DIE GESCHICHTE DER ENTMACHTUNG SANOGOS – IBK fait tomber le mythe Sanogo

Caricature Sanogo de
Foto (c) Damien Glez: Sanogo et le comité de suivi de la réforme de l’armée
„Je mehr ihr mich mit Sternen und Orden behängt, desto mehr saufe ich ab.“

Anmerkung der Blogautorin:
Trotzdem: viele Malier sind Sanogo immer noch dankbar, dass er die Fassade zum Einsturz brachte – und damit das Mali ihrer Träume, wenn auch unter riesigen Entbehrungen, wieder in Reichweite brachte.

1. Mali : Soldaten in der Garnisonsstadt Kati wurden „neutralisiert“
Bamako (AFP) – 03.10.2013 20:11
Eine Gruppe von malischen Soldaten, die am Montag (30.09.) in der Garnisonsstadt Kati, in der Nähe von Bamako, Zwischenfälle provoziert hatten, wurde „neutralisiert“, meldete am 3.10. der malische Minister für Verteidigung, Soumeylou Boubèye Maïga.
2. Mali : neue militärische Hierarchie im Lager Kati
Kati (RFI) – 09.10.2013
Nach einem wütenden Aufbegehren malischer Soldaten im Militärlager von Kati gegen den Chef der ehemaligen Junta, General Sanogo, in der letzten Woche geht die Wiedereinnahme des Lagers weiter.
3. Abrechnung oder Hinrichtung: Drei Leichen von Militärs in verschiedenen Teilen Katis entdeckt
Bamako ( L’Indépendant) – 11. Oktober 2013
Ein paar Tage nach der Meuterei vom 30. September und dem enerischen Abschluss der Operation Säuberung, die dazu diente die Meuterer zu entwaffnen, wurden drei Leichen von Soldaten entdeckt.
4. Der General Amadou Haya Sanogo verlässt seine Hochburg Kati
Bamako ( RFI) – 14.10.2013
General Sanogo und seine Familie verließen am Sonntag das Lager von Kati, in der Nähe der Hauptstadt. Ein mehr als symbolischer Abgang für einen, der den jüngsten Putsch in Mali verkörpert.
Und zum Schluss lesen Sie hier als Hintergrundinformation einen Kommentar aus der Hauptstadtpresse:
5. IBK stürzt den Mythos Sanogo
Bamako ( Tjikan ) – 08.10.2013
Seit dem Putsch vom 22. März 2012, obwohl der Chef der Militärjunta Kati die Rückkehr zur verfassungsmäßigen Ordnung gegen seinen Willen akzeptiert hatte, ist es wahrscheinlich, dass er während des Übergangs immer noch an den Schalthebeln saß.

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM ORIGINAL

1er article sur cinq: Mali: des soldats „neutralisés“ dans la ville garnison de Kati
Bamako (AFP) – 03.10.2013 20:11
Un groupe de militaires maliens ayant provoqué des incidents lundi dans la ville garnison de Kati, près de Bamako, ont été „neutralisés“, a annoncé jeudi le ministre malien de la Défense, Soumeylou Boubèye Maïga.
Des soldats maliens reprennent le contrôle d'un camp militaire à Kati, le 3 octobre 2013
Foto (c) AFP: Des soldats maliens reprennent le contrôle d’un camp militaire à Kati, le 3 octobre 2013
Malische Soldaten übernehmen die Kontrolle des Militärlagers in Kati

