MIT ZUCKER LASSEN SICH MALARIAMÜCKEN TÄUSCHEN – Les chercheurs maliens expérimentent un nouvel outil à base du sucre pour éradiquer le palu

1. Malaria: Malische Forscher experimentieren mit einem neuen zuckerbasierten Verfahren, um die Krankheit auszurotten
Le Républicain – 22 Feb 2022
Das Centre universitaire de recherche clinique (UCRC) an der medizinischen Fakultät von Bamako war am Freitag, den 18. Februar 2022, Schauplatz eines Workshops zur Vorstellung des Projekts „Attractive Targeted Sugar Bait (ATSB) Phase III: Experimente in Mali“. Im Rahmen dieses Projekts sind malische Forscher und ihre Partner dabei, ein Verfahren auf Zuckerbasis zu entwickeln, mit dem Malaria wirksam bekämpft werden kann.
2. Kampf gegen Malaria: Malische Forscher entwickeln eine Technologie auf Zuckerbasis
maliweb – 21 Feb 2022
Im Kampf gegen Malaria konzentrierte sich die Forschung bisher auf die Behandlung, aber kaum auf den Überträger. Ein Forscherteam aus Mali arbeitet an einer Technologie, die sich auf die Mücke konzentriert. Die ersten beiden Forschungsphasen wurden abgeschlossen und die dritte Phase, in der dieses Verfahren in größerem Maßstab eingesetzt werden soll, ist angelaufen.

DEUTSCH WEITER (IN VON MIR ETWAS VERBESSERTER DEEPL-ÜBERSETZUNG) UNTER DEN FRZ. ORIGINALEN


Vidéo très instructive en français (existe aussi soustritrée en anglais), sur les Stations attractives à base des sucres toxiques = ATSB, publiée le 11.07.2021 (10 min)

1. Paludisme : Les Chercheurs maliens expérimentent un nouvel outil à base du sucre pour éradiquer la maladie
Le Républicain – 22 Fév 2022
Par Aguibou Sogodogo
Le Centre universitaire de recherche clinique (UCRC) sis à la faculté de médecine de Bamako a abrité, le vendredi 18 février 2022, l’atelier de présentation du projet « Attractive Targeted Sugar Bait (ATSB) Phase III Trials in Mali ». A travers ce projet, les chercheurs maliens et leurs partenaires sont en train de développer un outil à base du sucre permettant de lutter efficacement contre le paludisme.Les travaux de cet atelier étaient présidés par le Pr. Seydou Doumbia, directeur du Centre universitaire de recherche clinique (UCRC), doyen de la faculté de médecine, en présence du coordinateur du projet, Dr. Mahamadou Touré, des chercheurs comme Dr. Mohamed Traoré, et d’autres personnalités.
Selon le Pr. Seydou Doumbia, l’objet de cette rencontre est de partager des informations avec les partenaires sur un nouvel outil de lutte antivectorielle contre le vecteur du paludisme. « Un outil que nous avons développé avec le partenaire Israélien, un outil sur lequel nous travaillons il y a plus de 10 ans et qui a montré une efficacité à réduire la transmission du paludisme et que nous voudrons maintenant essayer sur une large population pour voir l’impact de cet nouveau outil dans le cadre de la lutte antipaludéen intégré, cela veut dire intégré aux outils actuels comme les moustiquaires imprégnés », a-t-il dit. Avant de signaler que les moustiques se nourrissent du sucre. Conscient de cet état de fait, dit-il, les chercheurs ont pu développer un outil qui contient du sucre avec l’insecticide.
Aux dires du Pr. Doumbia, cet outil attire les moustiques et une fois que les moustiques prennent ce repas à base du sucre, ça les tue. « Ça permet de réduire la densité des moustiques. C’est comme un piège qui attire les moustiques pour les tuer », a déclaré le Pr. Seydou Doumbia. Selon lui, l’efficacité de cet outil a pu être démontrée dans quelques villages au Mali. Lors des différentes présentations par les experts au cours de cet atelier, l’accent à été mis sur l’Etude de phase III sur les Appâts à base de Sucre Attractif et Toxique ciblé à Kangaba, Ouéléssébougou, Siby et Dangassa, au Mali. « Cette étude repose sur le principe que les stations ATSB peuvent être un outil de lutte antivectorielle particulièrement important dans le contexte de la résistance aux insecticides. La résistance aux six classes d’insecticides actuellement utilisées pour les outils actuels de lutte contre les vecteurs du paludisme (MILD et PID) menace les efforts de prévention du paludisme », précisent les chercheurs.
© 2022 lerepublicainmali

