SOFACO: SOLIDARITÄTSFONDS FÜR KÜNSTLER UND KULTURELLE ORGANISATIONEN IN AFRIKA ALS ANTWORT AUF COVID-19 – SOFACO, la solution artistique africaine face à la Covid-19

SOFACO; Der afrikanische künstlerische Ausweg aus dem Covid-19-Debakel
Aujourd’hui-Mali – 4. Juli 2020
Zur Unterstützung des von der Coronavirus-Pandemie schwer getroffenen Kultursektors lanciert der Afrikanische Kulturfonds (ACF) das Projekt Sofaco, das darauf abzielt, die Widerstandsfähigkeit von Künstlern und kulturellen Organisationen zu stärken.

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SOFACO ; La solution artistique africaine face à la Covid-19
Aujourd’hui-Mali – 4 Juil 2020
Par Youssouf KONE
En vue de soutenir le secteur culturel durement touché par la pandémie à coronavirus, le Fonds africain pour la culture (ACF) lance le projet Sofaco (Fonds de Solidarité pour les Artistes et les Organisations culturelles en Afrique) qui vise à renforcer la capacité de résilience des artistes et organisations culturelles à travers une aide de financement à la création et à la reconstruction du tissu social du secteur artistique en Afrique. Weiterlesen

„SOZIALE ELTERNSCHAFT“: EINE ANERKANNTE PRAXIS IN WESTAFRIKA – La „parentalité sociale“ est toujours une pratique familiale reconnue en Afrique de l’Ouest

Da diese Praxis auch in Mali üblich ist, integriere ich diese Buchbesprechung, die viele Gebräuche und Verfahren schildert, in den Maliblog. Man beachte auch die neueren Recherchen eines Forscherteams der Universität Dakar aus afrikanischer Sicht (leider nur im französischen Original). Im Hause der Familie meines Mannes waren z.B. im Laufe seines Lebens etwa 40 Kinder aus seiner weitläufigen Familie (zeitweise) aufgezogen worden. Das muss nicht immer die gesamte Kindheit umfassen, sondern kann sich auf Schulzeit oder Ausbildung beschränken. Seine eigenen Kinder gab er nur weg, um ihnen die weiterführende Schule zu ermöglichen.

„Soziale Elternschaft“ in Westafrika am Beispiel der Baatombu in Benin
westafrikaportal – 2014?
In weiten Teilen Westafrikas ist es seit Jahrhunderten alltäglich, dass Kinder nicht bei ihren leiblichen Eltern, sondern bei Pflegeeltern aufwachsen.

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Auch in Mali gibt es die andere Sichtweise, wie die große malische Künstlerin Fatoumata Diawara es in dem Song „SOWA“ *) ihres Debutalbums (2011) besungen hat.


Sie schrieb dazu: « Dies ist ein Thema, dass mir am Herzen liegt. Wie auch immer eure Lebenssituation aussieht, gebt eure Kinder nicht weg. Auch ohne Geld wird eure Liebe für das Wohlergehen eurer Kinder, für ihre Erziehung ausreichen. Jedes Kind braucht seine eigene Mutter. Wenn ihr nur in ihre Augen schaut, bevor ihr sie weggebt, und ihre Traurigkeit und ihre Furcht seht, würdet ihr sie nie gehen lassen. »
This is a subject that is close to my heart. Whatever your situation in life, don’t give your children up. Even with no money, your love will be enough for your child’s well-being, for their education. Each child needs their own mother. If only you could look them in the eyes before giving them up and see their sadness and their fear you would never let them go.

VOIR dans les commentaires pour une analyse différente, approfondie et actualisée par une équipe de recherche africaniste

La „parentalité sociale“ en Afrique de l’Ouest à l’exemple du Baatombu au Bénin
WESTAFRIKAPORTAL – 2014?
Dans une grande partie de l’Afrique de l’Ouest, il est courant depuis des siècles que les enfants grandissent non pas avec leurs parents biologiques mais avec des parents adoptifs. Weiterlesen

INTERVIEW MIT DJÉNEBA FOTIGUI TRAORÉ: ICH SCHREIBE, UM ZU KÄMPFEN, DAS HEISST STÄNDIG AMBITIONEN ZU HABEN, WEIL DIE KÄMPFE NIE ENDEN – Djéneba Fotigui: J’écris pour militer et écrire pour militer, c’est avoir continuellement des ambitions car les combats ne finissent jamais

