WARUM TÖTET MAN 30 WEHRLOSE ZIVILISTEN? – Attaque terroriste horrible près de Bandiagara

1. Mali: Mindestens 30 Zivilisten bei einem Angriff im Zentrum des Landes getötet
RFI – 04/12/2021 – 14:02
Die Bilder sind unerträglich. Der teilweise ausgebrannte Transportlaster wurde am Rand einer Straße gefunden.
1a. Mehr als 30 Tote bei Angriff in Mali
Deutsche Welle – 04.12.2021
Mutmaßliche Dschihadisten haben in Mali mindestens 31 Zivilisten getötet und viele weitere verletzt.
2. Kommuniqué der Übergangsregierung über den Angriff von Bandiagara
maliweb – 04.12.2021
Die Übergangsregierung von Mali informiert die nationale und internationale Öffentlichkeit darüber, dass am Freitag, den 03. Dezember 2021, zwischen 09.00 und 10.00 Uhr morgens in der Region Bandiagara ein bewaffneter Angriff auf einen Lastwagen verübt wurde, der auf dem Weg zum Markt von Bandiagara war.

DEUTSCH WEITER (IN VON MIR ETWAS VERBESSERTER DEEPL-ÜBERSETZUNG) UNTER DEN FRZ. ORIGINALEN

1. Mali: au moins trente civils tués dans une attaque dans le centre du pays
RFI – 04/12/2021 – 14:02
Par Serge Daniel, notre correspondant à Bamako
Les images sont insoutenables. Le camion de transport, en partie calciné, a été retrouvé au bord d’une route. A l’intérieur, des corps d’une trentaine de civils méconnaissables. Parmi eux, des femmes et des enfants.
On compte également des survivants blessés mais aussi des portés disparus.

Mali I Unruhen I Konflikt

Foto (c) AFP/François Xavier Marit: Une rue près de la ville de Bandiagara – Eine Straße nahe der Stadt Bandiagara in der malischen Region Mopti

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DIE MENSCHEN VON MAREBOUGOU IM ZENTRUM PROTESTIEREN GEGEN DIE UNTÄTIGKEIT DES STAATES UND DIE UNFÄHIGKEIT DER ARMEE – La population de Marebougou dans le cercle de Djenné conteste l’inaction de l’Etat et l’incapacité de l’armée

1. Marebougou im Zentrum Malis: Wie sich die Bevölkerung gegen die Belagerung von Dörfern durch Dschihadisten wehrt
Sahel-Blog – 26.11.2021
Marebougou liegt im Zentrum Malis – südlich von Mopti. Das Dorf wird seit Mitte Oktober von Kämpfern der dschihadistischen Gruppierung Katiba Macina belagert. Wer versucht, Marebougou zu verlassen, läuft Gefahr erschossen zu werden.
2. Djenné: Die Bevölkerung demonstriert angesichts der Situation in Marebougou.
Malijet – 16 November 2021
Am Sonntag, dem 14. November 2021, gingen mehrere Menschen auf die Straße.
3. Marébougou und Soye im Kreis Djenné: Die Armee führt Luftschläge durch.
Le Pays – 17.11.2021
Die Information wurde gestern Morgen von der malischen Armee bekannt gegeben. Sie führte einen gezielten Luftangriff in der Ortschaft Marébougou im Kreis Djenné durch.

DEUTSCH WEITER (#2, #3 IN VON MIR ETWAS VERBESSERTER DEEPL-ÜBERSETZUNG) UNTER DEM ERSTEN VIDEO.
MERCI à l’auteur de #1 pour avoir fourni la version française.

Tout en bas: une 2e vidéo de la manifestation (en bambara)

1. Marebougou au centre du Mali : comment la population se défend contre le siège des villages par les djihadistes
Sahel-Blog – 26.11.2021
Par Olaf Bernau
Marebougou se trouve au centre du Mali – au sud de Mopti. Le village est assiégé depuis la mi-octobre par des combattants du groupe djihadiste Katiba Macina. Quiconque tente de quitter Marebougou prend le risque d’être abattu. Image Weiterlesen

WAS WIRD AUS DEN NATIONALEN KONFERENZEN DER ERNEUERUNG? – Les « Assises nationales de la refondation », que deviennent-elles?

