BACK TO Mamoutou Mangala Camara

Foto (c) Manfred Schweda: Mangala Camara en 2008

Mit seiner wunderbaren Stimme und seinem guten Sinn für Humor war Mangala ein sehr beliebter Künstler, der die Menschen glücklich machte.
Pour sa superbe voix et son bon sens d’humour, Mangala était un artiste très apprécié qui rendait les gens heureux. (par MaliHokan: ECOUTEZ les audios et DÉCOUVREZ les magnifiques photos de Manfred Schweda, ici celles du Festival sur le Niger à Ségou en 2008)

Gestern hab ich mit meiner großen Schwester Sega Musik von Mangala gehört und dabei erfahren, dass er aus dem Dorf ihres Vaters stammt.
Il est originaire du village du père de ma koromuso Sega.

Hier eine Selektion seiner Lieder und weiter unten gehts zur Biographie.

Voici une sélection de ses chansons, et en bas de cette entrée, la biographie.

Dolo magni

Sara kankeletigui

Famadinke

Fantan den

N’DJIENALE“ un extrait du dernier album de feu Mamoutou Mangala Camara tout juste avant sa mort [sorti en 2013 – N’Djienalé].
Il s’apprêtait à sortir ce nouvel album en octobre 2010 mais il succombe à une maladie le 29 septembre 2010 à l’hôpital Gabriel Touré de Bamako. Cette disparition de Mangala Camara a été durement ressentie par le Mali entier et le monde artistique en particulier.

Minye minye (Clip officiel)
„On est on est ce qu’on est“
par Syllart Records en juillet 2017

YOUGOU


Biography
musiques-afrique.net –
Mamoutou “Mangala“ Camara was born in 1960 near the town of Kayes in the Western part of Mali. Not being born into a griot family, he was not supposed to sing, but Mangala, a nickname he received when he was a teenager, received blessings from a respected griot in order to sing without any problems. From the age of 8, he was always to be found near the Tambaoura Jazz, a local orchestra which he joined 4 years later. In 1980 and 1982, he performed at the Biennales du Mali with the Orchestre régional de Kayes. It was Salif Keita who asked him to join Les Ambassadeurs internationaux, where he became backing vocal and drummer. Mangala gained experience and had the opportunity to travel and tour in 1985. At some point, he ended up in Paris where he enjoyed the liberty that was so dear to him. (…)
In 2001, Mangala returned to Mali after a period in Paris, because, as he said, it’s better to inspire yourself rooted in your home country than to get lost abroad. After many different projects, in 2006, he recorded the album « Minye Minye » (I am what I am) with Ibrahima Sylla of Syllart and everyone recognised his talent. But Mangala was also criticised by many compatriotes, mainly for the fact that he lived the way he wanted, no matter what others would say, which is rather unusual in Mali.
In the same year 2006, Mangala sang the majestic « Mali Sadio » in Toumani Diabate’s album « Boulevard de l’Indépendance ».
In July 2010, he was to release a new album, but unfortunately he died on 29 september 2010. The album recorded in studio Bogolan in Bamako was released in 2013.
(…READ MORE and complete discography)
© … musiques-afrique.net

Wikipedia-Biografie
Mamoutou Camara (* 1960 in Kéniéba in der Region Kayes, Mali; † 29. September 2010 in Bamako), genannt Mangala, war ein malischer Musiker und Sänger.
Er wurde als Sohn eines Händlers, der in der französischen Armee diente, und einer Schauspielerin und Tänzerin geboren. 18 Jahre seiner Karriere, deren Grundstein er im Alter von elf Jahren mit ersten musikalischen Erfahrungen im regionalen Orchester setzte, verbrachte er in Frankreich. In dieser Zeit erschienen fünf Alben. 2001 kehrte er nach Afrika zurück.
1986 mit dem Prix Découvertes von RFI ausgezeichnet, war er 1988 Teil des Projekts Donké, das das Album „Paris – Bamako“ herausbrachte. 1992 gründete er mit fünf Freunden die Gruppe African Sofa und war später Teil der Ambassadeurs. Sein wohl bekanntestes Lied ist „Minyé Minyé“. Er verstarb am 29. September 2010 im Hôpital Gabriel Touré in Bamako.

Biographie Wikipédia
Mamoutou Camara dit « Mangala » est un musicien malien, né en 1960 à Kéniéba (Région de Kayes) et décédé le à Hamdalaye des suites d’une courte maladie.
Fils d’un commerçant ancien militaire dans l’armée française et d’une comédienne-danseuse, il commence sa carrière musicale dès son enfance, malgré l’opposition de sa famille.
En 1971, âgé de 11 ans, il intègre l’Orchestre régional de Kayes.
En 1992, il participe à la création du groupe African Sofa avec un autre malien, deux guinéens, un camerounais et un capverdien.
Repéré par Salif Keïta, il intègre son groupe « Les ambassadeurs » en qualité de batteur et de choriste. C’est avec Salif Keïta qu’il fait sa première tournée en Europe en 1985.
En 1986, il est lauréat du grand prix « découverte » de RFI.
Il fonde avec Alain Lecointe le groupe Donké (qui signifie « dansez » en bambara). En 1988, ils produisent un premier album intitulé « Paris-Bamako ».
Parallèlement, il réalise un projet musical autour des musiques traditionnelles mandingues qui voit le jour avec la sortie de l’album « Complaintes mandingues blues » en 1993.
Il s’apprêtait à sortir un nouvel album en octobre 2010 mais il succombe à une maladie le 29 septembre 2010 à l’hôpital Gabriel Touré de Bamako.

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