RAPPER MASTER SOUMY’S BOTSCHAFT AN SEINE LANDSLEUTE: GEHT WÄHLEN! – Le message du rappeur Master Soumy à ses compatriotes: Allez voter!

Master Soumy, l’invité du journal Afrique du 11 juillet
TV5MONDE – 11.07.2018
Il avait été en pointe du mouvement contre la réforme constitutionnelle au Mali il y a un an. Aujourd’hui, à moins de 3 semaines de la présidentielle, son message est clair : „allez voter !“ Master Soumy est ce soir l’invité du journal Afrique.


Er stand vor einem Jahr an der Spitze der Bewegung gegen die Verfassungsreform in Mali. Heute, weniger als 3 Wochen vor den Präsidentschaftswahlen, ist seine Botschaft klar:
„Geht wählen!“
Meister Soumy war am 11.Juli zu Gast bei TV5MONDE, Journal Afrique.

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MACHT MUSIK! Ein Ethnologe versorgt die Menschen in Mali mit Instrumenten. Denn wenn sie ihre Traditionen pflegen können, haben Dschihadisten keine Chance

Foto (c) J.Fischer: Cours de danse à Kirina – Tanzunterricht in Kirina

Von Jonathan Fischer, zuerst publiziert in  Süddeutsche Zeitung (10.07.2018)

Das Hauptquartier der Minusma, der Friedensmission der Vereinten Nationen in Mali, thront wie eine Festung über dem nördlichen Niger-Ufer im Botschaftsviertel von Bamako. Stacheldraht, Scheinwerfer, Schützenpanzer. Wer eintreten will, muss zwei Schranken mit Sprengstoffdetektoren passieren. Aber am Ende schütteln die Sicherheitsoffiziere den Besuchern die Hand – so gehört es sich in Mali nun mal.

Paul Chandler, ein amerikanischer Musikethnologe, soll heute seine Dokumentation „It Must Make Peace“ vorführen. Eine Art kultureller Nachhilfeunterricht für das Personal der Friedensmission. „Militärisch ist dieser Konflikt nicht zu gewinnen“, sagt Chandler, ein weißhaariger Mittvierziger, während sich Offiziere aus aller Welt in die roten Samtsessel des Kinosaals zwängen. „Wer in Mali etwas bewegen will, muss erst einmal die Kultur verstehen.“ Das ist Chandlers Mantra.

Die Lage in dem Land verdüstert sich zunehmend. Weite Teile von Nord- und Zentralmali entziehen sich der staatlichen Kontrolle, Dschihadisten terrorisieren dort die Bevölkerung. Wenn in den Dörfern gefeiert wird, fallen sie…

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ÜBER DIE ERSTEN BEIDEN TAGE DES WAHLKAMPFES IN MALI – La campagne électorale est bien partie

1. Präsidentschaftswahl in Mali: Ein ruhiger Start der Kampagne
RFI – 07 -07-2018 um 23:41
In Mali hat am Samstag, dem 7. Juli, der Wahlkampf für die Präsidentenwahl am 29. Juli begonnen. 24 Kandidaten sind im Rennen.
Der erste Tag der Kampagne war eher ruhig. Einige Plakate mit Slogans wie „Übergebt Mali seinem Volk, damit der Frieden endlich kommt“ oder „JA zu Kontinuität“ waren bereits in den Straßen von Bamako plakatiert.
2. Präsidentschaftswahl: Es hat ganz gut angefangen
Le Point Afrique – 09/07/2018 à 08:28
Vom amtierenden Präsidenten Ibrahim Boubacar Keïta bis zu seinem Gegner Soumaïla Cissé, mit bekannten und weniger bekannten Gesichtern, begann offiziell die Kampagne für die Präsidentschaftswahlen vom 29. Juli am Samstag unter verschärften Sicherheitsvorkehrungen für die vierundzwanzig Kandidaten im Rennen.
DEUTSCH (VON MIR VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEN FRZ. ORIGINALEN

1. Présidentielle au Mali: un début de campagne en douceur
RFI – le 07-07-2018 à 23:41
Au Mali, la campagne électorale en vue de la présidentielle du 29 juillet prochain a démarré ce samedi 7 juillet. 24 candidats sont en lice. Un début de campagne plutôt discret, sans grands meetings ou évènements majeurs.

