KANN DIE HYPOTHEK KIDAL MIT RÜCKKEHR DER MALISCHEN ARMEE ABGELÖST WERDEN? – Et si c’était vrai: Les FAMa bientôt à Kidal

Wann folgen den Worten endlich Taten?
Vor mehr als 3 Jahren, beim vorbereitenden Accord von Ouagadougou, war alles schon genau so festgelegt (vgl. HIER)- wie auch im Accord d’Alger, vor mehr als 1 Jahr unterzeichnet.

3. Wiederherstellung der territorialen Integrität: Die malische Armée bald in Kidal
Le Katois – 29. September 2016
Barkhane, die französische Operation in der Sahel-Zone, spricht nicht mehr die gleiche Sprache mit den ehemaligen Rebellen der CMA. Sie hat sich nun auf die Seite der FAMa (malische Armee) gestellt und will deren Rückkehr in die Region Kidal zur Sicherung der Bevölkerung.
1. Friedensprozess : Wenn die Hypothek Kidal die Rückkehr des Friedens in Mali belastet
Le Challenger – 29. September 2016
Den gordischen Knoten durchschlagen, die Krise der aufständischen Stadt Kidal, ist heute ein zentrales Thema für die Rückkehr des Friedens in Mali und der Sahelzone .
2. MAA / CMA: Dissidenten laufen zur Plattform über
Le Prétoire – 29. September 2016
Nichts kann eigentlich die tödlichen Auseinandersetzungen zwischen bewaffneten Gruppen nach der Unterzeichnung eines Abkommens für Frieden und Versöhnung rechtfertigen. Das zumindest ist die Meinung einer Randgruppe der Arabischen Bewegung des Azawad (MAA / CMA), die sich den Idealen der Plattform der Selbstverteidigungsbewegungen näher sieht.

DEUTSCH (VON MIR VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG VON #3) WEITER UNTER DEM FRZ. ORIGINAL

1. Processus de paix : Quand Kidal hypothèque le retour de la paix au Mali
Le Challenger – 29 Sep 2016
Par Daouda T. Konaté
Trancher le nœud gordien que constitue la crise de la ville rebelle de Kidal est aujourd’hui, une question vitale pour le retour de la paix au Mali et dans la région du Sahel.

Foto (c) maliweb: La ville de Kidal – Die Stadt Kidal (Archivbild)
Depuis l’éclatement des hostilités, le 21 juillet dernier, entre la coordination des mouvements de l’azawad (CMA) et le groupe d’autodéfense Gatia, proche du gouvernement, le processus de mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation est au point mort. Les positions défendues par les deux protagonistes signataires de l’accord sont inconciliables.
Le mouvement dirigé par le Général El Hadj Gamou exige comme préalable à tout arrangement, son retour dans la ville. Quant à la Cma, elle est hostile à toute présence du Gatia dans la ville. Tous les accords ou arrangements notamment ceux d’Anefis et de Niamey sont violés voire enterrés.
Devant cette situation préoccupante, on assiste à une incapacité notoire de l’Etat malien et de la communauté internationale à résoudre cette difficulté liée à la gestion de la ville de Kidal, plongeant dangereusement le processus de mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation (conclu aux prix d’immenses efforts à Alger) dans une léthargie.
Comme illustration de cette incapacité notoire des acteurs à régler cette question de la gestion de la ville de Kidal, on peut noter l’échec de l’initiative du gouvernement en collaboration avec la médiation internationale visant à concilier les deux parties, engagée depuis le 12 août à Bamako, aucun accord n’a été conclu. En attendant, dans la région de l’Adrar des Ifoghas, les combattants des deux mouvements s’affrontent régulièrement.
– Le Mali continue de souffrir le martyr –
Au regard de l’incapacité doublée de l’incompétence des acteurs de la paix à régler cette crise qui est une menace sérieuse pour le retour de la paix, Kidal se pose indubitablement comme le nœud gordien qui hypothèque le retour de la paix au Mali. Dans un communiqué rendu public le 21 septembre, la médiation internationale dénonce de graves affrontements portant atteinte à l’esprit et à la lettre de l’Accord et estime que cette situation ne saurait perdurer, sans compromettre l’essence même de cet Accord.
Plus d’un an que l’accord pour la paix et la réconciliation a été signé, on continue de traîner les pieds.
Une marche à reculons dont les seuls maîtres du jeu sont les rebelles indépendantistes de la Cma. Une minorité contre tout le peuple du Mali. Comme si le problème du nord malien se résumait à celui de Kidal. Sur le terrain, l’insécurité a pris des proportions inquiétantes caractérisées par des attaques terroristes et des conflits intercommunautaires. (…)
La question de la libération de la ville de Kidal ne doit plus être un simple vœu.
C’est une question vitale qui doit requérir toute l’attention de l’ensemble des acteurs engagés dans le processus. Des actions doivent être engagées notamment, le désarmement et le cantonnement des combattants comme cela est prévu par l’accord pour la paix et la réconciliation. Ces mesures qui s’imposent à toutes les parties prenantes permettront sans nul doute d’abréger la souffrance du peuple malien.
© 2016 Le Challenger

