FRAUEN KÄMPFEN FÜR EIN TEXTILPROJEKT IN KATI … UND BAUMWOLLBAUERN GEGEN DAS EMBARGO – Les femmes se battent pour un projet textile à Kati … et les producteurs du coton contre l’embargo

2. Hafen von Nouakchott: Baumwollballen aus Mali werden verschifft
L’Informateur – 02.03.2022
Eine außergewöhnliche Erntekampagne, eine außergewöhnliche Situation. Mali steht an der Spitze der Produzenten des weißen Goldes. Aber die von der Cédéao verhängten Sanktionen, insbesondere die Schließung der Grenzen, hatten große Schwierigkeiten für den Export von Rohbaumwolle mit sich gebracht. Eine Umgehungslösung wurde gefunden.
1. In Kati hilft der Verein Faïda den Frauen, sich einen Weg in die Textilbranche zu weben (Video)
voa – 09.03.2021
In Kati, einem Vorort von Bamako, hilft eine in ihrer Art einzigartige Werkstatt Frauen dabei, sich Fähigkeiten in der Baumwollverarbeitung anzueignen und finanzielle Unabhängigkeit zu erlangen.
(Aus dem Archiv) Sikasso: In Yorosso hat Karangana keine Baumwolle
Benbere – 17 September 2020
Vor einigen Monaten hatten Akteure im Baumwollsektor bekannt gegeben, dass sie ihren Anbau für die Erntesaison 2020-2021 einschränken würden.

DEUTSCH WEITER (IN VON MIR ETWAS VERBESSERTER DEEPL-ÜBERSETZUNG) NEBEN ODER UNTER DEN FRZ. ORIGINALEN

2. Port de Nouakchott : Les balles de coton malien expédiées
L’Informateur – 2 Mar 2022
Une campagne exceptionnelle, situation exceptionnelle. Le Mali caracole en tête des producteurs de l’or blanc. Mais les sanctions imposées par la Cédéao, notamment la fermeture des frontières avaient fait peser de gros risques sur l’exportation du coton brut. Une solution de contournement est trouvée. L’exportation des 98% de la production – seulement 2% sont transformés sur place – se  fait via le port de Nouakchott. Les premières balles expédiées sur ce corridor sont arrivées lundi à Gogui, ville frontalière du Mali, en présence  des ministres des Transports, de l’Agriculture, du vice-président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali, du Directeur général des douanes, du PDG de la CMDT (Compagnie Malienne pour le développement des textiles), du président du Conseil malien des transporteurs routiers et des responsables du Conseil malien des chargeurs.
Seulement un tiers de la récolte de cette campagne avait déjà été exporté avant que ne tombent les sanctions. Que va-t-il advenir du reste ? Le stockage de cette production fera immanquablement chuter les cours de la prochaine saison et menacera les finances de la CMDT. Le coton est un secteur économique vital pour le Mali qui contribue à 15% du PIB. Mais le pays n’a jamais réussi à mettre sur pied une filière, tant les obstacles sont nombreux, à l’issue d’une excellente campagne cotonnière.
Cette récolte exception estimée à quelque 800.000 tonnes contraste avec celle de l’année dernière marquée par un boycott de la culture. La saison passée, l’immense majorité des cotonculteurs s’était détournée du coton au profit du mil, du maïs ou du soja parce que le prix au producteur fixé par avance était jugé trop bas. Pour la présente campagne, le prix d’achat étant fixé à 280 francs CFA le kilo a poussé les agriculteurs à semer 795 000 hectares de cotonniers, contre 160 000 l’an dernier.
© 2022 L’Informateur

Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles
CFDT – 05.03.2022 10:57

Der Generaldirektor der CMDT, Dr. Nango Dembélé, besuchte vom 2. bis 5. März 2022 die Islamische Republik Mauretanien. Seine Delegation besteht aus dem stellvertretenden Generaldirektor Cheick Oumar Tidiane Doucouré und den zuständigen Zentraldirektoren und Abteilungsleitern der CMDT.
Der Zweck dieser Mission ist es, den ersten Konvoi von 53 LKWs, die 1600 Tonnen Baumwollfasern zum Port Autonome de Nouakchott, dem sogenannten Port de l’Amitié, transportieren, abzunehmen.
Die malischen Lagerhäuser in Mauretanien (EMAMAU) haben in guter Zusammenarbeit mit dem Autonomen Hafen und der Transitgesellschaft SOGECO alle notwendigen Vorkehrungen für einen reibungslosen Ablauf der Operationen getroffen:
Annahme der LKWs
Entladung und Verstauen in den Lagerhäusern
Verladen der Baumwollfaserballen in die Container.
Die Container werden dann auf das nächste Schiff verladen.
© 2022 CFDT

Le Président Directeur Général de la CMDT Dr. Nango Dembélé a entrepris une mission en République Islamique de Mauritanie du 02 au 5 Mars 2022. Sa délégation est composée de son Directeur Général Adjoint Monsieur Cheick Oumar Tidiane Doucouré et des Directeurs Centraux et chefs services concernés de la CMDT.
L’objet de cette mission est de procéder à la réception du premier convoi de 53 camions transportant 1600 tonnes de fibre de coton vers le Port Autonome de Nouakchott dit Port de l’Amitié.
Les Entrepôts Maliens en Mauritanie (EMAMAU) en bonne collaboration avec le Port Autonome et la société de transit SOGECO, ont prit toutes les dispositions nécessaires pour la bonne marche des opérations à savoir:
Réception des camions
Déchargement en magasins
Empotage des balles de fibre de coton (chargement des balles de fibre dans les conteneurs).
Les conteneurs ainsi emportés seront embarqués dans le prochain navire.
© 2022 CFDT

1. In Kati hilft der Verein Faïda den Frauen, sich einen Weg in die Textilbranche zu weben
voa – 09.03.2021
Von Bagassi Koura und Lamissa Sangaré
In Kati, einem Vorort von Bamako, hilft eine in ihrer Art einzigartige Werkstatt Frauen dabei, sich Fähigkeiten in der Baumwollverarbeitung anzueignen und finanzielle Unabhängigkeit zu erlangen. Ihr Ehrgeiz wird jedoch durch die Tatsache, dass es nur einen einzigen Webstuhl für … 45 Frauen gibt, stark eingeschränkt.
© 2021 voaafrique.com

1. A Kati, l’association Faïda aide les femmes à se tisser un chemin dans le textile
voa – 09.03.2021
Par Bagassi Koura et Lamissa Sangaré
À Kati, dans la banlieue de Bamako, un atelier unique en son genre aide les femmes à acquérir des compétences dans le travail du coton et à atteindre l’autonomie financière. Mais leur ambition est fortement limitée par le fait qu’il n’y a qu’une seul métier à tisser pour…45 femmes.

