2017 à 17h40
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Après sa victoire, avec la Plateforme Anté abana, qui leur a permis d’obtenir du président IBK de « surseoir » au référendum sur la révision constitutionnelle, Ras Bath a déjà enfourché son nouveau cheval de bataille, «Alternance 2018 ». Ce projet ambitionne de changer les mentalités des citoyens et d’en faire des acteurs conscients pour les prochaines échéances électorales. L’activiste a accepté d’expliquer au Journal du Mali, les raisons qui ont provoqué son départ de la Plateforme et ce nouveau combat qui l’animera jusqu’au prochaines présidentielles.

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WESTAFRIKANISCHE BÜRGERBEWEGUNGEN GRÜNDEN IN BAMAKO EINE FRONT FÜR DEMOKRATIE UND MENSCHENRECHTE – Le FISPA: des mouvements citoyens créent un « Front » pour la démocratie en Afrique

1. Mali: Afrikanische Zivilgesellschaft verbündet sich und folgt den Ereignissen in Togo
RFI – 09-10-2017 10:17
Am 8. Oktober 2017 trafen sich fünfzehn Vereinigungen der Zivilgesellschaft und afrikanischen Aktivisten in Bamako. Sie bildeten eine Front, die internationale Front der Panafrikanischen Zivilgesellschaft (FISPA).
2. Elie Kamano: Die Fispa verurteilt jene Führer, die „ihre Mandate verlängern wollen“
RFI – Gesendet: Montag, 10. Oktober 2017
Interview von Christophe Boisbouvier
Gegen die dritten Mandate der Staatsoberhäupter in Afrika gibt es nun eine neue Koalition. Es ist die FISPA, die etwa fünfzehn Organisationen der Zivilgesellschaft aus Westafrika zusammenbringt.
3. Editorial: Ich bin Ras Bath!
Bamako (Le Démocrat) – 25. Okt. 2017
Von Aliou Toure, Redaktionschef von „Le Démocrat“
Nach seiner sehr erfolgreichen Europa-Tour ist der Sprecher des Kollektivs zur Verteidigung der Republik (CDR) Youssouf Mohamed Bathily alias Ras Bath innerhalb des Landes unterwegs,um „Die Kampagne für den Wechsel 2018; Meine Nina-Karte, meine Waffe“ zu erklären.

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Mali: la société civile africaine se fédère et suit les événements au Togo
RFI – 09-10-2017 à 10:17
Dimanche 8 octobre 2017, une quinzaine d’associations de la société civile ainsi que des activistes africains se sont rencontrés à Bamako. Ils ont constitué un front, le Front international de la société civile panafricaine (Fispa). Ils suivent notamment la situation du Togo.

Foto (c) RFI / Laurent Correau: Des membres du collectif de la société civile sénégalaise «Y’en a marre», en 2011. – Mitglieder des Kollektivs „Y en a marre – Jetzt reicht’s“ der senegalesischen Zivilgesellschaft im Jahre 2011

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ALLES GUTE ZUM NATIONALFEIERTAG – Bonne fête d’indépendance

Aujourd’hui: L’indépendance, il y a 57 ans
Der 22. September ist der malische Nationalfeiertag, der Tag der Unabhängigkeit 1960.

Voilà les liens aux posts de l’année dernière / Hier sind die Links zu den Blogeinträgen des letzten Jahres:
=> AM 22. SEPTEMBER FEIERT MALI DEN 56. JAHRESTAG DER UNABHÄNGIGKEIT – L’indépendance, il y a 56 ans
Heute feiert Mali den 56. Jahrestag seiner Unabhängigkeit. Grund zum Feiern? Beachten Sie den kommenden Blogeintrag. Raison valable de faire la fête? Regardez le post à venir.
Infos: => VOR 100 JAHREN WURDE MODIBO KEITA GEBOREN: DER VATER DER NATION – L’histoire du 1er président du Mali indépendant – 04.06.2015 in MALI-INFORMATIONEN
4. Juni 1915 – 16. Mai 1977: Hommage an den Vater der Nation
4 juin 1915 – 16 mai 1977 : Hommage au Père de la Nation
maliweb – 11 mai 2015

