IN 2 MALISCHEN ORTSCHAFTEN WENDEN DSCHIHADISTEN WIEDER DIE SCHARIA AN – La charia de nouveau appliquée dans deux localités au Mali

1. Die Krise im Zentrum: Dschihadisten verbieten das Rauchen und Fußballspielen in Diafarabé
L’Indicateur du Renouveau – 17. Mai 2017
Die Ortschaft Diafarabé und ihre Umgebung im Kreis Ténenkou (Zentralmali) werden regelmäßig von bewaffneten Banditen besetzt. Bewegungsfreiheit gibt es nicht mehr, und das Zigarettenrauchen ist verboten.
2. Mali: ein Paar, beschuldigt in wilder Ehe zu leben, von „Islamisten“ im Norden gesteinigt
AFP – 18.05.2017 04:00
Ein Mann und eine Frau wurden in der Region Kidal im Norden von Mali, von „Islamisten“, die sie beschuldigten in wilder Ehe zu leben, gesteinigt, nach Aussagen von Lokalpolitikern, fünf Jahre nach ähnlichen Vorfällen in derselben Gegend, die damals von Dschihadisten kontrolliert wurde.

DEUTSCH (VON MIR VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEN FRZ. ORIGINALEN

NACHTRAG ZU EINEM GERÜCHT: STEINIGUNG GAB ES NICHT – La lapidation d’un couple non-marié n’a en réalité pas eu lieu in MALI-INFORMATIONEN 02.06.2017

https://mali4infos.wordpress.com/2017/06/02/nachtrag-zu-einem-geruecht-steinigung-gab-es-nicht-la-lapidation-dun-couple-non-marie-na-en-realite-pas-eu-lieu/
1. Crise au centre : Les djihadistes interdisent la cigarette et le football à Diafarabé
L’Indicateur du Renouveau – 17 Mai 2017
La localité de Diafarabé et ses alentours, dans le cercle de Ténenkou, sont régulièrement occupés par des bandits armés. La libre circulation n’est plus possible et la consommation de la cigarette est interdite. Selon un habitant, aucune autorité n’est présente à Diafarabé. « Ils font ce qu’ils veulent. Nous aussi, on est là et ça ne nous dit plus rien. Tous les jours, nous voyons des hommes armés défiler. L’autre jour seulement, ils sont venus et ont cassé tout sur leur passage. Ils ont brûlé des maisons avant de repartir impunément. Personne ne peut intervenir. Ils ont interdit la vente et la consommation des cigarettes. Ils ne veulent plus voir une femme et un homme s’ils ne sont pas mari et femme. On nous a également interdit de jouer au football. Il n’y a ni maire ici ni préfet. La seule autorité ici, c’est le chef de village et ses conseillers. Un jour, ils sont venus ici en pleine journée enlever une personne, ils ont bandé ses yeux et l’ont amenée sur une moto pour une destination inconnue. Personne ne sait où ils l’ont amenée. Pour nous, nous ne sommes pas dans un État. On est laissé à notre sort. Ils font ce qu’ils veulent. Il faut leur obéir pour ne pas mourir. On nous taxe de djihadistes, nous sommes persécutés. Il n’y a plus de foires ici. Un Bambara ne peut pas venir dans ce marché. Chez les Bambara aussi, aucun peul ne peut y aller », se désole-t-il.
© 2017 L’Indicateur du Renouveau