A la suite „de l’agitation créée“ lundi „par un groupe de soldats et de sous-officiers à la garnison de Kati, une opération conduite par l’état-major général des armées a abouti à la neutralisation sans violence des éléments impliqués dans des évènements ayant terni momentanément l’honneur et l’image des forces armées et de sécurité“, indique le ministre dans un communiqué, sans donner le nombre de soldats arrêtés.
„Toutes les armes individuelles et collectives qui étaient en possession des mutins, ainsi que celles détenues à la résidence du général Amadou Sanogo, ont été récupérées et réintégrées dans les dépôts logistiques sécurisés par les troupes déployées“, ajoute-t-il.
Il annonce qu’une „procédure disciplinaire sera ouverte à l’encontre de tous les éléments impliqués dans les troubles“ et que „Kati est totalement sous le contrôle de l’état-major général des armées“.
La caserne de Kati était le quartier général d’Amadou Sanogo, capitaine récemment promu général et auteur d’un coup d’Etat qui, le 22 mars 2012, avait précipité la chute du nord du Mali aux mains de groupes islamistes en grande partie chassés depuis par une intervention armée franco-africaine.
Lundi, quelques dizaines de jeunes soldats proches des putschistes avaient bruyamment revendiqué, en tirant en l’air, des promotions comme celles accordées à Sanogo, promu général en août. Ils avaient blessé un de ses proches, un officier supérieur séquestré plusieurs heures avant d’être relâché.
Dans un discours à la Nation mercredi soir, le président malien Ibrahim Boubacar Keïta avait qualifié de „honteux“ ces incidents à Kati et affirmé son „inébranlable détermination“ à neutraliser les fauteurs de troubles au sein de l’armée.
„Que la hiérarchie prévale! Que les chefs militaires s’assument! Que la chaîne de commandement se fasse obéir ou qu’elle s’avoue impuissante (…) ce qui doit être fait le sera, et ce sans délai“, avait-il dit.
Il avait également annoncé la dissolution d’un comité de réforme de l’armée présidé jusqu’en août par Sanogo.
© 2013 AFP

2. Mali: nouvelle hiérarchie militaire au camp de Kati
Kati (RFI) – 09.10.2013
Après un mouvement de colère, la semaine dernière, de soldats maliens au camp militaire de Kati contre le chef de l’ex-junte, le général Sanogo, la reprise en main du camp continue. Une nouvelle hiérarchie militaire s’installe sur les lieux pour faire régner la discipline. Quant à Amadou Sanogo, il quittera bientôt le camp situé à une quinzaine de kilomètres de Bamako, où il habitait jusqu’ici.
Entrée du camp militaire de Kati, près de Bamako, le 3 octobre 2013.
Foto (c) AFP: Entrée du camp militaire de Kati, près de Bamako, le 3 octobre 2013.
Einfahrt des Militärlagers Kati, am 3.Oktober 2013

Au camp militaire, des armes abandonnées par des mutins ou des armes illégalement détenues par des soldats ont été retrouvées et reversées dans le stock officiel.
Des mutins et leurs supposés complices – en tout une trentaine de personnes – sont désormais aux arrêts. D’autres sont toujours en cavale, mais les recherches se poursuivent pour les retrouver. D’ailleurs, trois d’entre eux se sont rendus dans la nuit de mardi à mercredi dans le sud du pays. Il est demandé aux autres mutins dans la nature de se rendre, faute de quoi ils seront considérés comme déserteurs.
– Mutisme de Sanogo –
Tous en veulent toujours au chef de l’ex-junte, Amadou Sanogo, ancien capitaine récemment bombardé général quatre étoiles. Il est accusé de n’avoir pas facilité la promotion de ses anciens camarades. Amadou Sanogo, depuis cet incident, se fait particulièrement discret. On ne l’entend plus parler, il ne décroche plus son téléphone et ceux qui l’ont vu récemment affirment qu’il est plutôt soucieux.
D’après les informations recueillies par RFI, avant la fin de cette semaine, sur décision des autorités maliennes, le général Amadou Sanogo ne résidera plus au camp militaire de Kati. Et comme peau de chagrin, il perdra le peu d’influence qu’il a encore sur quelques éléments de l’armée là-bas.
© 2013 RFI

3. Règlement de compte ou exécutions sommaires : Trois corps de militaires sans vie découverts en divers endroits de Kati
Bamako (L’Indépendant) – 11 Octobre 2013
Quelques jours après la mutinerie du 30 septembre et la descente musclée de l’opération Saniya consistant à désarmer les mutins et récupérer leurs armes, trois corps sans vie de soldats viennent d’être découverts.
Il s’agit du corps de l’adjudant chef Dramane Cissoko chef de poste du comité de suivi de la réforme de l’armée, organe dissout par le président de la République, le corps de Lassine Kéïta et celui d’un certain Ismail, un chauffeur proche du Colonel Youssouf Traoré qui conduisait les mutins au début des événements….
S’agit-il d’un règlement de compte ou d’une exécution sommaire ? Nous n’en savons pas davantage.
(…)
© 2013 L’Indépendant

