UND WENN NUN DIE SANKTIONEN DER ECOWAS KONTRAPRODUKTIV FÜR DAS LAND SIND? – Et si les sanctions de la Cédéao étaient contre-productives ?

Foto (c) Ange Aboa/Reuters: La frontière entre le Mali et la Côte d’Ivoire (ici près de la localité de Tingrela) a été fermée comme élément des sanctions. – Die Grenze zwischen Mali und der Elfenbeinküste (hier bei dem Ort Tingrela) wurde als Teil der Sanktionen geschlossen

Sehr durchblickender Gastkommentar von Olaf Bernau / Un commentaire lucide de Olaf Bernau, membre de l’ONG Afrique-Europe-Interact
2. Kontraproduktive Sanktionen
Nach dem Putsch in Mali hat Westafrika drakonische Strafen verhängt. Dabei kann die Übergangsregierung sehr wohl Erfolge vorweisen.
Sahel-Blog – 24.01.2022
Die jüngere Geschichte Malis lässt sich entlang verschiedener Stränge erzählen. Einer beginnt im Frühsommer 2020. Damals versammelten sich Zehntausende zu Massendemonstrationen in Bamako.
1. Die möglichen Auswirkungen der Sanktionen gegen Mali.
Deutsche Welle – 10.01.2022
Die malische Junta reagiert auf die von der ECOWAS und der UEMOA verhängten Sanktionen, die eine Schließung der Grenzen und ein Embargo gegen das Land verhängen. Die Behörden in Bamako verurteilen diese Sanktionen, prangern eine Einflussnahme „extraregionaler Mächte mit uneingestandenen Absichten“ hinter diesen Entscheidungen an und haben gegen die Ecowas-Mitgliedstaaten Gegenmaßnahmen ergriffen.

