DER HANDEL ZWISCHEN MALI UND GUINEA, BEI OFFENER GRENZE, INTENSIVIERT SICH NOCH – Les commerçants guinéens de l’est du pays sont soulagés que la frontière avec le Mali reste ouverte

1. Guinea: Die Geschäftsleute in Siguiri sind erleichtert, dass die Grenze zu Mali offen bleibt
RFI – 30/01/2022 um 04:05
Seit dem Embargo, das die ECOWAS gegen die Junta in Bamako verhängt hat, sind in Guinea die Augen der Einwohner von Siguiri auf den Nachbarn Mali gerichtet. Alle verteidigen hier die Entscheidung der guineischen Behörden, die Grenze offen zu halten.
2. Sanktionen gegen Mali: In Kankan, Guinea, gehen die Geschäfte weiter
RFI/maliweb – 31/01/2022 um 10:31
… Guinea ist das einzige Land der subregionalen Organisation, das seine Grenze offen gelassen hat. In Kankan, dem letzten großen Handelsknotenpunkt vor der 215 Kilometer entfernten Grenze zu Mali, bereiten sich Groß- und Einzelhändler auf eine Zunahme des Handels vor.
3. Auswirkungen des Embargos auf die Verbraucher: Einige Anstrengungen, um die Lebensmittelpreise zu halten
Mali Horizon – 2 Feb 2022
Entgegen den Befürchtungen sind die Lebensmittelpreise mehr oder weniger unter Kontrolle. Es gibt keine nennenswerten Preissteigerungen, abgesehen von einzelnen Versuchen einiger Spekulanten.

DEUTSCH WEITER (IN VON MIR ETWAS VERBESSERTER DEEPL-ÜBERSETZUNG) UNTER DEN FRZ. ORIGINALEN

1. Guinée: les commerçants de Siguiri soulagés que la frontière avec le Mali reste ouverte
RFI – 30/01/2022 à 04:05
Par Matthias Raynal, notre envoyé spécial en Guinée
Depuis l’embargo décidé par la Cédéao à l’encontre de la junte de Bamako, en Guinée les habitants de Siguiri ont les yeux rivés sur le voisin malien. Tout le monde ici défend la décision des autorités guinéennes de maintenir la frontière ouverte.

Foto (c) RFI: Ville carrefour, entre Guinée et Mali, Siguiri est au cœur des échanges commerciaux entre les deux pays. – Karte von Mali mit Nachbarstaat Guinea und dem Knotenpunkt Sigiri

Sur le marché de Siguiri, les produits guinéens se font discrets. « Les pommes de terres viennent du Mali. Les tomates, ça vient de Bamako aussi », explique Mamadou Bah, un commerçant de 71 ans. C’est aussi le président du Haut Conseil des Maliens de l’extérieur à Siguiri. Il veille sur les 600 ressortissants de son pays officiellement recensés ici. « Le Mali et la Guinée ne peuvent pas fermer leurs frontières parce que ce sont des parents, des amis », s’exclame-t-il.
Lui vend du poisson séché et certains de ses produits témoignent de l’intensité des échanges dans la sous-région. « On prend ça au Sénégal, précise-t-il, en pointant du doigt un de ses produits. Ça passe par le Mali et puis ça atterrit ici. »
– Bamako beaucoup plus prêt que Conakry –
Un peu plus loin, toujours dans le marché très animé de Siguiri, il y a le libraire, Fodé Mamadi Diané. « À Bamako, j’achète les marchandises. J’achète les corans pour les ramener jusqu’ici. »
Un aller-retour Siguiri-Bamako se fait dans la journée quand il faut deux jours pour rejoindre Conakry. La capitale guinéenne est plus éloignée. L’état désastreux des routes n’arrange rien. Le Mali permet finalement de désenclaver la région.
© 2022 RFI

