LE MONDE VERÖFFENTLICHT NEUE SERIE « UNTERRICHT IN AFRIKA » – Présentation de la série « La classe africaine » dans LE MONDE

Umfrage
Unterricht in Afrika
: Entdecken Sie unsere Serie zur Bildung

Einen Monat lang veröffentlicht „ Le Monde Afrique“ Reportagen in 12 Ländern, um über Fortschritte und Erfordernisse der Bildung auf dem Kontinent zu berichten.
LE MONDE – 19.01.2018 um 11:27
Wird Bildung für die internationale Hilfe in Afrika wieder Priorität haben?

DEUTSCH (VON MIR VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM FRZ. ORIGINAL

UPDATE 03.02.18: Die Links zu den einzelnen Episoden finden Sie jetzt im Kommentar (zwei davon erscheinen in Kürze in deutscher Übersetzung hier im Blog).
Vous trouvez les liens pour les épisodes de la série dès maintenant dans le commentaire.

Enquête
La classe africaine
: découvrez notre série consacrée à l’éducation

Pendant un mois, « Le Monde Afrique » publie des reportages dans douze pays pour raconter les progrès et les besoins de l’enseignement sur le continent.
LE MONDE – 19.01.2018 à 11h27
Par Laurence Caramel
L’éducation va-t-elle redevenir une priorité de l’aide internationale en Afrique ? La conférence de reconstitution des ressources du Partenariat mondial pour l’éducation (PME), prévue les 1er et 2 février à Dakar, aura valeur de test. Le PME est le seul fonds multilatéral consacré à l’éducation. Il cible les pays les plus pauvres et, en leur sein, les populations les plus fragiles. Les pays du continent en sont donc les principaux bénéficiaires.
La France plaide depuis plusieurs mois pour une aide accrue à l’éducation. Lors de son déplacement à Ouagadougou, au Burkina Faso, en novembre 2017, Emmanuel Macron a réaffirmé que l’éducation serait « la priorité absolue du nouveau partenariat » que la France veut établir avec l’Afrique. Avec une attention particulière portée à la formation des enseignants et à la scolarisation des filles.

Ces paroles s’inscrivent dans un contexte marqué par le recul des soutiens financiers internationaux. Depuis le début de la décennie, l’aide publique au développement consacrée à l’éducation par les pays de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) stagne, globalement, mais en Afrique subsaharienne elle a subi une coupe importante.
En 2016, elle s’élevait à 2,7 milliards de dollars (2,6 milliards d’euros), contre 3,7 milliards six ans plus tôt. Le désengagement de la France explique pour une bonne part ces chiffres. L’aide française a été presque divisée par trois, passant de 819 millions de dollars en 2010 à 307 millions en 2016. Et par dix si on considère les crédits affectés à la formation des enseignants, aujourd’hui mise en avant par Paris.
Les filles laissées à la maison
Les enfants africains sont pourtant loin de jouir d’un enseignement pour tous, promesse faite à l’aube du siècle avec les Objectifs du millénaire pour le développement et prolongée en 2015 par les Objectifs de développement durable.
Des progrès ont été réalisés. La plupart des pays consacrent une part plus importante de leurs ressources budgétaires à l’école. Globalement, l’accès à l’école primaire profite à 80 % des enfants, contre 64 % en 2000. Et près de quatre enfants sur dix vont au collège, contre moins de trois il y a quinze ans.
Pour autant, cette course vers l’éducation universelle s’est souvent faite au détriment de la qualité de l’enseignement et en laissant plus souvent à la maison les filles que les garçons. En République démocratique du Congo (RDC), au Mali, en Ethiopie, une fille va deux fois moins longtemps à l’école que son frère.
Le Niger, avec le taux de croissance démographique le plus élevé du monde, concentre avec une acuité sans égale tous les problèmes que doivent résoudre les Etats du continent. Quelque 500 000 nouveaux élèves frappent aux portes des écoles chaque année : il faut construire des classes, acheter des tables, des bancs, des livres scolaires, former des enseignants…
Cela suppose des moyens financiers dont le Niger, avant-dernier au classement de l’indice de développement humain des Nations unies, ne dispose pas. Il peine déjà à rémunérer ses enseignants, dont les mouvements de grève pour réclamer leurs traitements sont récurrents. (Pareil au Mali – cf. MALI-INFOS 27.01.2018 et précédents, ndlr) Un fonds commun sécurisé pour l’éducation de base rassemble plusieurs gros bailleurs de fonds, mais, pour le moment, il ne couvre que 2 % du budget 2018 de l’éducation.
Universités virtuelles
Face à l’ampleur des besoins, certains pays sont tentés de faire des choix. Par exemple, privilégier l’enseignement supérieur et construire à tour de bras des universités, comme l’Ethiopie pour servir son rêve d’émergence, au détriment de l’accès à l’éducation dans le primaire. D’autres, comme le Sénégal, imaginent que l’éducation numérique pourrait être une réponse et misent sur des universités virtuelles pour répondre à l’afflux d’étudiants.
D’ici à 2030, 170 millions d’enfants supplémentaires devront être scolarisés. Les systèmes éducatifs déjà sous tension ne pourront faire face à cette nouvelle vague sans appui financier. A fortiori si l’ambition doit être d’offrir un avenir à cette jeunesse aujourd’hui confrontée au chômage de masse. C’est à ce prix que l’Afrique pourra tirer profit, comme d’autres régions en développement avant elle, de son dividende démographique. Sur le continent, les pays qui sont les mieux classés sur l’indice de développement humain, comme l’Afrique du Sud, le Botswana ou la Namibie, sont également ceux où la durée moyenne de scolarité est la plus longue.
Il existe cependant des enseignants, comme Maxime Sou au Burkina Faso, dont la flamme permet de dépasser des difficultés qui paraîtraient insurmontables au commun des mortels. Dans sa classe de 132 élèves, cet instituteur de Bobo-Dioulasso, la deuxième ville du pays, conduit année après année ceux qu’ils considèrent un peu comme ses enfants vers 100 % de réussite aux examens.
Il est l’un de ces « héros » que nos reporters ont rencontrés tout au long de cette traversée du continent. De l’Ethiopie au Sénégal, douze pays ont été parcourus à la rencontre des écoliers, des étudiants, des enseignants, des parents aussi, qui bien souvent sacrifient une part importante de leurs ressources pour que leurs enfants aient une éducation et un avenir meilleurs. Nous publierons chaque jour, pendant un mois, les « cartes postales » de ce périple à travers des paysages rugueux où les montagnes à gravir, les falaises à franchir s’invitent plus souvent que les plaines aux horizons balisés.
Cette série a été réalisée en partenariat avec l’Agence française de développement (AFD).
© 2018 lemonde.fr