Le premier jour de campagne a été plutôt tranquille. Quelques affiches avec des slogans comme « rendre le Mali à son peuple pour la paix » ou encore « oui pour la continuité » étaient déjà placardées dans les rues de Bamako. Certains candidats ont consacré cette première journée à des visites de terrain aux notabilités de Bamako ou aux religieux.
Des petites animations ont été organisées à travers la capitale. Sur un terrain du quartier Raïda, par exemple, un écran géant offert par un des candidats a retransmis un match de la Coupe du monde sous le regard des jeunes présents. Alors qu’à côté, sous une tente, une centaine d’autres jeunes ont chanté les louanges d’un sérieux prétendant au fauteuil présidentiel.
Parmi les autres choses vues : un des 24 candidats a mis des motos neuves à disposition de nombreux jeunes un peu plus au sud de la capitale. Une caravane a diffusé de la musique sur l’un des ponts de Bamako. Ou encore le lancement de la campagne d’un autre candidat au grand marché de la capitale.
Ce dimanche, les grandes démonstrations de force vont commencer, avec notamment deux grands rassemblements dans la capitale.
© 2018 rfi.fr

2. Élection présidentielle : c’est bien parti
Du président sortant Ibrahim Boubacar Keïta à l’opposant Soumaïla Cissé, en passant par des visages connus et moins connus, la campagne pour l’élection présidentielle du 29 juillet a officiellement débuté samedi avec un dispositif de sécurité renforcé en vue d’un scrutin pour lequel vingt-quatre candidats sont en lice.
Le Point Afrique – 09/07/2018 à 08:28
Les 24 candidats à l’élection présidentielle au Mali sont officiellement entrés en campagne ce samedi 7 juillet avec en ligne de mire le palais de Koulouba. C’est dans un pays sous état d’urgence, en proie à des violences djihadistes et à des tensions intercommunautaires qu’ils vont tenter de convaincre les Maliens de leur donner les clés de la présidence pour les cinq prochaines années. Mais bien avant de savourer ce jour, les défis que pose l’organisation même du scrutin sont immenses.
Sécurité, acheminement du matériel, transparence du vote, déplacement des candidats, soutiens des populations ou des chefs religieux, place de la communauté internationale… autant d’inconnues pour un scrutin à l’issue incertaine.

