IMPFUNG IN MALI HAT BEGONNEN – 12 avril 2021 : 26226 personnes vaccinées au Mali

Mali: 4.222.400 Menschen, oder 20 % der Bevölkerung, die von der COVID-19-Impfung erreicht werden sollen.
maliweb – 14 Apr 2021
In Mali hat die erste Phase der Impfung gegen COVID-19 seit dem 31. März in der malischen Hauptstadt begonnen und soll 4.222.400 Menschen, also 20% der Bevölkerung, erreichen. Die Behörden bemühen sich um eine breitere Zustimmung der Bevölkerung zu der Impfkampagne.

DEUTSCH WEITER (IN VON MIR ETWAS VERBESSERTER DEEPL-ÜBERSETZUNG) UNTER DEM FRZ. ORIGINAL

Communiqué du Ministère de la santé et le développement Social:
„12 avril 2021 :
26226 personnes vaccinées“
Meldung des Gesundheitsministeriums:
„12. April 2021:
26226 Menschen geimpft“

Mali : 4 222 400 personnes, soit 20% de la population concernée par la vaccination contre la COVID-19
maliweb – 14 Avr 2021
Par Siaka DIAMOUTENE
Au Mali, la première phase de vaccination  contre le COVID-19 a démarré dans la capitale malienne depuis le 31 mars dernier et devrait concerner 4.222 .400 personnes, soit 20%  de la population. Les autorités se mobilisent pour une meilleure adhésion  des populations à la campagne de vaccination. maliweb.2021/04/FANTA-SYLLA-VACCIN
L’inoculation des  doses de vaccins AstraZeneca AZD1222 produit par le Serum Institute of India (SII)  et acquis par le Mali sous la Facilité COVAX a démarré depuis  près de deux semaines. Les autorités régionales du district de Bamako veulent  briser la chaîne de transmission de cette terrible  pandémie qui a connu des fortes proportions de contamination ces derniers jours.  Le taux de contamination varie de 150 à 400 cas positifs par jour (413 nouveaux cas le 8 avril, ndlr). Trop pour le chef de l’exécutif Mali, le Président Bah N’Daw, qui a présidé, le vendredi dernier, un conseil supérieur  de défense nationale contre la COVID-19. De nombreuses mesures restrictives allant à la fermeture des lieux de rassemblement.
Le district de Bamako, où le plus grand taux  de cas positifs, est retenu pour cette première phase de vaccination. Pour ce faire, la direction régionale du développement social du district de Bamako a entrepris une campagne  de plaidoyer  pour une meilleure adhésion. Cette campagne entamée depuis plusieurs jours a réuni au gouvernorat de Bamako  les chefs et coordinateurs de quartier, les leaders des associations féminines, des jeunes et les élus du district pour qu’ils soient des relais auprès de la base.  La capitale malienne  demeure la localité la plus touchée du pays avec 75% de cas de COVID-19, selon des indicateurs fournis par la direction régionale du développement sociale.
A travers cette campagne de plaidoyer,  les autorités du district  veulent  réduire la morbidité et la mortalité attribuables à la COVID-19. Sur le plan national, la campagne de vaccination contre la pandémie ciblera en premier lieu 4 222 400 personnes, soit 20% population totale. Selon la direction régionale du développement social, 844 480  agents socio-sanitaires, 1 266 720 personnes âgées de 60 ans et plus sont concernés par cette campagne en cours. Egalement  les 2 111 200 personnes souffrant d’autres problèmes de santé comme  l’hypertension artérielle, des problèmes cardiaques ou pulmonaires, le diabète, le cancer… seront vaccinées.
Le gouvernement est confronté  à un problème d’adhésion à la campagne de vaccination à cause des informations autour du vaccin AstraZenecca qui provient de l’occident. Et c’est ce défi que  les autorités du district de relever. « Le Mali a acquis le vaccin d’AstraZenecca de l’Inde et non celui fabriqué en Europe », explique  un agent de plaidoyer de la direction régionale du développement social.
« Le vaccin est sûr », insiste, à sont tour,  la directrice nationale de la solidarité et du développement sociale, qui a hissé sa carte de vaccination contre le COVID-19 en guise d’exemple devant la salle. Pareil pour le représentant du gouverneur qui a annoncé également devant les chefs de quartiers, les responsables des associations des jeunes  et des femmes du district qu’il a lui-même fait le vaccin. « Les effets de la mauvaise campagne sur le vaccin est très important dans cette situation », a déploré le représentant du gouvernorat, ajoutant que les autorités maliennes ne vont  jamais importer un vaccin  causant la mort des Maliens. Il faut noter que contrairement à beaucoup de pays  de fortes contaminations, où les stades ont été réquisitionnés pour inoculer la dose du vaccin au patient, au Mali, c’est plutôt les hôpitaux, les Centres de Santé de Référence, les centres de santé communautaire, les quartiers, les villages, les hameaux qui  ont été retenus pour la vaccination.
© 2021 maliweb.net