DEUTSCH WEITER (#1 IN VON MIR ETWAS VERBESSERTER DEEPL-ÜBERSETZUNG) UNTER DEM ZWEITEN FOTO

2. Des sanctions contre-productives
Réactions au putsch au Mali

taz – 24.01.2022
Par Olaf Bernau
=> Traduction de la page par google

1. Les répercussions possibles des sanctions contre le Mali
La junte au pouvoir au Mali ne reconnaît pas la légimité des sanctions prises par la Cédéao et l’Uemoa. Bamako pourrait réorienter donc ses alliances et s’émanciper de ces institutions.
Deutsche Welle – 10.01.2022
Par Sandrine Blanchard
La junte malienne réagit aux sanctions prises par la Cédéao et l’UEMOA qui imposent une fermeture des frontières et un embargo sur le pays. Les autorités de Bamako condamnent ces sanctions, dénoncent une mainmise de „puissances extrarégionales aux desseins inavoués“ derrière ces décisions et ont pris des mesures réciproques contre les pays membres de la Cédéao.
Une ouverture historique à la sous-région
La diplomatie malienne reposait depuis sa rupture avec le Sénégal en 1960 sur des relations étroites avec ses voisins de la sous-région. Depuis le premier régime d’Amadou Toumani Touré au début des années 1990, le Mali avait fait de la connexion aux ports ouest-africains une priorité.
Ahmedou Ould Abdallah, diplomate mauritanien et président du Centre pour la stratégie et la sécurité dans le Sahel Sahara (Centre4S) à Nouakchott, explique que „c’est surtout sous la présidence d’Amadou Toumani Touré [dans les années 1990] qu’il avait été décidé de faire de l’ouverture de la connexion avec tous les voisins une priorité“. Il précise qu’il ne s’agissait alors „pas seulement du chemin de fer Dakar-Bamako, qui d’ailleurs ne fonctionne plus, ou la route Abidjan-Bamako : Le régime militaire d’ATT puis, plus tard son régime civil, ont ouvert le pays à tous les ports de la région : Conakry, Lomé, à côté d’Accra et Cotonou, plus Nouakchott bien entendu. Donc le Mali est connecté à tous les ports d’Afrique de l’Ouest.“
Détermination du gouvernement malien
Depuis les coups d’Etat d’août 2020 et mars 2021, la donne a changé et les négociations avec Bamako risquent d’être âpres, estime Ahmedou Ould Abdallah : „Devant la détermination du pouvoir malien, il est permis de penser que la négociation sera très dure ou très longue. C’est un gouvernement qui a démontré qu’il a une ligne de conduite, certains parlent de stratégie. Je ne les vois pas céder du jour au lendemain sans négociations. Ils semblent avoir des relations, avoir réfléchi.“
Ahmedou Ould Abdallah se demande si les nouvelles sanctions ne vont pas même apporter de l’eau au moulin de ceux qui voudraient que le Mali ressorte de la zone du franc CFA, comme il l’avait fait dans les années 1960.
Les effets sur les familles
L’embargo de la Cédéao ne vise pas les produits alimentaires et les médicaments. Malgré tout, les sanctions risquent de faire mal aux Maliens qui vivent de l’économie locale.
„Quand il y a sanctions, cela veut dire hausse des prix, commerce clandestin et des tas d’activité qui n’aident pas les populations mais les spéculateurs“, déclare Ahmedou Ould Abdallah. „On peut espérer une solution rapide pour les économies de la sous-région mais surtout pour la population malienne, dans un pays enclavé.“
L’opposition politique au Mali espère que les sanctions vont accentuer la pression sur les militaires pour organiser les élections.
Soutien de la population à la junte
Grit Lenz, coordinatrice de l’organisation allemande Fokus Sahel, pense que, paradoxalement, ces sanctions pourraient renforcer la popularité de la junte. Selon elle, „une majorité de la population malienne soutient la décision des autorités actuelles de ne pas se plier aux exigences de la Cédéao et de la communauté internationale et de ne pas organiser rapidement les élections“.
„A mon avis, poursuit-elle, s’il y a des protestations, elles seront plutôt tournées contre la Cédéao et ces sanctions risquent de renforcer le sentiment anti-occidental qui est déjà très fort au Mali. Pour ce qui est de la sécurité et de la défense, le Mali a déjà scellé de nouvelles alliances avec des pays comme la Turquie ou la Russie et, dans ce domaine, il n’est pas dépendant de la Cédéao.“
Bazoum se démarque
Grit Lenz souligne par ailleurs que tous les Etats membres de la Cédéao ne parlent pas d’une même voix. Elle en veut pour preuve les déclarations du président du Niger, Mohamed Bazoum, qui a dès hier [09.01] pris ses distances avec la décision de fermer les frontières, car cette mesure n’est pas prévue dans les statuts de la Cédéao.
Ahmedou Ould Abdallah pense quant à lui que la mobilisation derrière le gouvernement malien tiendra mais à condition que les sanctions ne soient pas maintenues trop longtemps.
Il rappelle ainsi que dans les années 1960, les sanctions prises contre le Mali avaient provoqué de grandes vagues d’émigration vers la Côte d’Ivoire ou la France. Il espère que les sanctions seront donc régulièrement réévaluées pour les ajuster au degré de coopération réel du gouvernement malien, afin d’épargner les civils.
Et l’Allemagne dans tout cela ?
L’organisation Fokus Sahel espère par ailleurs que le nouveau gouvernement allemand va mettre en place, vis-à-vis du Mali, une politique plus indépendante de la France que celle du gouvernement Merkel, et que le dialogue avec la société civile sera maintenu pour l’accompagner durant la transition.
© 2022 dw.com

Foto (c) Jörg Böthling: Les répercussions des sanctions sur les civils du Mali qui quittent les villages à cause de la situation d’insécurité; des femmes avec des enfants au dos avec le minimum à la main ou sur la tête pour ceux qui n’ont pas de charrette. – Frauen und Kinder mit dem Nötigsten in der Hand oder auf dem Kopf, auf der Flucht wegen der prekären Sicherheitslage
Dieses Bild entstand 2013 und wurde seitdem immer wieder in verschiedenen Publikationen eingesetzt, wenn die Not der Menschen zur Sprache kam, Ed

