DER INTERNATIONALE TAG ZUR BESEITIGUNG VON GEWALT GEGEN FRAUEN UND MÄDCHEN ZIEHT IN MALI 16 AKTIONSTAGE NACH SICH – Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes et des filles

Wildaf-Mali: Start einer 16-tägigen Aktions-Kampagne zur Bekämpfung von Gewalt gegen Frauen und Mädchen.
maliweb – 25 Nov 2021
In Bamako hat das Netzwerk Women in Law and Development in Africa/Frauenrechte und Entwicklung in Afrika ( Wildaf) am Donnerstag die 16-tägige Kampagne „Aktivismus zur Bekämpfung von Gewalt gegen Frauen und Mädchen“ mit einer Karawane gestartet.

DEUTSCH WEITER (IN VON MIR ETWAS VERBESSERTER DEEPL-ÜBERSETZUNG) UNTER DEM FRZ. ORIGINAL UND DEN BEIDEN FOTOS DER FRAUEN AUS DEM SAHEL

Wildaf-Mali : lancement d’une caravane de 16 jours d’activisme de lutte contre les violences faites aux femmes et filles
maliweb  – 25 Nov 2021
Par  Siaka DIAMOUTENE
A Bamako, le réseau femmes droits et développement ( Wildaf)  a lancé  ce jeudi  la  caravane de la campagne  des 16 jours d’activisme de lutte contre les violences faites aux femmes et filles.
La caravane de Wildaf-Mali  se tient dans le cadre de la journée commémorative  du 30ème anniversaire de la campagne des 16 jours d’activisme contre les violence faites aux femmes et aux filles Cet événement international  est célébré  chaque  25 novembre, date de la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, et se termine le 10 décembre, qui marque la Journée des droits de l’homme. Pour l’édition de cette  année, les caravaniers  sont partis du siège  de Wildaf, puis  ont sillonné plusieurs marchés de la capitale à savoir ceux de Daoudabougou, Oulofobougou, le grand marché et l’université de Bamako.
Sur place, les caravaniers  ont sensibilisé  les populations afin d’améliorer leur  compréhension sur les violences faites aux femmes et aux filles, la Santé Sexuelle et reproductive et les services de prise en charge des cas de VFF et SSRJA.
Interrogée, Aminata Diarra, la cheffe de la caravane de Wildaf,  explique que  les caravaniers  ont véhiculé les messages ‘’  sur la  santé de la reproduction, la justice  pour les  victimes  des violences,   la promotion  de la scolarisation des filles jusqu’au niveau supérieur, les sensibilisations sur le droits de femmes, des violences basées sur le genre’’. « La population est  consciente de la violence faite aux femmes contrairement aux campagnes précédentes. Il s’agit entre autre de  la lutte contre le mariage précoce, les conséquences du mariage précoce »,  a-t-elle ajouté. Au Mali, plus de la moitié de la population est constituée par les femmes (51,1 % des femmes contre 48,90% d’hommes). Mais, selon Wildaf, la majorité des femmes ignorent leurs droits fondamentaux et de protection juridique que leur confèrent les textes internes et internationaux. « La majorité de ces femmes/filles analphabètes et lettrées sont écrasées par les poids des us et coutumes qui leurs confèrent une position d’infériorité et de subordination. Ce qui les amène à être des sujets de violence », peut on lire dans les termes de références fournies par Wildaf.
Et c’est cette tendance que Wildaf veut renverser  à travers ces 16 jours d’activisme en faveur des femmes. Selon la directrice de Wildaf, Mme Bouaré Bintou Founé Samaké, (qui était ministre de la promotion de la Femme, de la famille et de l’Enfant du 1er gouvernement de Transition dirigé par Moctar Ouane, Ed), en plus de la caravane, des activités de plaidoyers, de sensibilisations dans les écoles, des rencontres seront organisées avec les autorités religieuses.  En outre, elle annonce que  des visites seront réalisées dans les prisons et des activités avec le centre d’écoute  dirigé par les femmes musulmanes.
7000 cas de violences faites aux femmesvb
Quid de l’état de lieu des violences faites aux femmes et aux filles, la directrice de Wildaf a indiqué qu’elles ont pris de l’ampleur ces dernières années. «  Avant la crise le taux était en baisse. Mais elles ont pris de l’ascenseur aujourd’hui la crise », a-t-elle révélé.  Poursuivant que «  les auteurs des violences  ont compris qu’ils ne seront pas inquiétés par la justice à cause de la fragilité de l’Etat ».  Toujours selon elle, les violences sont  faites aux femmes pour marquer leurs esprits et sont perpétrés par les djihadistes qui privent les femmes subsistances et de leur liberté.
Au Mali, annonce la directrice de Wildaf,  le sous-clouster -protection au niveau du système des Nations Unies, regroupant 19 associations de la société civile, a enregistré 7000 cas de violences faites aux femmes de janvier  à novembre 2021. Et, seul Wildaf a enregistré à son siège 253 cas de femmes victimes des violences. «  C’est la du jamais vu depuis la création de Wildaf au Mali », a regretté Mme Bouaré Bintou Founé Samaké, en concluant que 12 femmes ont succombé aux violences ces trois dernières années.
© 2021 maliweb.net


Amb de France au Mali – 25.11.2021
En cette journée de lancement des « #16Jours d’activisme contre les #VBG », nous dédions notre #JeudiPhoto 📸 à la Femme à travers les magnifiques œuvres d’Irene López inspirées des femmes du 🇲🇱 et du Sahel.

