NATIONALFEIERTAG: MALIS UNABHÄNGIGKEIT WIRD 53 – Après la crise, le Mali "est debout et en ordre de marche", affirme IBK lors du 53e anniversaire de son indépendance

1. „Mali steht aufrecht und ist funktionsfähig“, sagt der Präsident IBK
Bamako (RFI) – 22. September 2013 04.53
Mali feiert den 53. Jahrestag seiner Unabhängigkeit am heutigen Sonntag, 22. September. Die Gelegenheit für Präsident Ibrahim Boubacar Keïta, noch einmal, in einer Fernsehansprache, allen Ländern zu danken, die in den letzten Monaten mit Mali solidarisch waren.
2. Mali: das Land steht nach der Krise „aufrecht und ist funktionsfähig“
Dakar (AFP) – 22.09.2013 08.16 Uhr
Mali hat eine tiefe Krise durchlaufen, aber dank „der Solidarität der ganzen Welt steht es aufrecht und ist funktionsfähig“, erklärte Präsident Ibrahim Boubacar Keïta in einer Botschaft an die Nation .

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22 septembre 1960 : indépendance du Mali

RFI – 18.09.2010

Modibo Keita, premier président du Mali. Le 22 septembre 1960, il proclame l’indépenda

Foto (c) RFI: Modibo Keïta, premier président du Mali. Le 22 septembre 1960, il proclame l’indépendance du Soudan français qui devient la république du Mali.
Modibo Keïta, Malis erster Präsident, der am 22.September 1960 die Unabhängigkeit des französischen Sudans, der zur Republik Mali wird, proklamiert.

Par Elikia M’Bokolo
Comment la colonie du Soudan Français, au nom arabe (Bilal-al-Sudan, Le Pays des Noirs) chargé de mythes divers, est-il devenu l’Etat du Mali ?
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SENEGAL/MALI: 50 JAHRE MALI-FÖDERATION – IN VERGESSENHEIT – 50 ans après, l’éclatement de la Fédération du Mali dans l’oubli – 2010-08-24 im AFRIKANEWS ARCHIV

=> hier soir au journal de l’ORTM: petit film sur la proclamation de l’indépendance du Mali (allez tout au début, 00:11 à 03:14)

1. «Le Mali est debout et en ordre de marche» affirme le président IBK
Bamako (RFI) – 22.09.2013 04:53
Le Mali célèbre le 53e anniversaire de son indépendance, ce dimanche 22 septembre.
 Le président malien IBK
Foto (c) AFP/Issouf Sanogo: Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta, le 19 septembre 2013 à Bamako – Der malische Präsident in Bamako am 19.09.2013

L’occasion pour le président Ibrahim Boubacar Keïta de remercier une fois encore, lors d’un discours télévisé, tous les pays qui ont été solidaires du Mali ces derniers mois. IBK a également réitéré ses engagements en faveur de la bonne gouvernance, de la lutte contre la corruption, pour le développement et la réconciliation nationale, entre autres.
« Le pari est gagné, le Mali est débout », a déclaré Ibrahim Boubacar Keïta. Il reconnaît néanmoins que la crise « a ébranlé les fondements mêmes » de l’Etat malien. C’est pourquoi il place le 53e anniversaire de l’indépendance du Mali sous le signe de la « méditation ».

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« Nous ne pouvons plus faire semblant », affirme également le président de la République, qui tape par ailleurs du poing sur la table : le service public devra être efficient. Gare aux fonctionnaires absentéistes, gare aux juges corrompus. C’est la fin de la « magouille » foncière, la fin de l’achat des diplômes. IBK siffle ou tente de siffler la fin de la récréation.
L’autorité de l’Etat revient dans ses propros comme un leitmotiv. Il a également eu une pensée pour les militaires étrangers morts pour le Mali. Ce dimanche, le président assistera à un défilé militaire en présence de plusieurs officiers militaires récemment promus. Parmi eux, Aladji Gamou et Ould Meidou, originaires du nord. Ils sont restés loyalistes pendant toute la durée de la crise et ils portent désormais le grade de général de brigade.
© 2013 RFI