4. Le général malien Amadou Haya Sanogo quitte son fief de Kati
Bamako (RFI) – 14.10.2013
Le général Sanogo et sa famille ont quitté ce dimanche le camp de Kati, près de la capitale. Un départ plus que symbolique pour celui qui incarne le dernier coup d’Etat au Mali. Il était alors capitaine, mais a depuis été nommé général par le président transitoire Dioncounda Traoré. Beaucoup souhaitent qu’il s’efface totalement de la vie politique.
Double descente pour le général Amadou Sanogo. Descente physique d’abord, puisqu’il redescend du camp militaire de Kati situé sur les hauteurs de Bamako, pour rejoindre la capitale malienne elle-même.
Sur le trajet Kati-Bamako, soit 15 kilomètres, il était à bord d’un convoi de six véhicules civils. De Kati, il n’a pas été autorisé à emporter une partie de son impressionnant arsenal de guerre, qui est déjà passé sous le contrôle de l’état-major des armées maliennes.
Obligé de quitter Kati, où il s’était fait construire un bunker, l’ex-capitaine bombardé général descend aussi symboliquement de son piédestal. Kati, c’était un peu son fief, d’où il faisait la pluie et le beau temps.
Aujourd’hui, l’armée malienne a réussi la reprise en main totale de ce camp militaire. Et d’après nos informations, cette semaine, un nouveau commandement militaire devrait être nommé sur place.
© 2013 RFI

Et pour terminer, voici le fond des événements par un commentateur de la presse bamakoise:
5. IBK fait tomber le mythe Sanogo
Bamako (Tjikan) – 08.10.2013
Par Georges Diarra
Depuis le coup d’Etat du 22 mars 2012, même si le chef de la junte militaire de Kati a accepté le retour à l’ordre constitutionnel contre son gré, tout porte à croire que durant la transition, il était toujours aux manettes. Il était d’ailleurs incontournable dans certaines prises de décision. Aussi, Kati était presque devenu une République dans la République car l’ex-chef putschiste avait son mot à dire dans toutes les prises de décision.
Il planait comme une épée de Damoclès sur la tête des autorités de la transition.
Pour rappel, dans l’accord-cadre signé à Ouagadougou et qui a permis le semblant retour à l‘ordre constitutionnel, Amadou Aya Sanogo est celui qui avait la latitude de choisir un Premier ministre ‘’pleins pouvoirs’’ pour gérer cette transition.
Et ce, le premier ministre qu’il a choisi, Cheick Modibo Diarra lui rendait compte directement. Avec un président de la République par intérim dont le mandat devrait prendre fin 40 jours après son investiture.
Cependant, avec la pression de la CEDEAO et de l’ensemble de la communauté internationale, le président de la République par intérim, Pr Dioncounda Traoré sera reconduit pour diriger la transition même s’il a failli le payer de sa vie puisque, agressé physiquement par des pro-putschistes qui voulaient « introniser » Sanogo pour diriger le reste de la transition.
Et contre toute attente, les relations vont se détériorer entre les putschistes de Kati et Cheick Modibo Diarra, ce qui va conduire à sa démission forcée. Même si ce dernier racontait avant qu’il n’ya personne au Mali qui peut recevoir sa démission.
Selon certaines indiscrétions, cela serait dû à un deal que les putschistes de Kati aurait fait avec le président de la République par intérim.
Toute chose qui conduira à la nomination d’un nouveau premier ministre, Diango Cissoko qui intégra plusieurs membres de l’Ex-CNRDRE au sein de son gouvernement.
Et pendant toute la période de transition, Amadou Haya Sanogo était là avec son comité de suivi de la reforme de l’armée. Une institution budgétivore créée de toutes pièces pour les putschistes de Kati.
Une institution qui sera dissoute à la veille de la fin de la transition par le dernier conseil des ministres.
Alors qu’Amadou Haya Sanogo et certains autres membres de l’ex-CNRDRE se voyaient octroyer des grades à titre exceptionnel, même si c’est lui-même qui se taille la part du lion avec ses 4 étoiles qui brillent désormais sur ses épaules.
IBK met fin à un mythe
Rentré en catastrophe de sa visite à Paris qu’il a dû écourter suite à la mutinerie qu’il ya eu à Kati en début de semaine dernière et l’attentat suicide survenu à Tombouctou, Ibrahim Boubacar Keita a décidé de taper du point sur la table.
Cette mutinerie qui avait comme motif, la protestation par des éléments dirigés par l’ex N° 2 de la junte Amadou Konaré et le Colonel Youssouf Traoré contre les récentes grades à titre exceptionnel du désormais Général Amadou Haya Sanogo et certains de ses proches qui estiment que leurs noms ont été rayés de cette liste de promotion.
Cependant, cette mutinerie que les Maliens ont unanimement condamnée a vite été contenue par IBK.
En effet, une opération dénommée « Saniya » a été mise en place pour neutraliser les mutins. Mais aussi, désarmer les ex-putschistes de Kati qui détenaient jusque là, d’importants lots d’armements pour leur propre sécurité.
Selon des sources militaires, toutes les armes individuelles et collectives qui étaient détenues à la résidence du Général Amadou Haya Sanogo ont aussi été récupérées. Avant d’être réintégrées dans les dépôts logistiques sécurisés par les troupes déployés dans le cadre de l’opération Saniya.
Une opération conduite par l’Etat-major général des armées. Et dès lors, la place d’armes de Kati est sous contrôle de l’armée. Et les populations de Kati peuvent enfin commencer à respirer un nouvel air de liberté.
Plus, on annonce que le véritable homme fort de l’heure, IBK, aurait donné un ultimatum de 48 heures à Sanogo de changer de domicile, pour demanger à la Base ‘’B’’.
IBK a ainsi fait tomber le mythe du Général Amadou Aya Sanogo.
© 2013 Tjikan

