REGIERUNGSUMBILDUNG TRIFFT AUF UNMUT DER MILITÄRS, PRÄSIDENT UND PREMIER MITGENOMMEN – Remaniement gouvernemental provoque l’interpellation de N’Baw et Ouane par les militaires de Kati

Nachdem an der Coronafront mal gute Nachrichten zu verzeichnen sind – seit 1 Woche liegt die Zahl der neuen Fälle im Land unter 10, seit 2 Wochen unter 20 -, geht es nach der Ankündigung der Kabinettsumbildung, die glücklicherweise die Gesundheitsministerin Dr. Fanta Siby nicht getroffen hat, drunter und drüber.
Tandis que de bonnes nouvelles sont tombées pour une fois sur le front de la Covid19 – le nombre de nouveaux cas confirmés dans le pays est inférieur à 10 depuis une semaine et à 20 depuis deux semaines – tout va de travers après l’annonce du remaniement ministériel, qui n’a heureusement pas affecté la ministre de la santé, Dr Fanta Siby.

3. Neue Krise in Mali: Militärs nehmen Übergangspräsidenten und Premierminister mit
AFP – 24.05.2021 um 23:00
Malis Militärs, die mit der von den Übergangsbehörden angekündigten neuen Regierung unzufrieden sind, haben den Präsidenten und den Premierminister am Montag gewaltsam in das Militärlager Kati gebracht.
2. Eilmeldung: Präsident Bah N’Daw und Premierminister Moctar Ouane von Soldaten festgenommen und nach Kati gebracht
maliweb – 24. Mai 2021
Kaum war in Mali die Liste der neuen Regierung enthüllt, haben unzufriedene Soldaten der Junta, die den Präsidenten IBK gestürzt hatte, den Übergangspräsidenten und den Regierungschef, den Generalsekretär der Präsidentschaft und den neuen Verteidigungsminister in Kati festgenommen.
1. Mali: Neu ernannte Regierung immer noch vom Militär dominiert
AFP – Mai 24, 2021
Malis Übergangspräsidentschaft gab am Montag in einer im staatlichen Radio und Fernsehen verlesenen Erklärung die Bildung einer neuen Übergangsregierung bekannt, in der das Militär trotz gegenteiliger Kritik die Schlüsselressorts behält. (Siehe Liste im gelben Kasten weiter unten)

DEUTSCH (IN VON MIR ETWAS VERBESSERTER DEEPL-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM LETZTEN FOTO

3. Nouvelle crise au Mali: les militaires emmènent le président et le Premier ministre de transition
AFP – 24.05.2021 à 23:00
Par Serge DANIEL
Les militaires maliens mécontents du nouveau gouvernement annoncé par les autorités de transition ont emmené de force le président et le Premier ministre lundi au camp militaire de Kati, à quelques kilomètres de Bamako, dans un coup de force secouant le pays plongé dans une crise profonde.

Foto (c) AFP/MICHELE CATTANI: Le Premier ministre malien de transition, Moctar Ouane (g), et le colonel Assimi Goïta (d) à Bamako le 17 novembre 2020 – Der malische Übergangspremier Moctar Ouane (li.) in Bamako am 17.November 2020

