LÄSST SICH DER DIALOG ZWISCHEN PEULH UND DOGON NOCH WIEDER IN GANG BRINGEN? – Le dialogue est-il encore possible? La spirale inquiétante des tueries intercommunautaires

0. Zahabi Ould Sidi Mohamed: „Nicht der richtige Weg zum Frieden“
Deutsche Welle – 18.04.2018
In Mali droht ein alter Konflikt zu eskalieren: Viehzüchter und Landwirte geraten aneinander, es gibt Tote und Verletzte, Tausende fliehen. Im DW-Interview ruft Malis ehemaliger Versöhnungsminister zum Dialog auf.
2. In Mali sind die Peulh Opfer von Angriffen traditioneller Jägerbruderschaften
Le Monde mit AFP – 25/06/2018 4:29
Mindestens 32 Zivilisten der Peulh-Community wurden am Samstag, dem 23. Juni getötet bei einem traditionellen Jägern zugeschriebenen Angriff auf Koumaga in Zentralmali, einer Region, die von Gewalttätigkeiten der Dschihadisten betroffen ist, oft mit Gemeinschaftskonflikten einhergehend.
1. Mali: Gründung von zwei bewaffneten Gruppen im Zentrum des Landes
AFP – 24.05.2018 18:00
Zwei Selbstverteidigungsgruppen wurden in Zentral-Mali gegründet, um die Peulh- respektive die Dogon-Bevölkerung zu schützen, die von interkommunalen Gewalttätigkeiten betroffen waren, erfuhr AFP am Donnerstag von ihren Verantwortlichen.
0b. Die malische Regierung verurteilt die Worte eines Bürgermeisters gegen die Peulh
RFI – 16-04-2018 um 09:53
In Mali stellte der Bürgermeister der Gemeinde Koporona, im Zentrum des Landes, allen in seiner Kommune ansässigen Peulh ein Ultimatum.

DEUTSCH (DW-ARTIKEL UND VON MIR VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG VON #2, #1, #0) WEITER UNTER DEM LETZTEN FOTO

0. Mali: le gouvernement condamne les propos d’un maire contre les Peuls
RFI – 16-04-2018 à 09:53
Au Mali, le maire de la commune Koporona, dans le centre du pays, a donné un ultimatum à tous les Peuls installés dans sa commune. Dans un avis manuscrit, signé de sa main, il leur donne deux jours pour quitter la ville. Une démarche qui a fait vivement réagir le gouvernement.

Foto (c) Reuters

Foto (c) Reuters/Finbarr O’Reilly : Le village dogon de Nomburi, dans le centre du Mali – Das Dogondorf Nomburi in Zentralmali

Dans le centre du pays, des dizaines de personnes ont péri dans de récents affrontements entre les communautés peules et dogons. Le maire de la commune Koporona a donné deux jours à tous les Peuls installés dans sa commune pour quitter la ville.
Une décision condamnée par le pouvoir en place. Amadou Koïta, le porte-parole du gouvernement malien, assure que des poursuites ont été engagées à l’encontre du maire et qu’une procédure de suspension est lancée : « Le gouvernement malien engagera des poursuites judiciaires contre tous ceux qui s’impliqueraient dans des actions violentes et diffuseraient des messages de haine. Ce genre de propos ne peuvent qu’encourager les terroristes, sinon servent les terroristes. Et nous savons que les Dogons, les Peuls, toutes les communautés du Mali ne souhaitent que la paix et ne souhaitent que vivre ensemble. Nous estimons que ce genre de propos ont tendance à servir les forces du mal ».
© 2018 rfi.fr