4. Die ECOWAS verhängt individuelle Sanktionen gegen Mitglieder der Junta.
AFP/maliweb – 08.11.2021
Die Wirtschaftsgemeinschaft der westafrikanischen Staaten (ECOWAS) verhängte am Sonntag in Accra individuelle Sanktionen gegen Mitglieder der regierenden Junta in Mali wegen der Verzögerung bei der Organisation der Wahlen, wie ein Verantwortlicher der ECOWAS mitteilte.
3. Mali’s Junta hält an der Idee einer „nationalen Zusammenkunft“ vor den Wahlen fest.
AFP – 24.10.2021 um 20:21 Uhr
Die Delegation des UN-Sicherheitsrats, die Mali besuchte, traf am Sonntag mit der Führung der regierenden Junta zusammen.
2. Mali: Ankunft einer UN-Delegation, die Druck auf die Junta ausüben soll.
AFP – 23. Oktober 2021 um 22:00 Uhr
Eine Delegation des Sicherheitsrats ist am Samstag in Bamako eingetroffen, um Mali zur Rückkehr zu einer Zivilregierung zu drängen.
1. MALI: Die Regierung organisiert eine „nationale Zusammenkunft“, bevor sie das Datum der Wahlen festlegt.
AFP – 08.10.2021
Die vom Militär dominierte Regierung Malis wird vom 25. Oktober bis zum 21. November „Assises nationales de la refondation“ (nationale Konferenzen der Erneuerung) organisieren, an deren Ende sie sich zu einer möglichen Verschiebung der Wahlen äußern will.

DEUTSCH WEITER (IN VON MIR ETWAS VERBESSERTER DEEPL-ÜBERSETZUNG) UNTER DEN FRZ. ORIGINALEN

Foto (c) jdm: Communiqué du gouvernement malien en réponse aux sanctions de la CEDEAO

4. Mali: la CEDEAO impose des sanctions individuelles aux membres de la junte
AFP/maliweb – 08.11.2021
La Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) a imposé dimanche à Accra des sanctions individuelles contre les membres de la junte au pouvoir au Mali, en raison du retard dans l’organisation des élections, a annoncé un responsable de l’organisation régionale.

“Toutes les autorités de la transition sont concernées par des sanctions qui vont entrer en application immédiatement”, a dit à l’AFP le président de la Commission de la Cédéao, l’Ivoirien Jean-Claude Kassi Brou, à l’issue d’un Sommet extraordinaire sur la situation au Mali et en Guinée, où des militaires ont également pris le pouvoir. Ces sanctions comprennent l’interdiction de voyager et le gel de leurs avoirs financiers, a-t-il détaillé, précisant qu’elles visaient aussi les membres de leurs familles Selon lui, “le Mali a officiellement écrit” au président en exercice de la Cédéao, le Ghanéen Nana Akufo-Addo, pour lui notifier ne pas pouvoir tenir les élections à la date prévue. “La Cédéao a décidé de sanctionner tous ceux et celles qui sont impliqués dans le retard” de l’organisation des élections prévues le 27 février 2022 au Mali, a expliqué M. Kassi Brou.
Lors d’un sommet le 16 septembre à Accra, l’organisation régionale avait exigé des militaires maliens le “respect strict du calendrier de la transition” vers le rétablissement d’un pouvoir civil. Après le putsch du 18 août 2020 à Bamako, la Cédéao avait suspendu le Mali de l’organisation et stoppé les échanges financiers et commerciaux avec le pays. La Cédéao avait levé ces sanctions après avoir obtenu des militaires dirigés par le colonel Assimi Goïta la nomination d’un président et d’un Premier ministre de transition civils et leur engagement à rendre le pouvoir aux civils dans un délai de 18 mois maximum. Mais depuis, le colonel Goïta a mené en mai dernier un nouveau coup de force en déposant le président de transition Bah Ndaw et son Premier ministre Moctar Ouane et en se faisant investir président de la transition.
La Cédéao avait à nouveau suspendu le Mali, mais n’avait pas pris de nouvelles sanctions. (…)
© 2021 AFP