2. Kontraproduktive Sanktionen
Nach dem Putsch in Mali hat Westafrika drakonische Strafen verhängt. Dabei kann die Übergangsregierung sehr wohl Erfolge vorweisen.
Sahel-Blog – 24.01.2022
Von Olaf Bernau
Dieser Kommentar ist am 24.01.2022 in der tageszeitung taz erschienen.
Die jüngere Geschichte Malis lässt sich entlang verschiedener Stränge erzählen. Einer beginnt im Frühsommer 2020. Damals versammelten sich Zehntausende zu Massendemonstrationen in Bamako, mobilisiert von einer Regenbogenkoalition aus linken, zivilgesellschaftlichen und religiösen Kräften. Die Menschen forderten den Rücktritt von Präsident Ibrahim Boubacar Keita. Dieser fiel insbesondere durch Korruption und Vetternwirtschaft auf – zudem zeigte er sich unfähig, gegen die Vielfachkrise im Norden und Zentrum des Landes vorzugehen, nicht zuletzt gegen den dschihadistischen Terror. Umso größer war der Jubel, als die Armee intervenierte und eine aus Militärs und Zivilist:innen zusammengesetzte Übergangsregierung bildete. Bereits damals betonte die westafrikanische Wirtschaftsgemeinschaft ECOWAS, dass Putsche unakzeptabel seien. Gleichzeitig war offenkundig, dass eine breite Mehrheit der Bevölkerung den Putsch befürwortete, die ECOWAS vereinbarte daher mit ihrem Mitgliedsstaat Mali eine 18-monatige Übergangsfrist.

Im Mai 2021 erhielt diese Vereinbarung erste Risse, als es zu einem neuerlichen Putsch kam, der allerdings eher einem internen Stühlerücken glich. Anfang 2022 kollabierten die Beziehungen zur ECOWAS vollends. Aufhänger war die Ankündigung der Übergangsregierung, die Wahlen um bis zu 5 Jahre zu verschieben, vornehmlich aus Sicherheitsgründen. Die Ankündigung ging aus einer Serie „Nationaler Versammlungen“ hervor, bei denen im Laufe des Dezember in hunderten lokalen, regionalen und landesweiten Konferenzen Eckpunkte zum Wiederaufbau Malis diskutiert wurden – unter starker Beteiligung sämtlicher Bevölkerungskreise. Unbeeindruckt davon verhängte die ECOWAS drakonische Sanktionen, darunter die Schließung der Grenzen zu Mali, das Einfrieren staatlicher Vermögen und die Beschränkung des Handels auf lebensnotwendige Güter. International wird dieses Vorgehen gutgeheißen, selbst in der taz wurden die Sanktionen am 11. Januar auf der Titelseite als unvermeidbar bezeichnet.

Wer indessen so argumentiert, verkennt nicht nur die innenpolitische Lage in Mali, auch die fragwürdigen Motive der ECOWAS werden verschleiert, ganz zu schweigen von den desaströsen Konsequenzen der Sanktionen. Vor allem die Übergangsregierung muss differenzierter betrachtet werden. Sie ist weder fehlerfrei noch charismatisch, aber ihre Erfolge können sich durchaus sehen lassen – auch jenseits der Nationalen Versammlungen, deren Durchführung eines ihrer zentralen Versprechen war: Sie verfolgt mit Verve Korruption und Veruntreuung, was bereits mehrere Persönlichkeiten aus Politik und Wirtschaft hinter Gitter gebracht hat; sie betreibt im Rahmen des Status Quo eine solide Wirtschaftspolitik, Investitionen genießen Priorität; und sie geht entschieden gegen dschihadistische Gruppierungen vor, neuerdings mit ersten Erfolgen. Spätestens vor diesem Hintergrund dürfte deutlich werden, weshalb die Sanktionen hochgradig kontraproduktiv sind: Erstens, weil sie Mali einem ökonomischen Stresstest aussetzen, zusätzlich zur Corona-, Klima- und Sicherheitskrise. Zweitens, weil sie den demokratischen Aufbruch unterminieren. Es sind vor allem die etablierten politischen Parteien, die die aktuellen Entwicklungen boykottieren und international anprangern, also jene Kräfte, die aus Sicht der Bevölkerung den Karren maßgeblich in den Dreck gefahren haben. Nach hinten verlegte Wahlen bergen insofern auch das Versprechen, dass sich auf Basis politischer und institutioneller Reformen neue politische Gruppierungen in Stellung bringen können. Drittens, weil sie gesellschaftliche Spannungen zuspitzen, einer der gefährlichsten Risse verläuft mittlerweile zwischen einflussreichen religiösen Führern wie Mahmoud Dicko und Ousmane Madani Haïdara, die sich teils für, teils gegen die Verschiebung der Wahlen aussprechen. Viertens, weil sie die Hinwendung zu islamistischen Kräften begünstigen, aber auch zu Ländern wie Russland, Türkei oder China. So waren es nicht zufällig Russland und China, die im UN-Sicherheitsrat eine ausgerechnet von Frankreich eingebrachte Resolution verhindert haben, mit der die ECOWAS-Sanktionen unterstützt werden sollten. Denn eines ist ebenfalls klar: Die Bevölkerung durchschaut das Spiel der überwiegend pro-westlich ausgerichteten ECOWAS: Diese maßt sich an, im Interesse der malischen Bevölkerung zu handeln, doch die ECOWAS wird überall in Westafrika als Gewerkschaft der politischen Klasse verspottet. Viele Regierungen umtreibt die Angst, dass es ähnlich wie in Mali zu Massenprotesten kommen könnte. Denn die generelle Unzufriedenheit ist hoch, vor allem junge Menschen sind von der offiziellen Politik extrem entfremdet.

