TRUPPENROTATION DER MINUSMA AUSGESETZT: RESPEKTIEREN MALIS PARTNER SEINE SOUVERÄNITÄT? – La suspension des rotations des troupes de la Minusma fait des vagues

1. Ivorische Militärs in Bamako festgenommen: Abidjan behauptet, dass es sich um eine Operation im Rahmen der National Support Elements handele
Journal du Mali – 14.07.2022 um 15:56
Im Fall der am 10. Juli 2022 in Bamako festgenommenen ivorischen Soldaten behauptet die ivorische Regierung trotz des von der Minusma eingebrachten Widerspruchs weiterhin, dass diese ivorischen Soldaten ordnungsgemäß im Personalbestand der ivorischen Armee registriert seien und sich im Rahmen der Operationen der Nationalen Unterstützungselemente (NSE National Support Elements) in Mali befänden.
2. Reaktionen auf Malis Einfrieren der Minusma-Rotationen
Deutsche Welle – 15.07.2022
Die Übergangsbehörden nennen „den Kontext der nationalen Sicherheit“ als Grund für die Aussetzung der Umbesetzungen der 12.261 Soldaten und 1.718 Polizisten des Kontingents der UN-Mission in Mali.

3. Is Mali’s junta trying to ditch MINUSMA?
Deutsche Welle – 15.07.2022
Analysts fear Mali wants to cut ties with its partners after it suspended troop rotations of the UN peacekeeping mission.

DEUTSCH WEITER (#1 IN VON MIR ETWAS VERBESSERTER DEEPL-ÜBERSETZUNG) UNTER DEN FRZ. ORIGINALEN, ENGLISCH WEITER UNTER DEM LETZTEN FOTO

1. Militaires ivoiriens interpellés à Bamako : Abidjan soutient que c’est dans le cadre des opérations de la NSE
Journal du Mali – 14.07.2022 à 15h56
par Idelette BISSUU
Dans l’affaire des militaires ivoiriens interpellés à Bamako le 10 juillet 2022, malgré la contradiction portée par la Minusma, le gouvernement ivoirien continue de soutenir que ces militaires ivoiriens sont régulièrement inscrits dans l’effectif de l’Armée ivoirienne et se trouvaient au Mali, dans le cadre des opérations des Éléments Nationaux de Soutien (NSE).