2. Au Mali, les Peuls victimes d’attaques de chasseurs traditionnels
Le Monde.fr avec AFP – 25.06.2018 à 16h29
Au moins 32 civils peuls ont été tués, samedi 23 juin, au cours d’une attaque attribuée à des chasseurs traditionnels à Koumaga, dans le centre du Mali, région touchée par les violences djihadistes souvent mêlées à des conflits intercommunautaires, a affirmé dimanche une association peule.
Selon Abdoul Aziz Diallo, le président de Tabital Pulaaku, principale association peule au Mali, des dozo, des chasseurs traditionnels, sont en outre retournés dimanche soir dans ce même village du cercle de Djenné (région de Mopti, centre), après le départ de l’armée, faisant quatre nouvelles victimes.
Sollicitée sur ces derniers événements par l’AFP, une source du ministère de la défense a simplement déclaré : « Nous ne confirmons pas ces informations. » En revanche, le gouvernement malien, plus tôt dans la journée, avait indiqué dans un communiqué que l’armée avait découvert « 16 corps » après un « accrochage violent » entre communautés à Koumaga samedi.
– Membres de l’ethnie dogon –
Selon Aziz Diallo, « des gens habillés en dozo » ont « encerclé le village, isolé les Peuls des autres communautés et, froidement, tué au moins 32 civils. Dix autres sont portés disparus ». Dimanche soir, le président de Tabital Pulaaku a par ailleurs indiqué que dix Peuls avaient été enlevés dans la journée dans une localité voisine, Dorobougou, par des hommes armés également habillés en chasseurs traditionnels. Aucune source indépendante n’était joignable dans l’immédiat pour confirmer cette information.

Dozos
Les confréries africaines de chasseurs sont des sociétés aux racines très anciennes, plus ou moins secrètes et ésotériques qu’on trouve dans toute l’Afrique subsaharienne.
En Afrique de l’Ouest, ils sont appelés Dozos et sont très liés aux populations de langues mandingues. Ils jouent parfois un rôle – controversé – de maintien de l’ordre ou de milice villageoise. Dans le Centre du Mali, les Dozos sont généralement dogons.
Chasseurs dans un village malien&lt;br /&gt;<br /> (photo d'illustration, dr)

Les violences se multiplient depuis trois ans dans le centre du Mali entre Peuls, traditionnellement éleveurs, et les ethnies bambara et dogon, pratiquant majoritairement l’agriculture. Appelés dozo en Afrique de l’Ouest, les chasseurs traditionnels sont, dans le centre du Mali, membres de la communauté Dogon. Les Peuls dénoncent régulièrement des exactions à leur encontre, au nom de la lutte contre les djihadistes, de la part de ces chasseurs armés, tolérés, voire encouragés selon eux par les autorités ou l’armée, ce que dément le gouvernement.
« Les hommes étaient habillés en tenue de dozo, mais on se demande s’ils l’étaient tous. Il y a des dizaines de civils, dont des enfants, tués », a déclaré un élu de la région en évoquant les faits survenus samedi à Koumaga. Le gouvernement a promis que « des poursuites judiciaires seront engagées contre tous ceux qui seraient impliqués dans cet incident malheureux ».
– Trois fosses communes –
Ces derniers mois, les annonces par l’armée de la « neutralisation de terroristes » dans le centre ont souvent été contestées par les organisations de défense des droits humains et par des habitants, qui dénoncent des exécutions extrajudiciaires. « Ce qui se passe est très grave. Il faut éviter les amalgames. Ce n’est pas parce qu’on est peul qu’on est djihadiste », souligne Aziz Diallo, en assurant avoir prévenu les autorités de l’imminence d’une attaque.
Les Etats-Unis ont par ailleurs demandé jeudi 21 juin au Mali de mener une enquête « crédible et transparente » après la découverte récente des corps de 25 personnes, issues également de la communauté peule, dans trois fosses communes dans la région de Mopti et la reconnaissance, par le gouvernement de Bamako, de l’implication de « certains personnels » de l’armée.
Le Canada, qui vient tout juste de débuter le déploiement de quelque 250 casques bleus au Mali, s’était également dit « profondément préoccupé » par l’implication présumée de militaires dans des exactions et a réclamé que les « responsables de ces crimes odieux soient traduits en justice ».
(…)
© 2018 lemonde.fr

1. Mali: création de deux groupes armés communautaires dans le centre du pays
AFP – 24.05.2018 à 18:00
Deux groupes d’autodéfense ont été récemment créés dans le centre du Mali pour protéger respectivement les populations peule et dogon, frappées par les violences intercommunautaires, a appris jeudi l’AFP auprès de leurs responsables.
Les violences se multiplient depuis trois ans dans le centre du Mali entre Peuls, traditionnellement éleveurs, et les ethnies bambara et dogon, pratiquant majoritairement l’agriculture.