Umfrage
Unterricht in Afrika
: Entdecken Sie unsere Serie zur Bildung

Einen Monat lang veröffentlicht „ Le Monde Afrique“ Reportagen in 12 Ländern, 12 Ländern, um über Fortschritte und Erfordernisse der Bildung auf dem Kontinent zu berichten.
LE MONDE – 19.01.2018 um 11:27
Von Laurence Caramel
Wird Bildung für die internationale Hilfe in Afrika wieder Priorität haben? Die Wiederaufbaukonferenz der Globalen Partnerschaft für Bildung (PME), die am 1. und 2. Februar in Dakar stattfinden wird, wird als Test fungieren. Die PME ist der einzige multilaterale Fonds für Bildung. Sie richtet sich an die ärmsten Länder und in ihnen an die am stärksten gefährdeten Bevölkerungsgruppen. Die Länder des afrikanischen Kontinents sind daher die Hauptnutznießer.
Frankreich setzt sich seit mehreren Monaten für verstärkte Hilfen für die Bildung ein. Bei seinem Besuch in Ouagadougou, Burkina Faso, bekräftigte Emmanuel Macron im November 2017, dass Bildung « die absolute Priorität der neuen Partnerschaft » sei, die Frankreich mit Afrika aufbauen wolle. Unter besonderer Berücksichtigung der Lehrerausbildung und der Einschulung von Mädchen.
Diese Worte sind Teil eines durch den Rückgang internationaler finanzieller Unterstützung gekennzeichneten Kontextes. Seit Beginn des Jahrzehnts stagniert die öffentliche Entwicklungshilfe für die Bildung, aufgebracht von den Ländern der Organisation für wirtschaftliche Zusammenarbeit und Entwicklung (OECD), weltweit, in Subsahara-Afrika wurde sie jedoch stark reduziert.
Im Jahr 2016 belief sie sich auf 2,7 Milliarden Dollar (2,6 Milliarden Euro) gegenüber 3,7 Milliarden sechs Jahre davor. Der Rückzug Frankreichs erklärt diese Zahlen weitgehend. Die französische Hilfe wurde fast gedrittelt, von 819 Millionen Dollar im Jahr 2010 auf 307 Millionen im Jahr 2016. …
Die Mädchen werden zu Hause gelassen
Afrikanische Kinder sind jedoch weit davon entfernt, Bildung für alle zu genießen, ein Versprechen, das zu Beginn des Jahrhunderts mit den Millenniums-Entwicklungszielen gemacht und 2015 mit den Zielen für nachhaltige Entwicklung verlängert wurde.
Fortschritte wurden gemacht. Die meisten Länder wenden einen größeren Teil ihrer Haushaltsmittel für die Schule auf. Weltweit besuchen 80% der Kinder eine Grundschule, verglichen mit 64% im Jahr 2000. Und fast vier von zehn Kindern besuchen eine weiterführende Schule, verglichen mit weniger als drei vor fünfzehn Jahren.
Dieses Rennen um Bildung für alle ging jedoch oft zu Lasten der Qualität der Lehre und ließ Mädchen häufiger zu Hause als Jungen. In der Demokratischen Republik Kongo (DRK), Mali, Äthiopien, geht ein Mädchen weniger als halb so lange zur Schule wie einer ihrer Brüder.
In Niger, mit dem höchsten Bevölkerungswachstum der Welt, konzentrieren sich mit beispielloser Schärfe alle Probleme, die die Staaten des Kontinents lösen müssen. Rund 500.000 neue Schüler klopfen jedes Jahr an die Türen der Schulen: Man muss Klassenräume bauen, Tische, Bänke, Schulbücher kaufen, Lehrer ausbilden …