Mali: 4.222.400 Menschen, oder 20 % der Bevölkerung, die von der COVID-19-Impfung erreicht werden sollen.
maliweb – 14 Apr 2021
Von Siaka DIAMOUTENE
In Mali hat die erste Phase der Impfung gegen COVID-19 seit dem 31. März in der malischen Hauptstadt begonnen und soll 4.222.400 Menschen, also 20% der Bevölkerung, erreichen. Die Behörden bemühen sich um eine breitere Zustimmung der Bevölkerung zu der Impfkampagne.
Die Impfung von Dosen des Impfstoffs AZD1222 von AstraZeneca, der vom Serum Institute of India (SII) hergestellt und von Mali im Rahmen des COVAX-Programms erworben wurde, ist seit fast zwei Wochen im Gange. Die regionalen Behörden des Distrikts Bamako wollen die Übertragungskette dieser schrecklichen Pandemie unterbrechen, die in den letzten Tagen eine hohe Ansteckungsrate aufweist. Die Kontaminationsrate schwankt zwischen 150 und 400 positiven Fällen pro Tag (413 neue Fälle am 8. April, Ed). Zu viel für den Chef der Exekutive Malis, Präsident Bah N’Daw, der am vergangenen Freitag einen Obersten Rat der nationalen Verteidigung gegen COVID-19 abhielt. Zahlreiche restriktive Maßnahmen bis hin zur Schließung von Versammlungsstätten.
Der Distrikt Bamako, in dem die höchste Rate an positiven Fällen auftritt, wird für diese erste Phase der Impfung ausgewählt. Dafür hat die regionale Direktion für soziale Entwicklung des Distrikts Bamako Überzeugungsarbeit für eine bessere Zustimmung geleistet. Diese Kampagne, die vor einigen Tagen begann, brachte im Gouvernorat Bamako die Leiter und Koordinatoren der Stadtteile, die Leiterinnen von Frauenverbänden, Jugendlichen und gewählten Vertretern des Distrikts zusammen, damit sie als Multiplikatoren an der Basis wirken können. Die malische Hauptstadt bleibt mit 75 % der COVID-19-Fälle der am stärksten betroffene Ort im Land, so die Indikatoren der Regionaldirektion für soziale Entwicklung.
Durch diese Überzeugungsarbeit wollen die Distriktbehörden die auf COVID-19 zurückzuführende Sterberate reduzieren. Auf nationaler Ebene richtet sich die Impfkampagne gegen die Pandemie zunächst an 4.222.400 Menschen, also 20 % der Gesamtbevölkerung. Nach Angaben der Regionaldirektion für soziale Entwicklung sind 844.480 Beschäftigte im Sozial- und Gesundheitswesen und 1.266.720 Menschen im Alter von 60 Jahren und älter von dieser laufenden Kampagne betroffen. Auch die 2.111.200 Menschen, die an anderen Gesundheitsproblemen wie Bluthochdruck, Herz- oder Lungenproblemen, Diabetes, Krebs … leiden, sollen geimpft werden.
Die Regierung hat ein Problem mit der Zustimmung zur Impfkampagne aufgrund der Informationen rund um den aus dem Westen stammenden AstraZeneca-Impfstoff. Und genau dieser Herausforderung müssen sich die Distriktbehörden stellen. „Mali hat den AstraZenecca-Impfstoff aus Indien erworben und nicht den in Europa hergestellten“, erklärt ein Mitarbeiter der regionalen Abteilung für soziale Entwicklung.
„Der Impfstoff ist sicher“, beharrt ihrerseits die nationale Direktorin für Solidarität und soziale Entwicklung, die ihren COVID-19-Impfausweis als Beispiel hochhält. Das Gleiche gilt für den Vertreter des Gouverneurs, der den Stadtteilchefs und den Verantwortlichen der Jugend- und Frauenverbände des Distrikts ebenfalls mitteilte, dass er sich habe impfen lassen. „Die Auswirkungen der negativen Berichterstattung über den Impfstoff sind in dieser Situation sehr wichtig“, sagte der Vertreter des Gouverneurs und fügte hinzu, dass die malischen Behörden niemals einen Impfstoff importieren werden, der den Tod von Maliern verursacht.
Es ist zu erwähnen, dass im Gegensatz zu vielen Ländern mit hoher Kontamination, in denen die Stadien für die Impfung requiriert wurden, in Mali eher die Krankenhäuser, Referenzgesundheitszentren, kommunale Gesundheitszentren, Stadtviertel, Dörfer und Weiler für die Impfung genutzt werden.
© 2021 maliweb.net