1. Mali : Soldaten in der Garnisonsstadt Kati wurden „neutralisiert“
Bamako (AFP) – 03.10.2013 20:11
Eine Gruppe von malischen Soldaten, die am Montag (30.09.) in der Garnisonsstadt Kati, in der Nähe von Bamako, Zwischenfälle provoziert hatten, wurde „neutralisiert“, meldete am 3.10. der malische Minister für Verteidigung, Soumeylou Boubèye Maïga.
(…)
Er kündigt an, dass „ein Disziplinarverfahren gegen alle an den Unruhen beteiligten Elemente eingeleitet wird“ und „Kati völlig unter der Kontrolle des Generalstabs der Streitkräfte ist.“
Die Kaserne Kati war das Hauptquartier von Amadou Sanogo, kürzlich zum General beförderter Kapitän, der den Putsch am 22.März 2012 leitete.
Am Montag hatten Dutzende von jungen Soldaten aus dem Umfeld der Putsches laut, durch Schießen in die Luft, ähnliche Beförderungen gefordert, wie sie Sanogo gewährt worden waren. Sie hatten einen leitenden Offizier aus seiner Umgebung verwundet, der für mehrere Stunden eingesperrt war.
In einer Ansprache an die Nation am Mittwochabend (01.10.) wurden diese Vorfälle in Kati vom malischen Präsidenten Ibrahim Boubacar Keïta als „beschämend“ bezeichnet, und er bekräftigte seine „unerschütterliche Entschlossenheit“, die Unruhestifter in der Armee zu neutralisieren.
„…Die militärischen Führer sollen ihreVerantwortung übernehmen! Die Befehlshaber sollen den Gehorsam erwirken oder zugeben, dass sie machtlos sind (…) , was getan werden muss, wird getan werden, und zwar unverzüglich“, sagte er.
Er kündigte auch die Auflösung eines Ausschusses für die Reform der Armee an, der bis August unter dem Vorsitz von Sanogo gestanden hatte.
© 2013 AFP

