DER NORDEN KOMMT NICHT ZUR RUHE – Le nord du Mali face à l’adversité

Analyse: Der Norden Malis sieht sich widrigen Umständen gegenüber
GAO (IRIN) – 10. Juli 2014
Kaum erholt von einer brutalen islamistischen Besatzung, stehen die Menschen im Norden von Mali vor weiteren Zerstörungen nach den jüngsten Zusammenstößen zwischen separatistischen Rebellen und Regierungstruppen. Die Gewalt hat die Unsicherheit erhöht, eine bereits schwierige Hilfsoperation gehemmt und die Anzahl der Hungernden erhöht.
Teile von Malis Norden sind wieder in die Hände von drei separatistischen Rebellengruppen gefallen, nach den Auseinandersetzungen im Mai in der Region Kidal. Mehr als 18.000 Menschen wurden aus ihren Häusern vertrieben.

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Le nord du Mali face à l’adversité
GAO (IRIN) – 14 juillet 2014
Par Katarina Höije
Les habitants du nord du Mali, qui se remettent à peine de l’occupation islamiste, sont à nouveau confrontés à des ravages causés par de récents affrontements entre les forces rebelles séparatistes et les troupes du gouvernement. Les violences ont augmenté l’insécurité, entravé une intervention humanitaire déjà difficile et entraîné une hausse du nombre de personnes souffrant de la faim.

Millet preparation in Bandiagara, Mopti Region of Mali.
Foto (c) IRIN/Tommy Trenchard: préparation du mil à Bandiagara, Région de Mopti
Frauen in Bandiagara, Region Mopti, beim Hirsedreschen

Certains secteurs du nord du Mali sont retombés entre les mains de trois mouvements rebelles séparatistes depuis les affrontements qui ont eu lieu en mai dans la région de Kidal. Plus de 18 000 personnes ont dû fuir. Les combats et l’impact durable de la crise alimentaire de 2012-2013 ont eu de graves conséquences pour la population, limitant l’accès à la nourriture et aux moyens de subsistance pour les plus vulnérables.
Les tensions entre communautés, l’insécurité persistante et les rumeurs et craintes de nouvelles violences ont également entraîné des déplacements.
« Les récents combats ont fait régresser la situation humanitaire et ont accentué la crise. Les services dans le nord sont toujours limités, tout comme l’accès aux soins de santé, à l’éducation et aux marchés, sans parler de l’insécurité alimentaire, renforcée par les récents déplacements », a dit Erin Weir, conseiller en protection et plaidoyer auprès du Conseil norvégien pour les réfugiés.
« Les personnes qui tentent avec difficulté de reconstruire leur maison et leur vie après des années de conflit reçoivent très peu d’aide. Les crises qui ont lieu ailleurs font de l’ombre à la terrible situation dans le nord et le Mali est rapidement en train de devenir une crise oubliée », a dit M. Weir.
« Il y a un énorme écart entre les besoins et ce que nous pouvons offrir, » a dit Salamatou Ba, du Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA). « Nous savons que la situation va continuer à empirer et nous aimerions faire plus, mais nous manquons tout simplement d’argent. »

Interruption de l’aide

Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a interrompu ses distributions alimentaires à l’extérieur de Gao, Kidal et Tombouctou à la suite d’une attaque contre des membres de son personnel plus tôt cette année.
« Après l’attaque et l’enlèvement de trois de nos employés en mai, nous avons suspendu toutes les opérations à l’extérieur des principales villes […] Depuis, nous étendons progressivement nos opérations pour atteindre à nouveau notre niveau d’activité d’avant l’attaque », a dit Valery Mboah Nana, du CICR, à Bamako.
Environ 1,9 million de personnes, soit 11 pour cent de la population, ont besoin d’une aide alimentaire. Selon OCHA, ils étaient 1,3 million début 2014.
L’insécurité et les attaques contre des travailleurs humanitaires et des camions transportant des denrées alimentaires ont également interrompu les distributions de nourriture du Programme alimentaire mondial (PAM). Qui plus est, les opérations du PAM au Mali n’ont obtenu qu’un tiers des financements nécessaires.
« Les distributions alimentaires régulières ont été suspendues pendant environ une semaine [après les heurts du mois de mai], puis elles ont repris progressivement à mesure que les conditions de sécurité s’amélioraient. L’évènement a cependant poussé 18 000 personnes à fuir, augmentant ainsi les besoins humanitaires », a dit Emmanuel Bigenimana, coordinateur d’urgence du PAM au Mali.
Hahadou Ag Kaoussane, le maire de la localité de N’Tilit, près de Gao, a été obligé de fuir lorsque des hommes armés qui affirmaient être des membres du Mouvement national pour la libération de l’Azawad (MNLA) ont pris le contrôle du village. Il a décrit ces hommes comme des « voleurs et des bandits » déterminés à faire régner la peur.
« Ils sont partout dans le village. Certains d’entre eux sont responsables du pillage de boutiques et d’habitations à Gao lors de la prise de contrôle de la ville par les rebelles. Pendant l’occupation, ils ont fui dans des camps de réfugiés au Burkina Faso et maintenant ils sont de retour », a-t-il dit à IRIN.
Depuis que ces hommes armés ont envahi N’Tilit, les organisations non gouvernementales humanitaires ne se sont pas approchées.
MNLA fighters patrolling in Djebok area, 50 km east of Mali's northern region of Gao wh A commander of the separatist MNLA rebels speaks on the phone in Djebok area in the cou