1. Djéneba Fotigui Traoré, Autorin von „Les grands fromagers“: „Richtig eingesetzt, ist die Feder für die Menschheit, was der Stock für den Blinden ist“
Aujourd’hui-Mali – 15 Feb 2020
Djénéba Fotigui Traoré ist Absolventin der Philosophischen Fakultät ( Faculté des lettres et sciences du langage (FLSL), Abteilung Moderne Literatur, und der Ecole Normale Supérieure (ENsup), und jetzt Lehrbeauftragte für Literatur am Institut de Formation des Maîtres (IFM) in Koutiala.
2. „Die großen Kapokbäume“: ein Roman über das Elend der Frauen auf dem Lande
benbere – 10. März 2020
„Les grands fromagers“ (Éditions La Sahélienne, 2020) gehört zu den Büchern, die man, einmal angefangen, nicht mehr weglegen möchte, so gespannt ist man auf den Fortgang der Geschichte.

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1. Djéneba Fotigui Traoré auteure de « les grands fromagers » : “Bien utilisée, la plume est pour l’humanité ce qu’est le bâton pour le non voyant”
Aujourd’hui-Mali – 15 Feb 2020
Interview réalisée par Youssouf KONE
Sortante de la Faculté des lettres et sciences du langage (Flsl) section lettres modernes et de l’Ecole normale supérieure (ENsup), Djénéba Fotigui Traoré est Professeur de lettres à l’Institut de formation des maitres (IFM) de Koutiala. Elle est aujourd’hui une écrivaine connue pour avoir remporté le prix du “Premier roman” lors de la rentrée littéraire en 2017 avec son ouvrage intitulé “L’orgueil du désert” publié en 2016 chez La Sahélienne. Le roman “Les grands fromagers” est sa deuxième publication littéraire qui vient de paraitre chez le même éditeur. Nous l’avons rencontrée pour échanger autour de son dernier ouvrage, ainsi que de ses projets d’écriture.
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Updated: RENCONTRES DE BAMAKO: EINZELHEITEN (Teil III) – Les détails part III

Zu ihrem 25-jährigen Jubiläum denken die Rencontres de Bamako in großen Dimensionen
Die von Mali und Frankreich gemeinsam organisierte Afrikanische Biennale der Fotografie hat 85 Künstler und Kollektive an elf Veranstaltungsorte in der Hauptstadt eingeladen.
Le Monde – 09. Dezember 2019

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Pour leurs 25 ans, les Rencontres de Bamako voient grand
Co-organisée par le Mali et la France, la biennale africaine de photographie a invité 85 artistes et collectifs dans onze lieux de la capitale.
Le Monde – 09 décembre 2019 à 19h00
Par Roxana Azimi (Bamako, envoyée spéciale)
N’ayons pas peur des mots : la douzième édition des Rencontres photographiques de Bamako, qui se tient jusqu’au 31 janvier dans la capitale du Mali, est aussi héroïque qu’ambitieuse. Héroïque, car malgré une économie exsangue et l’enlisement militaire au Sahel, les Maliens ont repris les rênes d’une biennale habituellement coproduite avec la France.

Foto (c) MICHELE CATTANI / AFP: Les Rencontres de Bamako, au Mali, le 30 novembre 2019: lieu d’exposition au Musée National – Rencontres de Bamako, am 30.November 2019, dem Tag der Eröffnung, im Musée National

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RENCONTRES DE BAMAKO: EINZELHEITEN (Teil II) – Les détails part II

(II) RFI-Interview mit Astrid Sokona Lepoultier, Co-Kuratorin der Afrikanischen Biennale der Fotografie 2019, über den Anteil der Fotografinnen: “ Wir müssen weiterhin Schönheit bringen…., um einfach zu leben. „
+ eigene Fotos der Ausstellung Muso Ka Touma Sera von aramata

(II) Entretien de RFI avec Astrid Sokona Lepoultier, co-commissaire de la Biennale africaine de la photographie 2019, sur la part des femmes photographes: « Il faut continuer à apporter du beau…, à vivre tout simplement. »
+ photos de l’expo Muso Ka Touma Sera par aramata

Platz den Fotografinnen bei den Rencontres de Bamako 2019
RFI – 29-11-2019 um 09:15
Die Rencontres de Bamako feiern den 25. Jahrestag der Existenz dieser afrikanischen Biennale der Fotografie mit einem starken Schwerpunkt auf dem weiblichen Geschlecht. Die Hälfte der 85 Gastfotografen aus ganz Afrika und der Diaspora sind Frauen.