Will Europa nicht jede Glaubwürdigkeit verlieren, muss es endlich lernen zuzuhören. Putsche sind nichts, was verniedlicht werden sollte. Aber es ist paternalistisch, ja zynisch, davon zu reden, die Demokratie in Mali retten zu wollen, dabei jedoch zu ignorieren, dass eine deutliche Mehrheit der Gesellschaft den aktuellen Weg für richtig befindet. Und was für die Demokratiefrage gilt, trifft auch auf die Friedensfrage zu: Die Malier:innen wissen, dass der Konflikt gegen Dschihadisten nicht mit Waffengewalt zu gewinnen ist, sondern nur durch tiefgreifende sozial-ökologische Transformationen. Dennoch sind sie auf militärische Unterstützung in Punkto Ausbildung und Material angewiesen. Denn wo dschihadistische Kräfte Beinfreiheit genießen, drohen Verhältnisse wie in Somalia, Afghanistan oder zwischenzeitlich Irak. Kurzum: Mali braucht kritisch-solidarische Begleitung, nicht aber Sanktionen. Und damit dies möglich wird, muss unter anderem Deutschland seine Nibelungentreue gegenüber Frankreich endlich aufkündigen. Die ehemalige Kolonialmacht hat sich im Sahel verrannt: Sie agiert selbstherrlich, verfolgt immer wieder eigene Interessen und setzt viel zu stark auf militärische Lösungen. Stattdessen gilt es, die Übergangsregierung zu stärken – bei gleichzeitiger Tuchfühlung mit Zivilgesellschaft und sozialen Basisinitiativen.
© 2022 Sahel-Blog

