DER LIBERATION-ARTIKEL SPEKULIERT SEHR, ABER IST DAS DIESE AUFREGUNG WERT? – Attaque sur un aide de camp du président Goïta

1. Die Regierung von Mali dementiert die Meldung der französischen Tageszeitung „Libération“
maliweb – 12 Nov 2022
Kommuniqué Nr. 041 DER TRANSITIONSREGIERUNG:
Mit tiefer Bestürzung hat die Übergangsregierung einen Artikel zur Kenntnis genommen, der am 11. November 2022 von der französischen Tageszeitung „Libération“ veröffentlicht wurde.
2. In Mali wird der Adjutant von Oberstpräsident Goïta angeschossen
Libération – 11.11.2022 um 17:42 Uhr/12.11.2022 um 7:08 Uhr.
Von Matteo Maillard
Handelt es sich um eine an den Präsidenten von Mali gerichtete Warnung oder um eine Abrechnung unter Militärs?

DEUTSCH WEITER (IN VON MIR ETWAS VERBESSERTER DEEPL-ÜBERSETZUNG) UNTER DEN FRZ. ORIGINALEN

1. Le Gouvernement du Mali dément l’information du quotidien français ’’libération’’
maliweb – 12 Nov 2022
Communiqué N° 041 DU GOUVERNEMENT DE LA TRANSITION:

© 2022 maliweb.net

2. Au Mali, l’aide de camp du colonel-président Goïta blessé par balle
Libération – 11 novembre 2022 à 17h42/12 novembre 2022 à 7h08
Par Matteo Maillard
S’agit-il d’un avertissement visant le président du Mali ou d’un règlement de compte entre militaires ? Selon nos informations, le 2 novembre, vers 18 heures, alors qu’il quittait le palais présidentiel de Koulouba, situé sur une colline de Bamako, le capitaine Souleymane Traoré, aide de camp du colonel-président Assimi Goïta, a été la cible d’un tir. Une balle l’a atteint au niveau du thorax. Blessé, l’homme a survécu grâce à son gilet pare-balles, freinant l’impact du projectile.
L’incident a été confirmé par trois sources sécuritaires distinctes auprès de Libération. Il subsiste néanmoins de nombreuses zones d’ombre concernant les circonstances de cet attentat et les motifs du tireur. L’auteur du tir n’aurait pas été appréhendé, selon l’une des sources. Deux témoins évoquent ainsi un «sniper» qui aurait fait feu avec précision et à une certaine distance du palais présidentiel, avec l’intention de tuer. Un modus operandi militaire qui laisserait penser que l’assaillant était un «tireur entraîné», pointant dans la direction d’un renégat de l’armée malienne ou d’un soldat membre d’une faction opposée à la junte actuellement au pouvoir à Bamako.
– Absence de revendication –
Si la thèse d’un attentat terroriste commis par l’un des groupes jihadistes actifs dans le pays ne peut être écartée pour le moment, elle semble à ce stade hautement improbable. Le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (Jnim, selon son acronyme en arabe), affilié à Al-Qaeda, ou l’Etat islamique au Grand Sahara (EIGS), les deux organisations jihadistes prépondérantes au Mali, privilégient habituellement les attaques de masse, parfois kamikazes. Leurs attentats, avec kalachnikov et explosifs, ont pour cible des restaurants, des hôtels ou plus récemment le camp militaire de Kati, près de Bamako, le 22 juillet. Ils n’ont jamais, jusqu’à présent, commis d’assassinat ciblé sur des hauts dirigeants, de surcroît au cœur de la capitale. Par ailleurs, l’absence de revendication sur les canaux jihadistes habituels rend cette hypothèse peu plausible.

Foto (c) AFP: Après l’attaque jihadiste contre la base militaire de Kati, le 22 juillet. (AFP) – Nach dem Angriff der dschihadistischen JNIM-Gruppe auf die Militärbasis in Kati am 22.07.202