© 2021 voaafrique.com

(De l’archive) Sikasso : à Yorosso, Karangana sans coton
Benbere – 17 septembre 2020
Par Youssouf KONE
Il y a quelques mois, des acteurs du coton avaient annoncé la couleur : limiter la culture pour la campagne 2020-2021. Les dernières statistiques, recueillies notamment dans la commune rurale de Karangana, dans le cercle de Yorosso (Sikasso), indiquent une forte abstention des cotonculteurs, au lieu d’une réduction du périmètre consacré à la culture du coton.Sikasso : à Yorosso, Karangana sans coton
La filière coton, fortement touchée par la Covid-19, est en grande difficulté. En effet, face à la baisse du prix du coton-graine pour la campagne 2020-2021, de 275 francs CFA à 250 francs CFA le kilogramme et la hausse des certains intrants agricoles, des paysans ont abandonné la culture du coton cette année. «Sur une superficie d’emblavure de 810 000 ha, les réalisations sont estimées à 170 000 ha pour la campagne 2020-2021 » (La lettre confidentielle du Mali, 046, 9 août 2020).
Un fait inédit
Dans la commune de Karangana, l’une des principales zones de production du coton du cercle de Yorosso, la situation est inquiétante. Sur une prévision de 30 à 33 000 ha pour la campagne en cours, les réalisations sont seulement à 620 ha pour l’ensemble de la commune.
Un fait inédit depuis l’installation, en 1985, de l’usine de la Compagnie malienne pour le développement du textile (CMDT) à Karangana. Le spectre d’une saison sans coton plane. « Nous ne sommes pas sûrs que l’usine travaillera cette année. Les quelques hectares cultivés seraient certainement acheminés vers la CMDT de Koutiala », prédit Seydou Sankata, chef d’usine de la CMDT de Karangana.
Mahamane Goïta est un cotonculteur de la commune de Karangana. Sa production saisonnière de coton varie, depuis des années, entre 14 et 15 tonnes pour une superficie de 18 ha. Il pouvait gagner jusqu’à 2 000 000 francs CFA. Mais tout comme de nombreux autres paysans, il a abandonné cette année : « Dans un premier temps, les propositions des autorités ne nous arrangeaient pas, parce qu’on allait s’endetter au moment de la vente. A l’issue des négociations, les autorités ont accepté d’acheter le kilogramme du coton à 250 francs CFA », explique Mahamane, obligé de trouver une alternative moins avantageuse. « A la place des 18 hectares de coton, j’ai mis du sorgho que je vendrais pour subvenir aux besoins urgents de ma famille. Mais, cela n’est pas assez pour moi comparé au coton », précise-t-il.
D’ores et déjà, les conséquences de cette chute de la production du coton se font déjà sentir. Daouda Koné, un autre paysan, en témoigne : « D’habitude, je réalise 7 ha de maïs. Mais j’ai été obligé de réduire la superficie de mon champ à 3 hectares, car je ne pouvais pas avoir d’engrais avec la CMDT. Pour ces trois 3 ha, j’ai été obligé d’acheter de ma poche 15 sacs d’engrais à près de 250 000 francs CFA. Cet argent aurait pu servir à autre chose, surtout avec la période de soudure », a-t-il déploré, avant de souhaiter le retour à la normale.
2 millions de personnes vivent du coton
L’usine de Karangana emploie environ 200 personnes dont 46 permanents. Les saisonniers, qui constituent la majorité de ses employés, travaillent pendant 5 à 6 mois de la campagne. Ces derniers sont, en partie, issus de la commune de Karangana et ses environs. L’arrêt annoncé de l’usine risque de fortement impacter l’économie de la commune durant la prochaine campagne. «Toutes ces personnes seront au chômage pendant des mois », affirme le chef d’usine.
Moussa Coulibaly, un autre agent de la CMDT de Karangana, s’attend au chômage à la prochaine campagne. « Je comptais énormément sur la campagne prochaine pour faire quelques réalisations. En plus de mon salaire à la CMDT, je gagnais assez d’argent en réparant des téléphones, mais le marché sera moins reluisant cette année. Car il n’y aura pas de saisonniers dans le village », s’inquiète ce chef de ménage.
Selon certains observateurs, cette situation risque de pousser un grand nombre de jeunes de la commune sur le chemin de l’exode rural afin de pouvoir venir en aide aux siens. Deux millions de personnes vivent de la culture du coton au Mali. C’est le deuxième produit d’exportation du pays après l’or et devant le bétail.
© 2020 benbere.org