Foto (c) maliactu: Un groupe armé peulh en mai 2018 – Bewaffete Peulh-Gruppe im Mai 2018

Lors d’une rencontre de réconciliation le 25 mars entre dirigeants peuls et dogons à Koro (centre), le Premier ministre Soumeylou Boubeye Maïga avait promis de „désarmer de gré ou de force les milices“. „L’Etat ne sous-traite pas sa sécurité“, avait-il déclaré.
Les Peuls dénoncent régulièrement des exactions à leur encontre, au nom de la lutte contre les jihadistes, de la part de groupes de chasseurs traditionnels, tolérées voire encouragées selon eux par les autorités, ou de l’armée, ce que dément le gouvernement.
„Je suis le président de la coordination du bureau national du groupe d’autodéfense +Dana Amassagou+, qui veut dire +les chasseurs qui se confient à Dieu+“, a déclaré à l’AFP David Tembiné, chef de ce groupe de chasseurs dogons.
„Nous sommes le nombre qu’il faut pour défendre nos parents contre les milices, notamment peules, qui les attaquent“, dans des zones où l’Etat est absent, a assuré M. Tembiné.
De son côté, l’Alliance pour le salut du Sahel entend défendre „les civils peuls du Mali et du Burkina Faso contre les exactions“, a expliqué à l’AFP un de ses responsables, Yessouf Diallo, un ancien fonctionnaire.
La Mission de l’ONU au Mali (Minusma) a annoncé jeudi lors d’un point de presse l’envoi cette semaine d’une mission spéciale de sa division des droits de l’homme „pour enquêter sur les incidents survenus le 19 mai 2018 à Boulkessy“ (également orthographié Boulkessi, NDLR).
Lors d’une patrouille sur un marché de cette localité proche du Burkina Faso, un militaire malien a été tué, ainsi qu’au moins douze personnes, selon l’armée, faisant état de „terroristes neutralisés“, alors qu’il s’agissait de civils, selon des habitants.
Dans le centre du Mali, la sécurité des civils s’est „encore détériorée“, déplore dans son dernier rapport trimestriel sur le pays le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres.
Les groupes jihadistes y ont „exacerbé les tensions et les violences intercommunautaires, surtout entre les Peuls et les Dogons, et fait un nombre de victimes civiles sans précédent“ dans leurs opérations visant les forces maliennes et étrangères, selon le rapport.
Dans la région frontalière du Niger (nord-est), les violences intercommunautaires „ne sont pas rares“ à cette période „en raison des aléas climatiques qui rendent difficile l’accès à l’eau et aux pâturages“, relevait le 4 mai le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) à la suite d’une série de violences contre des Peuls et des Touareg.
Mais „ce qui est inhabituel“, soulignait le CICR, „c’est l’ampleur de ces violences“.
© 2018 AFP

0. Zahabi Ould Sidi Mohamed: „Nicht der richtige Weg zum Frieden“
Deutsche Welle – 18.04.2018
In Mali droht ein alter Konflikt zu eskalieren: Viehzüchter und Landwirte geraten aneinander, es gibt Tote und Verletzte, Tausende fliehen. Im DW-Interview ruft Malis ehemaliger Versöhnungsminister zum Dialog auf.

Fulani demonstrieren in Bamako, Mali (AFP/Getty Images/A. Risemberg)

Foto (c) AFP/A. Risemberg: Manifestations de jeunes Peuls dans la capitale du Mali – Junge Mitglieder des Hirtenvolks der Peul demonstrieren in Malis Hauptstadt Bamako

25 Menschen sollen im vergangenen Monat bei Auseinandersetzungen zwischen Landwirten und nomadischen Viehhirten in Mali gestorben sein. 3000 Menschen sind laut Vereinten Nationen in den vergangenen Wochen nach Burkina Faso geflohen, aus Angst vor weiterer Gewalt. Angeheizt wurde der Konflikt noch zusätzlich, als ein Bürgermeister kürzlich per Dekret alle Viehhirten aus dem Volk der Peul (auch Fulani genannt) aufgefordert hat, seine Stadt innerhalb von 48 Stunden zu verlassen. Die Regierung hat das für nichtig erklärt und Konsequenzen für den Bürgermeister angekündigt. Aber die Stimmung ist angespa
DW: Wie beurteilen Sie die Lage?  
Zahabi Ould Sidi Mohamed: Die Dogon sind Landwirte, die Peul Viehhirten. Den Konflikt zwischen diesen beiden Versorgungsweisen, also zwischen Viehzucht und Landwirtschaft, gibt es schon immer. Aber ich glaube nicht, dass man behaupten kann, diese Gemeinschaften hätten ein Problem miteinander. Sie haben schon immer gemeinsam auf demselben Gebiet gelebt.