53 ème anniversaire de l’indépendance du Mali: Message à la Nation du Président Ibrahim Boubacar Kéita à l’occasion du 22 septembre 2013
maliweb – 22.09.2013

Foto (c) maliweb: IBK, discours à la Nation télévisé lors de la fête nationale 2013
IBK während seiner Fernsehansprache an die Nation am Nationalfeiertag

=> A écouter: Discours à la Nation du Président IBK à l’occasion du 22 septembre 2013

Chers compatriotes,
Hôtes du Mali,

L’an dernier, à la même heure, sur cette même antenne, le Président de la République par intérim, l’impassible passeur, le Professeur Dioncounda Traoré, déclarait avec assurance que c’est le nouveau président élu qui livrera aux Maliens le message du 22 septembre 2013.
Le pari est gagné.
Le Mali est debout et en ordre de marche.
Par la grâce de Dieu. Par la solidarité du monde entier.
Par la volonté du peuple malien.
Et le destin a fait de moi ce président élu, qui a l’honneur et le privilège de s’adresser à la nation, en cette veille symbolique.
En ce 19 septembre, notre capitale, Bamako, a été l’un des centres de l’Afrique, et l’objet de l’attention renouvelée de nos voisins, de l’Afrique et de la communauté internationale.
De nouveau, nous remercions l’Afrique et le monde. Ils nous ont tendu la main quand la crise multidimensionnelle, éclatée à partir de janvier 2012, a ébranlé les fondements de notre nation.
Le 22 septembre nous renvoie à l’Histoire ; celle d’une poignée d’hommes et de femmes, autour de Modibo Keïta, qui avaient compris que le temps était venu de nous affranchir des tutelles pesantes, que le temps était venu de réaffirmer la dignité de l’Afrique et du monde noir. 
Nous redisons, à cette occasion, notre attachement indéfectible à la fierté du Mali, à l’honneur du Mali, au bonheur des maliens.
Un Mali qui ne baissera plus la tête.
Un Mali de diversités et de convivialité préservées.
Un Mali prêt à se dissoudre dans l’Afrique, si tel l’exigeait l’unité.
Un Mali partenaire exigeant et respecté du monde.
Un Mali partie prenante de toutes les solidarités pour que cette planète soit celle de l’épanouissement de l’Homme sans distinction de couleur, de race, de religion, de sexe, d’âge ou de nationalité
Mes chers compatriotes,
Cet anniversaire doit être placé sous le signe de la méditation et de la communion.
Nous ne pouvons plus faire semblant : des soldats d’autres nationalités sont morts sur le sol malien, pour la défense de notre patrie, pour la dignité de nos femmes et pour l’épanouissement de nos enfants.
De ces martyrs arrachés à notre affection et de tous les soldats héroïques qui ont gagné la guerre du Mali, nous devons nous souvenir, constamment nous souvenir.
Leur sacrifice n’aura pas été vain.
Il commande au premier magistrat que je suis de tirer les leçons de la douloureuse crise malienne, qui a livré notre pays à la risée du monde quand nous passions, aux yeux de beaucoup, pour la vitrine de la démocratie et de la bonne gouvernance.
Je me sais bénéficiaire d’une confiance populaire dont l’ampleur vaut avertissement dans cette nation de grands hommes méritants, et de grandes femmes de mérite.
Comme dans la Rome antique, je voudrais constamment me souvenir que je ne suis qu’un homme. Un modeste homme, choisi par d’autres pour les servir.
Nous parlons dès lors de mission historique.
Cette mission, je le redis en cette occasion solennelle, consiste à hisser le Mali à hauteur de ses ambitions contrariées d’abord, et de le faire entrer ensuite dans le cercle vertueux de la prospérité et de la stabilité.
C’est un combat difficile, qui sera de longue haleine, mais le message de notre peuple a été très clairement compris.
Nous le ferons de manière méthodique, nous le ferons de manière tangible, nous le ferons de manière mesurable, nous le ferons sans concession au gaspillage de ressources et à la délinquance financière.
Le service public doit être efficient. Les fonctionnaires absentéistes ou chroniquement retardataires devront impérativement modifier leur comportement.
Les effectifs pléthoriques et désœuvrés en train de siroter le thé dans un bureau transformé en marché, c’est fini ! Chaque responsable, au niveau où il se trouvera, sera comptable de l’efficience de ses subordonnés.
Les véhicules de l’Etat servant à transporter des intrants dans des vergers personnels, terminé ! Ils ne devront plus servir que les seuls besoins de leur objet.
