« WIR GEHEN AUF DIE STRASSE UM UNSERE EINHEIT, UNSERE UNTEILBARKEIT, UNSERE WÜRDE ZU VERTEIDIGEN » – « Nous sortons ce vendredi pour répondre à l’appel patriotique à défendre notre souveraineté, notre unité, indivisibilité, notre dignité. Et pour dire non aux sanctions bizarres »

1. Mali: Junta ruft zu Kundgebungen gegen Sanktionen auf
RFI/maliweb – 14.01.2022 – 07:41
Auf Aufruf der malischen Junta ist an diesem Freitag, dem 14. Januar, eine Großdemonstration in der malischen Hauptstadt am Place de l’Indépendance geplant. Ziel ist es, die Sanktionen gegen Mali zu verurteilen, die auf dem letzten Gipfeltreffen der Staatschefs der Wirtschaftsgemeinschaft Westafrikanischer Staaten (Ecowas) verhängt wurden.
2. Unterstützung der Übergangsbehörden nach den ECOWAS-Sanktionen: Für diesen Freitag sind Kundgebungen innerhalb und außerhalb des Landes geplant.
Le Républicain – 14 Jan 2022
An diesem Freitag, 14. Januar 2022, ist auf dem Boulevard de l’Indépendance eine große Versammlung zur Unterstützung der Übergangsbehörden geplant. Dasselbe gilt für andere Orte im Land und in der Diaspora.
3. Fotostrecke der Demonstrationen vom 14. Januar gegen die von Ecowas und Uemoa verhängten Sanktionen
malijet – 14.01.2022 à 15:00

1. Mali: la junte appelle à des rassemblements contre les sanctions
RFI/maliweb – 14/01/2022 – 07:41
Par Serge Daniel
À l’appel de la junte malienne, une importante manifestation est prévue ce vendredi 14 janvier dans la capitale malienne place de l’Indépendance. L’objectif est de dénoncer les sanctions contre le Mali prises lors du dernier sommet des chefs d’État de la Cédéao.

Foto (c) SEBASTIEN RIEUSSEC/AFP: Vue du centre-ville de la capitale malienne, Bamako. (image d’illustration) – Ansicht des Stadtzentrums von Bamako

De nombreux hommes et femmes politiques, des responsables d’associations, et des mouvements de jeunesse ou encore des citoyens, sont attendus à la manifestation de ce vendredi. Démonstration de force pour les uns, soutien à la transition pour les autres, ou encore soutien au Maliba c’est-à-dire au grand Mali, les organisateurs espèrent mobiliser beaucoup de monde.
Au moins sept interventions prévues
Si le programme ne change pas, dès la mi-journée, des décibels vont monter place de l’Indépendance de Bamako. La prière du vendredi est prévue sur place. Ensuite, au cœur de la manifestation, au moins sept interventions sont prévues, dont celle du Premier ministre Choguel Maïga. Il faut s’attendre à ce que tous les intervenants critiquent, dénoncent, les sanctions politiques, économiques, prises contre le Mali par le dernier sommet des chefs d’État de la Cédéao.
Mais la manifestation se veut également un moment d’unité nationale pour surmonter la crise. « Ce qui nous lie est le drapeau national », insiste l’un des organisateurs. De son côté, le président de la transition, le colonel Assimi Goïta, a récemment affirmé que malgré tout, son pays n’entend pas fermer à double tour les portes du dialogue avec la Cédéao.

L’ONU appelle à un nouveau calendrier
Une voix diplomatique de plus autour du dossier malien. Le secrétaire général de l’ONU a appelé cet après-midi le Mali à réviser le calendrier des élections afin que la Cédéao lève les sanctions supplémentaires auxquelles elles ont soumise Bamako ce week-end. Antonio Guterres s’est entretenu ce jeudi avec les présidents du Ghana, du Sénégal, du Nigeria, le président de la Commission de l’Union africaine et le ministre des Affaires étrangères algérien. Et il espère pouvoir joindre rapidement les autorités maliennes pour aider à sortir de l’impasse.
„Il est absolument essentiel que le gouvernement malien présente un calendrier acceptable du point de vue des élections, en tenant compte de la déclaration du président du Mali, qui est ouvert avec la coopération avec la Cédéao. Naturellement, je travaille avec la Cédéao et avec l’Union africaine, pour créer les conditions qui puissent permettre que le gouvernement du Mali adopte une position raisonnable et acceptable, pour accélérer une transition qui dure déjà depuis longtemps.“
© 2022 rfi.fr