2. Sanctions contre le Mali: à Kankan, en Guinée, les échanges se poursuivent
RFI/maliweb – 31/01/2022 à 10:31
Par Matthias Raynal, notre envoyé spécial à Kankan
Le 9 janvier 2022, la Cédéao a alourdi ses sanctions contre la junte malienne, décrétant un embargo sur toutes les marchandises, sauf produits de première nécessité. La Guinée est le seul pays de l’organisation sous-régionale à avoir laissé sa frontière ouverte. À Kankan, dernier grand carrefour commercial avant la frontière malienne (215 kilomètres), les grossistes et les détaillants se préparent à une intensification des échanges.
Abaya noire très sobre ou robes longues colorées plus exubérantes, dans la boutique d’Amadou Diop tout vient de Bamako. Il n’a pas plus d’activité que d’habitude : « Comme les frontières viennent de fermer, ça ne se voit pas encore. Mais pour l‘instant, c’est comme avant. »
Mais ce commerçant, également vice-président du Haut Conseil des Maliens de l’extérieur résidant à Kankan, est persuadé que si l’embargo est maintenu son pays devra emprunter les routes de Guinée pour s’approvisionner. Peu importe l’état parfois très dégradé des infrastructures : « Si on n’a pas d’autres moyens, on est obligés de le faire, même si la route est mauvaise. Si on peut passer, même si on fait une semaine sur la route, on préfère ça. »

Foto (c) Matthias Raynal/RFI: Mohamed Lamine Cherif, le vice-président de la chambre de commerce de Kankan, pose devant l’entrepôt de sa société d’importation de carrelage à Kankan. – Mohamed Lamine Cherif, der Vizepräsident der Handelskammer von Kankan, vor dem Lager seiner Fliesenimportfirma in Kankan. /

Mohamed Lamine Cherif est le vice-président de la chambre de commerce de Kankan. Pour lui, le port de Conakry peut permettre au Mali d’écouler et d’importer les marchandises dont le pays a besoin : « Par exemple, si les Maliens s’approvisionnaient à partir de Dakar avec certains matériaux de construction, comme le fer à béton, ils seraient obligés de venir s’approvisionner à Conakry. »
Mais cela va prendre du temps : « Ça doit venir graduellement, au fur et à mesure que les besoins se présenteront au Mali. C’est comme ça que les demandes vont être constatées sur le marché guinéen. »
Et tout dépendra de la durée de l’embargo imposé au voisin malien. Les commerçants restent aujourd’hui dans l’attente des prochaines décisions de la Cédéao.
© 2022 RFI

3. Effets de l’embargo sur le consommateur : Des efforts certains pour maintenir les prix des denrées
Mali Horizon – 2 Fév 2022
Par Abréhima GNISSAMA
Contrairement aux craintes, les prix des denrées alimentaires sont plus ou moins maîtrisés. Il n’y a pas de hausse significative, si ce n’est quelques tentatives de certains spéculateurs.
Au marché de Bolibana, la vendeuse d’huile, Safiatou Samaké a indiqué que l’huile rouge était vendu à 1 200 FCFA le litre, avant l’embargo, mais aujourd’hui, elle l’a cède à 900f. Elle précise que le bidon de 20 litres leurs revenaient à 20 500 F CFA, mais en ces temps d’embargo, elles le trouvent à 17 000 F CFA. Pour elle, c’est l’huile Dinor, qui coûte cher, parce qu’elle trouvait ça à 22 000 F CFA mais 20 500 F CFA aujourd’hui.
Toujours au marché de Bolibana, le boutiquier, Mohamed Bah, a souligné que le prix du sucre n’a pas connu de changement. Selon lui, il vendait le sucre blanc importé à 600 F le kilo et celui du Mali à 500 F ou 550 F le kg. Il a précisé qu’il achetait chez les grossistes, le bidon de 20 litres d’huile à 22 000F pour vendre le litre à 1 200 F, mais aujourd’hui, il le trouve à 21 000 F CFA et il le détaille à 1 100 F CFA le litre. Pour lui, « l’embargo n’a pas d’incidence de hausse sur le prix de ces produits ».
Même le vendeur de poisson du marché de Bolibana, Mariam Coulibaly trouve que le prix du poisson de mer, venant du Sénégal, n’a pas connu de changement. Elles l’ont toujours vendu à 1250 F le Kilogramme, avant ou après l’embargo.
Au marché de Ouolofobougou, le vendeur de riz, Moussa Traoré a indiqué que le prix du riz importé n’a pas connu de changement, mais celui du Mali « Gambiaka » connait souvent des fluctuations dues aux grossistes qui seuls en connaissent les raisons. Il dira que le riz « Gambiaka Super » est cédé à 21 000f le sac de 50 kg , alors qu’il était souvent livré à 22 000 F CFA avant l’embargo. Moussa a indiqué que l’arachide est vendu à 600 F et le haricot à 600 et 700 F le kg.
(…)
Un consommateur du nom d’Aboubacar Dicko soutiendra qu’il a même acheté le sucre à 500 F ce jour-là (lundi 31 janvier). Il confirme avoir acheté le riz au même prix qu’avant. « L’embargo n’a pas et ne fera pas d’effet au Mali, si les autorités veillent au contrôle des prix. Ce sont quelques commerçants qui, par cupidité, essayent de profiter de la situation pour s’enrichir. Mais si les autorités s’impliquent dans le contrôle des prix, elles peuvent mettre la main sur les auteurs de ces spéculations, afin de conserver le pouvoir d’achat des populations » a-t-il conclu.
© 2022 Mali Horizon