Quant à l’Ecole, elle restera à l’école. Elle ne sera plus tolérée dans la rue. Nous mettrons fin aux achats de diplômes, de même qu’au commerce des épreuves d’examen.
Il sera mis un coup d’arrêt à la magouille foncière et à la spoliation des pauvres ou des vrais titulaires. Tout sera fait pour doter le pays d’un système cadastral fiable et ce, dans des délais raisonnables.
Il en sera fini des procès monnayés dans les bureaux de juges oublieux de l’éthique. Nous stopperons le délitement de l’appareil judiciaire, seul contre-pouvoir sûr dans les démocraties représentatives.
Nous attacherons une importance sans prix à la surveillance du système d’intégrité publique. L’argent de l’Etat restera dans les caisses de l’Etat, ou sera investi à bon escient au service de l’intérêt général.
Chers compatriotes,
Je sais que la guerre contre la corruption ne sera pas gagnée tout de suite.
Mais si nous ne la gagnions pas, nous aurons manqué de prendre en compte une des leçons majeures des crises de régime, d’Etat et de société que nous venons de traverser.
Alors nous la gagnerons cette guerre. Et nous la gagnerons ensemble : les agents des services publics eux-mêmes ; les organisations de vigie citoyenne, les institutions publiques dont le gouvernement et le parlement, et moi-même, en application du contrat d’honneur qui me lie au peuple malien.
S’il faut sortir la main de fer du gant de velours pour le salut, le respect et l’intérêt du peuple malien, je le sortirai sans hésiter.
Mais je sais que la corruption se gagne d’abord par des réformes systémiques.
Seule la création de richesses permet d’améliorer les conditions du service public et du citoyen en général, qui a droit à une vie décente et digne.
Nous veillerons ensemble à la protection des richesses existantes mais aussi à la création de richesses additionnelles à travers une politique d’investissement incitative pour nos partenaires, audacieuse et volontariste pour nos compatriotes, en particulier nos jeunes compatriotes porteurs de projets et désireux de voler de leurs propres ailes.
Telle est la raison de la création d’un ministère délégué dédié à la promotion de l’investissement dans le gouvernement d’Oumar Tatam Ly.
La planification rigoureuse et la prospective seront notre salut de pays à forte croissance démographique, où la jeunesse réclame une part de plus en plus importante dans des richesses nationales limitées, et ce dans un contexte international qui récuse la médiocrité.
Prévoir et gérer, planifier et bâtir sur les certitudes, parfois sur les hypothèses basses, en un mot anticiper est incontournable à notre, projet, celui de la présence du Mali au monde, une présence de qualité, une présence à la hauteur de notre Histoire.
Le Ministère en charge de la Réconciliation nationale et du Développement des Régions Nord traduit notre conviction profonde que l’entente est possible en notre sein, que notre capital social reste solide même si nous le sollicitons parfois trop.
Il s’agit, dans notre optique, d’accélérer le développement des zones écologiques qui peuvent être des zones grises et porter, comme nous l’avons déjà subi, la menace contre l’ensemble national, voire au-delà.
Mais nous savons qu’il n’y a pas de point fixe où finit le Sud et commence le Nord.
Nous savons aussi qu’il y a le Nord Est et le Nord-Ouest.
Nous savons surtout que pour réhabiliter l’économie du Nord, il est indispensable de recréer les continuum rompus qui faisaient de Gossi et de Douentza la même entité.
Le temps impose des priorités mais aucune zone et aucun système de production ne sera oublié à terme.
Car il s’agit après tout de créer de meilleures conditions pour l’intégration nationale mais aussi de favoriser l’inclusion nationale.
L’une des raisons de la baraka de notre pays réside dans sa capacité à accepter l’Autre sur la base de ses qualités.
Ce doit être le socle de notre action individuelle et collective, car ceux que l’on qualifie de bourreaux peuvent ne pas avoir que des verrues, et les victimes n’ont pas toujours que des grains de beauté.
Pour ma part, je n’ai pas d’autre choix, dans la mission qui m’est confiée, que de sacrifier ma personne à la cause du Mali, sans aucune place à la rancœur ou à la revanche.
 Vive le Mali éternel !
Vive le Mali debout !
Vive le Mali en action pour l’Afrique !
Vive notre vivre-ensemble dans ce beau pays que Dieu nous a donné en partage ! 

