ZWEI REAKTIONEN AUF DIE GEGEN MALI VERHÄNGTEN SANKTIONEN : DIE FRAUEN; ALPHA BLONDY IM VIDEO – Alpha Blondy aux présidents de la CEDEAO : « Ces sanctions sont un aveu d’impuissance »

1. Mali: Die Frauen wehren sich gegen die Sanktionen der ECOWAS.
maliweb – 13 Jan 2022
Als erste Opfer von Krisen und betroffen von jedem Aufruhr gegen die Nation haben die Frauen Malis aus allen politischen Lagern und Bevölkerungsschichten beschlossen, in das gleiche Horn zu blasen, um die von der ECOWAS und der UEMOA gegen Mali verhängten Sanktionen anzuprangern.
2. Mali: „Das Problem muss gelöst werden“, die ungefilterten Worte von Alpha Blondy an die ECOWAS
actusalade (Togo) – 11.01.2022 / maliactu
(Der Künstler) Alpha Blondy fordert die ECOWAS-Staatsoberhäupter auf, ihre gegen Mali verhängten Sanktionen zu überarbeiten. …
« Ich möchte heute Abend das Wort ergreifen, um meiner Empörung über den Beschluss der Sanktionen gegen Mali und die Malier Ausdruck zu verleihen. »

DEUTSCH WEITER (IN VON MIR ETWAS VERBESSERTER DEEPL-ÜBERSETZUNG) UNTER DEN FRZ. ORIGINALEN

1. Mali : Les Femmes se mobilisent contre les sanctions de la CEDEAO
maliweb – 13 Jan 2022
Par Khadydiatou SANOGO
Premières victimes des crises, tributaires de tout soubresaut contre la nation, les femmes du Mali de tout bord et couches de la population ont décidé de souffler dans la même trompette pour dénoncer les sanctions adoptées par la CEDEAO  et l’UEMOA contre  le Mali.  Aussi elles ont massivement répondu le 12 janvier 2022  à l’appel de la ministre de la Promotion de la femme, de l’enfant et de la famille pour une mobilisation citoyenne et patriotique en vue de plaider pour la levée de ces sanctions d’une part. Et d’autre part, montrer leur soutien et accompagnement aux autorités de la Transition.

Ce mercredi 12 janvier, elles étaient nombreuses les femmes des associations, groupements politiques, membres du CNT (Conseil National de Transition) et simplement citoyennes maliennes à répondre à l’invitation de la ministre de la Promotion de la femme, de l’enfant et de la famille, Mme Wadidié Founè Coulibaly.   A l’occasion, les femmes se sont offusquées contre les sanctions infligées au Mali lesquelles elles déclarent être les premières concernées.  Mères, épouses, filles, les femmes du Mali, plus de la moitié de la population 50,42% estiment que ces sanctions vont plus affliger le peuple que permettre  une sortie de crise.  Aussi propre à leur rôle de femme, les femmes du Mali en appel au consensus et au dialogue, elles demandent aux Chefs d’Etats de l’Afrique de l’Ouest(CEDEAO) de revenir sur l’embargo dont le peuple malien sera la principale victime. La présidente de la commission des femmes du CNT, Me Kadidia Sangaré  dans son intervention, a fortement remercié les femmes pour leur patriotisme et leur engagement dans le maintien de la cohésion et l’unité du pays. Quant à la ministre de la femme, émue par cet élan de solidarité des femmes à ses côtés afin que toutes ensemble, elles puissent dénoncer les sanctions et plaider pour la poursuite du dialogue comme déclaré par le Président de la Transition, le colonel Assimi Goïta. Mme Coulibaly a tenu à rassurer les femmes sur les dispositions prises par les autorités en place en ces temps d’embargo.
Soulignons qu’à  la suite des échanges avec la ministre en charge du portefeuille de la femme, les femmes sont allées à la rencontre du chef du gouvernement, le Premier ministre M. Choguel Maiga à la Primature.  Réconforté par la visite des femmes et leur élan de solidarité, le Premier ministre Maïga a invité les femmes du Mali à rester mobilisées et soudées autour de la Nation. Réaffirmant la volonté des autorités du pays à poursuivre le dialogue avec la CEDEAO,  le Premier ministre dira « Ce qui se passe c’est comme une scène de ménage entre les frères qui finissent toujours par se retrouver ». En attendant, le Premier ministre et Mme la ministre en appellent à une forte mobilisation des maliens et maliennes le vendredi 14 janvier 2022 au Monument de l’Indépendance, un rendez-vous visant à dénoncer les sanctions et soutenir les autorités en place.
© 2022 maliweb.net

Alpha Blondy s’exprime:
LES SANCTIONS CONTRE LE MALI SONT ARBITRAIRES ET INJUSTES.
Vous dites que la junte militaire prend les maliens en otage mais vous, les Présidents de la CEDEAO , avec vos sanctions, vous faites pire.
Alpha Blondy äußert sich:
DIE SANKTIONEN GEGEN MALI SIND WILLKÜRLICH UND UNGERECHT.
Ihr sagt, die Militärjunta nehme die Malier als Geiseln, aber ihr, Präsidenten der ECOWAS, treibt es mit euren Sanktionen noch schlimmer.