3. Mali: La junte maintient l’idée d’“assises nationales“ préalables aux élections
AFP – 24.10.2021 à 20h21
La délégation du Conseil de sécurité de l’ONU en visite au Mali a rencontré dimanche les responsables de la junte au pouvoir, qui ont répété vouloir organiser des “assises nationales” avant de fixer la date des élections, a indiqué un responsables onusien.
Les autorités de transition maliennes affichent ouvertement leur volonté de reporter les élections présidentielle et législatives prévues le 27 février, dont la Communauté des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) exige la tenue à la date fixée. Le Conseil de sécurité de l’ONU veut également un respect des délais électoraux et un retour à un pouvoir civil, après les deux putschs d’août 2020 et de mai 2021, sur fond de violences jihadistes et communautaires. La délégation onusienne, arrivée samedi à Bamako, et codirigée par l’ambassadeur du Niger aux Nations unies, Abdou Abarry, et son homologue français Nicolas de Rivière, comprend notamment l’ambassadrice américaine, Linda Thomas-Greenfield. Ses membres ont rencontré dimanche le président de transition, le colonel Assimi Goïta, puis le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga, après des entretiens dans la journée avec des représentants de la société civile et des groupes armés signataires de l’accord de paix d’Alger de 2015.
“Les autorités maliennes que nous avons rencontrées nous ont parlé des Assises nationales de la refondation comme une sorte de préalable aux élections. Le chronogramme indique que ces assises pourraient prendre fin vers décembre et c’est à l’issue de ce processus qu’un calendrier sera établi et soumis aux Maliens ainsi qu’à la communauté internationale”, a déclaré M. Abarry lors d’une conférence de presse.
La junte a annoncé samedi que ces “Assises nationales de la refondation” se tiendraient du 21 au 26 décembre. “Si on ne peut pas avoir d’objection pour les réformes, il ne faudrait pas retarder de façon prolongée la fin de la transition et la possibilité pour les Maliens et les Maliennes de choisir démocratiquement les personnes qui vont prendre en charge la destinée de leur pays”, a souligné M. Abarry.
Le colonel Goïta, “nous a exprimé que la transition n’est pas là pour perdurer et que les Maliens iront aux élections aussitôt que les conditions seront réunies”. Le Premier ministre Maïga a déclaré, lors de la rencontre avec la délégation de l’ONU devant la presse, que pour son gouvernement, “la sécurité occupe naturellement l’ordre des priorités le plus élevé”. “Comment battre campagne dans des contrées affectées par l’insécurité, assurer la pleine participation des citoyens sans le préalable de la sécurité. Les choix politiques et courageux et avisés sont en cours, qu’il s’agisse de l’autorité (de gestion des élections) ou des assises nationales de la refondation au terme desquelles les Maliens vont renouveler leur vision de l’Etat”, a-t-il poursuivi.
La délégation onusienne doit rendre compte de sa mission au Conseil de sécurité. Les ambassadeurs du Conseil de sécurité vont “dans la région soutenir les organisations régionales comme la Cédéao, insister sur le respect des délais électoraux et, si ce n’est pas possible, avoir au moins un calendrier réaliste”, avait expliqué à l’AFP un diplomate à l’ONU avant la visite. Après le Mali, la délégation du Conseil de sécurité s’est rendue dimanche au Niger voisin.
© 2021 AFP

2. Mali: arrivée d’une délégation de l’ONU, appelée à faire pression sur la junte
AFP – 23 octobre 2021 à 22:00
Une délégation du Conseil de sécurité est arrivée samedi à Bamako pour pousser le Mali à revenir à un pouvoir civil après deux putschs en neuf mois dans ce pays, théâtre de violences jihadistes et communautaires, a constaté un journaliste de l’AFP.
La délégation, accueillie par le ministre malien des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop, est co-dirigée par l’ambassadeur du Niger auprès des Nations Unies, Abdou Abarry, et son homologue français Nicolas de Rivière, et comprend notamment l’ambassadrice américaine à l’ONU Linda Thomas-Greenfield.
Elle doit rencontrer samedi et dimanche les autorités maliennes, des représentants de la société civile et des groupes armés signataires de l’accord de paix de 2015, selon le programme officiel.
La rencontre „était extrêmement importante dans la mesure où elle intervient à un moment où les tensions étaient palpables entre les différentes parties signataires de l’accord“ de paix, a dit, sans autres détails, le ministre de la Réconciliation nationale, le colonel Wagué, cité samedi par l’agence officielle algérienne.
La visite du Conseil de sécurité au Mali a lieu au moment où les autorités de la transition affichent ouvertement leur volonté de reporter l’élection présidentielle prévue le 27 février – une date imposée par la Communauté des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) – pour un retour à un pouvoir civil.
Le Conseil de sécurité de l’ONU veut un respect des délais électoraux, après les deux putschs d’août 2020 et de mai 2021.
(…)
© 2021 AFP

Le Premier ministre malien Choguel Kokalla Maïga lors d'un entretien avec l'AFP à New York le 26 septembre 2021

Foto (c) AFP/KENA BETANCUR: Le Premier ministre malien Choguel Kokalla Maïga lors d’un entretien avec l’AFP à New York le 26 septembre 2021