2. MAA/CMA : Des dissidents rejoignent la Plateforme
Le Prétoire – 29 Sep 2016
Par Bakary SOGODOGO
Plus rien ne devrait justifier les affrontements meurtriers entre groupes armés après la signature d’un accord pour la paix et la réconciliation. C’est du moins l’avis d’une frange du Mouvement arabe de l’Azawad (MAA/CMA) qui dit adhérer aux idéaux de la Plateforme des mouvements d’autodéfense.
A la faveur d’un point de presse ce mardi 27 septembre 2016, des chefs de fractions, des leaders et notabilités de la localité de Ber (région de Tombouctou), tous membres du MAA, ont fait part de leur décision de ne plus se laisser embarquer dans «des aventures guerrières injustifiées ou pour des raisons inavouées». En effet, dans une déclaration lue par leur porte-parole, en l’occurrence Sidi Mohamed Ould Mohamed, ils en informent le chef de file de la médiation, le chef de la Minusma, les autorités maliennes ainsi que l’opinion publique nationale et internationale. De leur avis, les populations ne devraient plus être instrumentalisées pour des actions contre la République ou conduites dans des conflits fratricides dès lors que l’Accord pour la paix, signé par la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) et la Plateforme des mouvements d’autodéfense, consacre la préservation de l’unité nationale, la laïcité et l’intégrité territoriale du Mali. Partant, les conférenciers du jour promettent, en collaboration avec leurs frères de la Plateforme, de tout mettre en œuvre pour privilégier «le combat pour la paix et le développement au bénéfice de nos populations qui ont tant souffert». Cette décision a été fortement saluée par l’honorable Ould Mataly, membre de la Plateforme, présent à la rencontre. Lui qui a souligné le fait que les populations ont trop souffert de ce qu’il appelle une ‘’incompréhension’’, un an après la signature de l’Accord issu du processus d’Alger. Convaincu que la guerre n’a plus son sens, l’élu a rappelé que l’Accord ne peut être mis en œuvre sans une adhésion des mouvements armés.

VOIR AUSSI: Au sujet de ses liens supposés avec l’état malien : Le Gatia dénonce un ‘’acharnement’’ sans fondement dans => Le Prétoire – 29.09.2016

Pour sa part, Moulaye Hamed Ould Moulaye, un autre membre de la Plateforme, a précisé qu’il ne s’agit pas pour cette frange dissidente du MAA de se fondre dans la Plateforme. Mais elle adhère plutôt aux idéaux du mouvement d’autodéfense. Ainsi, elle agira désormais de concert avec ce dernier pour que la localité de Ber (fief du MAA) revienne effectivement dans le giron de la République du Mali. Elle se battra par exemple pour que le drapeau malien n’y soit pas brûlé par des populations instrumentalisées, pour que certains n’y célèbre pas l’indépendance de l’Azawad et contre ceux qui empêchent la Plateforme d’y aller, a-t-il expliqué. Il a par ailleurs fait remarquer que la crise malienne est plutôt un enjeu géographique et non démographique.
Ledit point de presse a eu lieu en présence de Habala Ag Amzata, Secrétaire général adjoint du Groupe d’autodéfense Touareg, Imghad et alliés (Gatia), membre de la Plateforme, Assarid Ag Imbarcaouane, ancien député élu à Gao, entre autres.