2. Mali : « il faut régler le problème », les mots sans filtre d’Alpha Blondy à la CEDEAO
actusalade (Togo) / maliactu – 11.01.2022
Alpha Blondy demande aux chefs d’État de la CEDEAO de revoir leurs copies concernant les sanctions prises contre le Mali. Dans une sortie sur les réseaux sociaux, la star du reggae est revenue sur les sanctions de la CEDEAO contre le Mali.
« Je voudrais ce soir prendre la parole pour dire mon indignation contre la décision des sanctions prises contre le Mali et les Maliens. Je voudrais m’adresser singulièrement à tous les présidents de la CEDEAO.

Foto (c) maliactu.net: L’artiste ivorien Seydou Koné dit Alpha Blondy – Der ivorische Künstler Seydou Koné alias Alpha Blondy

[« Les Maliens n’ont pas à être victimes de votre incapabilité à trouver une solution au problème auquel le Mali fait face depuis. Votre réaction ne tient pas. … Quand ils ont fait le coup d’État contre IBK, vous n’avez pas eu cette réaction aussi violente, aussi radicale. Vous aurez du mal à faire comprendre aux gens que c’est la France qui vous a dicté cette décision par rapport à son problème avec le Mali et Wagner. C’est très maladroit de votre part. Les Maliens n’ont pas à payer les prix de votre incapabilité et incapacité à gérer un problème africain, un problème domestique. »] On ne peut pas fermer toutes les frontières et bloquer les Maliens à la BCEAO (Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest, ndlr). Ce n’est pas juste. Je vous demande de réviser vos copies. »
Alpha Blondy a également fait savoir que les présidents de la CEDEAO, au lieu de prendre des sanctions contre le Mali, devraient plutôt aider les Maliens à lutter contre les djihadistes.
« Vous êtes nos responsables, ça vous coûtait quoi que chaque pays des 15 États membres de la CEDEAO donne 1000 soldats pour aider la junte militaire à se débarrasser des djihadistes. Et le BECEAO devrait financer cette opération, s’ils n’avaient pas d’argent comme d’habitude. Mais vous donnez l’impression que c’est parce que le Mali refuse la collaboration avec l’armée française, qu’il fait appel à Wagner, les russes, que vous prenez ces décisions.
Ne me dites pas que ce n’est pas vrai, parce que les coïncidences sont trop coïncideuses. Ce n’est pas juste. En tant qu’Africain et ambassadeur de la CEDEAO pour la paix en Côte d’Ivoire, je me permet de m’indigner d’une décision aussi arbitraire contre un peuple frère.
Vous ne ferez pas payer à tous les maliens les erreurs de vos politiques. … Il faut régler le problème, ce n’est pas en cassant le thermomètre qu’on va baisser la température », s’est indigné la star du reggae.
[« C’est à vous de trouver une solution : comment aider le Mali à se défaire des djihadistes. Les deux coups d’États, contre ATT et IBK, sont dus au problème des djihadistes. Il faut régler ce problème. Monsieur les présidents, je vous en prie, ressaisissez-vous », a conclu l’artiste ivoirien Alpha Blondy.]
© 2022 actusalade.com / © 2022 maliactu.net