1. Mali: le gouvernement organise des „assises nationales“ avant de fixer la date des élections
AFP – 08.10.2021
Le gouvernement malien dominé par les militaires va organiser des „Assises nationales de la refondation“ du 25 octobre au 21 novembre, à l’issue desquelles il doit se prononcer sur un éventuel report des élections, a-t-on appris de source officielle.
La communauté internationale, en particulier le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres et la France, ont exprimé leur inquiétude face à l’éventualité d’un retard dans la tenue des élections présidentielle et législatives et l’achèvement de la transition vers le rétablissement d’un pouvoir civil élu. Le Premier ministre malien de transition Choguel Kokalla Maïga a évoqué le 26 septembre un possible report de ces scrutins de quelques semaines, voire de quelques mois. La décision sera prise „à l’issue“ de ces assises nationales qui permettront de fournir „un agenda plus détaillé“, a-t-il déclaré à l’AFP en marge de l’Assemblée générale des Nations unies. „L’essentiel pour nous c’est moins de tenir le 27 février que de tenir des élections qui ne seront pas contestées“, a-t-il expliqué. Ces assises commenceront au niveau local du 25 au 31 octobre, avant de s’étendre aux régions, au district de Bamako et à la diaspora du 1er au 7 novembre, selon un document du ministère malien de la Refondation consulté jeudi par l’AFP. Après une synthèse de ces rencontres décentralisées, les assises se tiendront au niveau national à Bamako du 15 au 21 novembre, selon le document. Les colonels qui ont renversé le 18 août 2020 le président Ibrahim Boubacar Keïta se sont engagés à organiser des élections pour rendre le pouvoir aux civils en février 2022. Le calendrier de transition annoncé en avril prévoit un référendum constitutionnel le 31 octobre, des élections régionales et locales le 26 décembre, puis le premier tour de la présidentielle et des législatives le 27 février 2022. La communauté internationale juge un rétablissement de l’ordre constitutionnel indispensable pour sortir de la profonde crise sécuritaire, sociale et économique dans laquelle s’enfonce depuis des années ce pays crucial pour la stabilité du Sahel.
© 2021 AFP

4. Die ECOWAS verhängt individuelle Sanktionen gegen Mitglieder der Junta.
AFP/maliweb – 08.11.2021
Die Wirtschaftsgemeinschaft der westafrikanischen Staaten (ECOWAS) verhängte am Sonntag in Accra individuelle Sanktionen gegen Mitglieder der regierenden Junta in Mali wegen der Verzögerung bei der Organisation der Wahlen, wie ein Verantwortlicher der ECOWAS mitteilte.
„Alle Übergangsbehörden sind von Sanktionen betroffen, die sofort in Kraft treten werden“, sagte der Präsident der ECOWAS-Kommission, der Ivorer Jean-Claude Kassi Brou, nach einem Sondergipfel zur Lage in Mali und Guinea, wo ebenfalls Militärs die Macht übernommen haben, gegenüber der Nachrichtenagentur AFP. Die Sanktionen umfassen ein Reiseverbot und das Einfrieren ihrer finanziellen Vermögenswerte, und gelten auch für deren Familienangehörige. Mali hat dem amtierenden Präsidenten der ECOWAS, dem Ghanaer Nana Akufo-Addo, „offiziell geschrieben“ um ihm mitzuteilen, dass es die Wahlen nicht zum geplanten Termin abhalten kann. „Die ECOWAS hat beschlossen, alle Personen zu sanktionieren, die an der Verzögerung“ der für den 27. Februar 2022 geplanten Wahlen in Mali beteiligt sind, erläuterte Kassi Brou.
Auf einem Gipfeltreffen am 16. September in Accra hatte die Regionalorganisation vom malischen Militär die „strikte Einhaltung des Zeitplans für den Übergang“ bis zur Wiedereinsetzung einer zivilen Macht gefordert. Nach dem Putsch vom 18. August 2020 in Bamako hatte die Ecowas Mali von der Organisation suspendiert und den Finanz- und Handelsaustausch mit dem Land gestoppt. Die ECOWAS hatte die Sanktionen aufgehoben, nachdem sie das Militär unter Führung von Oberst Assimi Goïta davon überzeugt hatte, einen zivilen Übergangspräsidenten und -premierminister zu ernennen und sich zu verpflichten, die Macht innerhalb von höchstens 18 Monaten an die Zivilbevölkerung zurückzugeben. Seitdem führte Oberst Goïta jedoch im Mai einen weiteren Putsch durch, indem er den Übergangspräsidenten Bah Ndaw und seinen Premierminister Moctar Ouane absetzte und sich selbst als Übergangspräsident einsetzen ließ.
Die ECOWAS hatte Mali erneut suspendiert, aber keine neuen Sanktionen verhängt. (…)
© 2021 AFP

3. Mali’s Junta hält an der Idee einer „nationalen Zusammenkunft“ vor den Wahlen fest.
AFP – 24.10.2021 um 20:21 Uhr
Die Delegation des UN-Sicherheitsrats, die Mali besuchte, traf am Sonntag mit der Führung der regierenden Junta zusammen. Die Junta wiederholte, dass sie eine „nationale Zusammenkunft (der Erneuerung)“ abhalten wolle, bevor sie den Termin für die Wahlen festlege.
(…) Fortsetzung folgt nicht