– Forte mobilisation aux meetings de campagne –
Si, samedi, le démarrage a été plutôt timide, les deux candidats à suivre dès dimanche étaient bien évidemment le président sortant Ibrahim Boubacar Keïta, communément appelé IBK, 73 ans en poste depuis 2013. Il a lancé sa campagne présidentielle au stade du 26 Mars entouré d’artistes. Son grand rival Soumaïla Cissé, 68 ans, président du parti Union pour la République et la démocratie (URD) et chef de l’opposition, était lui aussi sur le terrain, place de la République avec l’artiste Salif Keïta pour soutien. Mais, derrière ces grands rassemblements, un seul objectif pour les deux hommes : gagner la bataille de la mobilisation et donner le ton de ce début de campagne. Pari gagné pour IBK qui a rassemblé plus de 60 000 personnes.
Voilà pour les images. Dans le concret, le président sortant s’est présenté comme l’homme de la situation toujours proche des peuples : « Je me présente pour ma succession, pas par amour du pouvoir, mais par amour pour ce pays, pour sa sécurité et sa stabilité », a affirmé en langue bambara le président Keïta, en boubou et bonnet blancs. Il a demandé à ses partisans de « rester mobilisés pour la victoire ».
Son rival n’a pas attendu pour attaquer le chef de l’État sur son bilan. « Je m’engage à tout mettre en œuvre pour ramener la paix et l’unité, à redonner à l’État toute son autorité. » Avant de poursuivre : « Je m’engage à lutter contre le clientélisme et la corruption. Je fais le serment solennel qu’aucun membre de ma famille n’aura de postes officiels », a dit Cissé, en boubou blanc et au milieu de gros ballons gonflables à son effigie et de banderoles indiquant : « Soumaïla Cissé, l’espoir du Mali ».
Pour contrer ses deux ultra-favoris, des challengers s’imposent peu à peu dans le jeu électoral. C’est le cas d’Hamadoun Touré, un ancien fonctionnaire international, ou de Modibo Sidibé, ancien Premier ministre, ou encore d’Oumar Mariko. D’autres encore font figure d’outsiders comme Cheick Modibo Diarra, l’astrophysicien de la Nasa et ancien Premier ministre sous la transition de 2012. Il a reçu le soutien de Moussa Mara, ancien Premier ministre lui aussi. Le président du parti Yelema s’est désisté au dernier moment pour, dit-il, faire gagner l’alternance.
– Une élection sous haute sécurité –
Cette campagne se tient dans un contexte sécuritaire difficile au Mali. Au nord comme au centre du pays, certaines localités sont fréquemment ciblées par des attaques terroristes ou des conflits intercommunautaires. Pour sécuriser le processus, près de 30 000 hommes sont mobilisés, selon la commission sécurité pour les élections de 2018. Les forces de défense et de sécurité du Mali, les forces internationales, mais aussi les ex-combattants des groupes armés seront déployés sur le terrain. Parmi eux, certains auront pour tâche la protection des candidats. Les soldats maliens sécuriseront les centres de vote notamment. Dans le nord du pays, ils seront accompagnés par le Mécanisme opérationnel de coordination (MOC), qui regroupe militaires et anciens combattants des groupes signataires de l’accord de paix.
Outre les dispositions sécuritaires mises en place, deux éléments des forces de sécurité sont également prévus pour chaque candidat qui en exprimera le besoin.
De son côté, la Minusma, qui a acheminé ces dernières semaines le matériel électoral, s’est engagée à transporter les candidats qui le souhaitent dans les zones échappant au contrôle du gouvernement, en particulier dans le nord du pays, fief de l’ex-rébellion à dominante touareg. « On les convoie de Bamako jusqu’au chef-lieu des régions où nous sommes », a déclaré à l’AFP le chef de la Minusma, Mahamat Saleh Annadif, disant espérer que les candidats soient sensibles à la possibilité de « partir quand même dans les régions qui sont censées être sous contrôle des mouvements ».
L’Union européenne (UE) a déployé cette semaine un premier groupe de 20 observateurs, dont les effectifs doivent atteindre 80 pour le jour du scrutin. Le Conseil de sécurité de l’ONU a assorti la semaine dernière son renouvellement pour un an du mandat de la Minusma d’une mise en garde aux parties maliennes pour obtenir des progrès rapides dans le processus de paix.
(…)
© 2018 lepoint.fr/AFP

Foto (c) ANNIE RISEMBERG / AFP: Le Mali s’apprête à organiser la sixième élection présidentielle de son histoire dans un contexte sécuritaire tendu. – Mali vor der 6. Präsidentschaftswahl seiner Geschichte