Sidi Zahabi Minister für nationale Versöhnung in Mali

Foto (c) AFP/F. Batiche: Zahabi Ould Sidi Mohamed, ancien ministre de la reconciliation – Zahabi Ould Sidi Mohamed war Versöhnungsminister in Mali

Und dennoch vergleichen heute einige malische Bevölkerungsgruppen die Peul mit Terroristen oder beschuldigen sie, mit Dschihadisten im Bunde zu stehen. Warum werden sie stigmatisiert? Hat es damit zu tun, dass die Peul Muslime sind?
Es gibt natürlich die Tendenz, zu generalisieren. Aber das geht nicht. Da gibt es vielleicht Probleme auf lokaler Ebene. Ich glaube nicht, dass die Peul als Terroristen abgestempelt werden. Das wäre übertrieben. Aber es gibt immer Leute, die Konflikte anheizen wollen. Und das ist sicher nicht der richtige Weg, um Frieden in die Sahel-Zone zu bringen.
Dafür muss man alle Menschen zusammenbringen, die willens und guten Glaubens sind, man muss mit ihnen einen gemeinschaftlichen Dialog anstoßen, alle Schwierigkeiten aus dem Weg räumen und Lösungen finden, die von allen akzeptiert werden können. Diese Gemeinschaften haben jahrhundertelang harmonisch zusammengelebt.
Was würden Sie tun um diese Konflikte zu verhindern, wenn Sie in der entsprechenden Position wären?
Die Verantwortlichen in Mali sind sich dieser Probleme durchaus bewusst. Und sie bemühen sich auch, sie zu lösen. Ich weiß, dass es  Schwierigkeiten gibt. Ich weiß auch, dass wir schon viel schwerere Zeiten durchgemacht haben.
Und ich weiß, dass sich das lösen lässt. Denn alle Malier sind sich bewusst, dass es die Einheit ihres Landes zu wahren gilt. Und alle Malier wünschen sich Stabilität und Sicherheit. Zumindest die große Mehrheit.

Sollte es eines Tages angestrebt werden, die Dogon zu entwaffnen? Sie benutzen ihre Waffen ja in den Konflikten mit den Peul.
Es wird keine Entwaffnung geben, die sich nur an eine Gruppe richtet. Das wird sich nicht nur an die Peul richten, oder nur an die Dogon, oder nur an die Tuareg oder die Araber. Wenn es solch eine Maßnahme gibt, dann garantiere ich Ihnen, dass sie alle Bürger in diesem Gebiet gleichermaßen betreffen wird, ohne Unterscheidung.

Zahabi Ould Sidi Mohamed ist ehemaliger Außen- und Versöhnungsminister Malis. Aktuell leitet er die nationale Kommission zur Entwaffnung, Demobilisierung und Wiedereingliederung von ehemaligen Kämpfern (DDR).

Das Interview führte Julien Adayé.
© 2018 dw.com

Viehhirte in mali (Getty Images/)