Photos (c) Katarina Höije/IRIN: Des rebelles séparatistes en patrouille après la prise d’un nouveau territoire – Patrouillierende separatistische Rebellen nach der Eroberung eines neuen Gebietes
Exploration en terrain conquis – Befehlshaber der MNLA im eroberten Gebiet, nach den Kämpfen mit Regierungstruppen im Mai 2014


Plus de personnes dans le besoin

Selon une évaluation de la sécurité alimentaire réalisée en mars, 945 284 personnes sont actuellement en situation d’insécurité alimentaire dans le nord du Mali. Ce chiffre comprend 257 859 en phase IV, ou phase d’urgence, et 687 425 en phase III, définie comme une crise. L’enquête inclut les régions de Gao, Kidal, Tombouctou et quatre districts de la région de Mopti, qui accueille toujours de larges communautés de personnes déplacées à l’intérieur de leur propre pays (PCIP).
Si les déplacés du nord du Mali rentrent progressivement chez eux depuis la déroute des insurgés islamistes début 2013, après neuf mois d’occupation, nombre d’entre eux craignent encore pour leur sécurité et certains ont dû fuir à nouveau.
« En raison des tensions entre communautés et de la peur des représailles, les gens ne se sentent pas en sécurité pour rentrer chez eux. À cause des changements de pouvoir constants – un jour, un secteur appartient aux rebelles et le lendemain, il est repris par les forces du gouvernement – les gens se sentent en sécurité et la minute d’après, ils sont tentés de fuir à nouveau », a dit M. Weir, du Conseil norvégien pour les réfugiés.
Les conflits entre factions rebelles ont également poussé certaines personnes à partir de chez elles. Husseini Dicko et sa famille ont fui les affrontements entre rebelles et se sont installés en plein air, le long des rives du fleuve Niger, près de Gao, où leur survie est une lutte quotidienne.
« Ces terres ne nous appartiennent pas. Nous n’avons pas le droit de cultiver ici. Même s’il y a du poisson dans le fleuve, nous ne pouvons pas le pêcher, car il appartient aux villageois » , a dit Halima Dicko, la femme d’Husseini.

Une survie difficile
À Bandiagara, un district de la région centrale de Mopti, l’une des plus touchées par les pénuries alimentaires, la population a été obligée de réduire ses portions alimentaires et de vendre des objets pour survivre. L’année dernière, les pluies ne sont pas tombées dans de nombreuses régions du Mali. Alors que la pluviométrie est habituellement la plus forte de juin à septembre, les pluies sont arrivées tard et ont pris fin tôt à Bandiagara.
« Des gens ont déjà commencé à quitter Bandiagara pour partir en quête de travail en ville ou dans les fermes des districts voisins », a dit Fatoumata Maiga, qui travaille avec Oxfam à Gao. « Certaines familles ont commencé à vendre leur bétail à prix bas juste pour survivre. La plupart ont réduit leur consommation alimentaire. La majorité des foyers ne font plus qu’un repas par jour au lieu de trois. »
Les éleveurs n’ont pas assez d’eau pour leurs bêtes, a dit Wanalher Ag Alwaly, qui travaille pour l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) à Gao. « Déjà obligés d’abattre leurs bêtes pour nourrir leur famille l’année dernière, ils n’ont pas d’autre choix maintenant que de les vendre à des prix très bas. »
Algateck Ag Ouwaha, un notable de N’Tilit, a dit à IRIN que de nombreux éleveurs avaient trop peur des attaques de bandits pour s’aventurer à plus de quelques kilomètres de leur village. Ils se concentrent donc dans de petites zones où les pâturages disparaissent rapidement.
« Les pâturages se font rares et les éleveurs sont parfois obligés de s’introduire sur des terres appartenant à d’autres éleveurs pastoraux, avec les risques de conflits que cela entraîne », a-t-il dit.
Les marchés font eux aussi face à des pénuries. Les commerçants ne peuvent en effet pas sortir des villes, car les routes sont trop dangereuses à cause du banditisme. Les péages routiers pour les camions allant de Kidal à Gao ont par ailleurs doublé depuis l’année dernière, ce qui décourage de nombreux routiers.
« Nous prenons de grands risques, tout d’abord en quittant Kidal, où nous avons des chances d’être attaqués par des bandits, et ensuite on ne sait jamais qui monte la garde à ces postes de contrôle », a dit un chauffeur routier de Gao qui n’a donné que son prénom, Soumeila.