1. Präsidentschaftswahl in Mali: Ein ruhiger Start der Kampagne
RFI – 07 -07-2018 um 23:41
In Mali hat am Samstag, dem 7. Juli, der Wahlkampf für die Präsidentenwahl am 29. Juli begonnen. 24 Kandidaten sind im Rennen. Ein eher diskreter Beginn der Kampagne, ohne größere Meetings oder Großveranstaltungen.
Der erste Tag der Kampagne war eher ruhig. Einige Plakate mit Slogans wie „Übergebt Mali seinem Volk, damit der Frieden endlich kommt“ oder „JA zu Kontinuität“ waren bereits in den Straßen von Bamako plakatiert. Einige Kandidaten widmeten diesen ersten Tag Besuchen bei den Honoratioren von Bamako oder religiösen Würdenträgern. ZEITMANGELS HALBER BRINGE ICH DIE KORREKTUREN AB HIER ERST SPÄTER EIN. Pardon.
Kleine Animationen wurden in der gesamten Hauptstadt organisiert. Auf einem Grundstück von Raida Bezirk, zum Beispiel ein riesiger Bildschirm von einem des Kandidaten zur Verfügung gestellt ausgestrahlt ein Spiel der Fußball-WM in den Augen der jungen Menschen vorhanden. Während daneben in einem Zelt hundert andere junge Leute das Lob eines ernsthaften Präsidentschaftskandidaten sangen.
Zu den anderen Dingen gehört: Einer der 24 Kandidaten stellte vielen jungen Leuten etwas weiter südlich der Hauptstadt neue Motorräder zur Verfügung. Ein Wohnwagen sendet Musik auf einer der Bamako-Brücken. Oder der Start der Kampagne eines anderen Kandidaten auf dem großen Markt der Hauptstadt.
An diesem Sonntag beginnen die großen Demonstrationen der Stärke, darunter zwei große Versammlungen in der Hauptstadt.
© 2018 rfi.fr

