Pour immortaliser Ali Farka Touré : ALI FARKA TOURE IST TOT, ABER SEINE WERKE BLEIBEN – Bientôt un monument et une rue pavée à Lafiabougou

7. Todestag von Ali Farka Touré: Tribut an einen Künstler der Vielfalt
Bamako (22. September) – 11.03.2013
Er war Musiker, Bauer und Bürgermeister von Niafunké. Anlässlich des siebten Todestages von Ali Farka Touré am 7. März 2006 empfing die Stiftung, die seinen Namen trägt, die Presse in ihren Räumlichkeiten, um die Errichtung einer Statue des dreifachen Grammy-Preisträgers und die Pflasterung der Straße vor seinem Haus in der Gemeinde IV des Bezirks Bamako anzukündigen.

DEUTSCH WEITER (IN VON MIR ETWAS VERBESSERTER DEEPL-ÜBERSETZUNG) UNTER DEM FRZ. ORIGINAL

7ème anniversaire du décès d’’Ali Farka Touré : Hommage à un artiste multidimensionnel
Bamako (22 Septembre) – 11.03.2013
Par Ramata Diaouré
Il fut musicien, paysan et Maire de Niafunké. A l’’occasion du 7ème anniversaire de la disparition d’’Ali Farka Touré, le 7 mars 2006, la Fondation qui porte son nom a reçu la presse dans ses locaux, pour lui annoncer l’’érection prochaine d’’une statue du triple Grammy Award malien et le pavage de la rue qui passe devant sa maison, en Commune IV du District de Bamako.

Foto (c) abamako.com: Située à Lafiabougou, en plein cœur de la commune IV du district de Bamako, le monument Aly Farka TOURE a été inauguré le Samedi 08 mars 2014. L’œuvre a couté 6 millions de FCFA, financée par sa fondation qui porte son nom, dirigée par son fils Vieux Farka TOURE – In Lafiabougou, im Herzen der Gemeinde IV des Bezirks Bamako, wurde am Samstag, den 8. März 2014, das Aly-Farka-Touré-Denkmal eingeweiht. Das Kunstwerk kostete 6 Millionen FCFA und wurde von der nach ihm benannten Stiftung finanziert, die von seinem Sohn Vieux Farka Touré verwaltet wird.

La rencontre, quoique fort sobre, a vu se succéder des témoignages de proches et d’’amis de l’’illustre disparu. Outre le Doyen Filifing Sako, le Pr Ali Nouhoum Diallo et l’’ex ministre Moustaph Dicko, les premiers responsables de la Fondation Ali Farka Touré, Témo Tamboura, Secrétaire général et Aly Guindo, Coordinateur, et des musiciens comme Samba Touré se sont fait chantres de cet homme qui «s’’est fait tout seul» et était d’’une probité et d’’une générosité sans égales.

Rappelons ici le parcours de cet emblème international de la musique malienne, qui a joué avec nombre de «grosses pointures» internationales et africaines et qui nous a laissé, après 50 ans de carrière, 14 albums prisés dans le monde entier.
Ali Farka Touré est originaire de Kanau, à environ 65 km de Tombouctou. Il appartient à une famille noble de l’ethnie Arma, elle-même issue de l’ethnie Songhaï. Son père était un militaire, il meurt pendant la Seconde Guerre mondiale. Sa famille s’installe alors à Niafunké
Il ne fréquente pas l’école et passe ses journées à travailler aux champs. Déjà, il s’intéresse à la musique, et plus particulièrement à certains instruments comme le gurkel, petite guitare traditionnelle, le njarka, violon populaire, la flûte peul ou le luth ngoni à quatre cordes.
En 1956, il assiste au concert de Fodéba Keïta, musicien guinéen. Parallèlement à sa profession (il est chauffeur), il reprend des airs traditionnels. Il rencontre l’écrivain Amadou Hampâté Bâ, avec qui il parcourt le Mali à la découverte des musiques traditionnelles. En 1960, Ali Farka Touré fonde et dirige son premier groupe, La Troupe 117, avec laquelle il parcourt le Mali à travers les festivals.
En 1968, il effectue son premier voyage hors d’Afrique pour se rendre au Festival international des arts à Sofia (Bulgarie). Il entre en 1970 dans l’orchestre de Radio Mali, tout en travaillant comme ingénieur du son dans la même radio. En 1973, l’orchestre est dissous par le gouvernement.
Ali Farka Touré commence alors une carrière solo, en donnant des concerts dans toute l’Afrique de l’Ouest. Son premier disque, Farka, sort en 1976. Dans les années 1980, il effectue plusieurs tournées internationales en Europe, au Japon et aux États-Unis.
Après quelques albums à succès, il enregistre en 1991 The Source, avec le bluesman Taj Mahal et s’ouvre ainsi à la fusion de la World music. La sortie en 1993 de l’album Talking Timbuktu, en duo avec Ry Cooder, le guitariste américain, le propulsera sur la scène internationale avec succès: il reçoit un Grammy Award.
En 1996, un album en songhaï, en peul et en tamasheq qu’il intitule Radio Mali est publié. Il réunit des titres sélectionnés parmi de nombreuses bandes enregistrées et diffusées à la radio nationale malienne entre 1973 et 1978. En 1997, Ali Farka Touré annonce qu’il veut se consacrer à l’agriculture dans son village, Niafunké.
Son investissement principal sera de faire installer des pompes à eau puisant dans le Niger pour l’irrigation des champs alentour. Son investissement pour le développement local fera qu’il sera élu Maire de la ville de Niafunké sur une liste de l’Union pour la république et la démocratie. En corollaire, il sort l’album intitulé Niafunké, où il abordera à travers les chansons le travail de la terre, l’éducation, la justice et l’apartheid.
En 2005, Ali Farka Touré publie In the Heart of the Moon, avec Toumani Diabaté. Cet album obtient le 8 février 2006 le Grammy Award du meilleur album traditionnel de musique du monde, offrant ainsi à Ali un deuxième Grammy Award. En avril 2005, est créée une Fondation portant son nom, qui a pour objectif, entre autres, d’organiser un festival biannuel de jazz à Niafunké et de créer un centre de formation de jeunes artistes en instruments traditionnels locaux.
Ali Farka Touré décède le 7 mars 2006, au matin, à Bamako. Il souffrait d’un cancer depuis plusieurs années et était paralysé depuis quelque temps. Il est inhumé à Niafunké. Selon sa maison d’édition, World Circuit, Ali Farka Touré venait de terminer le travail sur un dernier album en solo. Ce sera Savane, album posthume, héritage d’Ali Farka Touré que Ry Cooder qualifie « d’absolument parfait ».
© 2013 22 Septembre
(Biographie tirée de wikipédia)