2. Mali : neue militärische Hierarchie im Lager Kati
Kati (RFI) – 09.10.2013
Nach einem wütenden Aufbegehren malischer Soldaten im Militärlager von Kati gegen den Chef der ehemaligen Junta, General Sanogo, in der letzten Woche geht die Wiedereinnahme des Lagers weiter. Eine neue militärische Hierarchie bezieht dort Stellung, um die Disziplin durchzusetzen. Was Amadou Sanogo betrifft, wird er das Lager etwa fünfzehn Kilometer von Bamako, wo er bisher wohnte, bald verlassen.
Im Militärlager … wurden von Meuterern zurückgelassene oder illegal von Soldaten besessene Waffen gefunden und in den offiziellen Bestand zurückgeführt.
Meuterer und ihre vermuteten Komplizen – insgesamt etwa dreißig Personen – sind jetzt unter Arrest. Andere sind noch auf freiem Fuß, aber die Nachforschung ist im Gange…Falls sich die sich noch in der Natur aufhaltenden Meuterer nicht ergeben, werden sie als Deserteure betrachtet.
– Schweigen Sanogos –
Alle sind immer noch sauer auf den Chef der ehemaligen Junta, Amadou Sanogo, Ex-Kapitän, vor kurzem zum Vier-Sterne- General katapultiert. Ihm wird vorgeworfen, dass er sich nicht um die Beförderung seiner ehemaligen Kameraden gekümmert hat. Amadou Sanogo hält sich seit diesem Vorfall sehr diskret zurück. (…)
Nach von RFI eruierten Angaben wird, nach einer Entscheidung der malischen Behörden, General Amadou Sanogo vor dem Ende dieser Woche nicht mehr im Militärlager von Kati residieren. Und seinen geringen Einfluss, den er noch auf ein paar Elemente der Armee dort hat, wird er verlieren.
© 2013 RFI

3. Abrechnung oder Hinrichtung: Drei Leichen von Militärs in verschiedenen Teilen Katis entdeckt
Bamako ( L’Indépendant) – 11. Oktober 2013
Ein paar Tage nach der Meuterei vom 30. September und dem enerischen Abschluss der Operation Säuberung, die dazu diente die Meuterer zu entwaffnen, wurden drei Leichen von Soldaten entdeckt.
Es handelt sich um die Leiche des Stabsfeldwebels Dramane Cissoko, aktueller Chef des Begleitausschusses für die Reform der Armee, aufgelöst durch den Präsidenten der Republik, die Leiche von Lassine Keita und die eines gewissen Ismail, eines Fahrers aus dem Umfeld von Oberst Youssouf Traoré, der die Meuterer zu Beginn der Vorfälle gefahren hat….
Ist es eine Abrechnung oder eine Hinrichtung ? Wir wissen nicht mehr darüber.
(…)
© 2013 L’Indépendant

4. Der General Amadou Haya Sanogo verlässt seine Hochburg Kati
Bamako ( RFI) – 14.10.2013
General Sanogo und seine Familie verließen am Sonntag das Lager von Kati, in der Nähe der Hauptstadt. Ein mehr als symbolischer Abgang für einen, der den jüngsten Putsch in Mali verkörpert. Er war damals Kapitän, aber seitdem von der Übergangspräsidenten Dioncounda Traoré zum General ernannt worden. Viele hoffen, dass er sich vollständig aus der Politik zurückzieht.
Doppelter Abstieg für den General Amadou Sanogo. Physikalischer Abstieg zum einen, da er vom Militärlager Kati, auf den Höhen über Bamako gelegen, herunter in die malische Hauptstadt geht.
Auf dem Weg von Kati nach Bamako, 15 km, war er an Bord eines Konvois von sechs zivilen Fahrzeugen. Von Kati durfte er keinen Teil seines beeindruckenden Kriegsarsenals mitnehmen, das bereits unter die Kontrolle des Generalstabs der malischen Armee überstellt war.
Gezwungen, Kati zu verlassen, wo er sich einen Bunker gebaut hatte, steigt der katapultierte General auch symbolisch vom Sockel. Kati war ein wenig seine Festung , von wo aus er maßgeblich seinen Einfluss spielen ließ.
Heute hat die malische Armee tatsächlich die Kontrolle über das gesamte Militärlager zurückgewonnen. Und nach unseren Informationen soll in dieser Woche ein neues militärische Kommando vor Ort ernannt werden.
© 2013 RFI