2. Präsidentschaftswahl: Es hat ganz gut angefangen
Le Point Afrique – 09/07/2018 à 08:28
Vom amtierenden Präsidenten Ibrahim Boubacar Keïta bis zu seinem Gegner Soumaïla Cissé, mit bekannten und weniger bekannten Gesichtern, begann offiziell die Kampagne für die Präsidentschaftswahlen vom 29. Juli am Samstag unter verschärften Sicherheitsvorkehrungen für die vierundzwanzig Kandidaten im Rennen. ZEITMANGELS HALBER BRINGE ICH DIE KORREKTUREN AB HIER ERST SPÄTER EIN. Pardon.
Die 24 Kandidaten für die Präsidentschaftswahlen in Mali sind am Samstag, dem 7. Juli, offiziell in den Wahlkampf eingetreten. Die Sehenswürdigkeiten des Koulouba-Palastes sind in Sicht. In einem Land im Ausnahmezustand, geplagt von dschihadistischer Gewalt und interkommunalen Spannungen, werden sie versuchen, die Malier davon zu überzeugen, ihnen die Schlüssel der Präsidentschaft für die nächsten fünf Jahre zu geben. Aber lange bevor wir diesen Tag genießen, sind die Herausforderungen bei der Organisation der Abstimmung immens.
Sicherheit, Transport von Ausrüstung, Transparenz der Wahl, Vertreibung von Kandidaten, Unterstützung der Bevölkerung oder religiöse Führer, Platz der internationalen Gemeinschaft … so viele Unbekannte für eine Umfrage mit ungewissem Ausgang.
– Starke Mobilisierung bei Wahlkampfveranstaltungen –
Wenn am Samstag der Start eher schüchtern war, waren die beiden Kandidaten, die am Sonntag folgen sollten, offensichtlich der scheidende Präsident Ibrahim Boubacar Keïta, allgemein bekannt als IBK, seit 73 Jahren im Amt. Er startete seine Präsidentschaftskampagne am 26. März umgeben von Künstlern. Ihr großer Rivale Soumaïla Cissé, 68, Präsident der Union für Republik und Demokratie (URD) Partei und Führer der Opposition, war auch auf dem Gebiet, Republic Square mit dem Künstler Salif Keïta für die Unterstützung. Aber hinter diesen großen Versammlungen, ein Ziel für beide Männer: gewinnen Sie den Kampf der Mobilisierung und geben Sie den Ton des Beginns der Kampagne. Gewonnenes Spiel für IBK, das mehr als 60.000 Menschen versammelte.
So viel zu den Bildern. Im Konkreten präsentierte sich der scheidende Präsident als der Situation immer nahestehende Person: „Ich stelle mich für meine Nachfolge vor, nicht aus Liebe zur Macht, sondern aus Liebe zu diesem Land, seiner Sicherheit und seiner Stabilität Präsident Keita sagte in Bambara Sprache, in weißen Boubou und Mütze. Er forderte seine Anhänger auf, „für den Sieg mobilisiert zu bleiben“.
Sein Rivale wartete nicht darauf, das Staatsoberhaupt in seinem Bericht anzugreifen. „Ich verpflichte mich, alles zu tun, um Frieden und Einheit zurückzubringen, um dem Staat all seine Autorität zurückzugeben. Bevor wir fortfahren: „Ich verpflichte mich, gegen Klientelismus und Korruption zu kämpfen. Ich gebe den feierlichen Eid ab, dass kein Mitglied meiner Familie offizielle Ämter innehaben wird „, sagte Cisse in einem weißen Boubou und inmitten großer aufblasbarer Ballons mit seinem Bildnis und den Bannern, auf denen stand:“ Soumaïla Cissé, die Hoffnung auf Mali „.
Um seinen beiden Ultraliebhabern entgegenzutreten, drängen sich Herausforderer allmählich in das Wahlspiel. Dies ist der Fall von Hamadoun Touré, einem ehemaligen internationalen Beamten, oder Modibo Sidibé, ehemaliger Premierminister, oder Oumar Mariko. Wieder andere sind Außenseiter wie der Astrophysiker der Nasa, Cheick Modibo Diarra, ehemaliger Premierminister der Übergangsregierung im Jahr 2012. Er erhält Unterstützung von Moussa Mara, einem ehemaligen Premierminister. Der Präsident der Partei Yelema zog sich im letzten Moment zurück, um, wie er sagt, die Wechselfahrt zu gewinnen.
– Eine Wahl unter hoher Sicherheit –
Diese Kampagne findet in Mali in einem schwierigen Sicherheitskontext statt. Im Norden wie in der Mitte des Landes werden einige Orte häufig von Terroranschlägen oder interkommunalen Konflikten heimgesucht. Um den Prozess zu sichern, werden laut der Sicherheitskommission für die Wahlen 2018 fast 30.000 Mann mobilisiert. Die Verteidigungs- und Sicherheitskräfte von Mali, die internationalen Streitkräfte, aber auch die Ex-Kombattanten der bewaffneten Gruppen werden auf dem Gelände der Roten Armee eingesetzt Boden. Unter ihnen werden einige mit dem Schutz der Kandidaten beauftragt werden. Malische Soldaten werden vor allem die Wahllokale sichern. Im Norden des Landes werden sie vom Koordinierungsmechanismus (OMC) begleitet, der Militärs und Veteranen aus den Friedensabkommensgruppen zusammenführt.
Zusätzlich zu den Sicherheitsvorkehrungen werden auch zwei Elemente der Sicherheitskräfte für jeden Kandidaten bereitgestellt, der die Notwendigkeit zum Ausdruck bringt.
Die Minusma, die in den vergangenen Wochen Wahlmaterial weitergeleitet hat, hat sich verpflichtet, Kandidaten, die dies wünschen, in Gebiete außerhalb der Kontrolle der Regierung zu transportieren, insbesondere im Norden des Landes, der Hochburg des ersteren -Rebellion dominiert Touareg. „Sie werden von Bamako in die Hauptstadt der Regionen transportiert, in denen wir uns befinden“, sagte der Chef der Minsams, Mahamat Saleh Annadif, gegenüber AFP, in der Hoffnung, dass die Kandidaten für die Möglichkeit sensibilisiert werden würden, „sowieso zu gehen“ in Bereichen, die unter Kontrolle von Bewegungen sein sollen „.
Die Europäische Union (EU) hat diese Woche eine erste Gruppe von 20 Beobachtern eingesetzt, deren Zahl am Wahltag 80 erreichen muss. Letzte Woche hat der UN-Sicherheitsrat seine einjährige Verlängerung des Mandats von Minusma mit einer Warnung an die malischen Parteien abgestimmt, um frühe Fortschritte im Friedensprozess sicherzustellen.
© 2018 lepoint.fr/AFP