1. Mali: Die Frauen wehren sich gegen die Sanktionen der ECOWAS.
maliweb – 13 Jan 2022
Von Khadydiatou SANOGO
Als erste Opfer von Krisen und betroffen von jedem Aufruhr gegen die Nation haben die Frauen Malis aus allen politischen Lagern und Bevölkerungsschichten beschlossen, in das gleiche Horn zu blasen, um die von der ECOWAS und der UEMOA gegen Mali verhängten Sanktionen anzuprangern. Am 12. Januar 2022 folgten sie dem Aufruf der Ministerin für die Förderung von Frauen, Kindern und Familien, Frau Wadidié Founè Coulibaly, zu einer bürgerlichen und patriotischen Mobilisierung, um einerseits für die Rücknahme der Sanktionen zu plädieren. Und andererseits ihre Unterstützung und Begleitung der Übergangsbehörden zu zeigen.
Bei dieser Gelegenheit zeigten sich die Frauen empört über die gegen Mali verhängten Sanktionen, von denen sie als erste betroffen sind, wie sie erklären. Mütter, Ehefrauen und Töchter, die Frauen Malis, die mehr als die Hälfte der Bevölkerung ausmachen (50,42%), glauben, dass diese Sanktionen die Menschen mehr belasten werden, als dass sie einen Ausweg aus der Krise ermöglichen. Die Frauen von Mali, die sich ihrer Rolle als Frauen bewusst sind, rufen zum Konsens und zum Dialog auf. Sie fordern die Staatschefs der westafrikanischen Staaten auf, dieses Embargo zu revidieren, dessen hauptsächliche Leidtragende die Menschen in Mali sein werden.
Die Vorsitzende des Frauenausschusses des Übergangsrates (CNT = Conseil National de Transition), Maître Kadidia Sangaré, bedankte sich in ihrer Rede bei den Frauen für ihren Patriotismus und ihr Engagement für die Aufrechterhaltung des Zusammenhalts und der Einheit des Landes. Die Frauenministerin war gerührt von dieser Welle der Solidarität der Frauen an ihrer Seite… Frau Coulibaly legte Wert darauf, den Frauen zu versichern, welche Vorkehrungen die amtierenden Behörden für diese Zeit des Embargos getroffen haben.
Es soll unterstrichen werden, dass die Frauen im Anschluss an den Austausch mit der Familienministerin den Regierungschef, Premierminister M. Choguel Maiga, im seinem Amtssitz aufsuchten. Bestärkt durch den Besuch der Frauen und die Welle der Solidarität forderte Premierminister Maiga die Frauen Malis auf, mobilisiert zu bleiben und sich mit vereinten Kräften für die Nation einzusetzen. Der Premierminister bekräftigte den Willen der Behörden des Landes, den Dialog mit der ECOWAS fortzusetzen, und sagte: „Was passiert, ist wie eine Familienszene zwischen Brüdern, die am Ende immer wieder zueinander finden“.
Gleichzeitig rufen der Premierminister und die Ministerin zu einer starken Mobilisierung der Malierinnen und Malier am Freitag, den 14. Januar 2022, am Unabhängigkeitsdenkmal auf, um die Sanktionen zu verurteilen und die amtierenden Behörden zu unterstützen.
© 2022 maliweb.net

2. Mali: „Das Problem muss gelöst werden“, die ungefilterten Worte von Alpha Blondy an die ECOWAS
actusalade (Togo) – 11.01.2022
Alpha Blondy fordert die ECOWAS-Staatsoberhäupter auf, ihre gegen Mali verhängten Sanktionen zu überarbeiten. In einem Video in den sozialen Netzwerken kam der Reggae-Star auf die ECOWAS-Sanktionen gegen Mali zu sprechen.
« Ich möchte heute Abend das Wort ergreifen, um meiner Empörung über den Beschluss der Sanktionen gegen Mali und die Malier Ausdruck zu verleihen. Ich möchte mich ausdrücklich an alle Präsidenten der ECOWAS wenden. Man kann nicht alle Grenzen schließen und die Malier bei der BCEAO (Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest) blockieren. Das ist nicht gerecht. Ich bitte Sie, Ihre Hausaufgaben nochmal zu machen.»
Alpha Blondy sagte auch, dass die ECOWAS-Präsidenten, anstatt Sanktionen gegen Mali zu verhängen, den Maliern helfen sollten, gegen die Dschihadisten zu kämpfen.
« Ihr seid unsere Verantwortungsträger, was würde es euch kosten, wenn jedes Land der 15 ECOWAS-Mitgliedstaaten 1000 Soldaten stellte, um der Militärjunta zu helfen, die Dschihadisten loszuwerden. Und die BCEAO sollte diese Operation finanzieren, wenn sie wie üblich kein Geld hätten.
Aber ihr erweckt den Eindruck, dass es daran liegt, dass Mali die Zusammenarbeit mit der französischen Armee ablehnt und sich an Wagner, die Russen, wendet, dass ihr diese Entscheidungen trefft.
Sagt mir nicht, dass das nicht stimmt, weil die Koinzidenzen zu koinzident/übereinstimmend sind. Das ist nicht gerecht. Als Afrikaner und Friedensbotschafter der ECOWAS in Côte d’Ivoire erlaube ich mir, mich über eine so willkürliche Entscheidung gegen ein Brudervolk zu empören.
Ihr werdet nicht alle Malier für die Fehler eurer Politik bezahlen lassen. … Man muss das Problem lösen, man kann die Temperatur nicht senken, indem man das Thermometer zerbricht », empörte sich der Reggae-Star.
© 2022 actusalade.com