2. Soutien aux autorités de la transition après les sanctions de la CEDEAO : Des rassemblements prévus ce vendredi à l’intérieur et à l’extérieur du pays
Le Républicain – 14 Jan 2022
Par Hadama B. Fofana
Ce vendredi 14 janvier 2022, un grand meeting de soutien aux autorités de la transition est prévu sur le boulevard de l’indépendance. Il en est de même dans les autres localités du pays et dans la diaspora, selon les initiateurs, composés des partis politiques, d’organisations religieuses, de mouvements, d’associations, de regroupements, de citoyens simples se reconnaissant dans la défense de la patrie, etc.). Les organisateurs, dont le président de la Convention pour le Mali (CMP), Dr. Allaye Bocoum ; Ben le cerveau du Mouvement Yèrèwolo débout sur les remparts ; du mouvement de soutien au chérif Bouyé Haïdara de Nioro du Sahel ; de l’association des commerçants détaillants ; de Dana amasagou ; du M5-RFP, etc., l’ont fait savoir, le 12 janvier 2022, à la Bourse du Travail, lors d’un point de presse.
Le but de cette sortie est clair comme l’eau de roche. Il s’agit de répondre à la CEDEAO et à l’UEMOA, suite aux sanctions infligées, le 9 janvier dernier, lors du sommet extraordinaire tenu à Accra, au Ghana, à notre pays, le Mali. Les autorités de la transition ont ainsi appelé les Maliens, dans toutes leurs diversités, à sortir ce vendredi 14 janvier 2022 partout au Mali et à l’extérieur du Mali. « Nous sortons pour répondre aux sanctions injustes, injustifiées, téléguidées, instruites de ces deux institutions sous régionales aux ordres de la France au lieu de servir leurs peuples. Nous sortons ce vendredi pour répondre à l’appel patriotique à défendre notre souveraineté, notre unité, indivisibilité, notre dignité. Nous sortons pour dire non aux sanctions bizarres prises qui violent les textes desdites institutions comme la fermeture des frontières terrestres et aériennes et le gel des avoirs du Mali par le CEDEAO et l’UEMOA qui sanctionnent le Mali, alors que ces textes disent noir sur blanc qu’une décision ne saurait être prise qu’à l’unanimité de ses pays membres », a fait savoir Dr. Allaye Bocoum. Selon lui, les dirigeants de la CEDEAO et de l’UEMOA pensaient qu’en sanctionnant les autorités de la transitions, les Maliens allaient se lever contre leurs autorités qui travaillent conformément aux recommandations de leur peuple. «C’est l’effet inverse qui s’est produit. Ces sanctions ont permis au contraire, aux Maliens de s’unir, de rassembler, de s’attacher plus que jamais à leur pays, d’affirmer plus leur dignité, solidarité, fierté, pour défendre la patrie commune. Que les chefs d’Etat de la Cedeao et de l’Uemoa sachent que les cinq ans demandés par les autorités sont les recommandations des Assises nationales de la refondation (ANR) par le peuple dans tout le pays et dans la diaspora. C’est le peuple malien qui demande ce temps. Ils veulent enterrer le Mali et les Maliens vivants. Mais ça ne se fera pas facilement. Car le Mali est un pays d’honneur, de dignité, de fierté», a conclu Dr. Allaye Bocoum.
© 2022 le republicainmali

3. En images les manifestations de la journée du vendredi 14 janvier 2022 contre les sanctions prises par la CEDEAO et l’UEMOA
Malijet – 14.01.2022 15:00

3. Fotostrecke der Demonstrationen vom 14. Januar gegen die von Ecowas und Uemoa verhängten Sanktionen
malijet – 14.01.2022 à 15:00