Foto (c) jdM/Idelette BISSUU: Aéroport international – Bamako – Sénou

Tout a commencé le 10 juillet 2022 avec une rumeur selon laquelle, des militaires ivoiriens seraient arrivés au Mali sans autorisation. La rapidité des réseaux sociaux a vite réajusté la nouvelle qui est devenue virale en précisant cette fois le nombre de ces derniers 49.
Toujours dans la même affaire, le lendemain, c’est-à-dire le 11 juillet, à travers un billet d’écrou, le Sergent-chef Lassana F. Diarra de la Police de l’Air et des Frontières a écopé d’une sanction disciplinaire d’arrêt de travail de quelques jours avec « demande d’augmentation à purger dans les locaux disciplinaires de l’Ecole Nationale de Police », pour avoir véhiculé à travers les réseaux sociaux des informations au format audio sur « l’arrivée non annoncée d’un contingent militaire ivoirien survenu à l’aéroport le 10 juillet alors que les investigations sont en cours ». Le même jour, sur le compte twitter officiel du porte-parole de la Minusma, Olivier Salgado, l’on peut lire que les « soldats interpellés hier dimanche à l’aéroport de Bamako ne font pas partie de l’un des contingents de la Minusma. » Il précise que « ces soldats sont déployés depuis plusieurs années au Mali dans le cadre d’un appui logistique pour le compte de l’un de nos contingents » avant de rejouter que « les relèves des contingents de la Minusma sont planifiées et s’effectuent en accord avec les autorités maliennes ».
Le 12 juillet 2022, les autorités de transition dans un communiqué détaillé ont précisé que … deux aéronefs immatriculés ZS-BBI et UR-CTH, en provenance de la République de Côte d’Ivoire, transportant quarante-neuf (49) militaires ivoiriens avec leurs armements et munitions de guerre, ainsi que d’autres équipements militaires, ont atterri à l’Aéroport International Président Modibo KEITA Sénou ». Dans le communiqué numéro 34 du gouvernement il est précisé que ces militaires ivoiriens « se trouvaient illégalement » sur le territoire malien. Leurs armements ont été saisis par les autorités et sur la majorité de leurs passeports étaient inscrites étudiant, chauffeur, maçon, mécanicien, vendeuse, électricien, vigile, peintre pour dissimuler leur profession réelle informent les autorités. Le gouvernement parle de la non information de ce déploiement par les « canaux officiels » entre autres.
Dans un tweet, le colonel Assimi Goita a indiqué que lors de l’entretien téléphonique qu’il a eu avec le Secrétaire général Antonio Guterres relatif à cette affaire, il a réitéré la nécessité pour les partenaires de respecter la souveraineté du Mali.
Le 14 juillet …
Au Mali, le gouvernement de Transition a annoncé la suspension de toutes les rotations de contingent militaire et policier de la Minusma y compris celles déjà programmées ou annoncées, dès ce jeudi 14 juillet 2022. Les autorités assurent qu’elles travailleront de concert avec la Mission onusienne « en vue de réunir les conditions propices à la levée de cette mesure suspensive de la rotation ». En réponse à cette communication, le Mission par la voix de son porte-parole Olivier Salgado « prend note de cette communication et est prête à engager sans délai les discussions prévues » à cet effet lit-on sur twitter.
© 2022 journaldumali.com

2. Réactions au gel par le Mali des rotations de la Minusma
Deutsche Welle – 15.07.2022
Par Mahamadou Kane
Les autorités de transition évoquent „le contexte de sécurité nationale“ pour justifier cette suspension des rotations des 12 261 soldats et les 1 718 policiers des contingents de la mission onusienne au Mali.
Pour l’expert Allemand Ulf Laessing, qui dirige à Bamako le programme régional Sahel de la fondation Konrad Adenauer, cette décision ne sera pas sans conséquences pour les troupes de la Minusma.
„Je comprends que les Maliens veulent établir de nouvelles règles pour les rotations comme ils l’ont fait pour les interventions des vols de la Minusma qui doivent être approuvés au préalable par Bamako. Le cas de la Côte d’Ivoire est sensible car Abidjan est considéré comme un allié proche de l’ancienne puissance coloniale, la France. J’espère que toutes les parties se mettront d’accord pour une solution sinon, la Minusma aura du mal à fonctionner efficacement et certains pays pourraient être réticents ou hésitants lorsqu’il s’agira de continuer à envoyer des soldats pour contribuer à la mission de l’Onu au Mali“, estime l’expert allemand.
Le journaliste-blogueur, Alhousseini Elhadji, de la radio Jamana à Tombouctou, estime pour sa part que la mesure prise par le régime militaire de Bamako est pour l’instant sans effets sur les populations du nord du Mali.
Je pense qu’il n’y a pas de conséquences directes sur les populations du Nord en ce qui concerne la suspension des rotations de la Minusma. Mais les conséquences, c’est beaucoup plus au niveau de la réorganisation. Vous savez, il y’a des militaires qui sont là pour faire 4 mois, d’autres 6 mois ou peut-être 2 mois. Aujourd’hui avec cette suspension, certains feront peut-être plus que ça avant que d’autres ne viennent. Encore une fois, les conséquences se feront sentir au niveau de la réorganisation des différents contingents de la mission onusienne au Mali“, dit le journaliste.
Une rencontre de clarification en vue
Les autorités de transition prévoient une rencontre avec la mission de l’Onu au Mali. Une réunion dont la date reste inconnue pour le moment. Objectif : faciliter la coordination et la réglementation des rotations.
Cette mesure des autorités maliennes intervient après l’interpellation de 49 militaires ivoiriens, des „mercenaires“ selon Bamako, qui les accusent d’avoir eu comme „dessein funeste de briser la dynamique de refondation“ de l’Etat malien.
Selon Abidjan, ils étaient déployés au Mali en tant qu’Elements nationaux de soutien (ENS), une procédure de l’ONU permettant aux contingents des missions de maintien de la paix de faire appel à des prestataires extérieurs pour des appuis logistiques.
© 2022 dw.com

