DIE UNSTRITTIGEN PUNKTE DES FRIEDENSABKOMMENS VON 2015 UMSETZEN – Une composante indispensable à une sortie de crise au Mali: l’intégration des ex-combattants, ainsi que le redressement de l’autorité de l’Etat selon l’accord d’Alger

1. Friedensabkommen: Integration von 26.000 Ex-Kombattanten bis 2024
Journal du Mali – 05.08.2022 um 19:28
Nach fünf Tagen intensiver Debatten und Diskussionen schloss das am 1. August 2022 in Bamako begonnene Treffen auf Entscheiderebene der Unterzeichnerparteien des Abkommens für Frieden und Versöhnung am 5. August 2022 seine Arbeiten ab.
2. Mali: Abkommen zur Integration von 26.000 Ex-Rebellen in die Armee
TV5MONDE – 06.08.2022 um 13:12
Der malische Staat und die bewaffneten Gruppen haben die „Integration von 26.000 Ex-Kombattanten“ in die Armee beschlossen, wie aus einem Regierungskommuniqué vom Freitag, dem 5. August, hervorgeht.

DEUTSCH WEITER (IN VON MIR ETWAS VERBESSERTER DEEPL-ÜBERSETZUNG) UNTER DEN FRZ. ORIGINALEN

1. Accord pour la paix : intégration de 26 000 ex-combattants à l’horizon 2024
Journal du Mali – 05.08.2022 à 19h28
Après cinq jours d’intenses débats et d’échanges, la réunion de niveau décisionnel des parties signataires de l’Accord pour la paix et la réconciliation, démarrée le lundi 1er août 2022 à Bamako, a clos ses travaux ce vendredi 5 août 2022.  Parmi les conclusions de cette réunion notamment, l’intégration de 26 000 ex-combattants d’ici fin 2024.

Réunissant les parties signataires, la Médiation internationale et la Communauté internationale autour du Comité de suivi de l’Accord (CSA), elle a permis aux participants d’aborder les questions qui fâchent et qui entravent la mise en œuvre efficiente de l’Accord pour la paix, issu du processus d’Alger. Après cinq jours de travaux, plusieurs recommandations ont été faites…
Cette réunion de 5 jours qui se veut historique a été également l’occasion de marquer un pas décisif  vers le processus de mise en œuvre de l’Accord de paix.
Pour le Premier ministre Choguel Maïga, chaque effort consenti pour la paix est gage de cohésion. Raison pour laquelle cette réunion selon lui, est le symbole d’une aube nouvelle qui s’ouvre pour le Mali. (…)
© 2022 journaldumali.com