1. Mali: Junta ruft zu Kundgebungen gegen Sanktionen auf
RFI/maliweb – 14.01.2022 – 07:41
Von Serge Daniel
Auf Aufruf der malischen Junta ist an diesem Freitag, dem 14. Januar, eine Großdemonstration in der malischen Hauptstadt am Place de l’Indépendance geplant. Ziel ist es, die Sanktionen gegen Mali zu verurteilen, die auf dem letzten Gipfeltreffen der Staatschefs der Wirtschaftsgemeinschaft Westafrikanischer Staaten (Ecowas) verhängt wurden.
Zu der Veranstaltung an diesem Freitag werden viele Politiker, Verbandsvorsitzende, Jugendbewegungen oder auch Bürgerinnen und Bürger erwartet. Für die einen ist es eine Demonstration der Stärke, für die anderen eine Unterstützung des Übergangs oder eine Unterstützung für Maliba, d. h. für das große Mali – die Organisatoren hoffen auf eine Mobilisierung vieler Menschen.
Mindestens sieben Ansprachen geplant
Wenn sich das Programm nicht ändert, werden ab dem Mittag auf dem Platz der Unabhängigkeit in Bamako die Dezibel steigen. Das Freitagsgebet ist vor Ort geplant. Anschließend sind im Herzen der Kundgebung mindestens sieben Reden geplant, darunter die von Premierminister Choguel Maïga. Es ist zu erwarten, dass alle Redner die politischen und wirtschaftlichen Sanktionen gegen Mali kritisieren und verurteilen…
Aber die Demonstration soll auch ein Moment der nationalen Einheit sein, um die Krise zu überwinden. „Was uns verbindet, ist die Nationalflagge“, betont einer der Organisatoren. Der Übergangs-Präsident, Oberst Assimi Goïta, versicherte seinerseits kürzlich, dass sein Land trotz allem nicht beabsichtige, die Türen zum Dialog mit der ECOWAS zu verschließen.
Die UNO ruft zu einem neuen Zeitplan auf
Eine zusätzliche diplomatische Stimme rund um das Dossier Mali: Der UN-Generalsekretär forderte Mali heute Nachmittag auf, den Zeitplan für die Wahlen zu überarbeiten, damit die ECOWAS die zusätzlichen Sanktionen aufheben kann, mit denen sie Bamako am Wochenende versehen hatte. Antonio Guterres führte am Donnerstag Gespräche mit den Präsidenten von Ghana, Senegal, Nigeria, dem Präsidenten der Kommission der Afrikanischen Union und dem algerischen Außenminister. Und er hofft, dass er die malischen Behörden schnell kontaktieren kann, um dabei zu helfen, einen Ausweg aus der Sackgasse zu finden.
„Es ist absolut unerlässlich, dass die malische Regierung einen akzeptablen Zeitplan für die Wahlen präsentiert, und dabei der Erklärung des Präsidenten von Mali Rechnung trägt, der offen für eine Zusammenarbeit mit der ECOWAS ist. Natürlich arbeite ich mit der ECOWAS und der Afrikanischen Union zusammen, um die Bedingungen zu schaffen, die es der Regierung von Mali ermöglichen, eine vernünftige und akzeptable Position einzunehmen, um einen bereits seit langem andauernden Übergang zu beschleunigen.“
© 2022 rfi.fr

