ÜBER 3 JAHRE WIRD IMMER WIEDER VERHANDELT, UND AN KIDAL GEHT ALLES SPURLOS VORÜBER (AUS DEM ARCHIV) – Le point des négociations avec les groupes armés, il y a plus de 3 ans, et rien n’a changé à Kidal (de l’archive)

2. Nach 30 Tagen Verhandeln mit den bewaffneten Gruppen gibt der Chefunterhändler Tiébilé Dramé einen Rechenschaftsbericht ab
Bamako (Le Républicain) – 21. Juni 2013
Nach dreißig Tagen intensiven Verhandelns stellte sich der Sondergesandte des Präsidenten … am 20. Juni, im Hotel de l’Amitié, am Sitz der Minusma, der nationalen und internationalen Presse.

DEUTSCH (VON MIR VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM FRZ. ORIGINAL

1. Accord préliminaire de Ouagadougou : L’’explication de texte de Tiebilé Dramé
Bamako (L’Essor) – 21.06.2013
De retour de Ouagadougou où un accord préliminaire a été signé mardi entre le gouvernement et les groupes armés de Kidal, l’’émissaire du président de la République, Tiébilé Dramé, a animé hier une conférence de presse à l’’hôtel de l’’Amitié pour parler de l’accord. Une explication de texte fort utile parce que nos compatriotes sont très demandeurs de précisions sur le contenu du document. Cette curiosité a été exacerbée par certaines critiques émises par des détracteurs de l’’accord.

Foto (c) maliweb: Tiébilé Dramé

Tiébilé Dramé qui a mené avec habileté le processus à Ouagadougou, a voulu couper court à cette « campagne de sabotage », en indiquant que la seule chose qui a guidé les négociateurs a été le retour de la paix dans notre pays. « Si l’’on veut comprendre les accords signés à Ouagadougou, il faut se rappeler qu’’on vient de très loin. Des enfants du pays se sont révoltés pour prendre des armes et se mettre contre le pays et dire qu’’ils ne sont pas des Maliens. Après d’’autres personnes s’’y sont ajoutées pour chasser l’’Administration. Aujourd’hui, tout le monde est d’’accord sur l’’intégrité territoriale. Ils seront cantonnés et désarmés », a assuré l’’émissaire de Dioncounda Traoré.
Il a dit avoir été très affecté par les contenus de certains articles de presse. « Certains ont écrit que l’’accord prévoit la réintégration des groupes armés. Il n’’en a jamais été question au cours des discussions à Ouagadougou», a dit le conférencier, précisant qu’’il a été plutôt question de réinsertion socio-économique. « Les mots ont leur sens dans votre langue de journaliste. Il s’agit de trouver des activités économiques pour eux », a-t-il insisté.
« Nos experts y travaillent d’’arrache pied, croyez-moi, ils ont une conscience aigue de l’’importance et de l’’urgence de toutes ces questions, de l’’attente du peuple malien, de l’’attente des pouvoirs publics malien, de l’’attente de la communauté internationale. Et nous y avons des officiers de très grande valeur qui vont y travailler», a ajouté Tiéblé Dramé qui a vivement salué la mobilisation exceptionnelle de la communauté internationale autour de notre pays.
Pour lui, les autorités de la transition ont négocié au mieux à Ouagadougou. « J’’ai entendu beaucoup de choses. Que le Mali est sous tutelle, que notre armée est sous tutelle…. Je crois qu’’il est important de calmer le jeu, de calmer la situation car notre pays revient de très loin, d’’une situation très difficile. Nul n’’a le droit, il me semble, de contribuer à le remuer davantage », ajoutera le conférencier pour qui l’’accord de Ouagadougou permettra de « ramener le calme au Mali ».
Le plus important pour Tiébilé Dramé est que toutes les parties soient d’’accord sur le fait que Kidal soit une partie du Mali. « Mêmes ceux qui avaient cru que Kidal n’’était pas au Mali, acceptent que Kidal est au Mali. Alors, au lieu d’’applaudir ça, je lis que c’’est les accords de la honte. Où est la honte ici ? », s’’est indigné l’’orateur.
En définitive, Tiébilé Dramé se félicite de l’’accord de Ouagadougou et appelle tous les acteurs à jouer un rôle positif pour mener à bien le processus de stabilisation de notre pays.
© 2013 L’Essor