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Place aux femmes photographes aux Rencontres de Bamako 2019
RFI – 29-11-2019 à 09:15
Par Siegfried Forster
« Elles osent parler de leur intérieur. » Les Rencontres de Bamako fêtent les 25 ans d’existence de cette Biennale africaine de la photographie avec une large place donnée au genre féminin. La moitié des 85 photographes invités de tout le continent et de la diaspora sont des femmes. Le plus grand événement dans ce domaine en Afrique ouvre ses portes samedi 30 novembre dans la capitale du Mali.

Streams of Consciousness, Les courants de conscience, est le titre donné à cette douzième édition qui ambitionne de renouveler ce rendez-vous majeur pour les artistes africains et de la diaspora.
Amsatou Diallo : « Scènes de vie » (2017), exposée aux Rencontres de Bamako. Biennale africaine de la photographie 2019. © Amsatou Diallo Weiterlesen

RENCONTRES DE BAMAKO: EINZELHEITEN (Teil I) – Les détails part I

VOIR AUSSI / LESEN SIE AUCH =>
VORFREUDE: YOU MUST REALIZE THAT YOU HAVE THE RIGHT TO LOVE BEAUTY – En attendant les « Rencontres de Bamako » 12ème édition in MALI-INFOS 25.11.2019

In Bamako werden Fotos auch in den Wohnhäusern ausgestellt.
RFI – 04-12-2019 um 15:05
Zeitgenössische Kunst oder Dokumentation, alle Stilrichtungen sind in den Rencontres de Bamako vertreten, dem größten Event für Fotografie in Afrika. Alle Stile, einschließlich Familienfotos. Drei Familien zeigen persönliche Fotos im Innenhof ihrer Häuser, wie bei Moussa Barry Fall

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À Bamako, les photos s’exposent aussi dans les maisons
RFI – 04-12-2019 à 15:05
Par Sébastien Jédor, envoyé spécial à Bamako
Art contemporain ou documentaire, tous les styles sont représentés aux Rencontres de Bamako, le plus grand évènement consacré à la photo en Afrique. Tous les styles, y compris les photos de famille. Trois familles exposent des clichés personnels dans la cour de leur maison, comme chez Moussa Barry Fall.

Foto (c) RFI/Sébastien Jédor: Moussa Barry Fall expose des souvenirs personnels dans plusieurs vitrines dans sa concession. – Moussa Barry Fall stellt persönliche Erinnerungen in mehreren Glasschränken bei sich zuhause aus.

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VORFREUDE: YOU MUST REALIZE THAT YOU HAVE THE RIGHT TO LOVE BEAUTY – En attendant les « Rencontres de Bamako » 12ème édition


« Rencontres de Bamako »: Das Programm der 12. Auflage wurde vorgestellt.
Journal du Mali – 06.09.2019
Die zwölfte Auflage der „Rencontres de Bamako“, der afrikanischen Biennale für Fotografie, findet vom 30. November 2019 bis 31. Januar 2020 statt.

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« Rencontres de Bamako » : Le programme de la 12ème édition dévoilé
Journal du Mali – 06.09.2019 à 10h44
par Germain Kenouvi

La douzième édition des « Rencontres de Bamako », biennale africaine de la photographie se tiendra du 30 novembre 2019 au 31 janvier 2020.
Après la cérémonie de lancement officiel présidée par le chef de l’État Ibrahim Boubacar Keita le 26 juillet dernier, le comité d’organisation était face à la presse jeudi 5 septembre 2019 pour présenter les grandes lignes de cet important rendez-vous culturel et artistique du continent. Weiterlesen

FOTOS AUS MALIS FOTOGRAFENSCHMIEDE FÜR GETTY IMAGES – « Nous ne nous laissons pas réduire aux problèmes de l’Afrique »