© 2013 malijet.com

2. Mali: après la crise, le pays „est debout et en ordre de marche“
Dakar (AFP) – 22.09.2013 08:16
Le Mali a traversé une crise profonde mais, grâce „à la solidarité du monde entier“, il „est debout et en ordre de marche“, a déclaré son président Ibrahim Boubacar Keïta dans un message à la Nation samedi, veille du 53e anniversaire de l’indépendance du pays.
Au même moment l’année dernière, alors que le nord du pays était occupé par des groupes armés jihadistes et le pouvoir politique aux mains d’autorités de transition, „le président de la République par intérim (…) Dioncounda Traoré déclarait avec assurance que c’est le nouveau président élu qui livrera aux Maliens le message du 22 septembre 2013. Le pari est gagné“, a dit M. Keïta dans ce message diffusé par la télévision publique malienne ORTM captée à Dakar.
Aujourd’hui, „le Mali est debout et en ordre de marche“, notamment „par la solidarité du monde entier, par la volonté du peuple malien“, a affirmé le président, élu le 11 août et qui a prêté serment le 4 septembre pour un mandat de cinq ans.
Avec son investiture, le Mali a bouclé près de deux ans de soubresauts(…)
Depuis son élection, Ibrahim Boubacar Keïta a régulièrement remercié les pays ayant soutenu le Mali.(…)
„De nouveau, nous remercions l’Afrique et le monde. Ils nous ont tendu la main quand la crise multidimensionnelle (…) a ébranlé les fondements mêmes de notre Nation“, a déclaré M. Keïta samedi.
„Des soldats d’autres nationalités sont morts sur le sol malien, pour la défense de notre patrie, pour la dignité de nos femmes et pour l’épanouissement de nos enfants“, et les Maliens doivent se „souvenir constamment“ de „ces martyrs (…) et de tous les soldats héroïques qui ont gagné la guerre du Mali“, a-t-il dit.
Pour lui, le 53e anniversaire de l’indépendance du Mali, célébré dimanche, „doit être placé sous le signe de la méditation et de la communion“.
Pour sa mission à la tête du pays, il a réitéré des engagements pris notamment le 4 septembre: bonne gouvernance, lutte contre la corruption, développement et réconciliation nationale, entre autres.
„Je sais que la guerre contre la corruption ne sera pas gagnée tout de suite. Mais si nous ne la gagnions pas, nous aurons manqué de prendre en compte une des leçons majeures des crises de régime, d’Etat et de société que nous venons de traverser. (…) Nous la gagnerons ensemble“, a déclaré Ibrahim Boubacar Keïta.
Il a fait de la réconciliation une „priorité pressante“ dans son pays où l’offensive touareg et l’occupation jihadiste ont divisé les Maliens et ravivé des tensions entre certaines communautés, d’où la création d’un ministère chargé „de la Réconciliation nationale et du Développement des régions du Nord“.
„Il s’agit, dans notre optique, d’accélérer le développement des zones écologiques qui peuvent être des zones grises“ et constituer une menace pour l’ensemble du pays, „mais nous savons qu’il n’y a pas de point fixe où finit le Sud et commence le Nord. (…) Le temps impose des priorités mais aucune zone et aucun système de production ne seront oubliés à terme“, a-t-il indiqué.
© 2013 AFP