Ein Gedanke zu „IMPFUNG IN MALI HAT BEGONNEN – 12 avril 2021 : 26226 personnes vaccinées au Mali

  1. Mit der dritten Welle der Pandemie verabschieden die Behörden neue Maßnahmen.
    3e vague de la Covid-19 au Mali : les autorités transitoires adoptent de nouvelles mesures
    Phileingora – 11.04.2021
    Par Bakary FOMBA
    Pour rompre la chaine de contamination de la pandémie de Covid-19 au Mali, le Conseil supérieur de la Défense nationale (CSDN) a tenu, vendredi 9 avril 2021, au Palais de Koulouba, une réunion extraordinaire. C’était à l’initiative de Bah N’Daw, le président de la Transition. Cette réunion a également enregistré la présence du Vice-Président de la Transition ainsi que des membres du Comité scientifique Covid-19.
    Il y a un an, la pandémie de Covid-19 faisait son apparition au Mali. Cette pandémie semble loin d’avoir dit son dernier mot. Bien au contraire, elle évolue avec force. Près du tiers de positivité des personnes testées, jeudi dernier.
    Au Mali, ces trois dernières semaines ont été marquées par une hausse de cas de contamination de la pandémie de Covid-19. Suite à cette évolution « inquiétante » de la pandémie au Mali s’est tenu le vendredi dernier, une réunion extraordinaire du Conseil Supérieur de la Défense nationale (CSDN).
    Cette réunion a été exclusivement consacrée à l’examen de la situation de la pandémie dans le pays. Au cours de cette rencontre, des échanges ont eu lieu sur cette troisième vague de la pandémie qui viendrait briser le préjugé de virus non résistible à la chaleur.
    – De nouvelles mesures –
    Dans le but de rompre la chaine de contamination, plusieurs mesures ont alors été prises. Le Conseil a décidé entre autres de procéder à une nouvelle distribution massive et gratuite de masques, de veiller au respect scrupuleux du port obligatoire du masque facial en public, de renforcer la communication sur le respect des mesures de prévention telles que le lavage des mains au savon ou l’utilisation du gel hydroalcoolique et la distanciation physique. Ce n’est pas tout. Les autorités maliennes ont également décidé de veiller au respect strict de l’interdiction des rassemblements de plus de 50 personnes, de procéder à la fermeture de tous les lieux de loisirs pour la période allant du 10 au 25 avril 2021, de procéder à une campagne d’information et de sensibilisation, notamment à travers la plateforme multiacteurs de riposte à la Covid-19 sur le caractère vital de la vaccination. Les autorités maliennes entendent également accélérer l’acquisition de nouvelles doses de vaccin afin d’intensifier la campagne de vaccination.
    © 2021 phileingora.org

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