Ein Gedanke zu „ZWEI REAKTIONEN AUF DIE GEGEN MALI VERHÄNGTEN SANKTIONEN : DIE FRAUEN; ALPHA BLONDY IM VIDEO – Alpha Blondy aux présidents de la CEDEAO : « Ces sanctions sont un aveu d’impuissance »

  1. En supplément:
    Sanctions de la Cedeao : à la frontière Mali-Sénégal, la vie tourne au ralenti
    Benbere – 21.01.2022
    Par Michel YAO le 21 janvier 2022
    Les sanctions économiques et financières, imposées au Mali par la Cedeao, impactent la vie des populations vivant le long de la frontière avec le Sénégal.
    Situé à 80 km de la ville de Kayes, Diboli est la dernière ville malienne frontalière du Sénégal. Sur ce corridor commercial, très important pour les deux pays du point de vue économique, les échanges ont subi un coup sévère depuis l’imposition des sanctions économiques et financières contre le Mali.
    Ce vendredi 14 janvier 2022, à 10h30, nous sommes entrés dans la ville de Diboli pour observer la situation à la frontière entre le Mali et le Sénégal. Un peu plus loin du pont qui sépare les deux pays, se trouve Kidira, ville sénégalaise qui a des liens étroits, humains et commerciaux avec Diboli. Mais, depuis l’entrée en vigueur des sanctions, la vie tourne au ralenti.
    Avant la fermeture officielle des frontières, les habitants des deux localités frontalières effectuaient à longueur de journée des aller-retour sans difficulté. Mais, depuis le 9 janvier, tout a changé. « Les premiers jours, les Sénégalais avaient tout bloqué parce qu’ils étaient mal renseignés sur les produits concernés par les sanctions. Mais après discussion, ils ont révisé leur position. », explique M. Dramé, directeur de radio à Diboli. Il poursuit : « Les Maliens qui se ravitaillaient en pain à Kidira ont été empêchés de traverser la frontière par les agents sénégalais. Face à cette attitude, les agents maliens, eux aussi, interdisaient l’accès de leur territoire aux Sénégalais qui se ravitaillent à Diboli ».
    Autre difficulté observée par les habitants dans ces localités frontalières : la souffrance des voyageurs. Une fois à la frontière, ils doivent traverser le pont à pied pour prendre d’autres bus afin d’arriver à destination. Seuls les Sénégalais qui veulent rentrés chez eux sont autorisés à traverser le fleuve. Il en est de même que pour les Maliens quittant le Sénégal. (…)
    – Impact économique important –
    Même si c’est le Mali qui est sanctionné, Madou Dao, président du Conseil communal de la jeunesse de Diboli, affirme que ces sanctions auront un impact économique sur les deux pays. « Cette fermeture de la frontière est inacceptable, car elle nous fait perdre beaucoup d’argent que ce soit à Diboli ou à Kidira. Mais, Kidira perd assez plus que Diboli parce que cette ville est un centre commercial », s’insurge ce jeune qui demande une levée rapide des sanctions.
    Du côté des transitaires maliens installés à Diboli, la situation est jugée complexe pour les deux pays. Selon Adama Coulibaly, secrétaire général des transitaires de Diboli, le port de Dakar perdrait assez d’argent à cause de ces sanctions qui limitent le flux des exportations. « Quand il n’y a pas de fluidité à la frontière, les conséquences sont énormes pour le Sénégal et le Mali. D’après les chiffres, le Mali fait plus de 600 milliards de francs CFA de recettes au port de Dakar. Ceci dit, autant le Mali a besoin du Sénégal, autant le Sénégal a aussi besoin du Mali », assure-t-il. (600 milliards – plus de 900 millions d’euros – dans quel intervalle de temps? ndlr)
    Dans la première semaine des sanctions, au moins 400 camions, y compris ceux qui transportaient des produits de premières nécessités, non concernés par lesdites mesures, ont été immobilisés à Kidira. « Après des tractations à la frontière, a confié M. Coulibaly, la plupart de ces camions ont pu quitter Kidira pour rejoindre le Mali ».
    Pour les camionneurs transportant les marchandises ciblées par les sanctions, leurs chauffeurs devront attendre encore jusqu’à ce qu’une solution soit trouvée. L’un des chauffeurs, rencontré sur place, ne cache pas sa colère : « Nous sommes des pères de famille. Comment allons-nous prendre en charge nos familles pendant que nous sommes bloqués depuis des jours à la frontière ? Tous les pays voisins du Mali doivent l’aider, et non lui fermer leurs frontières, car les décisions politiques ne doivent pas influer sur la vie des pauvres populations qui ne demandent qu’à vivre de leur effort », s’indigne-t-il.
    © 2022 benbere.org

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