DAS EMBARGO SETZT DEN MALIER*INNEN DURCH INFLATION ZU, ABER AUCH DEM HANDELSPARTNER SENEGAL – La hausse des prix préoccupe les Malien.ne.s jour par jour

2. Steigende Preise belasten die Menschen in Mali
In Mali steigen die Preise in die Höhe: der Preis für Zucker, Beton und andere alltägliche Lebensmittel. Eine Reportage aus Bamako.
Deutsche Welle – 27.01.2022
Die Inflation bereitet den Maliern tagtäglich Sorgen.
1. Embargo gegenüber Mali: Die wirtschaftlichen Folgen für Senegal
Infolge des von der ECOWAS erlassenen Embargos gegen Mali sind die Handelsgeschäfte zwischen unserem Land und seinen Nachbarn zum Erliegen gekommen, was die Aussicht auf wirtschaftliche Verluste auf beiden Seiten der Grenzen nach sich zieht.

DEUTSCH WEITER (IN VON MIR ETWAS VERBESSERTER DEEPL-ÜBERSETZUNG) UNTER DEN FRZ. ORIGINALEN

2. Les Maliens confrontés à la hausse des prix
Les prix s’envolent au Mali : celui du sucre, du béton et d’autres denrées quotidiennes. Reportage à Bamako.

Deutsche Welle – 27.01.2022
Par Mahamadou Kane
L’inflation préoccupe les Maliens au jour le jour. Le prix du sucre est officiellement plafonné à 500 FCFA et pourtant les prix s’envolent. 600, 700, voir 750 FCFA même parfois pour en acheter un kilo pour les consommateurs ! Diakaridia, père de famille, se désole des profiteurs: „Ceux qui s’adonnent à cette pratique doivent être punis conformément à la loi en vigueur. Avant d’ajouter que la stabilité du pays profite à tous les Maliens et qu’inversement quand le désordre s’installe, ce sont d’abord les chefs de famille qui seront les premières victimes.“
Le prix de certaines denrées alimentaires grimpe à vue d'oeil, ce qui complique le quotidien des famillesLe prix de certaines denrées alimentaires grimpe à vue d’oeil, ce qui complique le quotidien des familles
En face de lui les revendeurs comprennent… mais ils assurent qu’ils doivent augmenter leurs prix, car eux aussi achètent plus cher depuis quelque temps. Un revendeur, qui préfère garder l’anonymat, raconte que les 50kg de sucre blanc coûtaient 26.500 FCFA auparavant. Ils lui reviennent désormais à 32.000 voire 32.500 FCFA.
„Bien avant que le pays soit sous embargo le prix du sucre s’était envolé sur le marché“, affirme-t-il et il constate que „le prix du sac de sucre a grimpé de nouveau“. Il témoigne d’une „situation difficile à vivre, car les clients ne comprennent pas cette augmentation“. Selon lui, le prix du sac de sucre „exorbitant dans les boutiques“ n’est que la répercussion d’un prix plus fort à l’achat pour les revendeurs.
Le sucre n’est pas concerné par l’embargo
Sauf que l’argument de l’embargo ne tient pas. Car le sucre, denrées de base des ménages, ne fait pas partie des articles sous sanctions et ne doit donc pas faire l’objet de spéculation sur les marchés, précise la Direction générale du commerce, de la consommation et de la concurrence (DGCC). Elle maintient, elle, le prix plafond à 500 FCFA le kilo.
Ainsi, l’augmentation pourrait être liée à d’autres éléments… comme la simple spéculation.Sur un marché de Bamako (archive)
L’acheminement des importations perturbé
Certains évoquent aussi des perturbations sur l’axe routier Bamako-Dakar, qui rendraient l’acheminement plus compliqué.
Quoiqu’il en soit, le quotidien est difficile pour les Maliens, car d’autres denrées augmentent aussi, comme le prix du ciment par exemple, lui soumis à l’embargo. La tonne qui était vendue à 95.000 FCFA est désormais cédée jusqu’à 130.000 FCFA à certains endroits depuis la fermeture des frontières. C’est logique, de l’avis de Flamory Sidibé, secrétaire général de l’Association des quincailliers du Mali. Il rappelle que le Mali importe 65% de ses besoins en ciment à partir du port de Dakar, au Sénégal.
„Ce sont les ciments importés du Burkina Faso et de la Côte d’ivoire qui approvisionnent la région de Sikasso (sud-ouest). Quant au ciment importé du port de Dakar, il passe par la région de Kayes avant de venir à Bamako. En raison des sanctions de la CEDEAO, la destination Dakar est presque à l’arrêt. Au même moment, certaines usines locales de fabrication de ciment ne produisent plus à hauteur de souhait.“
Pour les denrées non soumises à embargo, dont les prix sont plafonnés, les revendeurs pourraient, théoriquement, être sanctionnés s’ils dépassent les prix fixés.
© 2022 dw.com