2. Mali : accord pour une intégration de 26.000 ex-rebelles dans l’armée
TV5MONDE – 06.08.2022 à 13:12
L’Etat malien et les groupes armés ont décidé de „l’intégration de 26.000 ex-combattants“ dans l’armée, apprend un communiqué du gouvernement, daté du vendredi 5 août.
Une décision qui intervient à l’issue d’une réunion tenue à Bamako toute la semaine en présence du premier ministre malien, Choguel Kokalla Maïga, de représentants des groupes armés et de l’Algérie. Ces mouvements avaient, quelques années auparavant, ratifié un accord pour la paix dans le nord du pays.
Cette intégration doit se faire „en deux tranches de 13.000 (ex-combattants) dont la première est répartie selon le quota ayant fait l’objet d’un consensus entre les deux parties“, présente le communiqué sans plus de détail. La date du début de l’opération n’a pas été dévoilée.
La seconde tranche va s’étaler „sur une période de deux ans, notamment 2023-2024.“
– Création d’une „commission ad hoc“ –
En outre, les parties conviennent de la „création et l’opérationnalisation d’une commission ad hoc“ chargée notamment de formuler des propositions „pour la gestion au cas par cas des hauts cadres civils et militaires des mouvements signataires“, pour leur intégration dans „la chaîne de commandement“. Cette commission doit être mise en place „dans le meilleur délai.“
Almou Ag Mohamed, un porte-parole de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA), l’ex-rébellion à dominante touareg, a confirmé que son mouvement avait „accepté l’offre de gouvernement“ pour mettre en place cette commission et „parler du problème de la chaîne de commandement“ au sein de la future armée nationale reconstituée.
„La question concerne évidemment nos gradés. Quelle sera leur place dans la prochaine armée. Tant que ce problème ne sera pas réglé, on ne pourra pas parler d’avancées significatives“, a déclaré vendredi à l’AFP Almou Ag Mohamed.
– Appel du pied de l’Algérie –
La mise en œuvre de l’accord de paix, dit d’Alger, avec ses dispositions pour l’intégration des ex-combattants, ainsi que le redressement de l’autorité de l’Etat, sont considérés comme des composantes politiques indispensables à une sortie de crise au Mali.
Signé en 2015 par le gouvernement malien et des groupes d’ex-rebelles du nord du pays à dominante touareg, il prévoit un processus de cantonnement des combattants des mouvements signataires en vue de leur intégration à la fonction publique, y compris au sein de forces armées, ou de leur „désarmement, démobilisation et réinsertion“ (DDR) dans la vie civile.
Cette intégration doit aboutir à une armée nationale restructurée, plus représentative des populations du Nord en particulier.
Celle-ci doit ensuite se redéployer progressivement dans les principales villes du Nord sous la forme de bataillons mixtes composés à ratio égal des forces armées maliennes, des combattants de l’ex-rébellion et des groupes armés pro-gouvernement.
Le président algérien, Abdelmadjid Tebboune, a appelé, le 31 juillet dernier, la junte au pouvoir au Mali à appliquer l’accord d’Alger et à retourner à la légalité „dans les meilleurs délais“, en allant vers des élections.
Les colonels au pouvoir au Mali ont cédé, début juillet 2022, aux exigences des Etats ouest-africains pour un retour au pouvoir des civils. Ils ont publié une nouvelle loi électorale et un calendrier incluant une élection présidentielle en février 2024.
© 2022 AFP

1. Friedensabkommen: Integration von 26.000 Ex-Kombattanten bis 2024
Journal du Mali – 05.08.2022 um 19:28
Nach fünf Tagen intensiver Debatten und Diskussionen schloss das am 1. August 2022 in Bamako begonnene Treffen auf Entscheiderebene der Unterzeichnerparteien des Abkommens für Frieden und Versöhnung am 5. August 2022 seine Arbeiten ab.  Zu den wichtigsten Ergebnissen des Treffens gehörte die Integration von 26.000 ehemaligen Kämpfern bis Ende 2024.
Das Treffen, an dem die Unterzeichnerparteien, die internationale Vermittlung und die internationale Gemeinschaft um das Begleitkomitee des Abkommens (Comité de suivi de l’Accord, CSA) teilnahmen, ermöglichte es den Teilnehmern, die Fragen anzusprechen, die die effiziente Umsetzung des aus dem Algier-Prozess hervorgegangenen Abkommens für den Frieden behindern. Nach fünf Arbeitstagen wurden mehrere Empfehlungen ausgesprochen…
Das fünftägige Treffen, das sich als historisch versteht, ermöglichte es auch, einen entscheidenden Schritt in Richtung der Umsetzung des Friedensabkommens weiterzukommen.
Für Premierminister Choguel Maïga ist jede Anstrengung, die für den Frieden unternommen wird, ein Zeichen des Zusammenhalts. Aus diesem Grund sei dieses Treffen ein Symbol für eine neue Morgendämmerung, die sich für Mali auftue. (…)
© 2022 journaldumali.com