Foto (c) A. Koerner: Berger peul au Mali – Viehhirte in Mali


0. Die malische Regierung verurteilt die Worte eines Bürgermeisters gegen die Peulh
RFI – 16-04-2018 um 09:53
In Mali stellte der Bürgermeister der Gemeinde Koporona, im Zentrum des Landes, allen in seiner Kommune ansässigen Peulh ein Ultimatum. In einem handschriftlichen Erlass gibt er ihnen zwei Tage, um die Stadt zu verlassen. Ein Vorgehen, das die Regierung zu starker Reaktion veranlasste.
Im Zentrum des Landes sind Dutzende Menschen bei den jüngsten Zusammenstößen zwischen Peulh und Dogon gestorben. (…)
Eine Entscheidung, die von der Macht verurteilt wurde. Amadou Koïta, Sprecher der malischen Regierung, sorgt dafür, dass ein Verfahren gegen den Bürgermeister eingeleitet wird und seine Absetzung eingeleitet wird: „Die malische Regierung wird gegen alle diejenigen gerichtliche Schritte einleiten, die sich in gewalttätige Aktionen verwickeln und Hassbotschaften verbreiten. Diese Art von Äußerungen kann die Terroristen nur ermutigen, wenn sie nicht gar den Terroristen dienen. Und wir wissen, dass die Dogon, die Peulh, alle Gemeinschaften in Mali nur Frieden wollen und nur zusammenleben wollen. Wir glauben, dass diese Art von Äußerungen dazu führt, den Mächten des Bösen zu dienen.“
© 2018 rfi.fr

2. In Mali sind die Peulh Opfer von Angriffen traditioneller Jägerbruderschaften
Le Monde mit AFP – 25/06/2018 4:29
Mindestens 32 Zivilisten der Peulh-Community wurden am Samstag, dem 23. Juni getötet bei einem traditionellen Jägern zugeschriebenen Angriff auf Koumaga in Zentralmali, einer Region, die von Gewalttätigkeiten der Dschihadisten betroffen ist, oft mit Gemeinschaftskonflikten einhergehend, bestätigte am Sonntag ein Verband der Peulh.
Abdoul Aziz Diallo, Präsident von Tabital Pulaaku, der Hauptvereinigung der Peulh in Mali, < em> Dozo, traditionelle Jäger, seien , am Sonntagabend in dasselbe Dorf im Kreis Djenné (Region Mopti) zurückgekehrt, nachdem die Armee abgezogen war, was vier weitere Opfer forderte.
Über diese Ereignisse von AFP befragt, erklärte eine Quelle im Verteidigungsministerium einfach: „Wir bestätigen diese Informationen nicht.“
– Mitglieder der ethnischen Gruppe der Dogon –
Aziz Diallo zufolge hatten „Menschen in Dozokleidung das Dorf umstellt, die Peulh von den anderen Gemeinschaften isoliert und kaltblütig mindestens 32 Zivilisten getötet. Zehn weitere werden vermisst.“ Sonntagabend gab der Präsident von Tabital Pulaaku auch an, dass zehn Peulh am hellen Tag in der nahe gelegenen Ortschaft Dorobougou entführt worden seien, von bewaffneten Männern, ebenfalls als traditionelle Jäger gekleidet. Es war keine unabhängige Quelle verfügbar, um diese Information zu bestätigen.

Dozo
Afrikanische Bruderschaften der Jäger sind Gesellschaften mit antiken Wurzeln, mehr oder weniger wie geheime und esoterische Bünde, im gesamten Afrika südlich der Sahara zu finden.
In Westafrika werden sie Dozos genannt und sind eng mit der Mandingo-Bevölkerung verbunden. Sie übernehmen manchmal eine – kontroverse – Rolle der Polizei oder der Dorfmiliz. Im Zentrum von Mali sind die Dozos in der Regel Dogons.