1. Embargo sur le Mali : Les conséquences économiques sur le Sénégal
bamakonews – 17 janvier 2022
Par Adam DIALLO
Suite à l’embargo du Mali, exigée par la CEDEAO, les transactions commerciales entre notre pays et ses voisins se sont arrêtées occasionnant la possibilité de pertes économiques de part et d’autre des frontières. La sonnette d’alarme semble être tirée déjà au Sénégal.
Depuis la fermeture des frontières malienne, notre pays semble ne pas être le seul à payer le prix. A moins d’une semaine de la fermeture des frontières entre le Sénégal et le Mali les dégâts sur le plan économique sont observables et peuvent, à la longue être, immenses.

A ce jour le Mali importe plus de 60 % de ces produits de consommation. Et la plupart transite par le port de Dakar. Le Mali est donc le premier partenaire commercial du Sénégal. Les exportations du Sénégal vers le Mali sont plus importantes que les exportations du Sénégal vers tous les pays de l’Union européenne réunis. A ce jour, le Sénégal exporte vers le Mali un montant total qui représente 474 Milliards et une exportation du Sénégal vers L’UE de 264 Milliards. Selon les enquêtes, le Sénégal a plus à perdre dans cette affaire, car il enregistre une perte d’environ 200 et 300 milliards F CFA alors que le Mali perd 1500 milliards. Une situation qui met les opérateurs dans de sérieux problèmes et plonge l’économie des deux pays dans le noir.
Ainsi, 20 % des exportations du Sénégal sont vers le Mali. Et que plus de 80 % des importations du Mali passent par le Port autonome de Dakar. Près de 90% des exportations maliennes transitent également par le même port. Les autres pays de la CEDEAO n’ont pas le Mali comme le premier client commercial.
Cette décision, qui n’a pas pris en compte les conséquences de part et d’autre des frontières, impacte les entreprises de transport, les exportateurs et même les commerçants vivant du trafic routier entre ces pays voisins. Plusieurs véhicules de transport de personnes et de marchandises sont bloqués aux frontières, retenant ainsi des chefs de famille qui doivent regagner leurs familles et vaquer à d’autres occupations.
Pourquoi punir de simples citoyens qui n’ont rien à avoir avec cette prise de décision ?
© 2022 bamakonews.net