2. Mali: Ankunft einer UN-Delegation, die Druck auf die Junta ausüben soll.
AFP – 23. Oktober 2021 um 22:00 Uhr
Eine Delegation des Sicherheitsrats ist am Samstag in Bamako eingetroffen, um Mali zur Rückkehr zu einer Zivilregierung zu drängen, nachdem in dem Land, das Schauplatz dschihadistischer und von Gemeinschaften ausgehender Gewalt ist, innerhalb von neun Monaten zwei Putsche stattgefunden haben.
(…) Fortsetzung folgt nicht

1. MALI: Die Regierung organisiert eine „nationale Zusammenkunft“, bevor sie das Datum der Wahlen festlegt.
AFP – 08.10.2021
Die vom Militär dominierte Regierung Malis wird vom 25. Oktober bis zum 21. November „Assises nationales de la refondation“ (nationale Konferenzen der Erneuerung) organisieren, an deren Ende sie sich zu einer möglichen Verschiebung der Wahlen äußern will, wie aus offizieller Quelle bekannt wurde.
Die internationale Gemeinschaft, insbesondere UN-Generalsekretär Antonio Guterres und Frankreich, äußerten sich besorgt über eine mögliche Verzögerung von Präsidentschafts- und Parlamentswahlen und beim Vollzug des Übergangs hin zur Wiedereinsetzung einer gewählten Zivilmacht. Der malische Übergangspremierminister Choguel Kokalla Maïga sprach am 26. September von einer möglichen Verschiebung der Wahlen um einige Wochen oder sogar Monate. Die Entscheidung werde „am Ende“ dieser nationalen Konferenzen getroffen, die es ermöglichen würden, „eine detailliertere Agenda“ vorzulegen, sagte er am Rande der UN-Generalversammlung gegenüber AFP. „Für uns ist es weniger wichtig, den 27. Februar einzuhalten, als vielmehr, Wahlen abzuhalten, die nicht angefochten werden“, erklärte er.
(…) Fortsetzung folgt nicht

DER MALISCHE PREMIERMINISTER IM INTERVIEW MIT LE MONDE: FRANKREICH HÄLT SICH NICHT AN DAS BILATERALE ABKOMMEN – Choguel Maïga s’explique sur la situation du Mali au MONDE

Choguel Maïga: „Unsere Regierung hat verstanden, dass sie, wenn sie sich nur auf einen Partner verlässt, jederzeit im Stich gelassen werden kann“
Le Monde – 19.10.2021 16:38
Diplomatische Krise mit Frankreich, Rückzug von „Barkhane“, Innenpolitik: In Bamako beantwortete der malische Interims-Premierminister die Fragen von „Le Monde“ in einem Interview am 16. Oktober in Bamako, wo er die Herausforderungen anspricht, die derzeit einen fragilen Übergang markieren.
DEUTSCH WEITER (IN VON MIR ETWAS VERBESSERTER DEEPL-ÜBERSETZUNG) UNTER DEM FRZ. ORIGINAL UND DEM VIDEO VON AMINATA TRAORÉ

Macron, le Mali et l’effet Zemmour
Intervention de l’altermondialiste
AMINATA DRAMANE TRAORÉ
publié le 06.10.2021
REGARDEZ =>la vidéo (14 min)

Choguel Maïga : « Notre gouvernement a compris que s’il ne compte que sur un seul partenaire, il pourra à tout moment être abandonné »
Le Monde – 19 octobre 2021 à 16h38
Crise diplomatique avec la France, départ de « Barkhane », politique intérieure : à Bamako, le premier ministre de la transition du Mali a répondu aux questions du « Monde » dans un entretien accordé le 16 octobre à Bamako, où il revient sur les défis qui jalonnent aujourd’hui une transition fragile.

Propos recueillis par Morgane Le Cam (Bamako, envoyée spéciale)
LeMonde: Ces dernières semaines ont été tendues entre vous et le président Emmanuel Macron. Souhaitez-vous le divorce ?
Choguel Kokalla Maïga: Il peut y avoir des scènes de ménage mais je ne crois pas beaucoup au divorce. Malgré tout ce qui se dit, je ne crois pas qu’une rupture des liens militaires avec la France soit pour demain.

Foto (c) NICOLAS REMENE/LE MONDE : Le premier ministre de la République du Mali, Choguel Maïga, dans un salon de sa résidence officielle, à Bamako, le 16 octobre 2021 – Der malische Premierminister Choguel Maïga in seiner Residenz in Bamako, am 16.10.2021

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EINE ENTFÜHRTE GEISEL IN MALI FREI. DIE ANDERE VERGESSEN? – Une otage au Mali libérée. L’autre oublié?

