VORPREMIERE DES NEUEN ALBUMS LAMOMALI (Die Seele Malis) IN BAMAKO – Avec -M-, « béni soit qui au Mali danse » à Bamako

-M- a publié sur sa page facebook: Bye Bye Bamako… Un immense merci à Toumani Diabate, Sidiki Diabaté, Fatoumata Diawara, tous les musiciens et le Festival acoustik bko pour ces moments Magiques
et un vidéo  en direct du concert => Cliquez ICI

Hintergrundinformationen:
-M- aka Matthieu Chedid tourt mit seinem neuen Album „Îl“ durch Deutschland
GFDK – 08.07.2013 08:32
Im Laufe der vergangenen 15 [jetzt 19] Jahre ist M aka Matthieu Chedid zum wahrscheinlich größten Star der frankophonen Szene geworden. Er füllt in Frankreich Stadien.
Und bringt im März ein neues Album „Lamomali“ heraus, zusammen mit den Meistern der Kora, Toumani und Sidiki Diabaté, das jetzt in Bamako Vorpremiere hatte.
Darüber hat MALI-INFORMATIONEN schon berichtet (27.12.2016)
=> Matthieu Chedid und Malis Musiker mit neuem Album

DEUTSCH WEITER UNTER DEM ZWEITEN FOTO

Voir aussi dans MALI-INFORMATIONEN (27.12.2016):
« LAMOMALI » – Matthieu Chedid & Fatoumata Diawara & père et fils Diabaté: nouvel album

1. LAMOMALI – L’aventure malienne de -M-
Laboratoire poétique et musical de -M- – 14.12.2016 11:03
-M-, TOUMANI & SIDIKI DIABATE
Avec la participation exceptionnelle de FATOUMATA DIAWARA + invités
La grande aventure LAMOMALI est une passerelle entre Paris, Bamako et le monde.
-M-, tel un griot blanc, orchestre cette alchimie de cultures et de personnalités, porté par la Kora de Toumani et Sidiki Diabaté, instrument transmis de père en fils depuis des générations.
Sublimé par des invités prestigieux et la voix divine de Fatoumata Diawara, cet album unique réinvente une pop universelle, un voyage inspiré par la magie du Mali et d’ailleurs…
LAMOMALI s’adresse à chacun de nous, rappelant ces mots d’Andrée Chedid :
« TOI
Qui que tu sois
Je te suis bien plus proche qu’étranger »

© 2016 labo-m.net

2. Avec M, « béni soit le Mali qui danse » à Bamako
LE MONDE – 27.01.2017 à 17h38
La capitale malienne accueille trois jours de concerts de Matthieu Chedid qui vient présenter son nouvel album conçu avec de célèbres artistes du pays.
Par Anthony Fouchard (contributeur Le Monde Afrique, Bamako)
 La salle de concert de l’Institut français au Mali et ses sièges de cinéma ne se prêtent pas aux shows endiablés. Pourtant, Matthieu Chédid prévient le public d’emblée : « Je vais vous prendre en otages, au sens musical du terme, vous allez finir debout, c’est ça que j’aime. »
Il n’a pas fallu plus de dix minutes avant que son injonction ne fasse mouche. Les 300 personnes se lèvent à l’unisson et reprennent en cœur le titre phare du nouvel album, distillé depuis quelques semaines sur Internet, « Bal de Bamako ». « Honni soit qui mal y pense, qu’importe la couleur de ta peau, béni soit qui au Mali danse, au son des bals de Bamako… »
Un album riche, à la frontière entre l’univers singulier de M et les musiques traditionnelles du Mali. Pour cet album, Lamomali, Matthieu Chedid promettait une alchimie de culture. Il a su s’entourer. Fatoumata Diawara, révélée dans la comédie musicale Kirikou et Karaba, puis consacrée dans le film Timbuktu d’Abderrahmane Sissako, mais aussi Oxmo Puccino, avec lesquels il chante notamment dans « Bal de Bamako ».
– « Le maître » et « le petit prince » de la kora –
La passion de M pour le Mali n’est pas nouvelle et l’idée de cet album à plusieurs voix non plus. « On voulait un mélange, apprendre d’un nouveau son. Faire un nouveau son avec de la musique traditionnelle, tout en la respectant », précise-t-il.
Matthieu Chedid enchaîne les solos de guitare endiablés, appuyés par les cordes de la famille Diabaté. Toumani et Sidiki, respectivement surnommé « le Maître » et « le Petit Prince » de la kora, sont les joueurs les plus renommés au monde de cet instrument entre harpe et luth, aux sonorités cristallines. Quand Sidiki s’envole dans les hauteurs en chantant le nom de son père, la salle entière est parcourue d’un frisson devant l’harmonie et l’ampleur du son.
Présenté comme un griot blanc, M s’en amuse et partage une anecdote. Emu par sa rencontre avec la ministre de la culture, le chanteur et son équipe ont composé en une nuit une chanson surprise. « Quand on est allé la voir, elle nous a dit quelque chose de très fort. Que grâce à la culture, le Mali reste debout. J’y ai entendu directement un refrain. On a composé et voilà le résultat. » Une chanson hommage. Une déclaration pour un Mali uni. Le Mali est debout, le public aussi. M avait prévenu.
© 2017 lemonde.fr