„Le président et le Premier ministre sont ici à Kati pour des affaires les concernant“, a dit un haut responsable militaire à l’AFP. Un responsable du gouvernement, s’exprimant aussi sous le couvert de l’anonymat étant donné le caractère sensible de ces informations, a confirmé que les chefs de l’exécutif de transition, le président Bah Ndaw et le Premier ministre Moctar Ouane, avaient été conduits à Kati, haut lieu de l’appareil militaire malien.C’est là que le président élu Ibrahim Boubacar Keïta avait été conduit de force le 18 août 2020 par des colonels putschistes pour annoncer sa démission. Ce sont semble-t-il les mêmes colonels qui sont à la manoeuvre neuf mois plus tard.
Leurs intentions ne sont pas connues. En 2012, le Premier ministre Modibo Diarra, arrêté par des putschistes, avait été forcé à la démission.
Peu auparavant, le Premier ministre de transition avait indiqué avoir été emmené lundi sous la contrainte par des soldats chez le président Bah Ndaw.
„Je confirme: des hommes de Goïta sont venus me chercher pour me conduire chez le président qui habite non loin de ma résidence“, a dit Moctar Ouane dans un bref échange téléphonique avec l’AFP, en faisant référence à l’homme fort malien, le colonel Assimi Goïta, actuel vice-président de la transition.
La conversation s’est ensuite interrompue.
Bamako bruissait de rumeurs difficilement confirmables et des missions internationales ont diffusé des messages de prudence. La capitale, qui avec le Mali a connu en août 2020 son quatrième coup d’Etat depuis l’indépendance, présentait cependant un air de relative normalité lundi soir.
Ces évènements sont survenus quelques heures seulement après l’annonce d’un nouveau gouvernement, que dominent toujours les militaires, mais dont ont été écartés des officiers proches de la junte (…)
Confronté à une contestation politique et sociale grandissante, le Premier ministre a présenté il y a dix jours la démission de son gouvernement et a été reconduit immédiatement dans ses fonctions par le président de transition Ndaw, avec la mission de former une équipe d’ouverture.
La grande inconnue était la place qui serait faite aux militaires, en particulier aux proches de l’ancienne junte, et l’inquiétude est allée grandissant ces derniers jours que les colonels ne se satisfassent pas des choix de Moctar Ouane.
Dans le gouvernement annoncé par la présidence de transition, des militaires détiennent toujours les ministères de la Défense, de la Sécurité, de l’Administration territoriale et de la Réconciliation nationale.
Mais, parmi les changements annoncés dans un communiqué lu à la radio-télévision publique, deux membres de l’ancienne junte, les colonels Sadio Camara et Modibo Kone, quittent leurs portefeuilles respectifs de la Défense et de la Sécurité.
Ils ont été remplacés respectivement par le général Souleymane Doucoure et par le général Mamadou Lamine Ballo.
Le nouveau gouvernement accueille également – à l’Education et aux Affaires foncières – deux ministres membres de l’Union pour la République et la Démocratie (URD), principale force politique du Mouvement du 5-Juin (M5), le collectif qui avait animé la contestation ayant débouché sur le renversement du président Keïta.
– „message ferme“ –
„Par ce remaniement, le président de transition et son Premier ministre ont voulu lancer un message ferme: le respect du délai de la transition reste la priorité“, avait expliqué à l’AFP une source proche de la présidence ayant requis l’anonymat.
Selon cette source, „un réajustement était nécessaire aux postes de là Défense et de la Sécurité“, dont les nouveaux titulaires „ne sont pas des figures emblématiques de la junte“.
Mi-avril, les autorités de transition ont annoncé l’organisation le 31 octobre d’un référendum sur une révision constitutionnelle promise de longue date et ont fixé à février-mars 2022 les élections présidentielle et législatives à l’issue desquelles elles rendraient le pouvoir à des dirigeants civils.
Le doute persiste toutefois quant à leur capacité à tenir leur programme, a fortiori dans un contexte où les violences jihadistes et autres continuent sans relâche, où la contestation politique se fait à nouveau jour et où s’accumulent les signes de grogne sociale.
(…)
© 2021 AFP

2. Urgent: le président Bah N’Daw et le premier ministre, Moctar Ouane, arrêtés par des soldats, puis conduits à Kati
maliweb – 24 Mai 2021
Au Mali, à peine la liste du nouveau gouvernement a été dévoilée, des militaires mécontents de la junte qui a renversé le pouvoir du président IBK ont interpellé manu-militari le président de la transition et le chef du gouvernement, le Secrétaire général de la présidence et le nouveau ministre de la défense à Kati. Le premier ministre, Moctar Ouane, a  indiqué qu’il  a été emmené par contrainte par des soldats chez le Président de la transition après la nomination des membres du nouveau gouvernement. Le mécontentement des militaires  fait  suite à l’éviction de deux éléments influents de l’ex Comité National pour le Salut du Peuple, le colonel Sadio camara ( ex-ministre de la défense) et le colonel Modibo Kone (ex ministre de la sécurité).  Les militaires de rangs proches de ces deux officiers-putschistes ont  protesté dans la ville garnison de Kati en bloquant tous les accès du camp Soundjata. Au moment où nous mettons en ligne, le chef de l’État  et son premier ministre étaient encore dans mains  des militaires mécontents à Kati.
© 2021 maliweb.net