2. Après 30 jours d’’activités : Tièbilé Dramé, l’’émissaire du président fait le point des négociations avec les groupes armés
Bamako (Le Républicain) – 21 juin 2013
Par B. Daou
Après trente jours d’’intenses activités, le conseiller spécial du président de la République chargé de négocier avec les groupes armés du nord Mali a fait le point devant la presse nationale et internationale, le 20 juin au siège de la Minusma, à l’’hôtel de l’’Amitié. Tiebilé Dramé s’’est expliqué sur les circonstances et les perspectives d’’un accord préliminaire à la tenue de l’’élection présidentielle et aux pourparlers inclusifs de paix au Mali, qui a été signé le 18 juin à Ouagadougou.
Tiebilé Dramé avait à ses côtés le Conseiller spécial et le Conseiller diplomatique du Premier ministre, Moussa Makan Camara et Issa Konfourou, le Conseiller technique du Ministre de l’’Administration territoriale, de la décentralisation et de l’’Aménagement du territoire, Baba Haman Maïga, et le Directeur national de l’’Intérieur Bassidy Coulibaly.
Pour l’’émissaire du président, Tiebilé Dramé, il s’’agit d’un accord qui est basé sur les principaux éléments d’’un consensus international pour la résolution de la crise malienne. Les parties maliennes ont adhéré à ce consensus dont les principaux axes sont l’’intégrité du territoire national du Mali, l’’unité nationale, la forme républicaine et laïque de l’’Etat, l’’acceptation du principe de désarmement des groupes armés. Le conférencier a rappelé la résolution 2100 des Nations Unies qui a exigé que les groupes armés du nord du Mali dépose les armes, une résolution votée sous l’’emprise du chapitre 7 de la charte de l’’Onu, et qui par conséquent a valeur contraignante pour tous.
A cet effet le retour des forces de sécurité et de défense du Mali dans la région de Kidal et le redéploiement de l’’administration et des services techniques sont prévus dès la signature de l’’accord.
Selon Tiebilé Dramé, ces principaux éléments de consensus international et inter-malien qui font l’’objet de l’’accord de Ouagadougou sont des acquis extrêmement importants, rien qu’’à se souvenir de la rébellion, le coup d’’Etat, l’’effondrement de l’’Etat, le repli de l’’armée, l’’occupation des 2/3 du territoire, de Tinzawatène à Douentza. Sans compter « les groupes armés dont certains avaient déjà proclamé l’’indépendance du nord du pays et d’’autres caressaient le rêve funeste d’#instaurer au nord du Mali une dictature de type moyen-âgeux et obscurantiste, asservissant le peuple malien ».
Aujourd’hui, avec cet accord, «ces groupes acceptent l’’intégrité du territoire, la forme laïque et républicaine de l’’Etat, l’’unité nationale. Ils acceptent de déposer les armes, le retour de l’armée et de l’’administration dans la région de Kidal et partout au Mali ». Il s’’agit des acquis qui comptent extrêmement, qui vont contribuer à la tenue des élections et contribuer à la restauration de la stabilité au nord du Mali. Et selon le conseiller spécial du président Dioncounda Traoré, nul n’’a le droit en particulier à l’intérieur de ce pays de minimiser la portée de ces acquis. Au contraire, « toutes les composantes de nation doivent s’’en réjouir d’’autant que nul n’’a été laissé à l’écart », a expliqué Tiebilé Dramé en mettant l’’accent sur la démarche inclusive qu’’il a imprimé au processus.
Selon l’’émissaire chargé de négocier avec les groupes armés du nord, depuis le début de ses activités, il y a trente jours, les autres groupes armés ont fait partie de l’’approche inclusive qu’’il a souhaitée et proposée à la médiation. Ainsi, les représentants du Mouvement Arabe de l’’Azawad et de la Coordination des Mouvements et forces patriotiques de résistance ont été à Ouagadougou et ont participé aux entretiens, aux discussions, aussi avec la délégation du gouvernement qu’’avec le médiateur et les envoyés spéciaux internationaux qui s’’étaient rendus dans la capitale Burkinabè pour prendre part aux discussions inter-maliennes.
Le conférencier a précisé que le président de la République, le premier ministre et l’’ensemble du gouvernement ont soutenu l’’action de la délégation malienne à Ouagadougou du début à la fin. Il a indiqué que dans les jours à venir les forces de sécurité et de défense du Mali feront leur entrée à Kidal. « Je crois que ceux qui minimisent la portée des acquis de cet accord font fausse route et se trompent. Bien entendu, il y a des compatriotes qui auraient préféré qu’’on arrive à ce résultat par la guerre. Ils auraient aimés que le même résultat obtenus par le dialogue et par la diplomatie le soit par une action militaire hasardeuse aux conséquences imprévisibles tant au plan interne qu’’au plan international. Les pouvoirs publics maliens ont eut raison de faire le choix de l’’option de la diplomatie et du dialogue pour atteindre le même résultat, pour donner la chance aux possibilités de réconciliation nationale, de cohésion nationale dont ce pays à besoin. Je crois qu’’ils ont eu raison », a conclu Tiebilé Dramé, conseiller spécial du président de la République.
© 2013 Le Républicain