7. Todestag von Ali Farka Touré: Tribut an einen Künstler der Vielfalt
Bamako (22. September) – 11.03.2013
Von Ramata Diaouré
Er war Musiker, Bauer und Bürgermeister von Niafunké. Anlässlich des siebten Todestages von Ali Farka Touré am 7. März 2006 empfing die Stiftung, die seinen Namen trägt, die Presse in ihren Räumlichkeiten, um die Errichtung einer Statue des dreifachen Grammy-Preisträgers und die Pflasterung der Straße vor seinem Haus in der Gemeinde IV des Bezirks Bamako anzukündigen.
Die Veranstaltung war sehr ernst, aber es wurden auch von Verwandten und Freunden des berühmten Verstorbenen Grußworte vorgetragen. Neben dem Doyen Filifing Sako, Pr Ali Nouhoum Diallo und dem ehemaligen Minister Moustaph Dicko sprachen auch die ersten Funktionäre der Ali Farka Touré Stiftung, Témo Tamboura und Aly Guindo sowie Musiker wie Samba Touré über diesen Mann, der „alles selbst gemacht hat“ und von unvergleichlicher Redlichkeit und Großzügigkeit war.

Erinnern wir uns an den Lebensweg dieses internationalen Aushängeschilds der malischen Musik, der mit vielen internationalen und afrikanischen “ Größen “ gespielt hat und der uns nach einer 50-jährigen Karriere 14 Alben hinterlassen hat, die in der ganzen Welt sehr geschätzt werden.
Ali Farka Touré, im Dorf Kanau am Niger etwa 65 km von Timbuktu geboren, entstammte einer adligen Familie der Arma-Volksgruppe, die ihrerseits von den Songhaï abstammt. Sein Vater stirbt als Soldat während des Zweiten Weltkriegs. Seine Familie zieht nach Niafunké (250 km südwestlich von Timbuktu). Er besucht keine Schule und verbringt seine Tage bei der Arbeit auf dem Feld. Er interessiert sich bereits für Musik und insbesondere für bestimmte Instrumente: die Gurkel, eine einsaitige traditionelle Gitarre, die Njarka, eine populäre kleine Geige, die Peul-Flöte oder die viersaitige Ngoni-Laute.
1956 sah Ali Farka Touré einen Auftritt des guineischen Gitarristen Fodéba Keïta. Er lieh sich eine Gitarre und übertrug seine traditionelle Technik auf das westliche Instrument. Zur gleichen Zeit lernt der Autodidakt, Banjo, Schlagzeug (Perkussion) und Akkordeon zu spielen. …Weiterlesen (auf Wikipedia)
© 2013 22 Septembre


Glimpses of Mali: The Statue of Ali Farka Touré (31 October 1939 – 6 March 2006) in Bamako, 6 May 2021 – by The World Is One !
Musik von Vieux Farka Touré, seinem Sohn, aufgenommen in seinem Haus in Lafiabougou in Bamako.

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