Wildaf-Mali: Start einer 16-tägigen Aktions-Kampagne zur Bekämpfung von Gewalt gegen Frauen und Mädchen.
maliweb – 25 Nov 2021
Von Siaka DIAMOUTENE
In Bamako hat das Netzwerk Women in Law and Development in Africa/Frauenrechte und Entwicklung in Afrika ( Wildaf) am Donnerstag die 16-tägige Kampagne „Aktivismus zur Bekämpfung von Gewalt gegen Frauen und Mädchen“ mit einer Karawane gestartet.
Die Karawane von Wildaf-Mali findet im Rahmen des Gedenktages zum 30. Jahrestag der 16-Tage-Aktivismuskampagne gegen Gewalt gegen Frauen und Mädchen statt. Dieses internationale Ereignis wird an jedem 25. November, dem Internationalen Tag zur Beseitigung von Gewalt gegen Frauen, gefeiert und endet am 10. Dezember, dem Tag der Menschenrechte. Bei der diesjährigen Auflage startete die Karawane am Sitz von Wildaf und zogen dann an mehreren Märkten in der Hauptstadt vorbei, nämlich in Daoudabougou, Oulofobougou, dem Großen Markt und an der Universität von Bamako vorbei.
Vor Ort sensibilisierten die Teilnemer*innen die Bevölkerung, um ihr Wissen über Gewalt gegen Frauen und Mädchen, sexuelle und reproduktive Gesundheit … zu verbessern.
Auf Nachfrage erklärte Aminata Diarra, die Leiterin der Karawane von Wildaf, dass die Teilnehmer*innen Botschaften über reproduktive Gesundheit, Gerechtigkeit für Gewaltopfer, Förderung des Schulbesuchs von Mädchen bis zur Oberstufe, Aufklärung über Frauenrechte und geschlechtsspezifische Gewalt vermittelt hätten. „Die Bevölkerung ist sich im Gegensatz zu früheren Kampagnen der Gewalt gegen Frauen bewusst. Es geht unter anderem um die Bekämpfung und die Folgen der Frühehen“, fügte sie hinzu. In Mali besteht mehr als die Hälfte der Bevölkerung aus Frauen (51,1 % Frauen gegenüber 48,90 % Männern). Laut Wildaf ignoriert die Mehrheit der Frauen jedoch ihre Grundrechte und ihre Rechte auf Rechtsschutz, die ihnen aufgrund nationaler und internationaler Gesetze zustehen. „Die Mehrheit dieser Analphabetinnen wird von der Last der Sitten und Gebräuche erdrückt, die ihnen eine Position der Minderwertigkeit und Unterordnung zuweisen. Dies führt dazu, dass sie zu Subjekten der Gewalt werden“, heißt es in den von Wildaf zur Verfügung gestellten Angaben.
Und genau diese Tendenz will Wildaf durch diese 16 Aktionstage für Frauen umkehren. Laut der Direktorin von Wildaf, Bouaré Bintou Founé Samaké, werden neben der Karawane auch Gespräche mit Anwälten, Aufklärungsarbeit in Schulen und Treffen mit den religiösen Autoritäten organisiert. Darüber hinaus kündigt sie an, dass Besuche in Gefängnissen und Aktivitäten mit dem von muslimischen Frauen geleiteten Hörzentrum durchgeführt werden.
7000 Fälle von Gewalt gegen Frauen
Was den Stand der Gewalt gegen Frauen und Mädchen angeht, so berichtete die Direktorin von Wildaf, dass diese in den letzten Jahren zugenommen hat. „Vor der Krise war die Rate rückläufig. Aber heute ist die Zahl der Fälle aufgrund der Krise gestiegen“, berichtete sie. Die Täter haben verstanden, dass sie aufgrund der Fragilität des Staates von der Justiz nicht belangt werden“, sagte sie weiter. Sie sagte, dass Gewalt gegen Frauen verübt werde, um ihren Willen zu brechen, auch von den Dschihadisten, die den Frauen Lebensunterhalt und Freiheit raubten.
In Mali, so die Direktorin von Wildaf, hat das Untercluster Schutz auf Ebene der Vereinten Nationen, dem 19 zivilgesellschaftliche Organisationen angehören, von Januar bis November 2021 7000 Fälle von Gewalt gegen Frauen registriert. Und allein Wildaf hat an seinem Sitz 253 Fälle von Frauen registriert, die Opfer von Gewalt geworden sind. „Das ist der höchste Stand seit der Gründung von Wildaf in Mali“, bedauerte Frau Bouaré Bintou Founé Samaké und schloss damit, dass 12 Frauen in den letzten drei Jahren Gewalttaten zum Opfer gefallen sind.
© 2021 maliweb.net