1. Ivorische Militärs in Bamako festgenommen: Abidjan behauptet, dass es sich um eine Operation im Rahmen der National Support Elements handele
Journal du Mali – 14.07.2022 um 15:56
von Idelette BISSUU
Im Fall der am 10. Juli 2022 in Bamako festgenommenen ivorischen Soldaten behauptet die ivorische Regierung trotz des von der Minusma eingebrachten Widerspruchs weiterhin, dass diese ivorischen Soldaten ordnungsgemäß im Personalbestand der ivorischen Armee registriert seien und sich im Rahmen der Operationen der Nationalen Unterstützungselemente (NSE National Support Elements) in Mali befänden.
Alles begann am 10. Juli 2022 mit dem Gerücht, dass ivorische Soldaten ohne Genehmigung in Mali eingetroffen seien. Die Schnelligkeit der sozialen Netzwerke sorgte dafür, dass die virale Nachricht bald aktualisiert wurde, indem die Zahl der Soldaten auf 49 beziffert wurde.
In der gleichen Angelegenheit wurde am nächsten Tag, d. h. am 11. Juli, der Hauptfeldwebel Lassana F. Diarra von der Luft- und Grenzpolizei eine Disziplinarstrafe in Form einer mehrtägigen Arbeitsunterbrechung mit „Antrag auf Verlängerung, die in den Disziplinarräumen der Nationalen Polizeischule zu verbüßen ist“, weil er über soziale Netzwerke Informationen im Audioformat über die „nicht angekündigte Ankunft eines ivorischen Militärkontingents am Flughafen am 10. Juli, während die Ermittlungen noch laufen “ verbreitet hatte. Am selben Tag war auf dem offiziellen Twitter-Account des Minusma-Sprechers Olivier Salgado zu lesen, dass die „Soldaten, die am gestrigen Sonntag am Flughafen von Bamako festgenommen wurden, nicht zu einem der Kontingente der Minusma gehören.“ Weiter heißt es, dass „diese Soldaten seit mehreren Jahren im Rahmen einer logistischen Unterstützung im Auftrag eines unserer Kontingente in Mali eingesetzt werden“, bevor er wieder hinzufügt, dass „die Ablösungen der Minusma-Kontingente geplant und in Absprache mit den malischen Behörden erfolgen müssen“.
Am 12. Juli 2022 stellten die Übergangsbehörden in einer detaillierten Erklärung klar, dass … zwei Flugzeuge mit den Kennzeichen ZS-BBI und UR-CTH, die aus der Republik Elfenbeinküste kamen und 49 ivorische Soldaten mit ihren Waffen und ihrer Kriegsmunition sowie anderer militärischer Ausrüstung transportierten, auf dem Internationalen Flughafen Präsident Modibo KEITA Sénou landeten“. In der Pressemitteilung Nr. 34 der Regierung heißt es, dass sich die ivorischen Soldaten „illegal“ auf malischem Hoheitsgebiet befanden. Ihre Waffen wurden von den Behörden beschlagnahmt. In den meisten ihrer Pässe waren Studenten, Fahrer, Maurer, Mechaniker, Verkäufer, Elektriker, Wachmann und Maler eingetragen, um ihren eigentlichen Beruf zu verschleiern, so die Behörden. Die Regierung spricht unter anderem davon, dass die „offiziellen Kanäle“ nicht über diesen Einsatz informiert wurden.