Dies setzt finanzielle Mittel voraus, die der Niger, vorletzter im Human Development Index der Vereinten Nationen, nicht hat. Er hat schon Schwierigkeiten, seine Lehrer zu bezahlen, deren Streiks für Gehaltsforderungen immer wiederkehren. (Ähnlich ist es in Mali – vgl. MALI-INFOS, 27.01.2018 ff, Ed.) Ein sicherer gemeinsamer Fonds für die Grundbildung bringt mehrere große Geber zusammen, aber im Moment deckt er nur 2% des Bildungsbudgets für 2018 ab.
Virtuelle Universitäten
Angesichts des Ausmaßes des Bedarfs sind einige Länder versucht, eine Auswahl zu treffen. Zum Beispiel von Hochschulbildung vorrangig zu fördern und massenhaft Universitäten zu bauen, wie beispielsweise Äthiopien, um seinen Traum vom Aufbruch des Landes zu bedienen, zu Lasten des Zugangs zur Grundschulbildung. Andere, wie Senegal, stellen sich vor, dass digitale Bildung eine Antwort sein kann und setzen auf virtuelle Universitäten, um auf den Zustrom von Studenten zu reagieren.
Bis 2030 werden 170 Millionen Kinder mehr eingeschult werden müssen. Die bereits unter Druck stehenden Bildungssysteme werden dieser neuen Welle ohne finanzielle Unterstützung nicht gewachsen sein. Erst recht, wenn es darum geht, diesen Jugendlichen angesichts der Massenarbeitslosigkeit eine Zukunft zu bieten. Erst dann wird Afrika, wie andere Entwicklungsregionen vor ihm, von seiner demografischen Dividende profitieren können. Auf dem Kontinent sind die am höchsten eingestuften Länder des Index der menschlichen Entwicklung, wie Südafrika, Botswana oder Namibia, diejenigen mit der längsten durchschnittlichen Schulbesuchsdauer.
Es gibt jedoch Lehrer, wie Maxime Sou in Burkina Faso, deren Engagement solche Schwierigkeiten überwinden kann, die gewöhnlichen Sterblichen unüberwindlich erscheinen. In seiner Klasse von 132 Schülern führt dieser Lehrer in Bobo-Dioulasso, der zweiten Stadt des Landes, Jahr für Jahr diejenigen, die er ein wenig wie seine Kinder betrachtet, zu 100% erfolgreich durch die Prüfungen.
Er ist einer jener „Helden“, die unsere Reporter laufend auf ihrer Reise durch den Kontinent kennen gelernt haben. Von Äthiopien bis Senegal wurden zwölf Länder besucht, um Schüler, Studenten, Lehrer und auch Eltern zu treffen, die oft einen großen Teil ihrer Ressourcen opfern, um ihren Kindern eine bessere Bildung und eine bessere Zukunft zu ermöglichen. Wir werden jeden Tag, einen Monat lang, die „Ansichtspostkarten“ dieser Reise durch rauhe Landschaften veröffentlichen, wo zu ersteigende Berge, zu überwindende Klippen öfter den Weg säumen als Ebenen mit markierten Horizonten.
Diese Serie wurde in Zusammenarbeit mit der französischen Entwicklungsagentur (AFD) erstellt.
© 2018 lemonde.fr

Advertisements

2 Gedanken zu „LE MONDE VERÖFFENTLICHT NEUE SERIE « UNTERRICHT IN AFRIKA » – Présentation de la série « La classe africaine » dans LE MONDE

Kommentar verfassen

Trage deine Daten unten ein oder klicke ein Icon um dich einzuloggen:

WordPress.com-Logo

Du kommentierst mit Deinem WordPress.com-Konto. Abmelden /  Ändern )

Google+ Foto

Du kommentierst mit Deinem Google+-Konto. Abmelden /  Ändern )

Twitter-Bild

Du kommentierst mit Deinem Twitter-Konto. Abmelden /  Ändern )

Facebook-Foto

Du kommentierst mit Deinem Facebook-Konto. Abmelden /  Ändern )

w

Verbinde mit %s