2 Gedanken zu „DER INTERNATIONALE TAG ZUR BESEITIGUNG VON GEWALT GEGEN FRAUEN UND MÄDCHEN ZIEHT IN MALI 16 AKTIONSTAGE NACH SICH – Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes et des filles

  1. 16 jours d’activisme de lutte contre les VBG, p.ex.:
    16 jours d’activisme contre les violences faites aux femmes et aux filles : Kangaba annonce les couleurs
    22 Septembre – 29 November 2021
    Par Diakalia M Dembélé
    L’élimination des Violences basées sur le genre (VBG) passe nécessairement par l’autonomisation des femmes et l’égalité des sexes.
    Par son engagement et son attachement à réduire les violences faites aux femmes et aux filles dans notre pays, le ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, conformément à la feuille de route de la transition, est au rendez-vous pour commémorer toutes les dates mondialement retenues dans ce sens. C’est dans cette lancée que ce département, en collaboration avec les partenaires techniques et financiers sensibles au genre, a célébré ce 25 novembre, la Journée internationale pour l’élimination de la violence contre les femmes. C’était le jeudi dernier, à Kangaba, dans la commune rurale de Minidian.
    L’édition de cette année est célébrée autour de deux thèmes : au plan au mondial : « Orangez le monde : mettre fin à la violence contre les femmes maintenant ». Et au niveau national : « la fin de la violence contre les femmes et les filles : une priorité pour le Mali, Je m’engage ! ».
    Pour Mme le ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Wadidié Founè Coulibaly, cette campagne des 16 jours d’activisme, sera mise à profit pour organiser un certain nombres d’activités. Celles-ci porteront sur l’’information et la sensibilisation des communautés, à savoir : des scolaires et des universitaires sur l’ampleur et les conséquences qui découlent des violences faites aux femmes et aux filles. Il s’agira, aussi, d’inciter des survivantes et des communautés à dénoncer immédiatement les auteurs de violences, tout en accentuant la formation et le plaidoyer à l’endroit des décideurs.
    Et la cheffe du département en charge de la femme, d’ajouter que notre pays a toujours manifesté sa volonté d’honorer ses engagements. C’est ainsi que « de nombreuses initiatives ont été prises, et des actions ont été développées par l’Etat du Mali en collaboration avec les partenaires, pour mettre en place et renforcer le cadre sécuritaire, politique, juridique, institutionnel, programmatique et stratégique en matière de protection et de promotion des droits des femmes et des filles » fera savoir le ministre Wadidié Founè Coulibaly.
    Pour traduire cette volonté en acte, le Gouvernement du Mali a mis en place une Politique nationale genre (PNG). A travers, laquelle, a été créé le Programme national pour l’abandon des violences basées sur le genre. Ce qu’a permis de mettre en place des services de prise en charge des VBG, par le biais du Programme Initiative Spotlight soutenu par les Nations Unies et l’Union Européenne.
    Auparavant, la représentante résident de l’ONU-femmes, Mme Béatrice Eyong a décrit une situation sombre de la pratique des VBG au Mali. Celle-ci est relative à la violence physique entre partenaires sexuels qui demeure très fréquente au Mali et semble être banalisée par la perception générale. Et selon, une enquête réalisée par l’EDSM en 2018, 79 % de la population pensent qu’il est justifié qu’un homme batte sa femme a t-elle dit.
    Poursuivant, Mme Béatrice Eyong a laissé entendre qu’en termes d’accès de services de prise en charge, environ 67% des communes du Mali ne disposent d’aucun service de prise en charge des cas de violences basées sur le genre. De même, 71% des services disponibles sont essentiellement orientés vers l’appui psychosocial et le référencement.
    Les autorités coutumières et administratives ont à leur tour, toutes déploré la persistance de cette pratique dans notre pays, avant de reconnaître les efforts louables des plus hautes autorités du pays pour freiner celle-ci.
    © 2021 22 septembre

    P.S. “75 % des femmes et 54% des hommes malien.n.e.s entre 14 à 24 ans justifient qu’un homme puisse battre sa femme.” Source: Réseau des Jeunes Féministes d’Afrique de l’Ouest

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  2. 16 jours d’activisme de lutte contre les VBG, p.ex.:
    Réseau des Jeunes Féministes d’Afrique de l’Ouest
    FeministesAO – 29.11.2021
    Les membres maliennes de notre réseau et le Conseil Consultatif National des enfants et Jeunes du Mali du Mali avec Ambassade de France au Mali ont organisé un Tweet-up le samedi 27 Novembre au parc national de Bamako. Le thème était « Orangez le monde: mettre fin dès maintenant aux violences faites aux femmes et aux filles».

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