Les affrontements récurrents, la difficulté à résoudre la crise dans le nord, les déplacements et les attaques ont compliqué les opérations humanitaires et aggravé les souffrances des civils dans cette vaste région aride.
La mission de maintien de la paix des Nations Unies au Mali, qui est chargée d’aider le pays à se remettre sur ses pieds après la crise politique et sécuritaire déclenchée par le coup d’État armé de mars 2012, doit faire avec 3 000 soldats de moins que sa pleine capacité de 12 000 hommes.
kh/ob/cb-ld/amz
© 2014 IRIN

Bandiagara, Mopti Region of Mali. (January 2014)Rocky ground around the Dogon country. It is estimated that just ten percent can be cultivated.
Fotos (c) IRIN/Tommy Trenchard:
Bandiagara, Région de Mopti, janvier 2014 – Bandiagara im Januar 2014
De la terre rocheuse au pays dogon. On estime que 10% du terrain se prête à être cultivé. – Felsiger Boden im Dogonland. Schätzungsweise nur 10% des Bodens eignen sich für den Anbau.

Analyse: Der Norden Malis sieht sich widrigen Umständen gegenüber
GAO (IRIN) – 10. Juli 2014
Von Katarina Höije
Kaum erholt von einer brutalen islamistischen Besatzung, stehen die Menschen im Norden von Mali vor weiteren Zerstörungen nach den jüngsten Zusammenstößen zwischen separatistischen Rebellen und Regierungstruppen. Die Gewalt hat die Unsicherheit erhöht, eine bereits schwierige Hilfsoperation gehemmt und die Anzahl der Hungernden erhöht.
Teile von Malis Norden sind wieder in die Hände von drei separatistischen Rebellengruppen gefallen, nach den Auseinandersetzungen im Mai in der Region Kidal. Mehr als 18.000 Menschen wurden aus ihren Häusern vertrieben. Die Kämpfe und die anhaltenden Auswirkungen der Nahrungsmittelkrise 2012-2013 hatten eine starke Wirkung auf die Menschen, begrenzten den Zugang zu Nahrung und zur Lebensgrundlage für die Schwächsten.
Die Spannungen zwischen den Gemeinschaften, anhaltende Unsicherheit, Gerüchte und Ängste vor neuer Gewalt haben ebenfalls Vertreibungen verursacht.
„Die jüngsten Kämpfe haben die humanitäre Situation verschlechtert und die Krise vertieft. Dienstleistungen im Norden sind immer noch eingeschränkt und der Zugang zu Gesundheitsversorgung, Bildung und Märkte beschränkt sind, ganz zu schweigen von der Ernährungsunsicherheit, die durch die jüngsten Vertreibungen verstärkt ist“, sagte Erin Weir, Berater für Schutz und Plädoyer beim Norwegian Refugee Council (NRC).
„Es gibt sehr wenig Hilfe für die Menschen, die kämpfen, um ihre Häuser und ihr Leben nach Jahren des Konflikts wieder aufzubauen. Allerdings überschatten Krisen anderswo die schreckliche Situation im Norden und Mali wird schnell eine vergessene Krise“, sagte Weir.
Salamatou Ba des UN-Büros für die Koordinierung humanitärer Angelegenheiten (OCHA) in der Region Gao sagte: „Es gibt ein riesiges Defizit zwischen dem, was benötigt wird und was wir in der Lage sind, zu liefern. Wir wissen, dass die Situation noch schlimmer wird und wir würden gerne mehr tun, aber das Geld ist einfach nicht da. “
Unterbrechung der Hilfe
Das Internationale Komitee vom Roten Kreuz (IKRK) hat seine Lebensmittelverteilungen außerhalb Gao, Kidal und Timbuktu nach einem Angriff auf seine Mitarbeiter in diesem Jahr ausgesetzt.
„Nach dem Angriff und der Entführung von drei unserer Mitarbeiter haben wir im Mai alle Operationen außerhalb der großen Städte suspendiert … Seitdem stocken wir langsam unsere Aktivitäten auf das Niveau vor dem Angriff auf“, sagte Valery Mboah Nana vom IKRK in Bamako.
Rund 1,9 Millionen Menschen oder 11 Prozent der Bevölkerung brauchen jetzt Nahrungsmittelhilfe. Laut OCHA waren es 1,3 Millionen zu Beginn des Jahres 2014.
Unsicherheit und Angriffe auf Mitarbeiter von Hilfsorganisationen und Lebensmittel-Lastwagen haben auch die Nahrungsmittelverteilungen des Welternährungsprogramms (WFP) unterbrochen. Darüber hinaus haben diese Operationen in Mali nur ein Drittel der benötigten Finanzierung erhalten.
„Die regelmäßigen Lebensmittelverteilungen wurden für etwa eine Woche suspendiert [nach den Zusammenstößen im Mai] und dann wieder schrittweise mit der verbesserten Sicherheitslage wieder aufgenommen. Allerdings vertrieb der Vorfall 18.000 Menschen aus ihren Häusern, so erhöhten sich die humanitären Bedürfnisse „, sagte Emmanuel Bigenimana, WFP-Nothilfekoordinator in Mali.
Hahadou Ag Kaoussane, der Bürgermeister der Ortschaft N’Tilit in der Nähe von Gao, musste fliehen, als bewaffnete Männer, die behaupteten, Mitglieder der MNLA zu sein, die Kontrolle über das Dorf übernahmen. Er beschrieb die Bewaffneten als „Diebe und Banditen“ mit der Absicht, Angst und Schrecken zu verbreiten.