2. Steigende Preise belasten die Menschen in Mali
In Mali steigen die Preise in die Höhe: der Preis für Zucker, Beton und andere alltägliche Lebensmittel. Eine Reportage aus Bamako.
Deutsche Welle – 27.01.2022
Von Mahamadou Kane
Die Inflation bereitet den Maliern tagtäglich Sorgen. Der Zuckerpreis ist offiziell auf 500 FCFA begrenzt, doch die Preise schießen in die Höhe. 600, 700, ja sogar 750 FCFA müssen die Verbraucher manchmal zahlen, um ein Kilo Zucker zu kaufen! Diakaridia, ein Familienvater, klagt über die Abzocker: „Diejenigen, die sich auf diese Weise Profit verschaffen, müssen nach dem geltenden Gesetz bestraft werden.“ Er fügte hinzu, dass die Stabilität des Landes allen Maliern zugute kommt und dass umgekehrt die Familienoberhäupter die ersten Opfer sind, wenn sich Unordnung breit macht.“
Die Preise für bestimmte Lebensmittel klettern zusehends, was den Alltag der Familien erschwert.
Auf der anderen Seite verstehen die Einzelhändler … aber sie versichern, dass sie ihre Preise erhöhen müssen, da auch sie seit einiger Zeit teurer einkaufen. Ein Händler, der lieber anonym bleiben möchte, erzählt, dass 50 kg weißer Zucker einmal 26.500 FCFA (ca.40€) gekostet haben. Jetzt zahlt er dafür 32.000 oder sogar 32.500 FCFA (fast 50 €).
„Lange bevor das Embargo gegen das Land verhängt wurde, war der Zuckerpreis auf dem Markt in die Höhe geschnellt“, beteuert er und stellt fest, dass „der Preis für einen Sack Zucker wieder gestiegen ist“. Er berichtet von einer „schwer zu bewältigenden Situation, da die Kunden diese Erhöhung nicht verstehen“. Seiner Meinung nach ist der „exorbitante Preis für einen Sack Zucker in den Geschäften“ nur die Weitergabe eines höheren Einkaufspreises für die Wiederverkäufer.
Zucker ist vom Embargo nicht betroffen
Nur ist das Argument des Embargos nicht stichhaltig. Denn Zucker, ein Grundnahrungsmittel der Haushalte, gehört nicht zu den Artikeln, die unter die Sanktionen fallen, und darf daher nicht Gegenstand von Spekulationen auf den Märkten sein, stellt die Generaldirektion für Handel, Verbraucherschutz und Wettbewerb (DGCC) klar. Sie behält die Preisobergrenze von 500 FCFA pro Kilo (für lokalen Zucker, Ed) bei.
Somit könnte der Anstieg auch auf andere Faktoren zurückzuführen sein, wie z. B. reine Spekulation.
Der Transport von Importen ist beeinträchtigt
Einige sprechen auch von Störungen auf der Fernstraße Bamako-Dakar, die den Transport erschweren würden.
Wie dem auch sei, der Alltag ist für die Menschen in Mali schwierig, da auch andere Waren teurer werden, wie z. B. Zement, der dem Embargo unterliegt. Die Tonne, die für 95.000 FCFA (ca. 145 €) verkauft wurde, wird seit der Schließung der Grenzen an manchen Orten für bis zu 130.000 FCFA (200 €) abgegeben. Dies ist nach Ansicht von Flamory Sidibé, Generalsekretär des Verbands der Eisenwarenhändler Malis, nur logisch. Er erinnert daran, dass Mali 65% seines Zementbedarfs über den Hafen von Dakar importiert.
„Es sind die aus Burkina Faso und der Elfenbeinküste importierten Zemente, die die Region Sikasso (im Südwesten) versorgen. Was den aus dem Hafen von Dakar importierten Zement betrifft, so wird er durch die Region Kayes transportiert, bevor er nach Bamako gelangt. Aufgrund der ECOWAS-Sanktionen ist der Zielhafen Dakar fast zum Erliegen gekommen. Zudem produzieren einige lokale Zementfabriken nicht mehr im gewünschten Umfang.“
Bei Lebensmitteln, die nicht unter das Embargo fallen und deren Preise mit einer Obergrenze versehen sind, könnten Wiederverkäufer theoretisch bestraft werden, wenn sie die festgelegten Preise überschreiten.
© 2022 dw.com