2. Mali: un couple accusé de concubinage lapidé par des „islamistes“ dans le Nord
AFP – 18.05.2017 à 04:00
Par Serge DANIEL
Un homme et une femme ont été lapidés dans la région de Kidal, dans le nord du Mali, par des „islamistes“ qui, selon des élus locaux mercredi, leur reprochaient de vivre en concubinage, cinq ans après des faits similaires dans la même zone alors sous contrôle de jihadistes.
La mise à mort du couple s’est déroulée mardi dans la vallée de Taghlit, entre les localités d’Aguelhoc et Tessalit, a précisé un des élus de la région de Kidal interrogés mercredi par l’AFP par téléphone depuis Bamako.
C’est la première fois depuis 2012 que des faits similaires sont signalés au Mali, dont le vaste Nord a été contrôlé pendant près de dix mois (mars-avril 2012 jusqu’à mi-janvier 2013) par des groupes jihadistes liés à Al-Qaïda.
Cette annonce intervient deux jours avant la visite au Mali du nouveau président français Emmanuel Macron, qui fera un aller-retour vendredi et se rendra à Gao (nord-est) auprès de la force française Barkhane déployée contre le terrorisme au Sahel (4.000 soldats sur cinq pays).
Accusé d’avoir „violé la loi musulmane“, le couple „a été arrêté“ et tué à coups de pierres par les islamistes, qui ont filmé la scène, a expliqué un des élus locaux. Selon lui, la lapidation avait été annoncée aux habitants, „entre 11 et 21 personnes (y) ont assisté“.
„Les islamistes ont creusé mardi deux trous dans lesquels ils ont mis l’homme et la femme qui vivaient maritalement sans être mariés“, a affirmé un deuxième élu local. De même source, leurs bourreaux ont été „quatre personnes“.
Aucune indication n’a pu être obtenue sur l’identité des victimes, ni des „islamistes“ en question.
Une source de sécurité malienne a simplement indiqué avoir „appris l’exécution par lapidation d’un homme et d’une femme mardi dans la région de Kidal par les terroristes qui les accusaient d’avoir eu des relations sexuelles hors mariage“.
– „Force d’intervention rapide“ –
L’Association malienne de défense des droits de l’Homme (AMDH) a condamné de „lâches assassinats“, et demandé que leurs auteurs soient „arrêtés et jugés“.
Gaëtan Mootoo, chercheur sur l’Afrique de l’Ouest à Amnesty International, a appelé à „garantir la sécurité des populations, des civils“ dans le nord du Mali. Dans certaines zones écumées par des jihadistes, narcotrafiquants et criminels divers, „les civils sont pris en étau“, a-t-il dit à l’AFP.
Le 29 juillet 2012, alors que le nord du Mali était sous le joug des jihadistes, des membres du groupe Ansar Dine avaient lapidé en public à Aguelhoc un homme et une femme auxquels ils reprochaient d’avoir eu des enfants sans être mariés.
D’autres exactions, dont des amputations et flagellations en public, ont aussi été perpétrées ailleurs dans le Nord durant cette période par les jihadistes prétendant appliquer la charia (loi islamique).
Le nord du Mali était tombé en 2012 sous la coupe d’organisations jihadistes à la faveur d’une rébellion touareg, d’abord alliée à ces groupes qui l’ont ensuite évincée.
Les jihadistes ont été en grande partie chassés par une intervention militaire internationale, lancée en janvier 2013 à l’initiative de la France et qui se poursuit actuellement.
Mais des zones entières échappent encore au contrôle des forces maliennes, françaises et de l’ONU, régulièrement visées par des attaques meurtrières, malgré la signature en 2015 d’un accord de paix censé isoler définitivement les jihadistes. Depuis 2015, ces assauts se sont étendus au centre et au sud du pays.
En visite au Mali, le chef des opérations de maintien de la paix de l’ONU, le Français Jean-Pierre Lacroix, a annoncé mercredi soir le déploiement prochain d’une „force d’intervention rapide“ composée de Casques bleus sénégalais dans le centre du Mali.
Plus tôt, le Parti pour la renaissance nationale (Parena, opposition) s’était dit „alarmé par la détérioration de la situation sécuritaire deux ans après la signature de l’accord“ de paix au Mali.
Selon le décompte du Parena, „entre le 1er janvier et le 14 mai 2017, au moins 309 personnes, dont des étrangers, ont perdu la vie au cours de 70 incidents armés“ au Mali, pour moitié dans le centre du pays.
© 2017 AFP

1. Die Krise im Zentrum: Dschihadisten verbieten das Rauchen und Fußball in Diafarabé
L’Indicateur du Renouveau – 17. Mai 2017
Die Ortschaft Diafarabé und ihre Umgebung im Kreis Ténenkou (Zentralmali) werden regelmäßig von bewaffneten Banditen besetzt. Bewegungsfreiheit gibt es nicht mehr, und das Zigarettenrauchen ist verboten. Einem Bewohner zufolge ist keine (staatliche) Autorität präsent in Diafarabé. „Sie tun, was sie wollen. Jeden Tag sehen wir bewaffnete Männer vorbeifahren. Neulich kamen sie und schlugen alles auf ihrem Weg kaputt. Sie zündeten Häuser an, bevor sie ungestraft wegfuhren. Niemand kann eingreifen. Sie haben den Verkauf und Konsum von Zigaretten verboten. Sie wollen keine unverheirateten Männer und Frauen mehr zusammen sehen. Man hat uns auch das Fußballspielen verboten. Es gibt keinen Bürgermeister oder Präfekten hier. Die einzige Autorität sind hier der Dorfchef und seine Berater. Eines Tages kam sie mitten am Tag hierher und entführten einen Bewohner, sie verbanden ihm die Augen und nahmen ihn auf einem Motorrad mit zu einem unbekannten Ziel. Niemand weiß, wohin sie ihn gebracht haben. Für uns sieht es so aus, dass wir in keinem Staat leben. Wir werden unserem Schicksal überlassen. Sie tun, was sie wollen. Wir müssen ihnen gehorchen, wenn wir nicht sterben wollen. Wir werden als Dschihadisten eingestuft, wir werden verfolgt. Es gibt keine Märkte mehr hier. Ein Bambara kann nicht auf diesen Markt kommen. Zu den Bambara kann auch kein Peulh mehr gehen“, schließt er traurig.
© 2017 L’Indicateur du Renouveau