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LIRE AUSSI:
Retrait des cartes d’électeurs en commune I : L’affluence de la population heurtée à l’amateurisme de la mairie
Le Républicain – 26.06.2018
Les longues files devant les bureaux dans les différents centres de retrait des cartes d’électeur dans la commune I du district de Bamako en disent long sur la volonté des électeurs. Le fameux sésame leur permettra de voter lors des prochaines élections présidentielle, législatives et municipales. Malgré l’amateurisme des agents de la mairie, leur retard et d’autres couacs dans la distribution des cartes, l’affluence est importante. …En lire plus

VON DEN 30 KANDIDATEN FÜR DEN PRÄSIDENTENSESSEL WURDEN 13 AUSSORTIERT – Election présidentielle du 29 juillet: 17 candidatures validées par la Cour

Mali: Eine vorläufige Liste von 17 Präsidentschaftskandidaten
RFI – 01-07-2018 um 08:37
Das Verfassungsgericht von Mali (= die neun Weisen, Ed) hat am Samstag, 30. Juni die vorläufige Liste der Kandidaten für die Wahl des Präsidenten ausgerufen. Siebzehn Personen, momentan zugelassen, werden am 29. Juli an der Abstimmung teilnehmen.

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Mali: une liste provisoire de 17 candidats pour la présidentielle
RFI – 01-07-2018 à 08:37
La Cour constitutionnelle (= les neuf sages, ndlr) du Mali a proclamé le samedi 30 juin la liste provisoire des candidats à l’élection du président de la République.

Foto (c) maliweb: Siège de la Cour Constitutionnelle du Mali – Sitz des malischen Verfassungsgerichts

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BEI DER MALISCHEN PRÄSIDENTSCHAFTSWAHL KANDIDIERT JETZT AUCH EINE FRAU – Où sont les femmes? Kanté Diébou N’Diaye en est une qui déclare sa candidature à la présidentielle

1. Mali: eine Geschäftsfrau kandidiert bei den Präsidentschaftswahlen
AFP – 18.06.2018 um 16:31
Eine malische Geschäftsfrau, Kante Diébou N’diaye, nimmt jetzt am Rennen um die Präsidentenwahl vom 29. Juli teil, wo sie sie auf etwa zwanzig Männer trifft. Sie will die Frauen aus ihrer „Isolation“ im diesem Land des Sahel herausholen.
2. Präsident Juli 2018: Frau Djénébou N’DIAYE im Ring!
Zenith Balé – 18. Juni 2018
Die erste Kandidatin bei den Präsidentschaftswahlen am 29. Juli heißt Djénébou N’Diaye, genannt Djébou. Sie ist Vorsitzende der Bewegung von Migranten für den Wiederaufbau Malis (MALI DIO TON).
3. Wo sind die Frauen?
Journal du Mali – 21.06.2018 um 08:16 Uhr
Die Genre-„Geschichten“ verdunkeln uns den Verstand und es geht hier nicht darum, Dinge aus diesem engen Blickwinkel zu sehen. Trotzdem, wir werden dazu gebracht durch die geringe Zahl an Frauen, die sich bei diesen Präsidentschaftswahlen hervortun.