2. Lutte contre le paludisme : les chercheurs maliens développent une technologie à base de sucre
maliweb – 21 Fév 2022
Par Mamadou TOGOLA
Dans la lutte contre le paludisme, la recherche était jadis basée sur le traitement, mais très peu sur le vecteur. Une équipe de chercheurs maliens travaillent sur une technologie centrée sur le moustique. Les deux premières phases de la recherche ont été bouclées, et la troisième qui voit le déploiement de la technologie à plus grande échelle est lancée.
Du jus de plusieurs fruits contenu dans des alvéoles artificiels. Ce jus mélangé à du sucre attire les moustiques pour les empoisonner grâce au pesticide contenu dans le jus. Le piège (appelé station par les chercheurs) est accroché à l’extérieur de la case ou à un arbre. « L’utilisation des sources de sucre pour attirer les moustiques vers une substance toxique ingérée est une stratégie relativement simple et peu couteuse », a indiqué Dr Mahamadou Touré, membre de l’équipe de recherche et Coordinateur national du projet Innovative Vector Control Consortium (IVCC).
De plus en plus, les moustiques résistent aux pesticides et déjouent les méthodes habituelles de lutte contre le paludisme. Dans ce contexte, « des insecticides avec de nouvelles modes d’actions capables de tuer les moustiques sensibles et non sensibles est une urgence », a expliqué Dr Mahamadou Touré, ce vendredi 18 février, au cours d’une séance de présentation des résultats des phases précédentes, au centre Universitaire de Recherche Clinique (UCRC-Mali).
Les Appâts à base de sucre attractif et toxique / Attractive target sugar bait (ATSB) est un outil développé au Mali, en partenariat avec la firme israélienne Westham Innovations. Les deux premières phases de l’étude ont permis de réduire de 34% le nombre de moustiques dans un espace donné par rapport aux méthodes déjà utilisées. Grâce à l’expérimentation, les chercheurs ont pu déterminer que le nombre optimal de stations à déployer était deux par zone. « La technologie est le résultat de 10 ans de recherche », a indiqué Pr Seydou Doumbia, directeur de l’UCRC. En plus du Mali, affirme le chercheur, l’outil est en expérimentation à grande échelle au Kenya et en Gambie.

Foto (c) maliweb: Dr Mohamed Traoré, Centre Universitaire de Recherche Clinique (UCRC-Mali)

« Au Mali, l’expérimentation à grande échelle sera effectuée dans 14 villages du Mandé », a informé Dr Mohamed Traoré, expert en Santé environnementale et membre de l’équipe de recherche. Les stations seront déployées dans 07 villages. Dans 07 autres villages, il n’y aura pas de stations. A la fin de cette période, « on saura l’impact de la technologie sur la réduction du nombre de cas de paludisme », a expliqué l’expert en Santé environnementale. Si elle est concluante, cette phase ouvrira la voie vers l’homologation de la technologie par l’OMS.
© 2022 maliweb.net

1. Malaria: Malische Forscher experimentieren mit einem neuen zuckerbasierten Verfahren, um die Krankheit auszurotten
Le Républicain – 22 Feb 2022
Von Aguibou Sogodogo
Das Centre universitaire de recherche clinique (UCRC) an der medizinischen Fakultät von Bamako war am Freitag, den 18. Februar 2022, Schauplatz eines Workshops zur Vorstellung des Projekts „Attractive Targeted Sugar Bait (ATSB) Phase III: Experimente in Mali“. Im Rahmen dieses Projekts sind malische Forscher und ihre Partner dabei, ein Verfahren auf Zuckerbasis zu entwickeln, mit dem Malaria wirksam bekämpft werden kann.
Die Arbeiten dieses Workshops wurden von Prof. Seydou Doumbia, Direktor des Centre universitaire de recherche clinique (UCRC) und Dekan der medizinischen Fakultät, in Anwesenheit des Projektkoordinators Dr. Mahamadou Touré, von Forschern wie Dr. Mohamed Traoré und anderen Persönlichkeiten geleitet.
Laut Prof. Seydou Doumbia besteht der Zweck dieses Treffens darin, mit den Partnern Informationen über das neue Verfahren zur Bekämpfung des Malaria-Überträgers auszutauschen. Er sagte: „Ein Verfahren, das wir mit dem israelischen Partner entwickelt haben, ein Verfahren, an dem wir seit mehr als 10 Jahren arbeiten und das eine Wirksamkeit bei der Verringerung der Malariaübertragung gezeigt hat, und das wir nun an einer großen Zielgruppe ausprobieren wollen, um die Auswirkungen dieser neuen Technologie im Rahmen der integrierten Malariabekämpfung zu sehen, d. h. integriert mit den derzeitigen Verfahren wie imprägnierten Moskitonetzen“. Er wies darauf hin, dass Moskitos sich von Zucker ernähren. Die Forscher seien sich dessen bewusst und hätten ein Verfahren entwickelt, das Zucker und Insektizide miteinander kombiniere.
Laut Prof. Doumbia lockt diese Methode die Moskitos an und sobald die Moskitos diese zuckerbasierte Mahlzeit zu sich nehmen, werden sie getötet. „Es reduziert die Moskitodichte. Es ist wie eine Falle, die die Mücken anzieht, um sie zu töten“, sagte Prof. Seydou Doumbia. Ihm zufolge konnte die Wirksamkeit dieses Verfahrens in einigen Dörfern in Mali nachgewiesen werden. In den verschiedenen Präsentationen der Experten während des Workshops wurde der Schwerpunkt auf die Phase-III-Studie zu gezielten und toxischen Zuckerködern in Kangaba, Ouéléssébougou, Siby und Dangassa, Mali, gelegt. „Diese Studie beruht auf der Annahme, dass ATSB-Stationen ein besonders wichtiges Instrument zur Gesundheitsvorsorge im Zusammenhang mit der Resistenz gegen Insektizide sein können. Resistenzen gegen sechs Insektizidklassen, die derzeit für die aktuellen Instrumentarien zur Bekämpfung von Malariavektoren (MILD und PID) verwendet werden, bedrohen die Bemühungen zur Malariaprävention“, erklären die Forscher.
© 2022 lerepublicainmali