2. Unterstützung der Übergangsbehörden nach den ECOWAS-Sanktionen: Für diesen Freitag sind Kundgebungen innerhalb und außerhalb des Landes geplant.
Le Républicain – 14 Jan 2022
Von Hadama B. Fofana
An diesem Freitag, 14. Januar 2022, ist auf dem Boulevard de l’Indépendance eine große Versammlung zur Unterstützung der Übergangsbehörden geplant. Dasselbe gilt für andere Orte im Land und in der Diaspora, so die Initiatoren, die sich aus politischen Parteien, religiösen Organisationen, Bewegungen, Vereinen, Zusammenschlüssen, einfachen Bürgern, die sich zur Verteidigung des Vaterlandes bekennen, usw. zusammensetzen. ( Die Organisatoren…)
Der Zweck dieses Protests ist glasklar. Es geht darum, der ECOWAS und der UEMOA zu antworten, nachdem diese am 9. Januar auf dem Sondergipfel in Accra, Ghana, Sanktionen gegen unser Land Mali verhängt haben.
Die Übergangsbehörden haben daher die Malier in all ihrer Vielfalt dazu aufgerufen, am Freitag, den 14. Januar 2022, überall in Mali und außerhalb Malis auf die Straße zu gehen. „Wir gehen raus, um auf die ungerechten, ungerechtfertigten, ferngesteuerten und angeleiteten Sanktionen dieser beiden subregionalen Institutionen zu reagieren, die auf Befehl Frankreichs handeln, anstatt ihren Völkern zu dienen. Wir gehen am Freitag raus, um dem patriotischen Aufruf zu folgen, unsere Souveränität, unsere Einheit, Unteilbarkeit und unsere Würde zu verteidigen. Wir gehen raus, um Nein zu den bizarren Sanktionen zu sagen, die gegen die Texte der genannten Institutionen verstoßen, wie die Schließung der Landes- und Luftgrenzen und das Einfrieren der Vermögenswerte Malis durch die ECOWAS und die UEMOA, die Mali sanktionieren, obwohl in diesen Texten schwarz auf weiß steht, dass ein Beschluss von den Mitgliedsländern nur einstimmig gefasst werden kann“, teilte Dr. Allaye Bocoum, Vorsitzender der Konvention für Mali (CMP), mit. Seiner Meinung nach glaubten die Führer der ECOWAS und der UEMOA, dass die Malier durch die Bestrafung der Übergangsbehörden gegen ihre Behörden aufstehen würden, die im Einklang mit den Empfehlungen ihres Volkes arbeiten. „Es ist der gegenteilige Effekt eingetreten. Diese Sanktionen haben es den Maliern im Gegenteil ermöglicht, sich zu vereinen, zu sammeln, sich mehr denn je an ihr Land zu binden, ihre Würde, ihre Solidarität und ihren Stolz zu bekräftigen, um das gemeinsame Vaterland zu verteidigen.
Die Staatschefs der Ecowas und der Uemoa sollen wissen, dass die von den Behörden geforderten fünf Jahre die Empfehlungen der Assises nationales de la refondation (ANR) durch das Volk im ganzen Land und in der Diaspora sind. Es ist das malische Volk, das diese Zeit einfordert. Sie wollen Mali und die Malier lebendig begraben.
Aber das wird nicht so leicht passieren. Weil Mali ein Land der Ehre, der Würde und des Stolzes ist“, schloss Dr. Allaye Bocoum.
© 2022 le republicainmali

Foto (c) AFP/MICHELE CATTANI: A l’appel de la junte malienne, une importante manifestation est prévue ce vendredi dans la capitale malienne place de l’Indépendance (image d’illustration) – Ansicht einer Hauptstraße in Bamako

Ein Gedanke zu „« WIR GEHEN AUF DIE STRASSE UM UNSERE EINHEIT, UNSERE UNTEILBARKEIT, UNSERE WÜRDE ZU VERTEIDIGEN » – « Nous sortons ce vendredi pour répondre à l’appel patriotique à défendre notre souveraineté, notre unité, indivisibilité, notre dignité. Et pour dire non aux sanctions bizarres »