2. Hafen von Nouakchott: Baumwollballen aus Mali werden verschifft
L’Informateur – 02.03.2022
Eine außergewöhnliche Erntekampagne, eine außergewöhnliche Situation. Mali steht an der Spitze der Produzenten des weißen Goldes. Aber die von der Cédéao verhängten Sanktionen, insbesondere die Schließung der Grenzen, hatten große Schwierigkeiten für den Export von Rohbaumwolle mit sich gebracht. Eine Umgehungslösung wurde gefunden.
Der Export der 98% der Produktion – nur 2% werden vor Ort verarbeitet – erfolgt über den Hafen von Nouakchott. Die ersten Ballen, die über diesen Korridor verschifft wurden, kamen am Montag in Gogui, einer Stadt an der Grenze Malis, in Anwesenheit der Minister für Verkehr, Landwirtschaft, des Vizepräsidenten der malischen Industrie- und Handelskammer, des Generaldirektors der Zollbehörde, des Geschäftsführers der CMDT (der malischen Baumwollgesellschaft), des Präsidenten des malischen Rates der Spediteure und der Verantwortlichen des malischen Rates der Verladeunternehmen (Conseil Malien des chargeurs) an.
Erst ein Drittel der Ernte dieses Wirtschaftsjahres war bereits exportiert worden, bevor die Sanktionen verhängt wurden. Was wird mit dem Rest geschehen? Die Lagerung dieser Produktion würde unweigerlich die Preise für die nächste Saison sinken lassen und die Finanzen der CMDT bedrohen. Baumwolle ist ein lebenswichtiger Wirtschaftssektor für Mali, der 15% zum BIP beiträgt. Allerdings ist es dem Land trotz einer hervorragenden Baumwollkampagne nie gelungen, eine eigene Verarbeitungskette aufzubauen, da die Hindernisse so zahlreich sind.
Die diesjährige Ausnahmeernte, die auf rund 800.000 Tonnen geschätzt wird, steht im Gegensatz zu der von einem Anbauboykott überschatteten Ernte des Vorjahres. In der vergangenen Saison hatte sich die überwiegende Mehrheit der Baumwollbauern von der Baumwolle abgewandt und stattdessen Hirse, Mais oder Sojabohnen angebaut, weil der im Voraus festgelegte Erzeugerpreis als zu niedrig angesehen wurde. Für das aktuelle Wirtschaftsjahr wurde der Ankaufspreis auf 280 CFA-Francs pro Kilo festgesetzt, was die Bauern dazu veranlasste, 795.000 Hektar Baumwollpflanzen auszusäen, im Vergleich zu 160.000 Hektar im letzten Jahr.
© 2022 L’Informateur