1. Mali : nomination d’un nouveau gouvernement toujours dominé par les militaires
AFP – 24 Mai 2021
La présidence de transition au Mali a annoncé lundi, dans un communiqué lu à la radio-télévision publique, la formation d’un nouveau gouvernement intérimaire, dans lequel des militaires conservent les portefeuilles-clés, malgré les critiques.
Des militaires détiennent toujours les portefeuilles de la Défense, de la Sécurité, de l’Administration territoriale et de la Réconciliation nationale dans ce nouveau gouvernement de 25 membres constitué après la démission de la précédente équipe présentée le 14 mai par le Premier ministre de transition Moctar Ouane.
M. Ouane avait été immédiatement reconduit dans ses fonctions par le président de transition, Bah Ndaw, un colonel à la retraite, et chargé de former un gouvernement “de large ouverture” dans un climat social dégradé et à moins d’un an d’importantes échéances électorales. (…)
Les putschistes avaient nommé en septembre un civil au poste de Premier ministre, Moctar Ouane, la principale condition posée par la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao), inquiète du risque d’une emprise durable des militaires sur le processus de transition, à la levée de ses sanctions imposées après le coup d’Etat.
La junte s’est engagée à rendre le pouvoir à des dirigeants civils élus, au terme d’une période de transition d’une durée maximale de 18 mois.
(….)
© 2021 AFP

Serge Daniel sur RFI:
…Sadio Camara et Modibo Koné sont remplacés par deux généraux de l’armée. Parmi eux, Souleymane Doucouré, un pilote d’avion très respecté par la troupe, devient le nouveau ministre de la Défense.
Au poste des Finances, Dionké Diarra qui était précédemment aux Affaires foncières et qui est un proche du Premier ministre.
Dans cette équipe de 25 membres, des ministres conservent leur portefeuille comme Kadiatou Konaré, au ministère de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme. (et, heureusement, Dr. Fanta Siby au MSDS, le ministère de la Santé et du Développement Social, ndlr)
Les groupes armés de l’ex-rébellion et ceux proches du pouvoir sont représentés dans le nouveau gouvernement d’ouverture.
Autre détail, L’URD, le principal parti du M5, mouvement qui a participé à la chute de l’ancien président, Ibrahim Boubacar Keïta, fait une entrée en force au gouvernement avec deux portefeuilles : celui des Affaires foncières et celui de l’Éducation nationale.
© 2021 rfi.fr

Foto (c) Gouvernement du Mali, suite => https://www.facebook.com/GouvMali/posts/3154965238060643

Décret N°2021-0354/PT-RM du 24 mai 2021 portant nomination des membres du Gouvernement.
La nouvelle équipe est composée de 25 ministres dont voici la liste complète:

Ministre de la Défense et des anciens combattants
Général de Brigade Souleymane DOUCOURE
Ministre de la Promotion de la Bonne Gouvernance, Chargé des Relations avec les Institutions :
Maître Harouna TOUREH
Ministre de la Sécurité et de la Protection civile :
Général de Division Mamadou Lamine BALLO
Garde des Sceaux, Ministre de la Justice et des Droits humains :
Monsieur Boubacar Sidiki SAMAKE
Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation :
Lieutenant-Colonel Abdoulaye MAIGA
Ministre de l’Economie et des Finances :
Monsieur Dionké DIARRA
Ministre des Affaires foncières, de l’Urbanisme ct de l’Habitat :
Monsieur Hamza Ahmadou CISSE
Ministre de la Réconciliation nationale :
Colonel-major Ismaël WAGUE
Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale :
Monsieur Zéini MOULAYE
Ministre de la Santé et du Développement social :
Docteur Fanta SIBY
Ministre des Transports et des Infrastructures :
Madame Assian SINFA
Ministre de l’Industrie du Commerce et de la Promotion des Investissements :
Monsieur Harouna NIANG
Ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme :
Madame Kadiatou KONARE
Ministre de l’Agiculture, de l’Elevage et de la Pêche :
Monsieur Mahmoud OULD MOHAMED
Ministre l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique :
Professeur Doulaye KONATE
Ministre de l’Education nationale :
Madame DIAWARA Aoua Paul DIALLO
Ministre de l’Emploi, du Travail et de la Fonction publique :
Monsieur Abdel Kader SIDIBE
Ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau :
Monsieur Djibril TALL
Ministre de la Jeunesse et des Sports :
Monsieur Mossa AG ATTAHER
Ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration africaine :
Monsieur Youba BA
Ministre de la Communication et de l’Economie numérique :
Monsieur Alhamdou AG ILYENE
Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille :
Madame TOGO Marie Yagalé TOGO
Ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable :
Monsieur Mohamed AG AKERATANE
Ministre de la Formation professionnelle et de la Construction citoyenne :
Monsieur Mohamed Salia TOURE
Ministre des Affaires religieuses et du Culte :
Docteur Mahamadou KONE
© 2021 koulouba.com