  1. et la suite..
    Place de l’indépendance : les Maliens mobilisés contre les sanctions de la CEDEAO
    maliweb – 15 Jan 2022
    Par Mamadou TOGOLA
    Des centaines de milliers de Maliens ont répondu ce vendredi 14 janvier, à l’appel à la mobilisation des autorités de la transition. A la Place de l’indépendance de Bamako, ils ont scandé tout le mal qu’ils pensent des sanctions de la CEDEAO et apporté leur soutien aux autorités de la transition.
    De mémoire de journaliste, jamais autant de monde ne s’était rassemblé à la Place de l’indépendance de Bamako. A 14h (l’heure du début de la manifestation), à moins d’avoir une escorte, il était impossible d’atteindre le pied du monument. Et l’ancien Premier ministre Modibo Sidibé ne dira pas le contraire, contraint lui, de prendre place dans la foule près du poste des policiers de la circulation.
    La foule s’étendait sur au moins 1 km sur les quatre axes du monument de l’indépendance. Africa Scène avait pourtant sorti son matériel de grand jour : trois tribunes installées pour accueillir les personnalités ont été vite débordées. Des manifestants en treillis pour certains, des drapeaux du Mali ou des bandeaux sur la tête pour d’autres ont crié leur ras-le-bol face aux sanctions de la CEDEAO.
    L’un des premiers intervenants à la Place de l’indépendance fut Jeamille Bittar, leader du Mouvement du 5-Juin. « Il faut rompre les relations diplomatiques avec la France », lance-t-il dans un moment d’hystérie. Dans la foule, Maliweb.net tend son micro à une sexagénaire qui voulait se faire entendre. « On ne veut plus qu’Assimi s’adresse à nous (peuple) en français », dit-elle. « La nuit du 31 décembre, nous avons attendu toute la nuit le discours du président et quand il sort à la télé, il nous parle en français », dénonce-t-elle, sans visiblement comprendre l’enjeu pour un président de la République du Mali de s’exprimer dans une langue nationale plutôt que dans une autre.
    En tenue militaire, tout comme le Premier ministre et plusieurs membres du gouvernement, Adama Ben Diarra, porte-parole du mouvement Yèrèwolo, principal organisateur du rassemblement a salué ses collègues activistes des pays voisins pour leur soutien au peuple malien. A la place de l’indépendance, dans cette foule dominée par les drapeaux malien et russe, on apercevait des drapeaux d’autres pays de la CEDEAO : Togo, Burkina, Sénégal…
    – Choguel ne recule pas… –
    Arrivé à 16h30, à la Place de l’indépendance, sous les ovations du public, le Premier ministre Choguel K. Maïga a pris la parole en dernier, après l’intervention de son ministre de l’Administration territoriale qui a informé de l’adoption d’un Plan de riposte aux sanctions de la CEDEAO. Choguel est revenu sur le Plan adopté ce même jour en Conseil de défense. Sans dévoiler les détails du plan, le Premier ministre assure qu’il permettra d’approvisionner les Maliens en produits. « Les Maliens ne manqueront de rien », a-t-il promis, saluant au passage les dirigeants et les peuples de la Guinée, de la Mauritanie, de l’Algérie, de la Chine, de la Russie…
    Ces sanctions ne semblent pas inquiéter outre mesure le Premier ministre. Au contraire, dit-il, cela favorise l’administration de la thérapie prévue pour le Mali qu’il compare à un grave malade. Selon Choguel, beaucoup de chefs d’Etat dans leur for intérieur sont contre les sanctions imposées au Mali. « Ils ne peuvent pas faire autrement à cause des pressions et des chantages de puissances étrangères », a-t-il affirmé au cours de son intervention qui a duré une trentaine de minutes.
    © 2022 maliweb.net