1. „Mali steht aufrecht und ist funktionsfähig“, sagt der Präsident IBK
Bamako (RFI) – 22. September 2013 04.53
Mali feiert den 53. Jahrestag seiner Unabhängigkeit am heutigen Sonntag, 22. September. Die Gelegenheit für Präsident Ibrahim Boubacar Keïta, noch einmal, in einer Fernsehansprache, allen Ländern zu danken, die in den letzten Monaten mit Mali solidarisch waren. IBK hat auch wieder seine Zusagen, unter anderem für gute Regierungsführung, für die Bekämpfung der Korruption , für die Entwicklung und die nationale Aussöhnung bekräftigt.
„Die Wette ist gewonnen , Mali steht aufrecht“, sagte Ibrahim Boubacar Keïta . Allerdings räumt er ein, dass die Krise den malischen Staat „in den Grundfesten erschüttert hat.“ Darum stellt er den 53. Jahrestag der Unabhängigkeit von Mali unter das Zeichen der „Meditation.“
„Wir können nicht mehr so tun als ob“, sagt der Präsident der Republik auch, der außerdem mit der Faust auf den Tisch klopft: Der öffentliche Dienst muss effizient sein. In acht nehmen müssen sich abwesende Beamte, korrupte Richter. Schluss mit dem „Sumpf“ der Bodenspekulation, mit dem Kauf von Diplomen. IBK beendet die Pause durch Pfeifen oder versucht es zumindest.
Die Autorität des Staates taucht in seiner Ansprache als Leitmotiv auf. Er gedachte auch der für Mali gefallenen ausländischen Militärs. An diesem Sonntag wird der Präsident an einer Militärparade teilnehmen in Anwesenheit von mehreren Offizieren, die vor kurzem befördert wurden. Unter ihnen, Alhaji Gamou und Ould Meidou , aus dem Norden. Sie blieben während der gesamten Dauer der Krise loyal und sie tragen nun den Rang eines Brigadegenerals.
© 2013 RFI

2. Mali: das Land steht nach der Krise „aufrecht und ist funktionsfähig“
Dakar (AFP) – 22.09.2013 08.16 Uhr
Mali hat eine tiefe Krise durchlaufen, aber dank „der Solidarität der ganzen Welt steht es aufrecht und ist funktionsfähig“, erklärte Präsident Ibrahim Boubacar Keïta in einer Botschaft an die Nation am Samstag, dem Vorabend des 53. Jahrestages der Unabhängigkeit des Landes.
Zur gleichen Zeit im letzten Jahr, während der Norden des Landes von bewaffneten Dschihad-Gruppen besetzt und die politische Macht in den Händen der Übergangsregierung war“, erklärte der Interimspräsident (…) Dioncounda Traoré mit Gewissheit, dass es der neu gewählte Präsident sein würde, der die Botschaft des 22. September 2013 an die Malier überbringt. Die Wette ist gewonnen“, sagte Herr Keïta in der durch das malische staatliche Fernsehen ORTM verbreiteten Ansprache.
(…)
Für seine Aufgabe an der Spitze des Landes bekräftigte er Verpflichtungen, die er am 4. September (Tag seiner Vereidigung, Ed) eingegangen war: gute Regierungsführung, Bekämpfung der Korruption, nationale Aussöhnung und Entwicklung, unter anderem.
„Ich weiß, dass der Krieg gegen die Korruption nicht sofort gewonnen werden kann. Aber wenn wir ihn nicht gewinnen, verpassen wir, eine der wichtigsten Lehren aus der Krise von Regime, Staat und Gesellschaft zu berücksichtigen, die wir durchgemacht haben. (…) Wir werden ihn gemeinsam gewinnen „, sagte Ibrahim Boubacar Keïta.
(…)
„Es handelt sich aus unserer Sicht darum, die Entwicklung der ökologischen Zonen, die Grauzonen sein“ und eine Bedrohung für das gesamte Land darstellen können, „zu beschleunigen“, „aber wir wissen, dass es keinen genauen Punkt gibt, wo der Süden endet und der Norden beginnt. (…) Die Zeit gibt notwendig Prioritäten an, aber kein Gebiet und kein Produktionszweig werden letztendlich vergessen werden“, sagte er.
© 2013 AFP

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