2. Mali: ein Paar, beschuldigt in wilder Ehe zu leben, von „Islamisten“ im Norden gesteinigt
AFP – 18.05.2017 04:00
Von Serge DANIEL
Ein Mann und eine Frau wurden in der Region Kidal im Norden von Mali, von „Islamisten“, die sie beschuldigten in wilder Ehe zu leben, gesteinigt, nach Aussagen von Lokalpolitikern, fünf Jahre nach ähnlichen Vorfällen in derselben Gegend, die damals von Dschihadisten kontrolliert wurde.
Die Ermordung des Paares am Dienstag fand im Tal von Taghlit zwischen den Städten Aguelhoc und Tessalit statt, sagte einer der Abgeordneten der Region Kidal, Mittwoch von AFP telefonisch von Bamako aus befragt.
Dies ist das erste Mal seit 2012, dass ähnliche Fakten in Mali berichtet werden, dessen weiter Norden fast 10 Monate lang (März-April 2012 bis Mitte Januar 2013) von mit Al-Qaïda liierten Dschihad-Gruppen kontrolliert wurde.
Diese Meldung kommt zwei Tage vor dem Besuch des neuen französischen Präsident Emmanuel Macron in Mali, der am Freitag auf einem Kurztrip die französische Barkhane-Truppe in Gao(Nordosten) besucht, die gegen den Terrorismus in der Sahelzone im Einsatz ist (4.000 Soldaten in fünf Ländern).
Angeklagt „das islamische Recht verletzt zu haben“, wurde das Paar „verhaftet“ und mit Steinen getötet durch die Islamisten, die die Szene filmten, sagte einer der Lokalpolitiker. Danach wurde die Steinigung den Bewohnern angekündigt, „zwischen 11 und 21 Personen sahen zu.“
„Die Islamisten gruben zwei Löcher, in die sie den Mann und Frau steckten, die in einer ehelichen Beziehung lebten, ohne verheiratet zu sein“, sagte ein zweiter Politiker. Und weiter, ihre Henker seien „vier“ gewesen.
Über die Identität der Opfer oder der in Frage stehenden „Islamisten“ gab es keinerlei Hinweise. (…)
– „Schnelle Eingreiftruppe“ –
Die malische Vereinigung für die Verteidigung der Menschenrechte (AMDH) verurteilte die „feigen Morde“ und forderte, dass die Täter „verhaftet und verurteilt“ werden sollen.
Gaëtan Mootoo, Westafrikaexperte bei Amnesty International, forderte „die Gewährleistung der Sicherheit von Menschen, Zivilisten“ im Norden Malis. In einigen Gebieten, die von Dschihadisten, Drogenhändlern und anderen Kriminellen abgeschöpft werden, „stecken Zivilisten wie in einem Schraubstock“, sagte er AFP gegenüber.
Am 29. Juli 2012, als der Norden Malis unter dem Joch der Dschihadisten war, hatten Mitglieder der Gruppe Ansar Dine in Aguelhoc in der Öffentlichkeit einen Mann und eine Frau gesteinigt, die sie beschuldigten, Kinder zu haben, ohne verheiratet zu sein.
Andere Verbrechen, einschließlich Amputationen und öffentlichen Auspeitschungen, sind auch anderswo im Norden in dieser Zeit von den Dschihadisten begangen worden, die vorgaben, die Scharia (islamisches Recht) umzusetzen.(…)
Bei einem Besuch in Mali kündigte der Leiter der UN-Friedensoperationen, der Franzose Jean-Pierre Lacroix, am Mittwoch die bevorstehende Stationierung einer „schnellen Eingreiftruppe“, bestehend aus senegalesischen Blauhelmen, in Zentral-Mali an.
Früher hatte die Partei der Nationalen Wiedergeburt (PARENA, Opposition) sich „alarmiert“ gezeigt „von der sich verschlechternden Sicherheitslage zwei Jahre nach der Unterzeichnung des Friedensabkommens“ in Mali.
Nach der Zählung der PARENA haben in Mali „zwischen dem 1. Januar und 14. Mai 2017 mindestens 309 Menschen, darunter auch Ausländer, in mehr als 70 bewaffneten Vorfällen ihr Leben verloren“, zur Hälfte im Zentrum des Landes.
© 2017 AFP

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