1. Die Mobilisierung für den Journalisten Olivier Dubois, der seit sechs Monaten in Mali als Geisel festgehalten wird, nimmt zu
AFP – 08.10.2021 um 01:00
Sechs Monate nach der Entführung des Journalisten Olivier Dubois durch eine dschihadistische Gruppe in Mali hat seine Familie beschlossen, ihre Mobilisierung mit Hilfe von Reporter ohne Grenzen (RSF) zu verstärken.
2a. Islamisten lassen entführte Nonne nach Jahren frei
deutschlandfunk – 10. Oktober 2021
2b. Entführte kolumbianische Nonne in Mali wieder frei
Deutsche Welle – 10.10.2021
…Sie war dort (in der Gemeinde Karangasso) zuvor sechs Jahre lang zusammen mit drei anderen Nonnen als Missionarin in einer Pfarrei tätig.

DEUTSCH WEITER (#1 IN VON MIR ETWAS VERBESSERTER DEEPL-ÜBERSETZUNG) UNTER DEM FRZ. ORIGINAL

1. La mobilisation monte pour le journaliste Olivier Dubois, otage depuis 6 mois au Mali
AFP – 08.10.2021 à 13:00
Six mois après l’enlèvement du journaliste Olivier Dubois par un groupe jihadiste au Mali, sa famille a décidé de monter d’un cran dans sa mobilisation aidée par Reporters sans frontières (RSF) qui lance une campagne de soutien dans 13 villes françaises.

Foto (c) Michele Cattani/AFP: Le journaliste français Olivier Dubois lors d’un reportage à Nioro, au Mali, le 14 septembre 2020 – Der französische Journalist Olivier Dubois während einer Reportage in Nioro, Mali, am 14. September 2020

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MALIS SITUATION BESCHÄFTIGT DIE UN-VOLLVERSAMMLUNG – Discours du Premier Ministre malien à l’Assemblée Générale des Nations Unis , le 25 Septembre 2021

1. Choguel Kokalla Maïga bei der UNO: Die neue Situation nach dem Ende der Operation BARKHANE zwingt uns zu …
L’Aube – 27. September 2021
Auf der 76. Sitzung der Vollversammlung der Vereinten Nationen hielt der Premierminister eine brillante Rede über die multidimensionale Krise, die Mali seit 2012 durchmacht.
2. Vor der UNO-Vollversammlung: Choguel Maïga wirft Frankreich vor, Mali durch den Abzug der Barkhane-Truppe im Stich zu lassen
RFI – 26/09/2021 um 05:02
Der malische Premierminister der Übergangsregierung, Choguel Maiga, hat am Samstag vor der Generalversammlung der Vereinten Nationen kein Blatt vor den Mund genommen.

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1. Choguel Kokalla Maïga à l’ONU : La nouvelle situation née de la fin de l’opération BARKHANE nous conduit à …
L’Aube – 27 Sep 2021
A l’Assemblée Générale des Nations Unies, à la faveur de la 76e session de l’Assemblée Générale, le Premier Ministre a livré un brillant Discours portant sur la crise multidimensionnelle que traverse le Mali depuis 2012 et les sacrifices consentis par le processus de la transition pour permettre le pays de tourner cette page douloureuse. Fidèle à son style de franc-parler, Dr Choguel Kokalla Maïga a fait savoir clairement que son pays est en passe d’être abandonné en plein vol par ses partenaires traditionnels, principalement par la France.

Foto (c) AFP/KENA BETANCUR : Le Premier Ministre malien Choguel Maïga à la tribune de l’Assemblée générale de l’ONU à New York le 25 septembre 2021 – Der malische Premierminister Choguel Kokalla Maïga vor der Vollversammlung der UNO in New York, am 25. September 2021

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TERRORANGRIFF AUF DORFBEWOHNER IM NORDEN MALIS – Une cinquantaine de civils tués lors d’attaques jihadistes contre 4 villages dans le Nord

1. Mehr als 60 Tote bei Dschihadisten-Attacken in Mali und Burkina Faso
Deutsche Welle – 10.08.2021
Bei Angriffen mutmaßlich dschihadistischer Milizen in Grenzregionen von Mali und Burkina Faso sind Dutzende Zivilisten und Soldaten getötet worden.