2. Kampf gegen Malaria: Malische Forscher entwickeln eine Technologie auf Zuckerbasis
maliweb – 21 Feb 2022
Von Mamadou TOGOLA
Im Kampf gegen Malaria konzentrierte sich die Forschung bisher auf die Behandlung, aber kaum auf den Überträger. Ein Forscherteam aus Mali arbeitet an einer Technologie, die sich auf die Mücke konzentriert. Die ersten beiden Forschungsphasen wurden abgeschlossen und die dritte Phase, in der dieses Verfahren in größerem Maßstab eingesetzt werden soll, ist angelaufen.
Saft aus verschiedenen Früchten, der in künstlichen Waben enthalten ist. Dieser mit Zucker vermischte Saft lockt die Moskitos an, um sie mithilfe des im Saft enthaltenen Pestizids zu vergiften. Die Falle (von den Forschern Station genannt) wird an der Außenseite der Hütte oder an einem Baum aufgehängt. „Die Nutzung von Zuckerquellen, um Mücken zu einer aufgenommenen giftigen Substanz zu locken, ist eine relativ einfache und kostengünstige Strategie“, sagte Dr. Mahamadou Touré, Mitglied des Forschungsteams und nationaler Koordinator des Projekts Innovative Vector Control Consortium (IVCC).
Immer mehr Moskitos sind resistent gegen Pestizide und überlisten die üblichen Methoden zur Malariabekämpfung. Vor diesem Hintergrund sind Insektizide mit neuen Wirkungsweisen, die sowohl empfindliche als auch nicht empfindliche Mücken töten können, dringend erforderlich“, erklärte Dr. Mahamadou Touré am 18. Februar bei einer Präsentation der Ergebnisse früherer Phasen im Universitären Zentrum für Klinische Forschung (UCRC-Mali).
Attraktive und toxische Zuckerköder / Attractive target sugar bait (ATSB) ist ein in Mali in Partnerschaft mit der israelischen Firma Westham Innovations entwickeltes Verfahren. In den ersten beiden Phasen der Studie konnte die Anzahl der Mücken in einem bestimmten Raum im Vergleich zu den bereits verwendeten Methoden um 34% reduziert werden. Durch Experimente konnten die Forscher feststellen, dass die optimale Anzahl der einzusetzenden Stationen (Fallen) zwei pro Gebiet betrug. „Die Technologie ist das Ergebnis von zehn Jahren Forschung“, berichtete Prof. Seydou Doumbia, Direktor des UCRC. Außer in Mali, so der Forscher, wird das Verfahren auch in Kenia und Gambia in großem Maßstab erprobt.
„In Mali wird der Großversuch in 14 Dörfern im Mandé-Gebiet durchgeführt“, informierte Dr. Mohamed Traoré, Experte für Umweltgesundheit und Mitglied des Forschungsteams. Die Stationen werden in 7 Dörfern eingesetzt. In weiteren 7 Dörfern wird es keine Stationen geben. Am Ende dieses Zeitraums „werden wir wissen, wie sich die Technologie auf die Reduzierung der Malariafälle auswirkt“, erklärte der Experte für Umweltgesundheit. Wenn sie erfolgreich ist, wird diese Phase den Weg für die Zulassung der Technologie durch die WHO ebnen.
© 2022 maliweb.net

Ein Gedanke zu „MIT ZUCKER LASSEN SICH MALARIAMÜCKEN TÄUSCHEN – Les chercheurs maliens expérimentent un nouvel outil à base du sucre pour éradiquer le palu

  1. Une délégation du UCRC a visité en juin 2021 les 4 sites de recherches au Mali: Kangaba, Ouélessébougou, Dangassa, Siby.

    => The Attractive Target Sugar Bait (ATSB)
    Contact: Ibrahima DIA
    Communication Officer of the University Clinical Research Center (UCRC). idia@icermali.org/diaou270@yahoo.fr

    Für Fachleute:
    Testing configurations of attractive toxic sugar bait (ATSB) stations in Mali, West Africa, for improving the control of malaria parasite transmission by vector mosquitoes and minimizing their effect on non-target insects
    => Malaria Journal – 14.04.2021
    & the beginnings:
    Attractive toxic sugar bait (ATSB) methods decimate populations of Anopheles malaria vectors in arid environments regardless of the local availability of favoured sugar-source blossoms
    => Malaria Journal – 01.02.2012

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