In einem Tweet teilte Oberst Assimi Goita mit, dass er in seinem Telefongespräch mit Generalsekretär Antonio Guterres in dieser Angelegenheit erneut betont habe, dass die Partner die Souveränität Malis respektieren müssten.
Am 14. Juli …
In Mali kündigte die Übergangsregierung an, dass alle Rotationen des Militär- und Polizeikontingents der Minusma einschließlich der bereits geplanten und genehmigten Wechsel ab diesem Donnerstag, den 14. Juli 2022, ausgesetzt werden. Die Behörden versicherten, dass sie mit der UN-Mission zusammenarbeiten würden, „um günstige Bedingungen für die Aufhebung dieser aufschiebenden Maßnahme bezüglich der Rotation zu schaffen“. Als Antwort auf diese Mitteilung nahm die Mission durch ihren Sprecher Olivier Salgado „diese Mitteilung zur Kenntnis und ist bereit, unverzüglich die zu diesem Zweck vorgesehenen Gespräche aufzunehmen“, wie auf Twitter zu lesen ist.
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2. Reaktionen auf Malis Einfrieren der Minusma-Rotationen
Deutsche Welle – 15.07.2022
Von Mahamadou Kane
Die Übergangsbehörden nennen „den Kontext der nationalen Sicherheit“ als Grund für die Aussetzung der Umbesetzungen der 12.261 Soldaten und 1.718 Polizisten des Kontingents der UN-Mission in Mali.
Für den deutschen Experten Ulf Laessing, der in Bamako das Sahel-Regionalprogramm der Konrad-Adenauer-Stiftung leitet, wird diese Entscheidung nicht ohne Folgen für die Minusma-Truppen bleiben.
„Ich verstehe, dass die Malier neue Regeln für Rotationen aufstellen wollen, so wie sie es mit den Einsätzen der Minusma-Flüge getan haben, die vorher von Bamako genehmigt werden müssen. (…)“
Der Journalist und Blogger Alhousseini Elhadji vom Radiosender Jamana in Timbuktu ist seinerseits der Ansicht, dass die Maßnahme des Militärregimes in Bamako bislang keine Auswirkungen auf die Bevölkerung im Norden Malis hat.
„Ich denke, dass es hinsichtlich der Aussetzung keine direkten Auswirkungen auf die Bevölkerung im Norden gibt. Die eigentlichen Konsequenzen liegen jedoch vielmehr auf der Ebene der Reorganisation. (…)“
Ein klärendes Treffen ist in Sicht
Die Übergangsbehörden planen ein Treffen mit der UN-Mission in Mali. Ein Treffen, dessen Termin derzeit noch nicht bekannt ist. Ziel: Die Koordination und Regelung der Rotationen soll erleichtert werden.
Diese Maßnahme der malischen Behörden erfolgte nach der Festnahme von 49 ivorischen Soldaten, die laut Bamako „Söldner“ waren und denen vorgeworfen wird, sie hätten die „verhängnisvolle Absicht gehabt, die Dynamik der Neugründung“ des malischen Staates zu brechen.
Laut Abidjan waren sie in Mali als Nationale Unterstützungselemente (ENS) eingesetzt, ein Prozedere der Vereinten Nationen, das es den Kontingenten von Friedensmissionen ermöglicht, externe Dienstleister für logistische Unterstützung in Anspruch zu nehmen.
© 2022 dw.com