DEUTSCHE ARTIKEL WEITER UNTER DEM FRZ. ORIGINAL

1. Mali: une cinquantaine de civils tués par des jihadistes dans le nord du pays
RFI – 09/08/2021 – 15:24
Au Mali, plus de cinquante civils maliens ont été tués dimanche 8 août dans quatre localités du nord, situées non loin de la frontière avec le Niger. Les « terroristes », terminologie officielle pour désigner les jihadistes, sont accusés d’être les auteurs de ces attaques meurtrières.

Foto d’archive (c) Yakouba Cissé/AP: Des soldats maliens inspectent les lieux d’une autre attaque terroriste dans le nord du pays. – Malische Soldaten inspizieren den Tatort eines früheren Islamisten-Anschlags im Norden des Landes.


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DIE RISKANTE UND NOTWENDIGE ARBEIT DES JOURNALISTEN HABEN IHM SCHON 100 TAGE GEISELHAFT EINGEBRACHT: #FreeOlivierDubois – Les 100 jours en captivité d’Olivier Dubois

2. Mali: ein Marsch zur Unterstützung von Olivier Dubois anlässlich seiner 100 Tage in Gefangenschaft
RFI – 18/07/2021 – 01:06
… Walking, eine Disziplin, die der freie Journalist, der seit 2015 in Mali lebt, ausübt. …
Am Ufer des Niger versammelt, skandierten Freunde, Kollegen sowie einfache Bürger aus Bamako gemeinsam ihre einzige Losung: Freiheit für Olivier Dubois .
1. Anlässlich der 100 Tage der Entführung von Olivier Dubois rufen seine Unterstützer zur Mobilisierung auf
RFI – 16/07/2021 – 16:05
Mehr als 100 Tage ist es her, dass der französische Journalist Olivier Dubois in Mali entführt wurde. In Paris fand mitten am Tag eine Unterstützerkundgebung statt.

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LESEN SIE AUCH / VOIR AUSSI
seine Reportagen / ses reportages
in MALI-INFOS

2. Mali: une marche de soutien à Olivier Dubois pour marquer ses 100 jours de captivité
RFI – 18/07/2021 – 01:06
Par Kaourou Magassa, notre correspondant à Bamako
…La marche sportive, une discipline pratiquée par le journaliste indépendant, installé au Mali depuis 2015. …

Foto (c) AFP/ANNIE RISEMBERG: Près de 70 personnes ont marché ce samedi 17 juillet 2021 pour marquer les 100 jours de captivité du journaliste français Olivier Dubois. – Etwa 70 Menschen demonstrierten am Samstag, den 17. Juli 2021, anlässlich der 100 Tage Gefangenschaft des französischen Journalisten Olivier Dubois.

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WIE IST EINE STABILISIERUNG MALIS MÖGLICH? (INTERVIEW) – Ce n’est pas sur le plan militaire qu’on pourra pacifier le Mali

Version française en bas

»Frankreich muss sich bewegen«
Neues Deutschland – 02.07.2021, 21:30
Tuareg-Experte Georg Klute hält eine Stabilisierung in Mali für möglich, wenn nicht nur aufs Militär gesetzt wird
Das Interview führte Martin Ling
Bei der Minusma ist der Name Programm: Multidimensionale integrierte Stabilisierungsmission in Mali. Sie läuft seit Juli 2013. Stabilität gibt es nicht, was der jüngste Selbstmordanschlag, bei dem auch zwölf Bundeswehrsoldaten verletzt wurden, gerade wieder gezeigt hat. Warum klappt es nicht mit der Stabilität?
Das liegt vor allem an der Vorgeschichte von Minusma. Vor Minusma begannen die mit Malis Übergangsregierung abgestimmten Militärmissionen Frankreichs – Serval und Barkhane -, um im Norden Malis auf die Tuareg-Rebellion und die danach folgende Übernahme der Region durch islamistische Gruppierungen zu reagieren.

Foto (c) AFP/DAPHNE BENOIT: Barkhane, l’opération française, n’a pas pacifié le Mali. – Schlechte Aussichten: Die französische Operation Barkhane hat Mali nicht befriedet.

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VORLÄUFIGE AUSSETZUNG GEMEINSAMER OPERATIONEN VON BARKHANE UND DER MALISCHEN ARMEE – Barkhane, retrait à titre conservatoire