1. Guinea: Die Geschäftsleute in Siguiri sind erleichtert, dass die Grenze zu Mali offen bleibt
RFI – 30/01/2022 um 04:05
Von Matthias Raynal, unserem Sonderkorrespondenten in Guinea
Seit dem Embargo, das die ECOWAS gegen die Junta in Bamako verhängt hat, sind in Guinea die Augen der Einwohner von Siguiri auf den Nachbarn Mali gerichtet. Alle verteidigen hier die Entscheidung der guineischen Behörden, die Grenze offen zu halten.
Auf dem Markt in Siguiri sind guineische Produkte eher unauffällig. „Die Kartoffeln kommen aus Mali. Die Tomaten kommen auch aus Bamako“, erklärt Mamadou Bah, ein 71-jähriger Händler. Er ist auch der Vorsitzende des Hohen Rates der Auslandsmalier in Siguiri. Er wacht über die 600 Staatsangehörigen seines Landes, die hier offiziell registriert sind. „Mali und Guinea können ihre Grenzen nicht schließen, weil sie Verwandte und Freunde sind“, ruft er aus.
Er verkauft getrockneten Fisch und einige seiner Produkte zeugen von dem intensiven Handel in der Subregion. „Wir beziehen das aus dem Senegal“, sagt er und zeigt auf eines seiner Produkte. „Es geht durch Mali und landet dann hier“.
– Bamako viel näher als Conakry -.
Ein Stück weiter, ebenfalls auf dem belebten Markt von Siguiri, sprechen wir mit dem Buchhändler Fodé Mamadi Diané. „In Bamako kaufe ich die Waren. Ich kaufe beispielsweise die Korane, um sie bis hierher zu bringen.“
Eine Fahrt von Siguiri nach Bamako und zurück ist innerhalb eines Tages möglich, während man nach Conakry zwei Tage braucht. Die Hauptstadt Guineas ist weiter entfernt. Der katastrophale Zustand der Straßen macht die Sache nicht besser. Mali ermöglicht somit eine bessere Erschließung der Region.
© 2022 RFI