1. Die möglichen Auswirkungen der Sanktionen gegen Mali.
Die in Mali regierende Junta erkennt die Rechtmäßigkeit der von der Ecowas und der Uemoa verhängten Sanktionen nicht an. Bamako könnte daher seine Allianzen neu ausrichten und sich von diesen Organisationen emanzipieren.
Deutsche Welle – 10.01.2022
Von Sandrine Blanchard
Die malische Junta reagiert auf die von der ECOWAS und der UEMOA verhängten Sanktionen, die eine Schließung der Grenzen und ein Embargo gegen das Land verhängen. Die Behörden in Bamako verurteilen diese Sanktionen, prangern eine Einflussnahme „extraregionaler Mächte mit uneingestandenen Absichten“ hinter diesen Entscheidungen an und haben gegen die Ecowas-Mitgliedstaaten Gegenmaßnahmen ergriffen.
Historische Öffnung gegenüber der Subregion.
Die malische Außenpolitik stützte sich seit dem Zerwürfnis mit Senegal im Jahr 1960 auf enge Beziehungen zu seinen Nachbarn in der Subregion. Seit dem ersten Regime von Amadou Toumani Touré Anfang der 1990er Jahre hatte Mali die Anbindung an die westafrikanischen Häfen zu einer Priorität gemacht.
Ahmedou Ould Abdallah, mauretanischer Diplomat und Vorsitzender des Zentrums für Strategie und Sicherheit in der Sahelzone Sahara (Centre4S) in Nouakchott, erklärt, dass „vor allem unter der Präsidentschaft von Amadou Toumani Touré [in den 1990er Jahren] beschlossen worden war, die Öffnung der Verbindung zu sämtlichen Nachbarn zu einer Priorität zu machen“. Er präzisiert, dass es damals „nicht nur um die Eisenbahnstrecke Dakar-Bamako, die übrigens nicht mehr in Betrieb ist, oder die Straße Abidjan-Bamako ging: Das Militärregime von ATT und später sein ziviles Regime haben das Land für alle Häfen in der Region geöffnet: Conakry, Lomé, neben Accra und Cotonou, plus Nouakchott natürlich. Mali ist also an alle Häfen Westafrikas angeschlossen“.
Entschlossenheit der malischen Regierung
Seit den Staatsstreichen im August 2020 und März 2021 hat sich die Lage verändert und die Verhandlungen mit Bamako könnten zäh werden, meint Ahmedou Ould Abdallah: „Angesichts der Entschlossenheit der malischen Regierung kann man davon ausgehen, dass die Verhandlungen sehr hart oder sehr langwierig sein werden. Es ist eine Regierung, die bewiesen hat, dass sie eine Linie hat, manche sprechen von einer Strategie. Ich sehe nicht, dass sie von einem Tag auf den anderen ohne Verhandlungen nachgeben. Sie scheinen Beziehungen zu haben, sie scheinen nachgedacht zu haben“.
Ahmedou Ould Abdallah fragt sich, ob die neuen Sanktionen nicht sogar Wasser auf die Mühlen derjenigen sind, die wollen, dass Mali wieder aus der CFA-Franc-Zone austritt, wie es das in den 1960er Jahren tat.
Die Auswirkungen auf die Familien
Das Embargo der ECOWAS richtet sich nicht gegen Lebensmittel und Medikamente. Trotzdem könnten die Sanktionen den Maliern, die von der lokalen Wirtschaft leben, schwer zu schaffen machen.
„Sanktionen bedeuten Preissteigerungen, illegalen Handel und jede Menge Aktivitäten, die nicht der Bevölkerung, sondern den Spekulanten dienen“, sagt Ahmedou Ould Abdallah. „Wir können auf eine schnelle Lösung für die Volkswirtschaften der Subregion hoffen, aber vor allem für die Menschen in Mali, einem Binnenstaat.“
Die politische Opposition in Mali hofft, dass die Sanktionen den Druck auf das Militär erhöhen werden, um die Wahlen zu organisieren.
Unterstützung der Junta durch die Bevölkerung
Grit Lenz, Koordinatorin der (deutschen) Organisation Fokus Sahel, ist der Ansicht, dass die Sanktionen paradoxerweise die Popularität der Junta stärken könnten. Ihrer Meinung nach „unterstützt eine Mehrheit der malischen Bevölkerung die Entscheidung der derzeitigen Behörden, sich nicht den Forderungen der ECOWAS und der internationalen Gemeinschaft zu beugen und die Wahlen nicht umgehend abzuhalten“. (…)
Ahmedou Ould Abdallah meint, dass die Mobilisierung hinter der malischen Regierung Bestand haben wird, aber nur unter der Bedingung, dass die Sanktionen nicht zu lange aufrechterhalten werden.
Er erinnert daran, dass die Sanktionen gegen Mali in den 1960er Jahren große Auswanderungswellen in die Elfenbeinküste oder nach Frankreich ausgelöst hatten. Er hofft daher, dass die Sanktionen regelmäßig neu bewertet werden, um sie an den tatsächlichen Grad der Kooperation der malischen Regierung anzupassen, um die Zivilbevölkerung zu verschonen.
Und Deutschland in all dem?
Fokus Sahel hofft im Übrigen, dass die neue deutsche Regierung gegenüber Mali eine Politik umsetzen wird, die unabhängiger von Frankreich ist als die der Regierung Merkel, und dass der Dialog mit der Zivilgesellschaft aufrechterhalten wird, um sie während des Übergangs zu begleiten.
© 2022 dw.com

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