Aujourd’hui affaiblie sur le terrain, la Coordination des mouvements de l’Azawad vient de connaitre la deuxième défection en un mois. En effet, au début de ce mois de septembre, plusieurs cadres du Mouvement national de libération de l’Azawad (Mnla), le plus célèbre mouvement de ladite Coordination, avaient décidé de faire sécession pour fonder un nouveau groupe armé, le Mouvement pour le salut de l’Azawad (MSA). Parmi ces cadres, il y a notamment Moussa Ag Acharatoumane et Assalat Ag Habi. M. Acharatoumane avait, en son temps, expliqué cette décision par le fait qu’il y a «trop de déséquilibres à l’intérieur de la CMA, où la gestion est trop unilatérale». Aussi, estimait-il, «en dépit des accords d’Anéfis signés en octobre 2015 entre plusieurs tribus, les problèmes intercommunautaires se sont accentués» à travers notamment «la recrudescence de l’insécurité et à la résurgence de conflits fratricides». Toutes choses auxquelles la CMA, qui n’existe de plus en plus que de nom, est incapable de mettre un terme. D’ailleurs, la CMA ne semble toujours pas au bout de sa saignée, car ses ‘’idéaux’’ sont visiblement de moins en moins partagés par des populations qui ont fini par comprendre que les intérêts pour lesquels elle se bat sont bien loin des leurs et de ceux du Mali.
© 2016 Le prétoire

3. Rétablissement de l’intégrité territoriale : Les FAMa bientôt à Kidal
Le Katois – 29 Sep 2016
Par Abdoul Karim Konaté

Armée malienne (photo archives)

L’opération française au Sahel, Barkhane ne parle plus le même langage avec les ex-rebelles de la CMA. Elle s’est désormais rangée aux côtés des FAMa et veut leur retour partout dans la région de Kidal pour sécuriser la population.
L’étau se resserre sur les ex-rebelles de la Coordination du mouvement de l’Azawad (CMA). La force Barkhane a décidé de prendre ses distances avec les ex-rebelles qu’elle juge trop “caméléon“.
Dans un article publié par Jeune Afrique, le journal révèle que les troupes de l’opération Barkhane ont pris leurs distances avec les ex-rebelles touaregs. En effet, Barkhane souhaite que l’armée malienne prenne le contrôle de la ville et toutes les localités de Kidal afin de mieux sécuriser les populations et leurs biens.
Selon le site, à la veille d’une manifestation anti-Bamako et Barkhane dans la localité de Ber, une colonne de l’armée française a pénétré dans la ville, et un officier a, au cours d’une longue discussion, exigé des hommes qui la contrôlent de laisser l’armée malienne y entrer à son tour. Ainsi, il révèle qu’une opération conjointe des armées française et malienne était prévue à Ber et dans ses environs depuis plusieurs semaines, mais au dernier moment, fin août, la CMA s’y était opposée.
Un officier de la CMA, Ousmane Ould Sidi, joint par nos soins, a précisé que Barkhane soutient depuis son arrivée au Mali, les FAMa et qu’elle n’a jamais été partiale. Selon lui, un colonel Français de Barkhane a déjà menacé des éléments de la CMA en ces termes : “Tous ceux qui ont un problème avec l’armée malienne ont un problème avec l’armée française et, s’il le faut, nous utiliseront la force pour que les soldats maliens rentrent à Ber“. Comme pour rappeler que Barkhane est du côté du Mali.
“A Paris, si l’on assure n’avoir jamais varié de position, on reconnaît avoir durci le ton vis-à-vis de ces groupes… Les relations avec les Français ne sont plus aussi bonnes qu’avant, admet un cadre du MNLA. La collaboration sur le terrain s’est beaucoup amoindrie. Et ils arrêtent régulièrement certains de nos hommes… Autre signe qui ne trompe pas : les figures du mouvement se font plus rares à Paris“, analyse le site.
Ce réchauffement des relations FAMa-Barkhane est une bonne nouvelle qui favorisera le retour définitif de Kidal dans les girons de l’Etat central, mais aussi la paix et la cohésion dans la région.
Mieux, explique une source militaire, la France, à travers Barkhane, veut que l’Armée retourne à Kidal. “Les Français ont enfin compris que l’Etat malien a toujours plaidé la bonne cause. Ils ont compris que le Mali a respecté ses engagements dans le cadre de l’accord et veulent une paix durable dans la région pour apaiser le Sahel afin de mieux bouter les terroristes“, précise notre source.
© 2016 Le Katois