2. Nach 30 Tagen Verhandeln mit den bewaffneten Gruppen gibt der Chefunterhändler Tiébilé Dramé einen Rechenschaftsbericht ab
Bamako (Le Républicain) – 21. Juni 2013
Von B. Daou
Nach dreißig Tagen intensiven Verhandelns stellte sich der Sondergesandte des Präsidenten … am 20. Juni, im Hotel de l’Amitié, am Sitz der Minusma, der nationalen und internationalen Presse. Tiebilé Drame erklärte die Umstände und die Aussichten einer vorläufigen Vereinbarung vor den Präsidentschaftswahlen und vor integrativen Friedensgesprächen in Mali, die am 18. Juni in Ouagadougou unterzeichnet wurde.
(…)
Für den Chefunterhändler ist eine Vereinbarung, die auf den wichtigsten Elementen eines internationalen Konsens für die Lösung der Krise in Mali beruht. Die malischen Parteien haben diesen Konsens mitgetragen, dessen Hauptachsen die territoriale Integrität der Nation, die nationale Einheit, eine laizistische und republikanische Staatsform sowie die Akzeptanz des Prinzips der Entwaffnung der bewaffneten Gruppen sind. Herr Dramé erinnerte an die UN-Resolution 2100, die verlangte, dass die bewaffneten Gruppen im Norden Malis die Waffen niederlegen, eine unter dem Einfluss des Kapitels 7 der Charta der Vereinten Nationen verabschiedete Resolution, und die daher bindend für alle ist.
Zu diesem Zweck sind die Rückkehr der malischen Sicherheits- und Verteidigungskräfte in die Region Kidal und die Wiedereinrichtung von Verwaltung und technischen Dienstleistungen direkt nach der Unterzeichnung der Vereinbarung vorgesehen.
Nach Tiebilé Drame sind dies äußerst bedeutende Errungenschaften, dazu sollte man sich nur an die Rebellion erinnern, an den Staatsstreich, an den Zusammenbruch des Staates, an den Rückzug der Armee, an die Besetzung von 2/3 des Territoriums, von Tinzaouaten nach Douentza. Nicht zu vergessen „die bewaffneten Gruppen, von denen einige bereits die Unabhängigkeit des Nordens erklärt hatten und andere den unheilvollen Traum hegten, im Norden Malis eine mittelalterliche aufklärungsfeindliche Diktatur zu errichten, die das malische Volk versklavt hätte.“
Heute, mit dieser Vereinbarung, „akzeptieren diese Gruppen die territoriale Integrität, die laizistische und republikanische Staatsform, die nationale Einheit. Sie akzeptieren die Entwaffnung, die Rückkehr der Armee und der Verwaltung in die Region Kidal und überall in Mali.“ …das wird zur Abhaltung von Wahlen beitragen und zur Wiederherstellung der Stabilität in Nord-Mali. Und laut Herrn Dramé hat keiner das Recht, vor allem im Inneren des Landes, den Umfang dieser Errungenschaften kleinzureden. Vielmehr „müssen alle Teile der Nation sich darüber freuen, da nichts/niemand ausgespart wurde,“ erklärte Tiebilé Drame mit der Betonung auf seinem integrativen Verfahren, das er dem Prozess aufgedrückt hat.
Laut Herrn Dramé nahmen seit dem Beginn seiner Tätigkeit vor 30 Tagen andere bewaffnete Gruppen am integrativen Ansatz teil, den er gewünscht und der Vermittlung vorgeschlagen hatte. So waren die Arabische Bewegung des Azawad (MAA) und die Koordination der Bewegungen und patriotischen Widerstandskräfte nach Ouagadougou gekommen und beteiligten sich an den Interviews, Diskussionen, auch mit der Regierungsdelegation ebenso wie mit dem Vermittler und den internationalen Sondergesandten, die in die burkinische Hauptstadt gekommen waren, um sich an den intermalischen Diskussionen zu beteiligen.
Er unterstrich, dass der Präsident, der Premierminister und die gesamte Regierung die Aktion der malischen Delegation in Ouagadougou von Anfang bis Ende unterstützt haben. Er sagte, dass in den kommenden Tagen die Sicherheits- und Verteidigungkräfte Malis nach Kidal kämen. „Ich denke, diejenigen, die den Umfang der Errungenschaften dieser Vereinbarung kleinreden, sind auf dem falschen Weg und irren sich. Natürlich gibt es Landsleute, die vorgezogen hätten, dass wir mittels Krieg zu diesem Ergebnis kommen. Sie hätten eine riskante Militäraktion mit unvorhersehbaren Folgen dem Dialog und der Diplomatie vorgezogen. Die Staatsgewalt hatte Recht, die Option der Diplomatie und des Dialogs zu wählen um das gleiche Ergebnis zu erzielen, um die Chance für Möglichkeiten der nationalen Aussöhnung, des nationalen Zusammenhalts zu geben, die dieses Land braucht. Ich glaube, dass sie Recht hatte“, schloss Tiebilé Drame, Sonderberater des Präsidenten.
© 2013 Le Républicain

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