2. Mali: Abkommen zur Integration von 26.000 Ex-Rebellen in die Armee
TV5MONDE – 06.08.2022 um 13:12
Der malische Staat und die bewaffneten Gruppen haben die „Integration von 26.000 Ex-Kombattanten“ in die Armee beschlossen, wie aus einem Regierungskommuniqué vom Freitag, dem 5. August, hervorgeht.
Diese Entscheidung wurde nach einem Treffen getroffen, das die ganze Woche über in Bamako stattfand und an dem der malische Premierminister Choguel Kokalla Maïga, Vertreter der bewaffneten Gruppen und Algeriens teilnahmen. Diese Bewegungen hatten einige Jahre zuvor ein Abkommen für den Frieden im Norden des Landes ratifiziert.
Die Integration soll „in zwei Abschnitten von 13.000 (ehemaligen Kämpfern) erfolgen, wobei der erste Abschnitt gemäß der Quote verteilt wird, die Gegenstand eines Konsenses zwischen den beiden Parteien war“, heißt es in dem Kommuniqué ohne weitere Details. Das Datum des Beginns der Operation wurde nicht bekannt gegeben.
Der zweite Abschnitt wird sich „über einen Zeitraum von zwei Jahren, insbesondere 2023-2024“ erstrecken.
– Einsetzung einer „Ad-hoc-Kommission“ –
Darüber hinaus vereinbaren die Parteien die “ Einrichtung und Operationalisierung einer Ad-hoc-Kommission“, die insbesondere Vorschläge „für die Einzelfallverwaltung der hohen zivilen und militärischen Führungskräfte der unterzeichnenden Bewegungen“ machen soll, um sie in die „Befehlskette“ zu integrieren. Diese Kommission soll „so schnell wie möglich“ eingesetzt werden.
Almou Ag Mohamed, ein Sprecher der Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA), der ehemaligen, von Tuareg dominierten Rebellengruppe, bestätigte, dass seine Bewegung „das Angebot der Regierung angenommen“ habe, um diese Kommission einzusetzen und „über das Problem der Befehlskette“ innerhalb der künftigen, rekonstituierten nationalen Armee zu sprechen.
„Die Frage betrifft natürlich unsere Offiziere. Welchen Platz werden sie in der nächsten Armee einnehmen. Solange dieses Problem nicht gelöst ist, kann man nicht von bedeutenden Fortschritten sprechen“, sagte Almou Ag Mohamed am Freitag gegenüber der Nachrichtenagentur AFP.
Algerien winkt mit dem Zaunpfahl  –
Die Umsetzung des Friedensabkommens, genannt Abkommen von Algier, mit seinen Bestimmungen zur Integration von Ex-Kombattanten sowie die Wiederherstellung der staatlichen Autorität gelten als unverzichtbare politische Komponenten für eine Beendigung der Krise in Mali.
Das 2015 von der malischen Regierung und von Tuareg-dominierten Ex-Rebellengruppen aus dem Norden des Landes unterzeichnete Abkommen sieht einen Prozess der Unterbringung der Kämpfer der unterzeichnenden Bewegungen vor, um sie in den öffentlichen Dienst, auch in die Streitkräfte, zu integrieren oder ihre „Entwaffnung, Demobilisierung und Wiedereingliederung“ (DDR) in das zivile Leben zu ermöglichen.
Diese Integration soll zu einer neu strukturierten nationalen Armee führen, die insbesondere die Bevölkerung des Nordens besser repräsentiert.
Diese soll dann schrittweise in den wichtigsten Städten des Nordens in Form von gemischten Bataillonen, die zu gleichen Teilen aus malischen Streitkräften, Kämpfern der ehemaligen Rebellen und regierungsfreundlichen bewaffneten Gruppen bestehen, neu aufgestellt werden.
Der algerische Präsident Abdelmadjid Tebboune forderte die in Mali herrschende Junta am 31. Juli auf, das Abkommen von Algier umzusetzen und „so schnell wie möglich“ zur Legalität zurückzukehren, also auf Wahlen hinzuarbeiten.
Die in Mali an der Macht befindlichen Obersten gaben Anfang Juli 2022 den Forderungen der westafrikanischen Staaten nach einer Rückkehr der Zivilbevölkerung an die Macht nach. Sie veröffentlichten ein neues Wahlgesetz und einen Zeitplan, der eine Präsidentschaftswahl im Februar 2024 beinhaltet.
© 2022 AFP

 

 

 

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