3. Wiederherstellung der territorialen Integrität: Die malische Armée bald in Kidal
Le Katois – 29. September 2016
Von Abdoul Karim Konaté
Barkhane, die französische Operation in der Sahel-Zone, spricht nicht mehr die gleiche Sprache mit den ehemaligen Rebellen der CMA. Sie hat sich nun auf die Seite der FAMa (malische Armee) gestellt und will deren Rückkehr in die Region Kidal zur Sicherung der Bevölkerung.
Die Schlinge wird enger für die ehemaligen Rebellen der Koordination der Bewegung des Azawad (CMA). Barkhane hat beschlossen, sich von ihnen zu distanzieren, die sie als „Chamäleon“ beurteilt.
In einem Artikel von Jeune Afrique wird gezeigt, dass die Truppen der Operation Barkhane sich von den Tuareg-Ex-Rebellen distanziert haben. Tatsächlich wünscht Barkhane, dass die malische Armee die Kontrolle über die Stadt Kidal und alle Ortschaften der Region übernimmt, um die Bevölkerung und deren Eigentum besser zu sichern.
(…)
Ein Offizier der CMA, Ousmane Ould Sidi, von uns angesprochen, sagte, dass Barkhane seit ihrer Ankunft in Mali die Fama unterstützt und nie parteiisch war. Ihm zufolge drohte ein französischer Oberst der Barkhane bereits der CMA: „Jeder, der ein Problem mit der malischen Armee hat, hat ein Problem mit der französischen Armee …“ Eine Erinnerung daran, dass Barkhane auf der Seite von Mali ist.
„In Paris, wenn man auch niemals die Position verändert haben will, erkennt man an, einen härteren Ton gegenüber diesen Gruppen angeschlagen zu haben … Die Beziehungen zu den Franzosen sind nicht so gut wie vorher, gibt ein Kader der MNLA zu. Die Zusammenarbeit vor Ort hat sich stark verringert. … Ein weiteres Zeichen, dass nicht täuscht: die Personen der Bewegung tauchen immer seltener in Paris auf“, analysiert jeune afrique.
Diese Erwärmung der Fama-Barkhane-Beziehungen ist eine gute Nachricht, die die dauerhafte Rückkehr von Kidal in den Schoß des Zentralstaates fördern wird, aber auch den Frieden und den Zusammenhalt in der Region.
Besser, sagt eine militärische Quelle, Frankreich will durch Barkhane, dass die Armee nach Kidal zurückkommt. „Die Franzosen haben endlich erkannt, dass die malische Regierung immer für die gute Sache war. Sie haben verstanden, dass Mali seine Verpflichtungen im Rahmen des Abkommens erfüllt hat und wollen einen dauerhaften Frieden in der Region um die Sahel-Zone zu befrieden, um besser die Terroristen hinauszuwerfen.“
© 2016 Le Katois

Advertisements

Kommentar verfassen

Trage deine Daten unten ein oder klicke ein Icon um dich einzuloggen:

WordPress.com-Logo

Du kommentierst mit Deinem WordPress.com-Konto. Abmelden / Ändern )

Twitter-Bild

Du kommentierst mit Deinem Twitter-Konto. Abmelden / Ändern )

Facebook-Foto

Du kommentierst mit Deinem Facebook-Konto. Abmelden / Ändern )

Google+ Foto

Du kommentierst mit Deinem Google+-Konto. Abmelden / Ändern )

Verbinde mit %s