=> WAS BEDEUTET MALIS UNABHÄNGIGKEIT HEUTE? – Quelle indépendance pour le Mali de 2016?
Welche Unabhängigkeit für Mali im Jahr 2016?
JournalduMali – 22/09/2016
Von Ousmane Dembele
Am 22. September 1960, vor 56 Jahren, erreichte Mali die internationale Souveränität, und gewann die Oberhand über den Kolonisator Frankreich, das fast 80 Jahre lang eine herausragende Stellung im Land eingenommen hatte. Die jungen malischen Behörden waren mit der Verwaltung eines riesigen Landes, mit der Armut, mit der Notwendigkeit Hunderttausende Kinder einzuschulen, und mit der Friedenssicherung konfrontiert. An jedem 22. September feiern die Malier den Jahrestag der Unabhängigkeit. …

Quelle indépendance pour le Mali de 2016?
JournalduMali – 22.09.2016 à 10h29
Par Ousmane Dembélé, journaliste au JdM
22 septembre 1960. Il y a 56 ans, le Mali accédait à la souveraineté internationale, reprenant ainsi la main sur le colonisateur, la France, qui occupait une position prédominante dans le pays depuis près de 80 ans. Les jeunes autorités maliennes se sont retrouvées face à la gestion d’un pays immense, à la pauvreté, à la nécessité de scolariser des centaines de milliers d’enfants, et à la sauvegarde de la paix. Chaque 22 septembre, les Maliens célèbrent l’anniversaire de l’indépendance. …

=> Unabhängige Republik Mali (seit 1960) bei wikipedia

=> Première République sur wikipédia

Le souhait d’un jeune Malien:
…QUE L’ANNIVERSAIRE DE LA FETE D’INDEPENDANCE EN AFRIQUE NE SOIT PLUS DES CÉRÉMONIES FASTUEUSES, MAIS DES INAUGURATIONS DE CENTRES D’APPRENTISSAGE, DE CELLES DE CONSTRUCTION DES ROUTES, DES SARL, etc.

Der Wunsch eines jungen Maliers:
…dass das Jubiläum der Unabhängigkeitsfeier nicht mehr Anlass zu prunkvollen Zeremonien gebe, sondern zu Eröffnungen von Ausbildungszentren, von neuen Straßenbaustellen, von GmbHs usw.

aktuell auf maliactu:
=> Mali : 22 septembre 1960 – 22 septembre 2017: Flash-back sur le premier Gouvernement du Mali Indépendant
maliactu – 22 septembre 2017

WIRD DIE HETEROGENE BEWEGUNG GEGEN DIE VERFASSUNGSREVISION BEI DEN WAHLEN 2018 EINE ROLLE SPIELEN? – AN TE A BANA a réussi le pari de la mobilisation contre la révision constitutionnelle: va-t-il être un front anti IBK en 2018 ?

Die politische und bürgerliche Plattform AN TE A BANA schaffte es zu mobilisieren: Wird diese heterogene Bewegung gegen die Verfassungsrevision 2018 eine Anti–IBK-Front stellen ?
Inf @ Sept -24 Juli 2017
Von Youssouf Sissoko
Die politischen Akteure im Kampf für oder gegen die Revision der Verfassung, ob sie der (Regierungs-)Mehrheit oder der Opposition angehören, haben im Hinterkopf die Idee, Punkte für die allgemeinen Wahlen von 2018 zu sammeln.

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM FRZ. ORIGINAL

La plateforme politico-civile AN TE A BANA a réussi le pari de la mobilisation : Ce mouvement hétéroclite contre la révision constitutionnelle va-t-il être un front anti IBK en 2018 ?
Inf@sept – 24 Juil 2017
Par Youssouf Sissoko
Les acteurs politiques dans le combat pour la révision ou non de la constitution, qu’ils soient de la Majorité ou de l’Opposition, ont en arrière-plan l’idée d’engranger des points en vue des élections générales de 2018. Weiterlesen