D’habitude promptes à dénoncer publiquement les tentatives d’assassinat sur les figures du régime, comme celle ayant visé Assimi Goïta le 20 juillet 2021, ou les tentatives supposées de coup d’Etat contre les colonels (novembre 2021 et mai 2022), les autorités maliennes de transition sont restées extrêmement discrètes sur cette tentative de meurtre d’un proche du chef de l’Etat. Le poste d’«aide de camp», bien que parfois honorifique, n’en est pas moins un travail à plein temps, assimilable à celui d’un assistant de direction. Les personnes qui occupent ce rôle, comme le capitaine Souleymane Traoré, ne sont pas choisies au hasard. Elles vivent au plus près du chef, sont au courant de son agenda, les côtoient dans l’intimité et ont accès à des appréciations de situation privilégiées, recueillant pensées et confidences des officiers qu’elles servent.
Contactée par Libération, la présidence n’a pas répondu à nos sollicitations. Dans un communiqué publié vendredi soir, le gouvernement de transition « dément totalement les faits», évoquant un « article prémédité par des forces obscurantistes ne visant qu’à provoquer la psychose et tenter désespérément de déstabiliser la transition, en décrivant un scénario macabre monté de toutes pièces ».
– «Avertissement destiné au président» –
L’attentat raté trahirait-il des dissensions au sein de la junte ? Tandis que les colonels au pouvoir à Bamako ne cessent d’évoquer une «montée en puissance» des forces armées maliennes sur le terrain, les jihadistes multiplient les offensives dans le nord et le centre du pays. Dans la région de Gao, l’absence de résistance des soldats maliens face aux avancées jihadistes force les anciens groupes de rebelles touaregs à faire barrage à leur place afin d’éviter la prise de la ville de Ménaka. Il y a quelques mois, des soldats maliens avaient dénoncé dans une vidéo les conditions d’entretien déplorables de leurs camps et de leurs équipements. Une grogne qui aurait trouvé chemin jusqu’à la capitale ? Selon une source proche de l’armée malienne, ce tir contre l’aide de camp, «ressemble beaucoup à un avertissement destiné au président Goïta».
Cet article a été actualisé le 12 novembre 2022 à 7 heures, après la publication du communiqué de démenti du gouvernement de transition malien.
© 2022 liberation.fr

1. Die Regierung von Mali dementiert die Meldung der französischen Tageszeitung „Libération“
maliweb – 12 Nov 2022
Kommuniqué Nr. 041 DER TRANSITIONSREGIERUNG:
Mit tiefer Bestürzung hat die Übergangsregierung einen Artikel zur Kenntnis genommen, der am 11. November 2022 von der französischen Tageszeitung „Libération“ veröffentlicht wurde, in dem es um den Adjutanten von SE Colonel Assimi GOÏTA, Präsident des Übergangs und Staatsoberhaupt, ging.
Die Übergangsregierung dementiert die von der französischen Tageszeitung „Libération“ angesprochenen Fakten vollständig, da diese die subversiven Aktivitäten der in Mali verbotenen „Tausendhügelmedien“ (Hinweis auf Ruanda 1994, Ed) France 24 und Radio France Internationale fortsetzt. Darüber hinaus verurteilt sie dieses unprofessionelle, verzweifelte, dreiste und unmoralische Manöver der französischen Tageszeitung „Libération“. Die Übergangsregierung geht davon aus, dass dieser Artikel von obskurantistischen und rückwärtsgewandten Kräften in Auftrag gegeben und vorsätzlich verfasst wurde, die nur darauf abzielen, eine Psychose zu erzeugen und verzweifelt zu versuchen, den Übergang in Mali zu destabilisieren, indem sie ein makaberes und konstruiertes Szenario beschreiben.
Die Übergangsregierung behält sich zwar das Recht vor, rechtliche Schritte gegen die Autoren dieser Lügen einzuleiten, fordert die Bevölkerung jedoch auf, ruhig zu bleiben, und versichert ihr den unerschütterlichen Willen der Übergangsbehörden, die Ziele der Neugründung und der Wiederherstellung der Souveränität Malis zum Glück der Malierinnen und Malier zu erreichen.
Gott segne Mali und schütze die Malier!
Bamako, den 11. November 2022
Der Minister für Territorialverwaltung und Dezentralisierung, Regierungssprecher und amtierender Premierminister
Oberst Abdoulaye MAIGA
Träger des Nationalordens