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Des Maliens manifestent le 8 juin 2018 pour demander de la transparence à la présidentielle

Foto (c) AFP/Michele CATTANI: Des Maliens manifestent le 8 juin 2018 pour demander de la transparence à la présidentielle – Malier demonstrieren am 8. Juni 2018 für Transparenz bei den Präsidentschaftswahlen

1. Mali: une femme d’affaires candidate à la présidentielle
AFP – 18.06.2018 à 16:31
Une femme d’affaires malienne, Kanté Diébou Ndiaye, s’est lancée lundi dans la course à l’élection présidentielle du 29 juillet, où elle affrontera une vingtaine d’hommes, afin de sortir les femmes de leur „isolement“ dans ce pays du Sahel. Weiterlesen

PRÄFEKTENSTREIK IM VORFELD DER WAHLEN LÄHMT VERTEILUNG DER WÄHLERKARTEN – Le Premier ministre malien écourte sa visite en Europe pour cause de préparatifs de la présidentielle

Präsidentschaftswahl in Mali: Der Premierminister verkürzt seine Reise nach Europa
RFI – 28-06-2018 um 11:35
Der malische Ministerpräsident Soumeylou Boubèye Maïga, auf Europareise, hat beschlossen, seinen Besuch (Arbeitsbesuch in Paris, Brüssel und Den Haag, Ed) zu verkürzen um nach Bamako zurückzukehren. Sein Ziel ist es, den Streik der Präfekten und Unterpräfekten aufzulösen, der die Verteilung der Wählerkarten vielerorts stark beeinträchtigt.

DIESMAL KEINE DEUTSCHE GOOGLEKORREKTUR

Présidentielle au Mali: le Premier ministre écourte son voyage en Europe
RFI – 28-06-2018 à 11:35-
Le Premier ministre malien, Soumeylou Boubèye Maïga, en déplacement en Europe, a décidé d’écourter sa visite (visite de travail à Paris, Bruxelles et La Haye (26-30 juin 2018), ndlr) pour revenir à Bamako. Son objectif est de résoudre notamment la grève des préfets et sous-préfets qui perturbe fortement à de nombreux endroits la distribution des cartes d’électeurs.

Foto (c) Michele CATTANI/AFP: Dans un hangar à Bamako, un employé contrôle, le 5 juin, les colis contenant les cartes biométriques en provenance de France. – In einem Hangar in Bamako kontrolliert am 5. Juni ein Angestellter die aus Frankreich eingetroffenen Pakete der biometrischen Karten.

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BEGINN DER VERTEILUNG DER WÄHLERKARTEN FÜR DIE PRÄSIDENTENWAHL – Petits faux pas dans la distribution des cartes électeur

1. Mali: Polemik über mögliche Nutzung alter Wählerkarten
RFI – 21-06-2018 um 13:20
In Mali begann am Mittwoch die Verteilung der biometrischen Wählerkarten. Fast 8,5 Millionen Malier sollen bis zum 29. Juli, dem Datum der Präsidentschaftswahl, ihre Karte abholen.
2. Verteilung der Wählerkarten: Beobachter melden fehlerhaftes Vorgehen
L’Indicateur du Renouveau – 26. Juni 2018
Die Koalition für die Wahlbeobachtung durch die Bürger in Mali (Cocem) organisierte am Samstag, 23. Juni 2018 eine Pressekonferenz im Maeva Palace, um die Aufmerksamkeit der Behörden auf die ersten falschen Schritte bei der Verteilung der Wählerkarten zu lenken.

DEUTSCH (VON MIR VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM FRZ. ORIGINAL

1. Mali: polémique autour d’une possible utilisation des anciennes cartes d’électeur
RFI – 21-06-2018 à 13:20
Au Mali, la distribution des cartes d’électeurs biométriques a démarré ce mercredi. Près de 8,5 millions de Maliens doivent les récupérer d’ici le 29 juillet, date de l’élection présidentielle. La carte biométrique est normalement l’unique document qui permet de voter.

Foto (c) AFP/KENZO TRIBOUILLARD: A Kidal, des membres de la Céni, la commission électorale indépendante, distribuent les cartes d’électeurs Nina, pour l’élection présidentielle au Mali en 2013. – In Kidal verteilen Mitglieder der unabhängigen Wahlkommission CENI Nina-Wählerkarten für die Präsidentschaftswahl 2013.

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