Foto (c) maliweb: Bah N’Daw et le PM Moctar Ouane

3. Neue Krise in Mali: Militärs nehmen Übergangspräsidenten und Premierminister mit
AFP – 24.05.2021 um 23:00
Von Serge DANIEL
Malis Militärs, die mit der von den Übergangsbehörden angekündigten neuen Regierung unzufrieden sind, haben den Präsidenten und den Premierminister am Montag gewaltsam in das Militärlager Kati gebracht, das nur wenige Kilometer von Bamako entfernt liegt. Diese gewaltsame Übernahme erschüttert das Land, das sich bereits in einer schweren Krise befindet.

„Der Präsident und der Premierminister sind hier in Kati in Angelegenheiten, die sie betreffen“, sagte ein hoher Militärbeamter gegenüber AFP. Ein Regierungsbeamter, der aufgrund des sensiblen Charakters der Informationen ebenfalls anonym bleiben wollte, bestätigte, dass die Chefs der Übergangsexekutive, Präsident Bah Ndaw und Premierminister Moctar Ouane, nach Kati, dem Zentrum des malischen Militärapparats, gebracht worden waren.
Dorthin war der gewählte Präsident Ibrahim Boubacar Keïta am 18. August 2020 von Putschisten gewaltsam abgeführt worden, um seinen Rücktritt zu erklären.
Es scheint, dass jetzt dieselben Obersten das Heft in der Hand haben, neun Monate später.
Ihre Absichten sind nicht bekannt.
Kurz zuvor hatte der Übergangspremierminister gesagt, er sei am Montag von Soldaten unter Zwang in das Haus von Präsident Bah Ndaw gebracht worden.
„Ich kann bestätigen, dass Goïtas Männer kamen, um mich zu holen und mich zum Haus des Präsidenten brachten, das nicht weit von meiner Residenz entfernt ist“, sagte Ouane in einem kurzen Telefongespräch mit AFP und bezog sich dabei auf den malischen starken Mann, Oberst Assimi Goïta, den derzeitigen Vizepräsidenten der Übergangsregierung.
Dann brach das Gespräch ab.
In Bamako kursierten Gerüchte, die nur schwer zu bestätigen waren, und internationale Vertretungen gaben Warnmeldungen heraus. Die Hauptstadt, die zusammen mit Mali im August 2020 den vierten Putsch seit der Unabhängigkeit erlebte, präsentierte sich am Montagabend jedoch in relativer Normalität.
Die Ereignisse begannen nur wenige Stunden nach der Ankündigung einer neuen Regierung, die immer noch vom Militär dominiert wird, aus der aber Offiziere, die der Junta nahe stehen, abberufen wurden (…)
Angesichts wachsender politischer und sozialer Proteste reichte der Premierminister vor zehn Tagen den Rücktritt seiner Regierung ein und wurde vom Übergangspräsidenten Ndaw sofort wieder in sein Amt eingesetzt, mit dem Auftrag, ein Team der Öffnung zu bilden.
Die große Unbekannte war der Platz, der den Militärs eingeräumt werden würde, vor allem denjenigen, die der ehemaligen Junta nahe standen, und in den letzten Tagen wuchs die Sorge, dass die Obersten mit der Wahl von Moctar Ouane nicht besonders zufrieden sein würden.
In der von der Übergangspräsidentschaft angekündigten Regierung haben die Militärs noch immer die Ministerien für Verteidigung, Sicherheit, Territorialverwaltung und nationale Versöhnung inne.
Aber unter den Änderungen, die in einer im öffentlichen Radio und Fernsehen verlesenen Erklärung angekündigt wurden, verlassen zwei Mitglieder der ehemaligen Junta, die Obersten Sadio Camara und Modibo Kone, ihre jeweiligen Ressorts für Verteidigung und Sicherheit.
Sie wurden durch General Souleymane Doucoure bzw. General Mamadou Lamine Ballo ersetzt.
Die neue Regierung begrüßt auch – in den Bereichen Bildung und Landangelegenheiten – zwei Minister, die Mitglieder der Union für die Republik und die Demokratie (URD) sind, der wichtigsten politischen Kraft der 5-Juni-Bewegung (M5), dem Kollektiv, das den Protest anführte, der zum Sturz von Präsident Keita führte.
– „klare Botschaft“ –
„Mit dieser Regierungsumbildung wollten der Übergangspräsident und sein Premierminister eine klare Botschaft senden: Die Einhaltung der Übergangsfrist bleibt die Priorität“, sagte eine dem Präsidenten nahestehende Quelle, die um Anonymität bat, gegenüber AFP.
Laut dieser Quelle war „eine Neuordnung in den Ämtern für Verteidigung und Sicherheit notwendig“, deren neue Amtsinhaber „keine emblematischen Figuren der Junta sind“.
Mitte April kündigten die Übergangsbehörden die Durchführung eines Referendums am 31. Oktober über eine lange versprochene Verfassungsrevision an und legten Februar-März 2022 als Termin für Präsidentschafts- und Parlamentswahlen fest, an deren Ende sie die Macht an zivile Führer übergeben würden.
Es bestehen jedoch weiterhin Zweifel daran, dass sie in der Lage sind, ihr Programm umzusetzen, insbesondere in einem Kontext, in dem die dschihadistische und andere Gewalt unvermindert anhält, politischer Dissens wieder aufkommt und Anzeichen sozialer Unzufriedenheit sich häufen.
(…)
© 2021 AFP