Foto (c) Ishara S. Kodikara/AFP: Des casques bleus Sri Lankais de la MINUSMA – Friedenstruppen der MINUSMA aus Sri Lanka

3. Is Mali’s junta trying to ditch MINUSMA?
Deutsche Welle – 15.07.2022
By Isaac Kaledzi
Analysts fear Mali wants to cut ties with its partners after it suspended troop rotations of the UN peacekeeping mission
Mali’s decision on Thursday to suspend troop rotations by the United Nations‘ peacekeeping mission (MINUSMA) has raised questions about how it wants to detect the terms of engagement — something some analysts fear could backfire. (…)
MINUSMA — which was established in April 2013 to help the West African nation cope with a bloody jihadist campaign — has been rotating troops who serve on that mission for years.
‚Dire consequences‘
Mali’s military government decision to suspend MUNUSMA follows the arrest of 49 Ivorian troops who arrived at Bamako airport aboard a special flight earlier this week.
Ivory Coast had said the soldiers were part of the fifth MINUSMA rotation, but Malian officials described them as „mercenaries“ who sought to topple the country’s military-led government.
Deputy UN spokesman Farhan Haq told journalists in New York on Thursday that Mali’s move would have dire consequences for troops currently serving on the mission since some of the staff should have been relieved several months ago.
„Rotation of contingents is crucially important for the mission’s operational effectiveness and the safety and security of personnel,“ Haq said.
The suspension of the rotations will affect the 12,261 soldiers and the 1,718 police officers of the contingents of the UN mission serving in the West African nation.
Journalist-blogger Alhousseini Elhadji of Radio Jamana in Timbuktu [north of Mali] disagrees with Haq’s sentiments.
„I think that there are no direct consequences on the populations with regard to the suspension of the rotations of the Minusma. The consequences are much more at the level of reorganization,“ Elhadji told DW.
However he is concerned about the toll it could have on some of those serving with the UN mission.
„You know, there are soldiers who are there to do four months, others six months or maybe two months,“ Elhadji said.
„Today with this suspension, some may do more than that before others come. Once again, the consequences will be felt at the level of the reorganization of the various contingents of the UN mission in Mali.“
Troop rotation suspension is ‚dangerous‘
Security expert and executive director of the West Africa Center for Counter-Extremism (WACCE), Mukhtar Mumuni Muktar, told DW that the approach by Mali’s military leaders to suspend the rotation program was „dangerous.“…READ MORE
© 2022 dw.com

2 Gedanken zu „TRUPPENROTATION DER MINUSMA AUSGESETZT: RESPEKTIEREN MALIS PARTNER SEINE SOUVERÄNITÄT? – La suspension des rotations des troupes de la Minusma fait des vagues

  1. Mali hindert Bundeswehrsoldaten an Ausreise
    Deutsche Welle – 15.07.2022
    Im westafrikanischen Mali hindern die Behörden inmitten zunehmender Spannungen acht deutsche Soldaten an der Ausreise. Die Angehörigen der Bundeswehr konnten deshalb ihren gebuchten Flug bei einer zivilen Airline nicht antreten, wie die Deutsche Presse-Agentur aus Kreisen des Verteidigungsministeriums erfuhr. Das Vorgehen wird dort als Schikane bewertet. Mit Verweis auf angeblich fehlende Unterlagen würden Schwierigkeiten gemacht, hieß es.
    Nach dem Eklat um die Festnahme von 49 Wachmännern aus der Elfenbeinküste….s.o. #1
    Zugleich habe die malische Führung in einer Verbalnote versichert, sie werde alles daransetzen, schnellstmöglich sicherzustellen, dass die Rotation wieder aufgenommen werden könne, erklärte das Auswärtige Amt. „Selbstverständlich nehmen wir die malische Regierung da beim Wort“, sagte eine Sprecherin. Sie fügte hinzu, es gebe „viele Entwicklungen und Ereignisse“, die „Anlass zu Verwirrung“ seien.
    … Nach dpa-Informationen haben die Wachleute Verträge mit einer regionalen Fluggesellschaft, die wiederum als Dienstleister für die Vereinten Nationen tätig ist.
    Die Bundeswehr ist in Mali mit bis zu 1400 Soldaten an MINUSMA beteiligt. Sie wechselt ihr Kontingent nach eigenen Angaben im Schnitt nach vier bis sechs Monaten. Der nächste Austausch steht demnach im Frühherbst an. Die europäische Ausbildungsmission EUTM, in die ebenfalls deutsche Soldaten eingebunden waren, wird in Zukunft weitgehend gestoppt. Geplant ist nun ein Einsatzschwerpunkt im Nachbarland Niger, wo die Bundeswehr bereits einheimische Kräfte ausbildet. (…)
    © 2022 dw.com