2. Sanktionen gegen Mali: In Kankan, Guinea, gehen die Geschäfte weiter
RFI/maliweb – 31/01/2022 um 10:31
Von Matthias Raynal, unserem Sonderkorrespondenten in Kankan
Am 9. Januar 2022 verschärfte die ECOWAS ihre Sanktionen gegen die malische Junta und verhängte ein Embargo auf alle Waren, mit Ausnahme von lebensnotwendigen Gütern. Guinea ist das einzige Land der subregionalen Organisation, das seine Grenze offen gelassen hat. In Kankan, dem letzten großen Handelsknotenpunkt vor der 215 Kilometer entfernten Grenze zu Mali, bereiten sich Groß- und Einzelhändler auf eine Zunahme des Handels vor.
Ob sehr schlichte schwarze Abaya oder üppigere bunte lange Kleider, in Amadou Diops Laden kommt alles aus Bamako. Bei ihm herrscht nicht mehr Betrieb als sonst: „Da die Grenzen gerade erst geschlossen wurden, sieht man das noch nicht. Aber im Moment ist es wie vorher.“
Der Händler, der auch Vizepräsident des in Kankan ansässigen Hohen Rates der Auslandsmalier ist, ist jedoch überzeugt, dass sein Land, wenn das Embargo aufrechterhalten wird, die Versorgungswege durch Guinea nutzen muss, um sich zu versorgen. Egal, wie schlecht die Infrastruktur manchmal ist: „Wenn wir keine andere Möglichkeit haben, haben wir keine andere Wahl, wir müssen es tun, auch wenn die Straßen noch so schlecht sind. Wenn wir durchkommen können, auch wenn wir eine Woche auf der Straße unterwegs sind, ist uns das lieber.“
Mohamed Lamine Cherif ist der Vizepräsident der Handelskammer von Kankan. Seiner Meinung nach kann der Hafen von Conakry Mali ermöglichen, die im Land benötigten Waren abzuwickeln und zu importieren: „Wenn die Malier beispielsweise bestimmte Baumaterialien wie Betonstahl von Dakar aus beziehen würden, wären sie gezwungen, nach Conakry zu kommen, um sich dort einzudecken.“
Das werde aber Zeit brauchen: „Das muss allmählich kommen, in dem Maße, wie der Bedarf in Mali entsteht. So wird die Nachfrage auf dem guineischen Markt festgestellt werden.“
Und alles wird davon abhängen, wie lange das Embargo gegen den Nachbarn Mali bestehen bleibt. Die Händler warten heute noch auf die nächsten Entscheidungen der Ecowas.
© 2022 RFI

3. Auswirkungen des Embargos auf die Verbraucher: Einige Anstrengungen, um die Lebensmittelpreise zu halten
Mali Horizon – 2 Feb 2022
Von Abréhima GNISSAMA
Entgegen den Befürchtungen sind die Lebensmittelpreise mehr oder weniger unter Kontrolle. Es gibt keine nennenswerten Preissteigerungen, abgesehen von einzelnen Versuchen einiger Spekulanten.
Auf dem Markt von Bolibana berichtete die Ölverkäuferin Safiatou Samaké, dass das Palmöl vor dem Embargo für 1.200 FCFA pro Liter (ca. 1,80 €) verkauft wurde, heute aber für 900 F (ca. 1,40 €). (…)
Ebenfalls auf dem Bolibana-Markt betonte der Ladenbesitzer Mohamed Bah, dass sich der Preis für Zucker nicht verändert habe. Ihm zufolge verkaufte er importierten weißen Zucker für 600 F pro Kilo (ca. 0,90 €) und malischen Zucker für 500 F (ca. 0,75 €) oder 550 F pro Kilo. Er erklärte, dass er bei Großhändlern den 20-Liter-Kanister Öl für 22.000 F (ca. 33,50 €) gekauft habe, um den Liter für 1.200 F zu verkaufen, aber heute beziehe er das Öl für 21.000 F CFA (ca. 32 €) und verkaufe es für 1.100 F CFA pro Liter. Für ihn „hat das Embargo keinen preissteigernden Einfluss auf diese Produkte“.
(…)
Auf dem Markt in Ouolofobougou sagte der Reisverkäufer Moussa Traoré, dass der Preis für importierten Reis unverändert geblieben sei, aber der Preis für Reis aus Mali, „Gambiaka“, unterliege oft Schwankungen, die auf die Großhändler zurückzuführen seien, die allein die Gründe dafür kennen würden. Er sagte, dass der „Gambiaka Super“-Reis für 21.000 FF pro 50-kg-Sack verkauft werde, während er vor dem Embargo oft für 22.000 FF geliefert worden sei. Moussa berichtete, dass Erdnüsse für 600 F und Bohnen für 600 und 700 F pro kg verkauft werden.
(…)
Ein Verbraucher namens Aboubacar Dicko behauptet, dass er an diesem Tag (Montag, 31. Januar) sogar Zucker für 500 FF gekauft habe. Er bestätigt, dass er Reis zum selben Preis wie zuvor gekauft habe. „Das Embargo hat und wird in Mali keine Auswirkungen haben, vorausgesetzt, die Behörden sorgen für Preiskontrollen. Es sind einige Händler, die aus Profitgier versuchen, die Situation auszunutzen, um sich zu bereichern. Aber wenn die Behörden sich um die Preiskontrolle kümmern, können sie die Urheber dieser Spekulationen zur Strecke bringen, um die Kaufkraft der Bevölkerung zu erhalten“, schloss er.
© 2022 Mali Horizon