(Aus dem Archiv) Sikasso: In Yorosso hat Karangana keine Baumwolle
Benbere – 17 September 2020
Von Youssouf KONE
Vor einigen Monaten hatten Akteure im Baumwollsektor bekannt gegeben, dass sie ihren Anbau für die Erntesaison 2020-2021 einschränken würden. Die jüngsten Statistiken, die insbesondere in der Landgemeinde Karangana im Kreis Yorosso (Sikasso) erhoben wurden, deuten auf eine starke Enthaltung der Baumwollbauern hin, statt auf eine Verringerung des für den Baumwollanbau vorgesehenen Gebiets.
Der von Covid-19 stark betroffene Baumwollsektor befindet sich in großen Schwierigkeiten. Denn angesichts der Senkung des Preises für Baumwollsamen für die Saison 2020-2021 von 275 CFA-Francs auf 250 CFA-Francs pro Kilogramm und der Preiserhöhung für bestimmte landwirtschaftliche Hilfsgüter (wie Dünger, Ed.) haben Bauern den Baumwollanbau in diesem Jahr aufgegeben.“ Auf einer Aussaatfläche von 810.000 ha werden die Realisierungen für das Wirtschaftsjahr 2020-2021 auf 170.000 ha geschätzt“ (La lettre confidentielle du Mali, Nr. 046, 9. August 2020).
Eine noch nie dagewesene Sachlage
In der Gemeinde Karangana, einem der Hauptanbaugebiete für Baumwolle im Kreis Yorosso, ist die Situation besorgniserregend. Von den für das laufende Wirtschaftsjahr prognostizierten 30-33.000 ha wurden nur 620 ha im gesamten Gemeindegebiet bebaut.
Dies ist seit der Errichtung der Fabrik der Compagnie malienne pour le développement du textile (CMDT) in Karangana im Jahr 1985 nicht mehr vorgekommen. Das Gespenst einer Saison ohne Baumwolle schwebt im Raum. „Wir sind nicht sicher, ob die Fabrik in diesem Jahr arbeiten wird. Die wenigen Hektar, die bewirtschaftet werden, würden sicherlich zur CMDT-Anlage in Koutiala gebracht werden“, prophezeite Seydou Sankata, Leiter der CMDT-Fabrik in Karangana.
Mahamane Goïta ist ein Baumwollbauer in der Gemeinde Karangana. Seine saisonale Baumwollproduktion schwankt seit Jahren zwischen 14 und 15 Tonnen bei einer Anbaufläche von 18 ha. Er konnte bis zu 2.000.000 CFA-Francs (ca. 3000 €) verdienen. Doch genau wie viele andere Bauern gab er dieses Jahr auf: „Zunächst kamen uns die Vorschläge der Behörden nicht entgegen, weil wir uns beim Verkauf verschulden würden. Am Ende der Verhandlungen haben die Behörden zugestimmt, das Kilogramm Baumwolle für 250 CFA-Francs zu kaufen“, erklärt Mahamane, der gezwungen war, eine weniger günstige Alternative zu finden. “ An Stelle der 18 Hektar für Baumwolle habe ich Sorghum angebaut, das ich verkaufen würde, um den dringenden Bedarf meiner Familie zu decken. Aber das ist im Vergleich zur Baumwolle nicht genug für mich“, stellt er klar.
Die Folgen des Rückgangs der Baumwollproduktion sind bereits jetzt spürbar. Daouda Koné, ein anderer Bauer, berichtet: „Normalerweise baue ich auf 7 ha Mais an. Aber ich war gezwungen, die Fläche meines Feldes auf 3 ha zu reduzieren, weil ich von der CMDT keinen Dünger bekommen konnte. Für diese drei 3 ha musste ich aus eigener Tasche 15 Säcke Dünger für fast 250.000 CFA-Francs (ca. 400 €) kaufen. Dieses Geld hätte für etwas anderes verwendet werden können, vor allem angesichts der Periode des Versorgungsengpasses“, bedauerte er und wünscht sich die Normalität zurück.
2 Millionen Menschen leben von der Baumwolle
Die Fabrik in Karangana beschäftigt rund 200 Personen, darunter 46 Festangestellte. Die Saisonarbeiter, die den Großteil der Beschäftigten ausmachen, arbeiten während 5 bis 6 Monaten der Erntesaison. Diese stammen zum Teil aus der Gemeinde Karangana und ihrer Umgebung. Die angekündigte Stilllegung der Fabrik könnte die Wirtschaft der Gemeinde während der nächsten Saison stark beeinträchtigen. „All diese Menschen werden monatelang arbeitslos sein“, so der Fabrikchef.
Moussa Coulibaly, ein weiterer CMDT-Mitarbeiter in Karangana, rechnet mit Arbeitslosigkeit im nächsten Wirtschaftsjahr. „Ich habe mich sehr auf das nächste Wirtschaftsjahr verlassen, um einige Arbeiten durchzuführen. Neben meinem Gehalt bei der CMDT verdiente ich genug Geld, indem ich Telefone reparierte, aber der Markt wird dieses Jahr weniger rosig aussehen. Denn es wird keine Saisonarbeiter im Dorf geben“, sorgt sich dieser Familienvorstand.
Einige Beobachter glauben, dass diese Situation viele junge Menschen der Gemeinde in die Landflucht treiben wird, um ihren Angehörigen helfen zu können. Zwei Millionen Menschen in Mali leben vom Baumwollanbau. Sie ist das zweitwichtigste Exportgut des Landes nach Gold und vor Vieh.
© 2020 benbere.org

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