Die Gewalttätigkeiten haben sich seit drei Jahren im Zentrum von Mali vervielfacht zwischen den Peulh, traditionell Viehzüchter, und den Ethnien Bambara und Dogon, vor allem in der Landwirtschaft tätig. In Westafrika Dozo genannt, sind die traditionellen Jäger im Zentrum von Mali Mitglieder der Dogon-Gemeinschaft. Die Peulh prangern regelmäßig Misshandlungen gegen sie an, im Namen des Kampfes gegen die Dschihadisten, von seiten dieser bewaffneten Kämpfer, ihnen zufolge toleriert oder sogar ermutigt durch die Behörden oder durch das Militär, was die Regierung bestreitet.
„Die Männer waren in Dozo-Klamotten gekleidet, aber wir fragen uns, ob sie alle Dozo waren. Es gibt Dutzende von getöteten Zivilisten, darunter auch Kinder,“, sagte ein regionaler Abgeordneter, der die Ereignisse vom Samstag in Koumaga zur Sprache brachte. Die Regierung hat versprochen, dass „rechtliche Schritte gegen alle unternommen werden, die an diesem unglücklichen Vorfall beteiligt sind.“
– Drei Massengräber –
In den letzten Monaten waren die Meldungen der Armee, im Zentrum „Terroristen neutralisiert“ zu haben, oft von Menschenrechtsorganisationen und von den Bewohnern bestritten worden, die außergerichtliche Hinrichtungen anprangern. „Was vor sich geht, ist sehr ernst. Wir müssen ein Amalgam vermeiden. Nicht, weil man Peulh ist, ist man Dschihadist“, sagt Aziz Diallo, der noch versicherte, die Behörden vor einem bevorstehenden Angriffs gewarnt zu haben.
Die USA haben übrigens am 21. Juni Mali aufgefordert, eine „glaubwürdige und transparente“ Untersuchung durchzuführen nach der jüngsten Entdeckung der Leichen von 25 Menschen, ebenfalls der Peulh-Gemeinschaft, in drei Massengräbern in der Region Mopti und der Anerkennung, durch die Regierung von Bamako, der Beteiligung
von „gewissem Personal“ der Armee.
Kanada, das gerade mit der Entsendung von rund 250 Friedenstruppen nach Mali begonnen hat, war durch die vermutliche militärische Beteiligung an Missbräuchen „zutiefst besorgt“ und forderte, dass „die Verantwortlichen für diese abscheulichen Verbrechen vor Gericht gestellt werden.“
(…)
© 2018 lemonde.fr

1. Mali: Gründung von zwei bewaffneten Gruppen im Zentrum des Landes
AFP – 24.05.2018 18:00
Zwei Selbstverteidigungsgruppen wurden in Zentral-Mali gegründet, um die Peulh- respektive die Dogon-Bevölkerung zu schützen, die von interkommunalen Gewalttätigkeiten betroffen waren, erfuhr AFP am Donnerstag von deren Verantwortlichen.(Hier leider keine weitere korrigierte Google-Übersetzung.)

Ein Gedanke zu „LÄSST SICH DER DIALOG ZWISCHEN PEULH UND DOGON NOCH WIEDER IN GANG BRINGEN? – Le dialogue est-il encore possible? La spirale inquiétante des tueries intercommunautaires

  1. Der von manchen gefürchtete Marsch auf Mopti (von Peulh aus verschiedenen Nachbarländern, die sich die Übergriffe gegen ihre Stammesbrüder nicht gefallen lassen wollten) hat glücklicherweise nicht stattgefunden. Aber der mörderische Konflikt schwelt weiter.
    Exclusif Dakaractu : « Des brigades peules venues de plusieurs pays se dirigeront sur Mopti »
    Dakaractu – 28.06.2018

    Au Mali, le conflit meurtrier entre Peuls et Dogons prend des proportions inquiétantes
    Deutsche Welle – 02.07.2018
    Par Eric Topona
    Dans un document sonore publié jeudi dernier (28 juin) par le site internet Dakar Actu, l’ancien président de l’Assemblée nationale du Mali qui est originaire de Mopti, Ali Nouhou Diallo, s’est dit inquiet du risque de guerre civile.
    Des inquiétudes que partage aussi l’ancienne ministre malienne des Affaires étrangères Sy Kadiatou Sow. De passage en Allemagne, elle répond aux questions d’Eric Topona. => Écouter l’audio 02:17
    https://www.dw.com/fr/au-mali-le-conflit-meurtrier-entre-peuls-et-dogons-prend-des-proportions-inquiétantes/av-44485867
    Sénégal: mobilisation contre le massacre des Peuls du Mali
    Deutsche Welle – 02.07.2018
    La communauté peule du Sénégale marche pour exiger la cessation immédiate des massacres de leurs frères maliens. Un mémorandum sera remis à l’ambassadeur du Mali à Dakar, avec un message pour Ibrahim Boubacar Keïta.
    Les meurtres des Peuls au Mali suscitent de nombreuses réactions de la part de leurs frères et sœurs du Sénégal. Constitués en collectif, ils ont multiplié réunions et rencontres communautaires ces derniers temps à Dakar. Leur objectif est de protester contre le massacre de leurs confrères du Macina et dénoncer ces atteintes aux droits de l’homme au Mali. …En lire plus

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