Ein Gedanke zu „DER HANDEL ZWISCHEN MALI UND GUINEA, BEI OFFENER GRENZE, INTENSIVIERT SICH NOCH – Les commerçants guinéens de l’est du pays sont soulagés que la frontière avec le Mali reste ouverte

  1. Pourtant il y a une hausse des prix des produits de consommation courante – pas seulement à cause de l’embargo, mais aussi de la situation sur le marché international
    Mesures contre la vie chère : Le faux jeu des opérateurs économiques
    Mali Tribune – 2 Fév 2022
    Par Abdrahamane Dicko
    Vingt-trois jours après la fermeture des frontières décidées par la Cédéao et l’Uémoa contre notre pays, les populations sont sous le coup de la cherté des prix des produits de consommation courante et la pénurie sur le marché. Où sont partis les opérateurs économiques qui se sont engagés à approvisionner correctement le pays et sans hausse des prix en plus des mesures de baisse de la base taxable prises en leur faveur par l’Etat ?
    Malgré la fermeture des frontières, les consommateurs ne craignaient a priori aucune spéculation de prix ou pénurie de produits alimentaires pour trois raisons.
    Primo, les sanctions infligées au Mali, consécutives au différend avec la Cédéao sur le délai de la transition assorti d’un chronogramme électoral, ne concernent pas les produits vivriers, médicaux, les hydrocarbures…
    Secundo, au cours d’une réunion interministérielle ayant regroupé les ministres de l’Industrie et du Commerce, des Finances et de l’Economie, des Transports et du Désenclavement, avec la présence des Présidents de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (Ccim), du Conseil malien des Transports routiers (CMTR), du Conseil malien des Chargeurs (CMC), les importateurs ont pris l’engagement d’approvisionner le pays en produits de première nécessité, sans renchérissement des prix. Une mission de prospection a été envoyée en Guinée et en Mauritanie, pour diversifier les ports de transits du fret malien.
    Tertio, bien avant ce blocus des frontières, des mesures avaient été prises en amont par le gouvernement, au mois de novembre dernier. Celles-ci visaient à trouver un compromis avec les importateurs, pour un ravitaillement correct du pays en produits de grande consommation (sucre, riz, lait, huile, farine, etc.) à un prix abordable. Les mesures du gouvernement visaient à faire face à la forte demande mondiale des produits de base par rapport à l’offre et au coût élevé du fret maritime, de la logistique comme le manque de bateaux, de conteneurs, toutes choses qui ont fait exploser les prix sur le marché international.
    Au cours d’une conférence de presse en novembre dernier, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Mahamoud Ould Mohamed avait expliqué la situation conjoncturelle. Selon lui, le cours du sucre (502,2 dollars) la tonne a connu une hausse de 12 % par rapport à juillet 2021. Idem pour le blé, le riz, l’huile et le sucre qui ont augmenté de 33,13 et 4 % par rapport à 2021 culminant respectivement à 278,250 euros la tonne et 360 dollars la tonne.
    L’Etat a renoncé à 50 % de la base taxable
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