2. Eilmeldung: Präsident Bah N’Daw und Premierminister Moctar Ouane von Soldaten festgenommen und nach Kati gebracht
maliweb – 24. Mai 2021
Kaum war in Mali die Liste der neuen Regierung enthüllt, haben unzufriedene Soldaten der Junta, die den Präsidenten IBK gestürzt hatte, den Übergangspräsidenten und den Regierungschef, den Generalsekretär der Präsidentschaft und den neuen Verteidigungsminister in Kati festgenommen. Der Premierminister, Moctar Ouane, sagte, dass er nach der Ernennung der Mitglieder der neuen Regierung mit Gewalt von Soldaten zum Übergangspräsidenten gebracht wurde. Die Unzufriedenheit der Militärs beruht auf der Absetzung von zwei einflussreichen Mitgliedern des ehemaligen Nationalen Komitees zum Heil des Volkes, Oberst Sadio Camara (ehemaliger Verteidigungsminister) und Oberst Modibo Kone (ehemaliger Sicherheitsminister). Die diesen beiden Offizieren nahestehenden Militärs protestierten in der Garnisonsstadt Kati, indem sie alle Zugänge zum Camp Soundjata blockierten. Zum Zeitpunkt der Onlinestellung befanden sich der Staatschef und sein Premierminister noch in den Händen der unzufriedenen Militärs in Kati.
© 2021 maliweb.net

1. Mali: Neu ernannte Regierung immer noch vom Militär dominiert
AFP – Mai 24, 2021
Malis Übergangspräsidentschaft gab am Montag in einer im staatlichen Radio und Fernsehen verlesenen Erklärung die Bildung einer neuen Übergangsregierung bekannt, in der das Militär trotz gegenteiliger Kritik die Schlüsselressorts behält.
In der neuen 25-köpfigen Regierung, die nach dem Rücktritt des vorherigen Teams gebildet wurde und am 14. Mai von Übergangspremierminister Moctar Ouane vorgestellt wurde, haben die Militärs noch immer die Ressorts Verteidigung, Sicherheit, Territorialverwaltung und nationale Versöhnung inne.
Herr Ouane wurde sofort vom Übergangspräsidenten Bah Ndaw, einem Oberst im Ruhestand, wieder eingesetzt, um in einem sich verschlechternden sozialen Klima und weniger als ein Jahr vor wichtigen Wahlen eine „breit angelegte“ Regierung zu bilden. (…)
Die Putschisten hatten im September einen Zivilisten zum Premierminister ernannt, Moctar Ouane – was die Hauptbedingung der Wirtschaftsgemeinschaft Westafrikanischer Staaten (ECOWAS) war, ihre nach dem Putsch verhängten Sanktionen aufzuheben. Sie war besorgt über das Risiko eines dauerhaften Zugriffs der Militärs auf den Übergangsprozess.Die Junta hat zugesagt, die Macht nach einer Übergangszeit von bis zu 18 Monaten an gewählte zivile Führer zu übergeben.
(….)
© 2021 AFP

