DER LEHRERSTREIK GEHT WEITER BIS ZUR SICHEREN ANWENDUNG DES GESETZES – Statut autonome: le Président de la République promulgue la loi, mais les enseignants ne font plus confiance au gouvernement

Der Zusammenschluss der 7 Lehrergewerkschaften, „la synergie“ genannt, hat den Streik nicht abgebrochen und verhandelt weiter. Warum? Man muss sich darüber klar sein, dass die (berechtigten) Forderungen der Lehrer*innen schon im Oktober 2016 von der malischen Regierung abgesegnet wurden – ohne dass darauf die Anwendung folgte. Im Mai 2017 gab es dann eine weitere „entente“ – ebenfalls ohne Konsequenzen. Verständlich, dass die Kolleg*innen das Vertrauen in die Regierung verloren haben. Eine Verabschiedung, auch eine Verkündung des Gesetzes bedeutet noch keine Anwendung – man wartet nun auf einen Anwendungserlass.

Le collectif des syndicats d’enseignants qu’on a nommé „la synergie“ (comme c’est une lutte commune de tous les secteurs de l’éducation) n’a pas enore levé les mots d’ordre de grèves et continue à négocier. Pourquoi? Il faut se rendre compte que les revendications syndicalistes bien fondées étaient déjà convenues dans un accord avec le gouvernement signé en octobre 2016 – jamais appliqué. Même la ministre du travail a reconnu que ces revendications sont des droits constitutionnelles.
Une autre „entente“ du mai 2017 n’a pas été suivie non plus – cause d’une profonde méfiance des collègues envers le gouvernement. On attend maintenant que la loi soit accompagnée par le décret d’application.
« Nous avons franchi une étape mais une loi peut être adoptée et ne pas être appliquée. Elle peut aussi être promulguée et ne pas être appliquée. Donc, nos grèves vont continuer jusqu’à l’application de cette loi », a dit le porte-parole des syndicats.

Autonomer Status der Lehrer: trotz der Verabschiedung durch die Nationalversammlung erhalten die Gewerkschafter den Druck aufrecht
Bamako (Le Républicain) – 15. Januar 2018
Die Lehrergewerkschaften, Unterzeichner des Abkommens vom 15. Oktober 2016, haben gerade ihren ersten Kampf mit der Regierung gewonnen. Weil der von den Lehrern geforderte Autonomiestatus der Lehrerschaft erreicht wurde.

DEUTSCH (VON MIR VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM FRZ. ORIGINAL

MORE Lehrerstreik / grève des enseignants in den MALI-INFOS, 08.01.2018:
=> DIE MALISCHEN LEHRER GEHEN WIEDER AUF DIE STRASSE – Les enseignants des écoles publiques battent de nouveau le pavé

Malgré l’adoption du statut autonome des enseignants par l’Assemblée nationale : Les syndicalistes maintiennent toujours la pression
Bamako (Le Républicain) – 15 Jan 2018
Par Aguibou Sogodogo
Les syndicats d’enseignants signataires du 15 octobre 2016 viennent de remporter leur première bataille face au gouvernement. Car, le statut autonome de l’enseignant tant réclamé par les enseignants a été obtenu.

Foto (c) maliweb: Un meeting des enseignants du Collectif des sept syndicats de l’éducation – Versammlung von Lehrern der sieben Lehrergewerkschaften