Kurzmeldung: Frankreich kündigt Wiederaufnahme der Zusammenarbeit mit den malischen Streitkräften an
RFI – 02.07.2021 – 23:10
Frankreich, das mehr als 5.000 Soldaten in der Sahelzone stationiert hat, wird die gemeinsamen Operationen mit den malischen Streitkräften wieder aufnehmen…
1. Mali: Französische Entscheidung trifft eine geschwächte Armee hart
AFP – 05.06.2021 um 0:20
Die französische Entscheidung, die gemeinsamen Operationen mit der malischen Armee auszusetzen, hat schwerwiegende Auswirkungen auf die ohnehin schon schwachen Fähigkeiten eines entscheidenden Partners im Kampf gegen die Dschihadisten.
Im Busch in Nord- und Zentralmali operierten die französischen Soldaten der Operation Barkhane … bisher weitgehend Hand in Hand mit den malischen Soldaten.
2. Aussetzung gemeinsamer militärischer Operationen: Frankreich zwischen Zynismus und Verweigerung der Hilfe
Sahel Tribune – 5. Juni 2021
Welches Spiel spielt Frankreich in Mali? Könnte man sich berechtigterweise fragen. Zwischen Zynismus und Opportunismus und Verweigerung von Hilfe fällt die Maske Frankreichs in Mali bald. Wie sonst ist die Entscheidung zu verstehen, die gemeinsamen Militäroperationen von Frankreich und Mali zur Bekämpfung des Terrorismus im Dreiländereck auszusetzen, die der diplomatische Vertreter Frankreichs verkündete, ohne auch nur ein winziges offizielles Schriftstück als Beweis vorlegen zu können?

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BREVE: La France annonce reprendre sa coopération avec les forces armées maliennes
RFI – 02/07/2021 – 23:10
La France, dont plus de 5 000 militaires sont déployés au Sahel, va reprendre ses opérations conjointes avec les forces armées maliennes, après avoir suspendu sa coopération bilatérale à la suite d’un second coup d’Etat au Mali en mai, a annoncé vendredi soir le ministère des Armées.
« A l’issue de consultations avec les autorités maliennes de transition et les pays de la région, la France prend acte des engagements des autorités maliennes de transition » endossés par la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) et a « décidé la reprise des opérations militaires conjointes ainsi que des missions nationales de conseil, qui étaient suspendues depuis le 3 juin dernier », annonce Paris dans un communiqué.
Après un deuxième putsch en neuf mois qui a fait du colonel Assimi Goïta le chef de cet Etat crucial pour la stabilité au Sahel, la France avait déclaré il y a un mois suspendre les opérations conjointes avec les forces maliennes, avec lesquelles elle coopère depuis des années contre les jihadistes.
« La France reste pleinement engagée, avec ses alliés européens et américains, aux côtés des pays sahéliens et des missions internationales », pour combattre les groupes jihadistes qui sévissent au Sahel, a conclu vendredi le ministère des Armées dans son communiqué.
– Désengagement progressif de la France –
Le président Emmanuel Macron a récemment annoncé un prochain désengagement progressif de la France du Sahel. La force antijihadiste française Barkhane (5 100 hommes actuellement) va disparaître au profit d’un dispositif resserré, focalisé sur la lutte antiterroriste et l’accompagnement au combat des armées locales.
Mais « cette transformation ne signifie pas le départ du Sahel, ni que nous allons ralentir nos opérations de contre-terrorisme » dans la région, a souligné plus tôt vendredi la ministre française des Armées Florence Parly. « Nous avons collectivement, (nous) Européens, une responsabilité de sécuriser le flanc sud de l’Europe. Il est essentiel de ne pas permettre que le Sahel et plus largement l’Afrique deviennent une zone refuge et d’expansion pour ces groupe terroristes affiliés à Daech et al-Qaïda », a-t-elle jugé.
– La force Takuba –
Pour réduire la voilure au Sahel, la France compte beaucoup sur la montée en puissance du groupement de forces spéciales européennes Takuba, créé à l’initiative de Paris pour accompagner les unités maliennes au combat. « Aujourd’hui, nous ne voyons pas d’inflexions, de réticences ou de remise en cause liées à la situation » politique au Mali, a assuré Mme Parly, estimant « d’autant plus important que nous consolidions Takuba que nous lui voyions un rôle majeur dans les prochaines années ».
Takuba rassemble aujourd’hui au Mali 600 hommes : la moitié sont des Français, les autres des Estoniens, des Tchèques, des Suédois et des Italiens. La Roumanie s’est également engagée à y participer.
© 2021 rfi.fr avec AFP

1. Mali: la décision française affecte durement une armée affaiblie
AFP – 05.06.2021 à 0:20
La décision française de suspendre les opérations conjointes avec l’armée malienne impacte sévèrement les déjà faibles capacités d’un partenaire crucial dans la lutte antijihadiste, avec l’objectif d’obtenir des engagements solides de leurs dirigeants, disent les analystes.
Dans les brousses du Nord et du centre du Mali, les soldats français de l’opération Barkhane, qui a pris en 2014 la relève de Serval déployée l’année précédente, opéraient jusqu’alors dans une large mesure main dans la main avec les soldats maliens.

Foto (c) AFP/ DAPHNE BENOIT

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