3 Gedanken zu „REGIERUNGSUMBILDUNG TRIFFT AUF UNMUT DER MILITÄRS, PRÄSIDENT UND PREMIER MITGENOMMEN – Remaniement gouvernemental provoque l’interpellation de N’Baw et Ouane par les militaires de Kati

  1. Communiqué conjoint sur la situation au Mali
    MINUSMA – 24 Mai 2021
    Le Comité local de suivi de la transition, composé de la CEDEAO, de l’Union Africaine et de la MINUSMA, avec des membres de la communauté internationale, y compris la France, les Etats-Unis, le Royaume-Uni, l’Allemagne et l’Union européenne, exprime sa profonde préoccupation face à la situation au Mali marquée par l’arrestation du Président de la transition, du Premier ministre et de certains de leurs collaborateurs.
    Ils condamnent fermement la tentative de coup de force survenue à la suite de la publication du décret portant nomination des membres du gouvernement par le Président de la transition sur proposition du Premier ministre.
    Ils exigent la libération immédiate et inconditionnelle de ces autorités et soulignent que les éléments militaires qui les détiennent seront tenus personnellement responsables de leur sécurité.
    Ils réaffirment leur ferme soutien aux autorités de la transition et demandent que la transition reprenne son cours pour se conclure dans les délais prévus. La communauté internationale rejette par avance tout acte imposé par la contrainte, y compris des démissions forcées.
    Ils se félicitent de l’annonce de la venue demain de la délégation de la CEDEAO et demandent à tous les acteurs concernes à apporter leur pleine coopération aux efforts déployés en vue de la reprise immédiate du cours normal de la transition.
    Ils soulignent que l’action inconsidérée conduite ce jour porte en elle le risque d’un affaiblissement de la mobilisation de la communauté internationale en faveur du Mali.
    Fait à Bamako, le 24 mai 2021
    Bureau de la Communication Stratégique et de l’information publique
    °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
    UN Secretary-General Antonio Guterres said he was „deeply concerned“ by the arrest of N’Daw and Ouane.
    António Guterres
    @antonioguterres
    I am deeply concerned by news of detention of civilian leaders of the Malian transition. I call for calm & their unconditional release. My Special Representative is working closely with ECOWAS, the AU & all other international actors supporting the ongoing political transition.
    2:07 AM · May 25, 2021

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  2. Et pourquoi un remaniement ministériel après quelques mois seulement?
    La démission du gouvernement Moctar Ouane ou « l’éternel recommencement » !
    maliweb.net – 14 Mai 2021
    Par Fousseni Togola
    Un pas en avant, deux pas en arrière, peut-on dire avec cette démission du gouvernement de transition. Avec elle, ne doit-on pas dire que l’instabilité politique et institutionnelle est devenue l’une des caractéristiques majeures du système démocratique malien ?
    …tout laisse croire qu’il s’agit de la volonté de mise en place d’un gouvernement d’ouverture ou d’inclusion qui fera plus état des hommes politiques.
    Depuis la publication du chronogramme des élections en avril dernier, les rencontres se sont multipliées entre le président de la République et des représentants de partis politiques,de la société civile,ainsi que du Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP), auteur des soulèvements contre le régime IBK. Le président du Comité stratégique du M5-RFP, ChoguelKokallaMaiga demandait entre autres : « la démission du gouvernement », une « rectification de la transition » ainsi que la dissolution du Conseil national de transition (CNT), l’organe législatif.
    …La mise en place d’une nouvelle équipe gouvernementale, alors que le front social est en ébullition avec plusieurs préavis de grève déposés, l’insécurité qui progresse plus au sud avec comme conséquence une recrudescence de la situation humanitaire, etc., pourrait difficilement être une solution rationnelle.
    …En lire plus