„Sie sind im ganzen Dorf. Einige von ihnen sind für Plünderungen der Geschäfte und Wohnungen der Menschen in Gao während der Rebellenübernahme verantwortlich. Während der Besetzung flohen sie in die Flüchtlingslager in Burkina Faso, und jetzt sind sie zurückgekehrt „, sagte er IRIN.
Seit die bewaffneten Männer N’Tilit betraten, haben sich die NGOs entfernt gehalten.
Mehr in Not
Laut einer Ernährungssicherheitstudie im März sind derzeit 945.284 Menschen in Malis Norden davon betroffen. Diese Zahl umfasst 257.859 in Phase IV oder Notfall-Phase und 687.425 in der Phase III, die als Krise definiert ist. Die Erhebung umfasst die Regionen Gao, Kidal, Timbuktu und vier Kreise in der Region Mopti, wo noch große Gemeinschaften von Binnenvertriebenen aufgenommen sind.
Während die aus dem Norden Vertriebenen nach und nach … in ihre Heimat zurückkehren, sind viele immer noch um ihre Sicherheit besorgt und einige wurden gezwungen, noch einmal zu fliehen.
„Wegen der Spannungen innerhalb der Gemeinschaften und aus Angst vor Repressalien fühlen die Menschen sich nicht sicher nach Hause zurückzukehren. Die ständigen Machtverschiebungen – einen Tag gehört ein Gebiet zu den Rebellen, am nächsten Tag ist es wieder in den Händen der Regierung – die Menschen fühlen sich in Sicherheit, und in der nächsten Minute sind sie geneigt, wieder zu fliehen“, sagte Herr Weir vom norwegischen Flüchtlingsrat.
Durch die Konflikte zwischen den einzelnen Fraktionen der Rebellen wurden auch Menschen aus ihren Häusern vertrieben. Husseini Dicko und seine Familie flohen vor diesen Auseinandersetzungen und leben nun im Freien an den Ufern des Niger-Flusses in der Nähe von Gao, wo das Überleben ein täglicher Kampf ist.
„Es ist nicht unser Land. Wir haben kein Recht, dies zu bewirtschaften. Selbst wenn es Fische im Fluss können wir nicht fangen, weil sie den Dorfbewohnern gehören“, sagte Halima Dicko, Husseinis Frau.
Schwierige Überlebens
In Bandiagara, einem Bezirk in der zentralen Region Mopti, einer der am stärksten von Nahrungsmittelknappheit betroffenen, sind die Menschen gezwungen, Mahlzeiten zu verringern und Dinge zu verkaufen, um zu überleben. Im vergangenen Jahr blieben die Regenfälle in vielen Gegenden Malis aus. In der Regel sind sie am stärksten zwischen Juni und September, in diesem Jahr kamen sie zu spät und endeten früh in Bandiagara.
„Die Menschen haben bereits begonnen Bandiagara zu verlassen, auf der Suche nach Arbeit in den Städten und auf Feldern in benachbarten Bezirken“, sagte Fatoumata Maiga, die bei Oxfam in Gao arbeitet. „Einige Familien haben begonnen, ihre Rinder zu niedrigen Preisen zu verkaufen, einfach um zu überleben. Die meisten haben ihre Nahrungsaufnahme reduziert. Die Mehrheit der Haushalte hat nur noch eine Mahlzeit pro Tag statt drei. “
Hirten haben nicht genug Wasser für ihre Tiere, sagte Wanalher Ag Alwaly, der für die US-Agentur für Internationale Entwicklung (USAID) in Gao arbeitet. „Schon im letzten Jahr waren sie gezwungen, einen Teil ihrer Tiere zu schlachten, um ihre Familien zu ernähren. Jetzt haben sie keine andere Wahl, als sie zu sehr niedrigen Preisen zu verkaufen.“
Algateck Ag Ouwaha, ein Notabler aus N’Tilit, sagte IRIN, dass viele Viehzüchter zu viel Angst vor Banditenangriffen haben, um sich mehr als ein paar Kilometer von ihren Dörfern zu entfernen. Sie konzentrieren sich daher in einem kleinen Bereich, wo die Weiden schnell verschwinden.
„Weideland wird knapp und die Viehzüchter sind manchmal gezwungen, auf Weiden zu gehen, die anderen Hirten gehören, mit der Gefahr von Konflikten, die das birgt“, sagte er.
Die Märkte leiden auch unter Mangel. Die Händler kommen nicht aus den Städten heraus, weil die Straßen zu gefährlich sind aufgrund von Risiken der Banditen. Straßenbenutzungsgebühren für die LKWs von Kidal nach Gao haben sich seit dem letzten Jahr verdoppelt, was viele Transportunternehmen abschreckt.
„Wir laufen große Risiken, zuerst beim Verlassen von Kidal, wo wir gute Chancen haben, von Banditen angegriffen zu werden. Und dann weiß man nie, wer bewacht die Checkpoints“, sagte Soumeila, ein LKW-Fahrer aus Gao.
Die wiederkehrenden Zusammenstöße, Schwierigkeiten bei der Lösung der Krise im Norden, die Vertreibungen und Angriffe haben die humanitären Einsätze verkompliziert und das Leid der Zivilbevölkerung in dieser riesigen trockenen Region erhöht.
Die UN-Friedensmission in Mali … muss mit rund 3.000 Soldaten weniger als ihrer vollen Stärke von 12.000 auskommen.
kh / ob / cb
© 2014 IRIN