En français voir traduction par google en bas… + d’autres liens

„Wir lassen uns nicht auf die Probleme Afrikas reduzieren“: Wie eine Fotografie-Schule in Mali den internationalen Markt beliefert
Süddeutsche Zeitung – 27.11.2018
Veröffentlicht im Blog 22.12.2018
Von JONATHAN FISCHER
Nicht mal einen richtigen Namen hat die Schlaglochpiste in Bamakos Nachtclub-Viertel Hippodrome. Sie heißt schlicht Rue 246. In der Mittagshitze wirkt die Gegend wie ausgestorben. Nur ab und an knattert ein Moped vorbei, biegt ein Eselsgespann quietschend um die Ecke und wirbelt eine Staubwolke auf. Rötlicher Staub legt sich auf Autos, Straßenstände und die Waren eines Spielzeuggeschäfts auf einer Plastikplane – Lastwagen, Schaufeln, Plastikpistolen „Made in China“. An einem von weißen Mauern eingefassten Grundstück hängt ein verbeultes Schild: CFP, „Cadre de Promotion pour la formation en photographie“. Kann es sein, dass sich in diesem Hinterhof die wichtigste Fotografen-Schule Malis, ja ganz Westafrikas versteckt? Nach Zurufen erscheint ein Mann in zerschlissener Wächter-Uniform und öffnet das schmiedeeiserne Tor.

Foto (c) JONATHAN FISCHER: John Mousssa Kalapo, étudiant au Centre de Promotion pour la formation en photographie (CFP) à Bamako – John Moussa Kalapo, Fotoschüler am Ausbildungszentrum für Fotografie

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AUS NICHTS ETWAS MACHEN (Theaterprojekt) – Faire de rien quelque chose: Une autre approche du théâtre malien

Foto (c) Delphine Gatinois: Affiche du projet, Fabrique citoyenne d’un nouveau théatre d’art populaire – Bürgerfabrik eines neuen Volkskunsttheaters

Das fand letzte Woche in Bamako statt. – La semaine dernière à Bamako.

1. Les Praticables: Ein anderer Ansatz des malischen Theaters
journaldumali – 28.11.2018 um 12:31
Die zweite Auflage des Theaterprojekts Les Praticables findet vom 27. November bis 1. Dezember 2018 in Bamako statt. Initiiert von Lamine Diarra, einem malischen Komiker und Regisseur, möchte diese Veranstaltung die Öffentlichkeit von Anfang bis Ende in das Projekt einbeziehen. Mit Vorstellungen in den Höfen und auf den Straßen von Bamako Coura, im Konservatorium Balla Fasseké, in der Stiftung Passerelle und dem Institut français soll das Viertel als Reflexionsobjekt gezeigt werden.
2. Das Festival „Die Praktikablen“ bindet durch das Theater einen beliebten Stadtteil von Bamako wieder an.
TV5MONDE – 28.11.2018 um 21:50
Der Bezirk Medina Coura in Bamako lebt einige Tage lang im Rhythmus des Festivals « Les Praticables ». Ein Theaterprojekt, das das Straßentheater in Mali wieder aufleben lässt.
Straßentheater ist ein Schatz. Ousmane Diarra ist davon überzeugt. Und wenn er nicht gerade von Passanten angesprochen wird, die ihn wiedererkennen, erinnert sich der berühmte malische Geschichtenerzähler mit Bedauern an eine Zeit, die seiner Jugend. Als das Theater noch ein Raum der Frische war, in dem Religion oder Politik nett verspottet werden konnten …
„AUS NICHTS … ETWAS MACHEN…“

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1. Les Praticables : Une autre approche du théâtre malien
Journal du Mali – 28.11.2018 à 12h31
Par Jacques Coulibaly
La deuxième édition du projet théâtral Les Praticables aura lieu du 27 novembre au 1 décembre 2018 à Bamako. Initié par Lamine Diarra, un comédien et metteur en scène malien, cet évènement veut impliquer le public du début à la fin du projet.

L’artiste Lamine Diarra, initiateur du projet “les Praticables“ – Der Künstler Lamine Diarra, Initiator des Projekts „Les Praticables“

Avec des représentations dans les concessions et les rues de Bamako Coura, au Conservatoire Balla Fasseké, à la Fondation Passerelle et à l’Institut français, l’idée est de faire voir le quartier comme sujet de réflexion. Weiterlesen

SIBY HAT EINE WEITERE ATTRAKTION: DIE BEMALTEN HÄUSER – Les cases décorées de Siby, village du Mandé qui vaut vraiment le voyage

LESEN SIE AUCH / VOIR AUSSI in MALI-INFORMATIONEN:
=> BOGEN VON KAMANDJAN (BEI SIBY) ALS KULTURERBE EINGESTUFT – Siby et son site historique de l’Arche de Kamandjan

Siby macht sich bereit!
Meeting am 24. & 25. Februar zum Wettbewerb der bemalten Häuser

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Siby se prépare !
RDV les 24 & 25 février prochains pour le concours de maisons décorées Weiterlesen