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  3. Un supplément du mois de janvier: Quel cabinet pour la transition aprés IBK?
    Le cabinet de l’ancien président IBK mis en place : Le Coup d’Etat du 18 Août 2020 a-t-il réellement servi à quelque chose ?
    Inf@sept – 29 Janvier 2021
    Par Youssouf Sissoko
    Le Mali nouveau tant espéré par une écrasante majorité du peuple ne serait qu’une illusion, tant les bourdes se multiplient au sommet de l’Etat. La justice, l’équité, la transparence, la lutte contre la corruption et l’impunité qui auraient dû être ses priorités sont malheureusement reléguées au second plan. En acceptant la mise en place du cabinet de l’ancien Président IBK, sans au préalable le convoquer à la justice pour qu’il s’explique sur un certain nombre de dossiers brûlants sous son règne, est non seulement la preuve que le coup d’Etat a été un arrangement, mais aussi et surtout, qu’il y a une complicité tacite entre la victime IBK et ses bourreaux. Les autorités de la transition ont-elles mesuré la profondeur de la crise qui secoue le Mali et qui est consécutive à la mauvaise gouvernance du régime IBK ? ATT qui allait être traduit en justice pour haute trahison pour avoir assumé la mort d’une centaine de militaires à Aguelhok en 2011 a-t-il fait pire qu’IBK, sous qui des centaines des milliers de militaires sont tombés faute d’équipements ? Le coup d’Etat du colonel Assimi Goita a-t-il vraiment servi à quelque chose ?

    Le M5 RFP a raison d’affirmer que le changement pour lequel plus de 15 de ses vaillants combattants sont morts, a été détourné par la junte en complicité avec certains dignitaires de l’ancien régime. Rien qu’à en juger par la mise en place du cabinet de l’ancien Président et surtout la promptitude avec laquelle ce cabinet a été mis en place, on en déduirait que la révolution du M5 a été détourné de son objectif qui était le changement en profondeur afin de construire les solides fondations du Mali Koura.
    Le rêve d’un nouveau Mali a été d’abord mis en mal lorsque les autorités de la Transition ont composé le Conseil National de la Transition, CNT en écartant non seulement les acteurs de la révolution du 5 juin, mais aussi et surtout, en déroulant le tapis rouge devant ceux qui ont mis le pays dans ce chaos indescriptible.
    Elles viennent ensuite, d’enterrer définitivement ce rêve du changement en acceptant de mettre en place le cabinet de l’ancien Président IBK, alors que plane encore sur sa tête des charges.
    Il a été mis dans ce droit comme s’il a organisé une élection et réalisé pacifiquement l’alternance. C’est donc un mépris de la part des autorités qui ont réhabilité un homme, fut-il un Président de la République, qui a été chassé du pouvoir par une insurrection populaire parachevée par les militaires.
    Cette insurrection, faut-il le rappeler, qui est la conséquence d’un chaos généralisé dans le pays, a été menée par les forces vives du Mali qui ont fait des véritables changements leurs profondes aspirations.
    En mettant en place le cabinet de l’ancien Président IBK sans au préalable lui demander de s’expliquer sur sa gestion du pays, c’est tout simplement donner une prime à l’impunité, à la mauvaise gestion et à la corruption.
    Rien que pour en savoir davantage sur la gestion du fonds alloué dans le cadre de la loi d’orientation et de programmation militaire qui s’élève à 1230 milliards de Francs CFA, et cela en tant que chef suprême des armées, les autorités de la Transition ne devraient pas réhabilité de sitôt IBK.
    Quid de la mort des centaines de militaires sur le champ de l’honneur en défendant le Mali et des multiples victimes dues aux conflits intercommunautaires au centre, opposant parfois peuls et dogons ? On ne citera pas les multiples scandales tant dans l’achat du Boeing présidentiel que dans celui des équipements militaires pour les FAMa, en passant par les engrais frelatés et les tracteurs surfacturés.
    En somme, le bon sens aurait dû guider les autorités de la Transition, en se disant que la grande plaie laissée béante par le régime défunt, ne s’est pas cicatrisée, et que beaucoup de zones d’ombres planent sur les sept ans de gestion d’IBK,. Par conséquent, elles auraient dû surseoir à la mise en place du cabinet en attendant de voir clair.
    (c) 2021 inf@sept

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