Und zum Schluss lesen Sie hier als Hintergrundinformation einen Kommentar aus der Hauptstadtpresse:
5. IBK stürzt den Mythos Sanogo
Bamako ( Tjikan ) – 08.10.2013
Von Georges Diarra
Seit dem Putsch vom 22. März 2012, obwohl der Chef der Militärjunta Kati die Rückkehr zur verfassungsmäßigen Ordnung gegen seinen Willen akzeptiert hatte, ist es wahrscheinlich, dass er während des Übergangs immer noch an den Schalthebeln saß.Übrigens ließ er sich in bestimmten Entscheidungen nicht umgehen. So war Kati fast eine Republik in der Republik geworden, da der ehemalige Putschistenchef bei allen Entscheidungsfindungen sein Wörtchen mitzureden hatte.
Er hing wie ein Damoklesschwert über dem Kopf der Übergangsregierung.
Zur Erinnerung: in der in Ouagadougou unterzeichneten Rahmenvereinbarung, die anscheinend die Rückkehr zur verfassungsmäßigen Ordnung erlaubte, ist Amadou Sanogo Aya derjenige, der freie Hand hatte, einen Premierminister “mit unbeschränkten Vollmachten“ auszuwählen, um diesen Übergang zu verwalten.
Und der Ministerpräsident, den er gewählt hat, Cheick Modibo Diarra, berichtete direkt an ihn. Mit einem Interimspräsidenten der Republik, dessen Mandat 40 Tage nach seiner Amtseinführung abgeschlossen sein sollte.
Doch unter dem Druck der ECOWAS und der gesamten internationalen Gemeinschaft bleibt der Interimspräsident Professor Dioncounda Traoré weiter im Amt, auch wenn er das fast mit seinem Leben bezahlte, tätlich angegriffen von Pro-Putschisten, die Sanogo „auf den Thron heben“ wollten, damit er den Rest des Übergangs leite.
Und jeder Erwartung zum Trotz, wird die Beziehung zwischen den Putschisten von Kati und Cheick Modibo Diarra sich verschlechtern, was zu dessen erzwungenem Rücktritt führen wird. Auch wenn er vorher gesagt hatte, dass niemand in Mali seinen Rücktritt entgegennehmen kann.
Laut gewisser Indiskretionen soll dies auf einen Deal der Putschisten von Kati mit dem Interimspräsidenten zurückzuführen sein.
All das wird zu der Ernennung eines neuen Premierministers, Diango Cissoko, führen, der mehrere Mitglieder des Ex-CNRDRE (des Putsch-Komitees, Ed) in seine Regierung integrieren wird.
Und während der gesamten Übergangsperiode war Amadou Haya Sanogo dort mit seinem Ausschuss der Überwachung der Armeereform. Eine budget-fressende Institution, völlig für die Putschisten von Kati inszeniert.
Eine Institution, die am Vorabend des Endes des Übergangs vom letzten Ministerrat aufgelöst werden wird.
Während Amadou Haya Sanogo und einige andere Mitglieder des ehemaligen CNRDRE außergewöhnliche Beförderungen gewährt bekamen, auch wenn er selbst sich den Löwenanteil zuschlug mit seinen 4 Sternen, die nun auf seinen Schultern glänzen.
– IBK beendet einen Mythos –
Überstürzt zurück von seinem Besuch in Paris, verkürzt wegen der Meuterei in Kati Anfang letzter Woche und wegen des Selbstmordanschlags in Timbuktu, beschloss Ibrahim Boubacar Keita, mit der Faust auf den Tisch zu schlagen.
Diese Meuterei hatte als Grund die Proteste von Männern der ehemaligen Nr. 2 der Junta, Amadou Konaré, und Oberst Youssouf Traoré gegen die kürzlichen außergewöhnlichen Beförderungen des nunmehr Generals Amadou Haya Sanogo und einige aus seiner Umgebung, die meinen, dass ihre Namen von der Beförderungsliste entfernt wurden.
Allerdings wurde diese Meuterei, die die Malier einstimmig verurteilt haben, schnell von IBK in die Schranken gewiesen.
Tatsächlich wurde eine Operation namens „Saniya“ (Säuberung auf Bamanankan, Ed) durchgeführt, um die Meuterer zu neutralisieren. Aber auch um die ehemaligen Putschisten in Kati zu entwaffnen, die bisher noch erhebliche Mengen von Waffen für ihre eigene Sicherheit unter sich hatten.
Nach militärischen Quellen wurden auch alle individuellen und kollektiven Waffen, die sich in der Residenz von General Amadou Haya Sanogo befanden, wieder eingesammelt. Bevor sie in die Logistikdepots, von den im Rahmen der Operation Saniya eingesetzten Truppen gesichert, reintegriert wurden.
Eine vom Generalstab der Armee geleitete Operation. Und ab jetzt ist der „Platz der Waffen“ in Kati unter Kontrolle der Armee. Und dei Menschen von Kati können endlich beginnen, eine neue Luft der Freiheit zu atmen.
Außerdem wurde bekannt, dass der wahre starke Mann der Stunde, IBK, Sanogo ein Ultimatum von 48 Stunden gestellt haben soll zur Änderung seines Wohnortes (bisher eine 2011 extra für ihn erbaute Residenz im Lager von Kati, Ed).
IBK hat so den Mythos von General Amadou Sanogo Aya zu Fall gebracht.
© 2013 Tjikan