En effet, lors d’une séance plénière de la session extraordinaire de la cinquième législature tenue le vendredi 12 janvier 2018, le projet de loi portant statut du personnel enseignant de l’Enseignant secondaire, de l’Enseignement fondamental et de l’Education préscolaire et spéciale a été adopté par les députés par 126 voix pour, zéro contre et zéro abstention dans la salle Modibo Keïta de l’Assemblée nationale du Mali. Les neufs amendements apportés au texte ont également été adoptés par les parlementaires. Ce texte, avec une incidence financière de 5 620 005 308 FCFA permettra d’améliorer les conditions de vie et de travail des enseignants et d’apaiser le climat social. Malgré cette adoption du texte, les syndicalistes maintiennent toujours leur mot d’ordre de grève. Ils exigent la promulgation de la loi, le décret d’application et l’arrêté de modalité de transposition faute de quoi. La grève en cours reste donc maintenue.
La séance plénière était présidée par le président de l’hémicycle, l’honorable Issaka Sidibé, en présence du ministre du travail et de la fonction publique, chargé des relations avec les institutions, Mme Diarra Raky Talla qui défendait le texte, du ministre de l’éducation nationale, Ousseini Amion Guindo, des enseignants venus en nombre et d’autres personnalités. Selon le rapporteur de la Commission de l’Education, de la Culture, des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication, Adama Paul Damango,…Avant d’ajouter que l’éducation constitue le socle de développement de tout pays. « Les différents gouvernements successifs du Mali ont inscrit l’éducation au rang des priorités nationales. Ainsi, il a été accordé à l’Education nationale dans les lois de finances un montant de 255,840 milliards en 2016 ; 262,902 milliards en 2017 ; 300,713 milliards en 2018 », a déclaré le rapporteur. Malgré ces efforts, dit-il, la qualité des produits de l’école malienne laisse à désirer. … « Ainsi, dans le souci de la préservation d’un climat social apaisé à l’école et de l’amélioration des conditions de vie et de travail du personnel enseignant, le Gouvernement de la République du Mali, s’est efforcé à satisfaire certaines revendications contenues dans un procès-verbal d’entente signé le 2 mai 2017 avec les syndicats d’enseignants signataires du 15 octobre 2016. Ces syndicats sont : le SYLDEF, le SYNEB, le SYNESEC, le SYNEFCT, le FENAREC et le SYPESCO. Ce procès-verbal d’entente a abouti notamment à l’élaboration d’un statut et d’une grille annexée de 16 échelons … »(voir les détails)
Le texte a une incidence financière de plus de 5 milliards de FCFA
A l’en croire, ce projet de loi permet d’assurer une meilleure gestion des carrières des enseignants en autorisant le passage d’un corps de catégorie inférieure à un corps de catégorie supérieure tout en précisant les conditions de cette transposition. En outre, il a fait savoir que le projet de loi portant statut du personnel enseignant de l’Enseignement secondaire, de l’Enseignement fondamental et de l’Education préscolaire et spéciale, comprend 65 articles répartis entre 4 titres. Pour lui, l’une des exigences des syndicats de l’éducation était leur implication à toutes les étapes du processus d’élaboration du statut du personnel enseignant de l’Enseignement secondaire, de l’Enseignement fondamental et de l’Education préscolaire et spéciale. A ses dires, ce statut est le fruit de multiples négociations et rencontres entre les cadres de l’éducation et les responsables des différents syndicats donc sur la base d’un travail consensuel. Et de poursuivre qu’il détermine également le palier d’intégration du diplôme de Professeur de l’Enseignement secondaire de l’Ecole Normale Supérieure (ENSup nouvelle formule). (voir les détails) Par ailleurs, la commission a recommandé au Gouvernement d’appliquer la grille annexée à la présente loi.
Lors des débats, le ministre du travail et de la fonction publique, chargé des relations avec les institutions, Mme Diarra Raky Talla reconnait que les revendications syndicalistes sont des droits constitutionnelles.
Malgré l’adoption de ce statut autonome de l’enseignant par les députés, les syndicalistes maintiennent toujours la pression. … Contacté par le Républicain le vendredi 12 janvier 2018, tout juste après l’adoption du texte, le porte parole des syndicats d’enseignants signataires du 15 octobre 2016, Adama Fomba a affirmé qu’au delà de l’adoption du texte, ils exigent la promulgation de ladite loi, le décret d’application de la loi et l’arrêté de modalité de transposition. « Ce n’est pas de la surenchère mais cette fois-ci, on veut du concret », a-t-il dit.
© 2018 Le Républicain