… M erzählt eine Anekdote. Gerührt von ihrem Treffen mit der Kulturministerin haben der Sänger und sein Team in einer Nacht einen Überraschungs-Song komponiert. „Als wir sie trafen, sagte sie uns etwas sehr Starkes. Dass Mali durch die Kultur aufrecht bleibt. Ich habe da direkt einen Refrain gehört. Wir haben es komponiert und dies ist das Ergebnis.“ Ein Tribut-Song. Ein Statement für ein vereintes Mali.

3. A Bamako, le chanteur -M- fait lever le public
AFP – 29.01.2017 à 16:00
Par Sébastien RIEUSSEC
Devant la salle comble, Matthieu Chedid prévient l’assistance: „Petit à petit, je vais être obligé de vous prendre en otage, mais au sens poétique du terme“. Et rapidement le public du Festival Acoustik Bamako se lève pour danser aux sons de la kora.
„C’est un peu une folie d’être là“, reconnaît le chanteur français, connu sous son nom d’artiste -M-, en montant sur la scène de l’Institut français du Mali au sujet de sa présence au festival, qui s’est achevé dans la nuit de samedi à dimanche.
„Debout, debout, le Mali est debout, de Mopti à Tombouctou …“. Les spectateurs reprennent en choeur la chanson écrite sur place par Matthieu Chedid.
Le chanteur est venu présenter en avant-première mondiale „Lamomali„, son nouvel album avec le virtuose de la kora (harpe locale), le musicien malien Toumani Diabaté, et son fils Sidiki, qui sortira fin mars.
Le pays est sous état d’urgence quasiment sans interruption depuis un attentat jihadiste le 20 novembre 2015 à l’hôtel Radisson Blu (20 morts, outre deux assaillants tués) dans la capitale Bamako.
„Le Mali, c’est une longue histoire pour moi“, explique à l’AFP le chanteur. „Quand je suis arrivé ici la première fois il y a douze ans, c’était assez immédiat“, poursuit-il. „J’ai mis le pied sur la terre rouge et ça a été un choc, comme un avant et un après“.
„Pour moi, l’objectif c’est de célébrer le Mali, célébrer la beauté actuelle du Mali et pas rester dans le côté nostalgique, traditionnel„, confie -M-.
„Garder évidement la tradition et les +racines de l’arbre+ mais simplement montrer aussi – à travers des Sidiki d’ailleurs – toute la modernité de ce pays et si possible y contribuer un peu pour en faire une musique d’aujourd’hui“, ajoute-t-il.
– „Culture Beatles et musique africaine“ –
L’idée du projet a germé l’an dernier à Paris après un concert de Toumani & Sidiki Diabaté, où les premiers morceaux du projet ont été enregistrés dans le salon de Matthieu Chedid.
„C’est pas de la +world music+ qu’on a fait“, précise-t-il. „C’est vraiment autre chose. L’ambition, c’est vraiment qu’il y ait un mélange de la culture Beatles de la chanson et en même temps de la musique traditionnelle africaine, et de sentir cette fusion des deux“.
Dans ce projet, on retrouve la chanteuse Fatoumata Diawara, qui s’est illustrée dans „Timbuktu“, le film Abderrahmane Sissako qui relate le quotidien de la ville aux 333 saints, dans le nord du Mali, sous le joug des groupes jihadistes liés à Al-Qaïda qui en avaient pris le contrôle en 2012.
„Notre arme, c’est la musique“, lance la chanteuse, débordant d’énergie sur scène.
Les groupes jihadistes ont été en grande partie chassés du nord du Mali à la suite du lancement en 2013, à l’initiative de la France, d’une intervention militaire internationale qui se poursuit actuellement.
Mais des zones entières échappent au contrôle des forces maliennes et étrangères et depuis 2015, les attaques se sont étendues du Nord au centre et dans le Sud.
Malgré ces troubles, le Mali est pour -M- une source d’inspiration permanente.
„C’est notre mission, en tant qu’humains et artistes, déjà de continuer à vivre et surtout, encore plus, voyager et se connecter aux gens parce que c’est encore plus vital aujourd’hui qu’hier“, estime-t-il.
© 2017 AFP