    Place de l’Indépendance: Malier gehen gegen die ECOWAS-Sanktionen auf die Straße
    maliweb – 15.01.2022
    Von Mamadou TOGOLA
    Hunderttausende Malier folgten am Freitag, den 14. Januar, dem Aufruf der Übergangsbehörden zur Demonstration. Auf dem Unabhängigkeitsplatz in Bamako skandierten sie ihren Unmut über die Sanktionen der ECOWAS und bekundeten ihre Unterstützung für die Übergangsbehörden.
    Seit Journalistengedenken hatten sich noch nie so viele Menschen auf dem Unabhängigkeitsplatz in Bamako versammelt. Um 14 Uhr (Beginn der Demonstration) war es unmöglich, den Fuß des Denkmals zu erreichen, es sei denn, man hatte eine Eskorte. Der ehemalige Premierminister Modibo Sidibé etwa musste seinen Platz in der Menge in der Nähe des Postens der Verkehrspolizei einnehmen.
    Die Menschenmenge erstreckte sich über mindestens einen Kilometer entlang der vier Achsen des Unabhängigkeitsdenkmals. Africa Scène hatte sich für den großen Tag gerüstet: Drei Tribünen, die für den Empfang der Prominenz aufgebaut worden waren, waren aber bald überfüllt. Demonstranten, einige trugen Feldjacken, andere hatten malische Flaggen oder Stirnbänder auf dem Kopf, andere schrien ihren Überdruss über die Sanktionen der ECOWAS heraus.
    Einer der ersten Redner war Jeamille Bittar, Führer der Bewegung des 5. Juni (M5). „Die diplomatischen Beziehungen zu Frankreich müssen abgebrochen werden“, ruft er in einem Moment der Hysterie. In der Menge hält Maliweb.net einer 60-jährigen Frau das Mikrofon hin, die sich zu Wort melden wollte. „Wir wollen nicht mehr, dass Assimi sich auf Französisch an uns (das Volk) wendet“, sagte sie. „In der Nacht zum 31. Dezember haben wir die ganze Nacht auf die Rede des Präsidenten gewartet, und wenn er ins Fernsehen kommt, spricht er zu uns auf Französisch“, kritisiert sie und versteht offensichtlich nicht, was für einen Präsidenten der Republik Mali auf dem Spiel steht, wenn er sich in einer Landessprache statt in einer anderen ausdrückt.
    Einer der ersten Redner war Jeamille Bittar, Führer der Bewegung des 5. Juni (M5). „Die diplomatischen Beziehungen zu Frankreich müssen abgebrochen werden“, ruft er in einem Moment der Hysterie. In der Menge hält Maliweb.net einer 60-jährigen Frau das Mikrofon hin, die sich zu Wort melden wollte. „Wir wollen nicht mehr, dass Assimi sich auf Französisch an uns (das Volk) wendet“, sagte sie. „In der Nacht zum 31. Dezember haben wir die ganze Nacht auf die Rede des Präsidenten gewartet, und wenn er ins Fernsehen kommt, spricht er zu uns auf Französisch“, kritisiert sie und versteht offensichtlich nicht, was für einen Präsidenten der Republik Mali auf dem Spiel steht, wenn er sich in einer Landessprache statt in einer anderen ausdrückt.
    Einer der ersten Redner war Jeamille Bittar, Führer der Bewegung des 5. Juni (M5). „Die diplomatischen Beziehungen zu Frankreich müssen abgebrochen werden“, ruft er in einem Moment der Hysterie. In der Menge hält Maliweb.net einer 60-jährigen Frau das Mikrofon hin, die sich zu Wort melden wollte. „Wir wollen nicht mehr, dass Assimi sich auf Französisch an uns (das Volk) wendet“, sagte sie. „In der Nacht zum 31. Dezember haben wir die ganze Nacht auf die Rede des Präsidenten gewartet, und wenn er ins Fernsehen kommt, spricht er zu uns auf Französisch“, kritisiert sie und versteht offensichtlich nicht, was für einen Präsidenten der Republik Mali auf dem Spiel steht, wenn er sich in einer Landessprache statt in einer anderen ausdrückt.
    In militärischer Kleidung, ebenso wie der Premierminister und mehrere Regierungsmitglieder, lobte Adama Ben Diarra, Sprecher der Bewegung Yèrèwolo, Hauptorganisator der Kundgebung, seine Aktivistenkollegen aus den Nachbarländern für ihre Unterstützung des malischen Volkes. Auf dem Unabhängigkeitsplatz waren in der von der malischen und der russischen Flagge dominierten Menschenmenge auch Flaggen anderer ECOWAS-Länder zu sehen: Togo, Burkina Faso, Senegal…
    Choguel rudert nicht zurück…
    Premierminister Choguel K. Maïga, der um 16.30 Uhr auf dem Place de l’indépendance unter den Ovationen der Anwesenden eintraf, ergriff als letzter das Wort, nachdem sein Minister für Territorialverwaltung über die Verabschiedung eines Plans zur Gegenwehr gegen die ECOWAS-Sanktionen informiert hatte. Choguel ging auf den Plan ein, der am selben Tag im Verteidigungsrat verabschiedet worden war. Ohne die Einzelheiten des Plans zu nennen, versicherte der Premierminister, dass er die Versorgung der Malier mit Waren ermöglichen werde. Er versprach: „Den Maliern wird es an nichts fehlen“, und begrüßte die Führer und Völker Guineas, Mauretaniens, Algeriens, Chinas, Russlands …
    Diese Sanktionen scheinen den Premierminister nicht sonderlich zu beunruhigen. Im Gegenteil, sagt er, es fördere die Verabreichung der geplanten Therapie an Mali, das er mit einem Schwerkranken vergleicht. Choguel zufolge sind viele Staatschefs in ihrem Innersten gegen die gegen Mali verhängten Sanktionen. „Sie können aufgrund des Drucks und der Erpressung durch ausländische Mächte nicht anders handeln“, sagte er in seiner rund 30-minütigen Rede.
    © 2022 maliweb.net

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