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2 Gedanken zu “DIE GESCHICHTE DER ENTMACHTUNG SANOGOS – IBK fait tomber le mythe Sanogo

  1. Aus Mali kommen schwierige Nachrichten
    11.10.2013
    HINTERGRUNDBERICHT von Gabriele Riedl-Kassogué (mit Wurzeln in Mali, z.Zt. Genderberaterin bei der GIZ in Ouagadougou)
    IBK hat mit Sanogo und seinen Mannen „aufgeraeumt“, sie entwaffnet und Sanogo umziehen lassen, „Kati wird Bamako nicht mehr laenger bedrohen“ war einer seiner kernigen Saetze dazu – leider hat es offenbar begleitende Uebergriffe gegeben, im Laufe dieser Woche wurden 3 ermordete Soldaten in Kati gefunden …

    Zeitgleich, wie eigentlich immer in dieser Krise, hatte Anfang Oktober wieder Unruhe in Kidal, Toumbouctou und Gao begonnen, Attentate, Uebergriffe, eine Versammlung der Dhjihadisten in der Wueste, an deren Ende die Bekraeftigung des Vorhabens stand, einen islamischen Staat zu gruenden (rfi) – neue Zugereiste aus Nigeria, Pakistan, Lybien – aber auch Hinweise, dass sich viele dort hin abgesetzt haben (womit noch mal deutlich wird, dass der Krieg dort, der ja das ganze Desaster (mit) ausgeloest hat, absolut sinnlos war!) – anyway es kommt keine Ruhe rein und heute morgen kommt raus, dass die Franzosen seit 01.10. in der Region Kidal wieder militaerisch aktiv sind … Ich werde das Gefuehl nicht los, dass es da ein effektives Zusammenspiel von „interessierten Kreisen“ gibt, die das Land einfach nicht zur Ruhe kommen lassen, bis sie endlich Zugriff auf Oel und Gas im Norden haben … aber das ist meine ganz persoenliche Meinung.

    Die Ernte, zumindest im Dogonland, war in weiten Teilen miserabel, es hat kaum geregnet und wenn, dann so viel, dass alles abgesoffen ist. Insgesamt werden also unsere malischen FreundInnen in der Zivilgesellschaft jede Art von Unterstuetzung brauchen koennen. Am Dienstag ist ja Opferfest, es wird das dritte in einem Krisenjahr in Folge sein. Wuenschen wir den Menschen in Mali dennoch alles erdenklich Gute und vor allem Frieden!

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  2. Mythen. Viele Afrikaner/innen haben die ihren, halten sich dran fest, auch aus Mangel an Bildungs- und Autonomiemöglichkeiten. Viele manche derer Freunde von hier oben sind mit Blick auf „unsere Welt“ mythenfrei, unorthodox, suchen aber Verständnis für fast jeden afrikanischen Mythos. Ersteren wünsche ich die Entmythologisierung der letzteren. Andernfalls wird es auch in drei Generationen kein freies Afrika geben, höchstens mehr satte Mittelschichten, die die Kinder der Armen als Haushaltshilfen ausbeuten, wenn nicht mißhandeln.

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