„Mein Ziel ist es, Mali zu feiern, die gegenwärtige Schönheit von Mali zu feiern und nicht auf der nostalgischen , traditionellen Schiene zu bleiben“, sagt -M-.
„Natürlich die Tradition und die + Wurzeln des Baumes + behalten, aber auch einfach  durch Sidiki übrigens die ganze Modernität dieses Landes zeigen und, wenn möglich, ein wenig dazu beitragen, Musik von heute zu machen , fügt er hinzu.

afp-27-01-17lartiste-malienne-fatoumata-diawara-g-et-le-musicien-francais-matthieu-chedid-alias-m-le-26-janvier-2017-a-bamako

Foto (c) AFP/SEBASTIEN RIEUSSEC: L’artiste malienne Fatoumata Diawara (g) et le musicien français Matthieu Chedid, alias -M-, le 26 janvier 2017 à Bamako – Die malische Künstlerin Fatoumata Diawara und der französische Musiker -M- am 26.Januar 2017 auf der Bühne des Institut français in Bamako

Hintergrundinformationen über den Künstler, der von sich sagt: „Ich gebe eher Shows als Konzerte. Ich bin kein Chansonnier, sondern eine Rampensau.“
Auf dieser Seite wird es mit Sicherheit auch eine Besprechung seines neuen, siebten Albums LAMOMALI geben, sobald es im März herauskommt. Der Albumtitel ist übrigens von L’âme du Mali – Die Seele Malis abgeleitet.

-M- aka Matthieu Chedid tourt mit seinem neuen Album „Îl“ durch Deutschland
GFDK – 08.07.2013 08:32
Von Uwe Kerkau
Im Laufe der vergangenen 15 Jahre ist M aka Matthieu Chedid zum wahrscheinlich größten Star der frankophonen Szene geworden. Er füllt in Frankreich Stadien. Zum Auftakt seiner Promo-Kampagne zum aktuellen [sechsten, 2012] Album „Îl“ spielte er einen Überraschungsgig in der Pariser Metro – die Folge: Verkehrschaos.
Bei einer spontanen Minitour in Deutschland im März 2013 sorgten allein die französischen Fans für volle Häuser…. Vorbei an der Konformität des Mainstreams gelingt es Chedid, fantastisches Songwriting massenwirksam umzusetzen. Erfolg und Niveau, ein Spagat, der M spielend gelingt. Er integriert Rock, Funk, Soul, Blues, Chanson und Ethno-Beat und schafft zusammen mit seiner signifikanten Stimme einen unverwechselbaren Sound.…Weiterlesen
Ergänzende Fakten:
Als Kind sang er schon mit seiner Schwester Emilie auf einem Album von Louis Chedid. * Ms erste Band hieß Les Bébés Fous (mit Kindern von Alain Souchon und Michel Jonasz). Später gründete er mit Mathieu Boogaerts die Band Tam Tam.* Die Großmutter von M ist die franko-libanesisch-ägyptische Dichterin Andrée Chedid, M vertonte zwei Gedichte von ihr.* Jimmy Hendrix ist ein großes Vorbild, genauso wie T-Rex und die ägyptische Sängerin Oum Kalthoum.* M spielt eine Fender Stratocaster. * Vanessa Paradis engagierte M nachdem sie nur ein Lied von ihm im Radio gehört hatte. Die beiden arbeiten schon lange zusammen. Er schrieb u.a. die Songs zu ihrem schönstem Album „Divinidylle“.

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