Analysis: Adversity in northern Mali (English version)

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    Association
    ‘‘ PARTAGE SANS FRONTIERES’’
    7eme quartier Bandiagara Rue 11, Porte 79

    RAPPORT DISTRIBUTION
    Introduction

    La deuxième distribution a été faite en ce jour 16 juin 2014 comme prévu dans la conception du projet. Contrairement à la première distribution, cette deuxième séance n’a pas donné lieu à des cérémonies. Néanmoins les autorités administratives et politiques ont été informées officiellement par écrit.
    Déroulement
    Pour éviter l’attroupement des populations, des tickets avaient été remis aux bénéficiaires sélectionnés. Seuls les bénéficiaires au nombre de 225 familles ont été invités à venir enlevés leur quota de 80kg de riz.la distribution s’est bien déroulée. Malgré l’utilisation de tickets, nous avons constaté la présence de de beaucoup d’autre personnes qui sollicitaient des appuis. L’affluence et les sollicitations dénotent de la pertinence et de l’utilité des actions menées à savoir la distribution de vivres aux familles démunies. Le travail fait par les commissions de sélection est très apprécié par les bénéficiaires qui insistent sur le fait que l’aide est réellement allée aux nécessiteux.
    Constat
    La situation alimentaire est assez critique pour les populations nouvellement venues s’installer dans la ville car elles ne sont en général pas prises en compte dans la distribution faite par le PAM et ses alliés.
    Quantité distribuées
    Il a été distribué 225 sacs de 80kg à 225 familles soit une quantité totale de 18000kg.

    Noël YEBEIZE,
    Responsable distribution
    E-mail : ybizn@yahoo.fr

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