1. Embargo gegenüber Mali: Die wirtschaftlichen Folgen für Senegal
bamakonews – 17. Januar 2022
Von Adam DIALLO
Infolge des von der ECOWAS erlassenen Embargos gegen Mali sind die Handelsgeschäfte zwischen unserem Land und seinen Nachbarn zum Erliegen gekommen, was die Aussicht auf wirtschaftliche Verluste auf beiden Seiten der Grenzen nach sich zieht. Die Alarmglocken im Senegal scheinen bereits zu läuten.
Seit der Schließung der malischen Grenzen scheint unser Land nicht das einzige zu sein, das den Preis zahlen muss. Weniger als eine Woche nach der Schließung der Grenzen zwischen Senegal und Mali sind die wirtschaftlichen Schäden sichtbar und können auf Dauer immens sein.
Bisher importiert Mali mehr als 60% seiner Konsumgüter. Und die meisten davon werden über den Hafen von Dakar transportiert. Mali ist somit der wichtigste Handelspartner Senegals. Die Exporte Senegals nach Mali sind größer als die Exporte Senegals in alle Länder der Europäischen Union zusammengenommen. Bisher exportiert Senegal insgesamt 474 Milliarden Euro nach Mali, während sich die senegalesischen Exporte in die EU auf 264 Milliarden belaufen. … Eine Situation, die die Wirtschaftsakteure in ernste Schwierigkeiten bringt und die Wirtschaft beider Länder abstürzen lässt.
So gehen 20 % der Exporte Senegals nach Mali. Und mehr als 80 % der Importe Malis werden über den autonomen Hafen von Dakar abgewickelt. Fast 90% der malischen Exporte werden ebenfalls über denselben Hafen abgewickelt. Für die anderen ECOWAS-Länder ist Mali nicht der bedeutendste Handelspartner.
Diese Entscheidung, bei der nicht die Konsequenzen auf beiden Seiten der Grenzen berücksichtigt wurden, wirkt sich auf Transportunternehmen, Exporteure und sogar Händler aus, die vom Straßenverkehr zwischen diesen Nachbarländern leben. Mehrere Fahrzeuge für den Personen- und Gütertransport sind an den Grenzen blockiert und halten so Familienoberhäupter auf, die zu ihren Familien zurückkehren und anderen Beschäftigungen nachgehen müssen.
Warum werden einfache Bürger bestraft, die mit dieser Entscheidungsfindung nichts zu tun haben?
© 2022 bamakonews.net

Ein Gedanke zu „DAS EMBARGO SETZT DEN MALIER*INNEN DURCH INFLATION ZU, ABER AUCH DEM HANDELSPARTNER SENEGAL – La hausse des prix préoccupe les Malien.ne.s jour par jour

  1. New sanctions risk plunging the people of Mali further into humanitarian crisis, warns Oxfam
    oxfam – 19th janvier 2022
    In reaction to the EU and US support to Economic Community of West African States (ECOWAS) new sanctions against Mali, Oxfam together with 12 NGOs called upon the international community to protect the people of Mali. The agencies also urged sanction bodies to unequivocally commit to applying humanitarian exemption to allow life-saving aid to reach all those in need.
    Mobeen Ajaib, Interim Director of Oxfam in Mali said: “These sanctions come at the worst possible time when Mali is dealing with conflict, alarming food insecurity and pressure from the International Monetary Fund to drastically cut public spending to recoup economic losses from the pandemic. This cocktail of bad news could trigger the worst inequality crisis in decades.”
    Last week, the European Union supported the Economic Community of West African States (ECOWAS) in the implementation of collective sanctions on Mali, which include closing borders and imposing a trade embargo, as well as cutting off financial aid and freezing the country’s assets at the Central Bank of West African States.
    The United States has also underlined its support for ECOWAS, while France ―in its first weeks of its Presidency of the Council of the European Union― has suspended flights to Mali.
    These sanctions will have devastating consequences for the people and the humanitarian situation in Mali. The population of Mali already faces the worst food insecurity seen in 10 years: One in three people ―or over 7.5 million people― are in need of humanitarian aid. These new restrictions could further hamper people’s ability to access humanitarian assistance and basic social services, especially as 70% of Mali’s food is imported and 1.2 million Malians are already facing a food crisis. Mali is strongly dependent on external assistance to finance basic social services. In the area of health, for example, external donors covered 33 percent of total health expenditure in 2019.
    To continue their work effectively, humanitarian actors must have unfettered access for the transportation of life-saving goods including food and medicine, as well as guarantees to transfer funds into the country without violating the sanctions.
    Franck Vannetelle, Country Director of the International Rescue Committee’s in Mali, said: “Despite more than a third of the country’s population being dependent on humanitarian aid, organisations working in Mali already face severe access constraints. It’s imperative that the international community keeps responding to people’s urgent needs, and that any new sanctions have concrete humanitarian exemptions. These must be monitored and implemented, or the most vulnerable people in Mali will pay the price.”

    The full list of signatories includes: …Read More

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