    Mali : 8 soldats du contingent allemand empêchés de quitter le pays
    Agence Anadolu – 17 Juil 2022
    Huit soldats du contingent allemand au sein de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) ont été empêchés jeudi soir de quitter le territoire malien.
    C’est ce qui ressort d’une déclaration du ministère allemand de la Défense à l’agence de presse allemande (dpa) dénonçant ainsi un « harcèlement » dans cette procédure.
    L’Agence de presse allemande affirme que « ces soldats n’ont donc pas pu prendre leur vol réservé à la date du jeudi 14 juillet courant ».
    Selon le media allemand « les soldats ne seraient pas en possession de tous les documents nécessaires pour prendre le vol ».
    Ni la Minusma, ni les autorités maliennes n’ont donné plus de détails sur cet incident, malgré plusieurs tentatives du correspondant de l’Agence Anadolu à Bamako de les joindre.
    Cette situation est intervenue quelques jours après l’annonce des autorités de la Transition au Mali de suspension avec effet immédiat de toutes les rotations des contingents militaires et policiers de la mission des Nations Unies dans le pays suite à l’interpellation des militaires ivoiriens arrêtés à Bamako.
    L’Allemagne avait appelé, mercredi, les autorités maliennes à libérer immédiatement les 49 soldats ivoiriens arrêtés dimanche à Bamako a indiqué, la ministre allemande de la Défense Christine Lambrecht.
    Christine Lambrecht avait souligné que « le comportement des dirigeants maliens est un signal très problématique. Ici, malheureusement, de sérieux doutes surgissent de nouveau quant à savoir si le Mali montre un quelconque intérêt pour une coopération constructive dans le cadre de la Minusma [Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali] ».
    © 2022 aa.com.tr

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  2. Mali : la présence de la Minusma de nouveau en question
    Deutsche Welle – 18.07.2022
    Après la suspension des rotations des contingents militaires et policiers de la Minusma, l’opinion s’interroge sur le maintien de la Minusma au Mali.
    Par Mahamadou kane, correspondant á Bamako
    Depuis la suspension jeudi (14.07) des rotations des contingents militaires et policiers de la Minusma, certains Maliens y voient la fin des opérations des casques bleus qui évoluent sur place depuis 2013.
    Même si Bamako dit envisager une réunion avec les responsables de la Minusma pour discuter autour de la nouvelle forme qu’elle souhaite donner au mandat de l’organisation onusienne.
    La suspension survient après la prolongation fin juin du mandat de la Minusma, malgré l'“opposition ferme“ du Mali à la liberté de mouvement des Casques bleus pour des investigations liées aux droits de l’homme. Elle survient surtout après l’interpellation de 49 soldats ivoiriens par les autorités maliennes.
    (…) Le blogueur Abdoulaye Guindo de la plateforme Benbere ne pense pas que la suspension des rotations signifierait la fin de la mission onusienne au Mali. Mais il fait toutefois le lien entre Barkhane et Minusma dans la façon de procéder des autorités de transition.
    Il explique sur la DW que „Les décisions qui sont en train d’être prises prennent un peu la forme du même schéma utilisé pour pousser Barkhane à la porte. Est-ce que c’est une façon de pousser également la Minusma à la porte ? On ne saurait le savoir maintenant. Il faut juste rappeler que le mandat de la Minusma vient d’être renouvelé il n’y a pas encore un mois. …En lire plus

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