Autonomer Status der Lehrer: trotz der Verabschiedung durch die Nationalversammlung erhalten die Gewerkschafter den Druck aufrecht
Bamako (Le Républicain) – 15. Januar 2018
Von Aguibou Sogodogo
Die Lehrergewerkschaften, Unterzeichner des Abkommens vom 15. Oktober 2016, haben gerade ihren ersten Kampf mit der Regierung gewonnen. Weil der von den Lehrern geforderte Autonomiestatus der Lehrerschaft erreicht wurde. In der Tat wurde in einer Plenarsitzung der Sondertagung des fünften Parlaments am 12. Januar 2018 der Gesetzentwurf über den Status des lehrenden Personals (der Sekundarstufe, der Primarschule und der Vorschule) von den Abgeordneten mit 126 Ja-Stimmen, ohne Gegenstimmen und ohne Enthaltung im Saal Modibo Keïta der Nationalversammlung von Mali angenommen. Auch die neun Änderungsanträge zu diesem Text wurden von den Parlamentariern angenommen. Dieser Text mit finanziellen Auswirkungen von 5,62 Milliarden FCFA wird die Lebens- und Arbeitsbedingungen der Lehrer verbessern und das soziale Klima beruhigen. Trotz dieser Verabschiedung des Textes halten die Gewerkschafter ihren Streik aufrecht. Sie fordern die Verkündung des Gesetzes, den Anwendungserlass und ansonsten eine Verordnung zu den Umsetzungsmodalitäten. Der laufende Streik geht daher weiter.
Das Plenum wurde vom Parlamentspräsidenten, Herrn Issaka Sidibé, geleitet in Anwesenheit der Ministerin für Arbeit und den öffentlichen Dienst, zuständig für die Beziehungen zu den Institutionen, Frau Diarra Raky Talla, die den Text vorstellte, des Bildungsministers Ousseini Amion Guindo, von zahlreich erschienenen Lehrern und anderen Persönlichkeiten. Nach Ansicht des Berichterstatters der Kommission für Bildung, Kultur, Neue Informations- und Kommunikationstechnologien, Adama Paul Damango … Er fügte hinzu, dass Bildung der Sockel der Entwicklung eines jeden Landes ist. « Malis aufeinanderfolgende Regierungen haben Bildung zu einer nationalen Priorität gemacht. So wurde 2016 dem Nationalen Bildungswesen in den Finanzgesetzen ein Betrag von 255,840 Mrd. FCFA bewilligt; 262,902 Milliarden im Jahr 2017; 300,713 Milliarden im Jahr 2018 », erklärte der Berichterstatter. Trotz dieser Bemühungen, sagte er, ließe die Qualität der Ergebnisse der malischen Schule zu wünschen übrig. … « So, im Interesse eines friedlichen sozialen Klimas in den Schulen und besserer Lebens- und Arbeitsbedingungen der Lehrer, hat sich die Regierung der Republik Mali bemüht, bestimmte Forderungen zu erfüllen, die in einem Protokoll der Verständigung am 2. Mai 2017 unterzeichnet worden waren mit den Lehrergewerkschaften, Unterzeichnern des Abkommens vom 15. Oktober 2016. Diese Gewerkschaften sind: SYLDEF, SYNEB, SYNESEC die SYNEFCT, FENAREC und SYPESCO. Dieses Protokoll der Verständigung führte insbesondere zur Erarbeitung eines Gesetzes und einer anhängenden Tabelle mit 16 Gehaltsstufen … »
Der Text hat finanzielle Auswirkungen von mehr als 5 Milliarden FCFA
Ihm zufolge ermöglicht dieses Gesetz ein bessere Karrieremanagement der Lehrer durch den Übergang von einer Stufe der unteren Kategorie zu einer höheren erlaubt, wobei die Bedingungen dieser Umsetzung angegeben sind. (…) Nach seinen Worten ist dieses Statut das Ergebnis von vielen Verhandlungen und Treffen zwischen Bildungskadern und Führern der verschiedenen Gewerkschaften, also auf der Grundlage einer einvernehmlichen Arbeit entstanden. Er fuhr fort, dass es auch den Grad der Integration des Diploms der Professoren an der Lehrerbildungsfakultät Ecole Normale Supérieure (neue Formel der Ensup) bestimmt.
Der Ausschuss empfahl der Regierung ebenfalls, die diesem Gesetz anhängende Tabelle anzuwenden.
Bei den Debatten räumt die für die Beziehungen zu den Institutionen zuständige Ministerin für Arbeit und öffentlichen Dienst, Frau Diarra Raky Talla, ein, dass die gewerkschaftlichen Forderungen verfassungsmäßige Rechte sind.
Trotz der Annahme dieses autonomen Status des Lehrers durch die Abgeordneten halten Gewerkschafter den Druck aufrecht. … Am Freitag, den 12. Januar 2018, kurz nach der Verabschiedung des Textes, gab der Sprecher der Unterzeichner-Lehrergewerkschaften vom 15. Oktober 2016, Adama Fomba, unserer Zeitung gegenüber bekannt, dass sie außer der Verabschiedung des Textes die Verkündung des Gesetzes, einen Erlass zur Umsetzung des Gesetzes und eine Verordnung zu den Umsetzungsmodalitäten fordern. „Wir wollen keine Eskalation, aber dieses Mal wollen wir etwas Konkretes“, sagte er.
© 2018 Le Républicain

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Ein Gedanke zu „DER LEHRERSTREIK GEHT WEITER BIS ZUR SICHEREN ANWENDUNG DES GESETZES – Statut autonome: le Président de la République promulgue la loi, mais les enseignants ne font plus confiance au gouvernement

  1. Kurzmeldung der Blogautorin:
    Gerade eben kam in den Fernsehnachrichten (JT), dass die synergie die Lehrer zur Wiederaufnahme des Unterrichts am Montag aufruft – die Regierung soll den Erlass zur Anwendung des Gesetzes unterzeichnet haben.
    Am Dienstag wird es ein meeting im Stadion Modibo Keïta in Bamako geben, auf dem nähere Umstände bekannt gegeben werden.

    BREVE par l’auteure de ce blog:
    On dit que le gouvernement aurait signé l’arrêté pour l’application – dans le Journal Télévisé de 22 h, la synergie a annoncé le lever du mot d’ordre et demande à la base de regagner les les classes le lundi 29janvier. Ils disent de donner plus de détails au meeting qui aura lieu le mardi prochain au stade omnisports Modibo Keïta de Bamako.

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