© 2022 maliweb.net

2. In Mali wird der Adjutant von Oberstpräsident Goïta angeschossen
Libération – 11.11.2022 um 17:42 Uhr/12.11.2022 um 7:08 Uhr.
Von Matteo Maillard
Handelt es sich um eine an den Präsidenten von Mali gerichtete Warnung oder um eine Abrechnung unter Militärs? Nach unseren Informationen wurde Hauptmann Souleymane Traoré, der Adjutant von Oberstpräsident Assimi Goïta, am 2. November gegen 18 Uhr beim Verlassen des auf einem Hügel in Bamako gelegenen Präsidentenpalastes Koulouba beschossen. Eine Kugel traf ihn im Brustbereich. Der Mann wurde verletzt, überlebte aber dank seiner kugelsicheren Weste. Der Vorfall wurde gegenüber Libération von drei verschiedenen Sicherheitsquellen bestätigt. Die Umstände des Anschlags und die Motive des Schützen sind jedoch nach wie vor unklar. Einer der Quellen zufolge wurde der Schütze nicht gefasst. Zwei Zeugen berichten von einem „Scharfschützen“, der aus einer gewissen Entfernung auf den Präsidentenpalast gezielt und mit der Absicht zu töten geschossen habe. Ein militärischer Modus Operandi, der vermuten lässt, dass der Angreifer ein „ausgebildeter Schütze“ war, vielleicht ein Abtrünniger der malischen Armee …
– Keine Forderungen –
Die These eines Terroranschlags durch eine der im Land aktiven dschihadistischen Gruppen kann derzeit zwar nicht ausgeschlossen werden, scheint aber zum jetzigen Zeitpunkt höchst unwahrscheinlich. Die mit Al-Qaida verbundene Gruppe zur Unterstützung des Islam und der Muslime (Jnim) oder der Islamische Staat in der Großen Sahara (EIGS), die beiden führenden dschihadistischen Organisationen in Mali, setzen in der Regel auf Massenanschläge, die manchmal mit Selbstmordattentätern durchgeführt werden. Ihre Anschläge mit Kalaschnikow und Sprengstoff richten sich gegen Restaurants, Hotels oder zuletzt am 22. Juli gegen das Militärlager Kati in der Nähe von Bamako. Bisher haben sie noch nie gezielt Attentate auf hochrangige Politiker verübt, noch dazu im Herzen der Hauptstadt. Auch die Tatsache, dass keine Forderungen über die üblichen Dschihadistenkanäle gestellt wurden, macht diese Hypothese wenig plausibel.
Die malischen Übergangsbehörden, die sonst schnell dabei sind, Mordversuche an Personen des Regimes wie den Anschlag auf Assimi Goïta am 20. Juli 2021 oder die angeblichen Putschversuche gegen die Obersten (November 2021 und Mai 2022) öffentlich anzuprangern, hielten sich in Bezug auf diesen Mordversuch an einem engen Vertrauten des Staatschefs äußerst bedeckt. Der Posten des „Aide de Camp“ ist zwar manchmal ehrenvoll, aber dennoch ein Vollzeitjob, der mit dem eines Assistenten der Geschäftsleitung vergleichbar ist. Personen, die diese Rolle einnehmen, wie Hauptmann Souleymane Traoré, werden nicht zufällig ausgewählt. Sie leben in unmittelbarer Nähe des Chefs, kennen seinen Terminkalender, sind mit ihm eng vertraut und haben Zugang zu privilegierten Situationsbewertungen, sammeln Gedanken und Vertrauliches der Offiziere, für die sie arbeiten.
(…)
Verrät der missglückte Anschlag einen Dissens innerhalb der Junta? Während die regierenden Obersten in Bamako immer wieder von einer „Aufrüstung“ der malischen Streitkräfte vor Ort sprechen, vervielfachen die Dschihadisten ihre Offensiven im Norden und im Zentrum des Landes. In der Region Gao zwingt der mangelnde Widerstand der malischen Soldaten gegen die Vorstöße der Dschihadisten die ehemaligen Tuareg-Rebellengruppen dazu, an deren Stelle einen Damm zu errichten, um die Eroberung der Stadt Menaka zu verhindern. Vor einigen Monaten hatten malische Soldaten in einem Video die miserablen Wartungsbedingungen in ihren Lagern und ihrer Ausrüstung angeprangert. Ein Unmut, der seinen Weg bis in die Hauptstadt gefunden hat? Laut einer der malischen Armee nahestehenden Quelle sieht der Schuss auf den Adjutanten „sehr nach einer Warnung an Präsident Goïta aus“.
© 2022 liberation.fr

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