VOR DEM GIPFEL VON ACCRA AM 9. JANUAR WURDE VIEL GETAN, UM DAS ZIEL « WIEDERAUFBAU DES MALISCHEN STAATES » AUF DEN WEG ZU BRINGEN – Avant le sommet d’Accra du 9 janvier, beaucoup a été fait pour amorcer l’objectif de « refonder l’Etat »

4. Übergang in Mali: Verhandlungen hinter den Kulissen vor dem Gipfel von Accra
RFI – 01.08.2022 – 08:02
Doppelgipfel …: Auf ein Treffen der Staatsoberhäupter der UEMOA (Westafrikanische Wirtschafts- und Währungsunion) folgt ein Treffen der Staatsoberhäupter der ECOWAS (Westafrikanische Wirtschaftsgemeinschaft)…
In der Stadt Accra, wo die Weihnachtsbeleuchtung noch zu sehen ist, treffen bereits Delegationen zum Doppelgipfel an diesem Sonntag, 9. Januar, ein.
3. Mali: „Es ist unvorstellbar für die ECOWAS, erst in fünf Jahren Wahlen abzuhalten“
AFP – 03.01.2022 um 20:45
Nach einer einmonatigen Beratung empfahlen die Teilnehmer der Nationalen Neugründungskonferenz ANR) in Mali eine Verlängerung des Übergangs um einen Zeitraum von „6 Monaten bis zu 5 Jahren“, ohne eine genaue Dauer zu nennen. Eine Entscheidung, die im Widerspruch zu den Anforderungen der ECOWAS steht. Der Soziologe und Schriftsteller Mohamed Amara liefert uns seine Analyse.
2. Mali: Die politische Klasse reagiert auf die Empfehlungen der nationalen Konferenzen
RFI – 31.12.2021 – 10:39
Sechs Monate bis fünf Jahre Verlängerung für die Übergangszeit in Mali, Errichtung neuer Militärlager, Aufbau neuer militärischer Beziehungen, Ausarbeitung einer neuen Verfassung oder gar eine Stärkung der Korruptionsbekämpfung … Die Empfehlungen der Nationalen Konferenzen haben in Mali verschiedene Reaktionen provoziert.
2a. Assises de la refondation: Die letzte Etappe in Bamako läuft
studio tamani – 28. Dezember 2021 10:34
– Nationale Neugründungs-Konferenzen vor dem Hintergrund von Covid-19 –
Diese nationalen Treffen (ANR) finden in einem Kontext statt, der durch eine Zunahme der Covid-19-Fälle gekennzeichnet ist.
1. Schlussphase der nationalen Neugründungskonferenzen (ANR): Das Rendez-vous der großen Hoffnungen
L’Observateur – 28.12.2021
Die letzte Phase der Assises Nationales de la Refondation wurde am Montag (27.12.) eröffnet und bringt mehr als 1000 Teilnehmer zusammen. (Die Zahl der Teilnehmer wurde schließlich auf 1600 geschätzt, Ed.) Ein Treffen mit weitreichender Wirkung, um die allgemeine Situation des Landes zu diagnostizieren und Lösungen für die Neuordnung des Staates vorzuschlagen.

DEUTSCH WEITER (IN VON MIR ETWAS VERBESSERTER GOOGLE-ÜBERSETZUNG) UNTER DEM LETZTEN FOTO

4. Transition au Mali: tractations en coulisse avant le sommet d’Accra
RFI – 08/01/2022 – 08:02
Double sommet … : une réunion des chefs d’États de la Cédeao va succéder à une rencontre des chefs d’États de l’UEMOA….
Par Serge Daniel, notre envoyé spécial à Accra
Dans la ville d’Accra où les illuminations pour les fêtes de fin d’année sont encore visibles, des délégations commencent déjà à arriver pour le double sommet de ce dimanche 9 janvier.

Foto (c) RFI/Serge Daniel: Un double sommet extraordinaire sur le Mali est prévu à Accra, au Ghana, dimanche 9 janvier 2022 – Der außerordentliche Doppelgipfel zu Mali (und Guinea) findet am Sonntag, dem 9. Januar 2022 in Accra, Ghana, statt.

D’autres sont attendus. Par exemple un vol spécial a été affrété pour permettre à Moussa Faki Mahamat, le président de la Commission de l’UA d’assister aux sommets.
Et pour mieux affiner les tractations de dernière minute sur le dossier Mali, dès ce samedi des chefs d’État seront dans la capitale ghanéenne. ..p.ex l’ivoirien Alassane Dramane Ouatarra et le burkinabé Roch Marc Christian Kaboré.
La fermeté de mise
D’après nos informations, pour le moment, l’unanimité se dégage pour dire un « non catégorique » à la proposition de la junte malienne de diriger une transition de cinq ans. « À tous les émissaires dépêchés par Bamako, nous avons été fermes », martèle un ministre d’un pays membre de la Cédéao. « Il faut prendre des décisions fortes », ajoute un autre interlocuteur.
Un train peut en cacher un autre. Il y a le cas malien, mais également le cas de la Guinée. Et si « nous ne sommes pas fermes vis-à-vis du Mali, cela va donner des idées aux putschistes guinéens », analyse un conseiller du président ghanéen Nana Akufo-Addo. Comme d’autres, ce dernier est plutôt favorable à la prise de mesures « fortes » pour contraindre la junte malienne à rapidement organiser un retour à une vie constitutionnelle normale.
© 2022 rfi.fr

3. Mali : „Il est inconcevable pour la Cédéao d’avoir des élections dans cinq ans“
AFP – 03.01.2022 à 20:45
Par Benjamin Beraud
Après un mois de consultation, les participants aux Assises nationales de la refondation au Mali ont recommandé une prolongation de la transition pour une période de „6 mois à 5 ans“, sans trancher. Une décision contraire aux exigences de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao). Le sociologue et écrivain Mohamed Amara nous livre son analyse. Entretien.

Mohamed Amara – Sociologue et auteur de Marchands d’angoisses, Le Mali tel qu’il est, tel qu’il pourrait être. Ed Grandvaux, 2019

TV5MONDE : Les participants aux Assises nationales ont proposé de prolonger l’actuelle transition de la junte militaire de „six mois à cinq ans.“ Que pensez-vous de cette décision ?
Mohamed Amara : Le flou autour des dates de la prolongation risque de générer un sentiment d’injustice et non reconnaissance auprès des Maliens qui n’étaient pas représentés dans ces Assises. Certains partis politiques et différents représentants de certaines régions maliennes n’ont pas été conviés. Par le passé, ce sont ces sentiments d’injustice qui ont conduit à la désobéissance, comme on l’a constaté en 2020.
Le deuxième élément important, c’est que cette incertitude risque de fragiliser les rapports entre le Mali et ses partenaires, la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao). Initialement la junte au pouvoir avaient promis la tenue d’élections générales libres, transparentes, à bonne date, en février prochain.
Cependant, je pense que les autorités maliennes vont tout faire pour se rapprocher des souhaits de la Cédéao, afin de proposer des dates qui permettent la tenue des élections rapidement. C’est inconcevable pour la Cédéao d’avoir des élections dans cinq ans.
TV5MONDE : Beaucoup de propositions concernent la sécurité du pays. Qu’en pensez-vous ? 
Mohamed Amara : Rien ne change. Toutes les propositions qui ont été faites à travers ces Assises nationales de la refondation ont déjà été proposées par le passé, à travers le Dialogue national inclusif de 2019.
Pourtant, la maîtrise de la question sécuritaire reste le défi majeur du pouvoir actuel. Comment, dans ce laps de temps, peut-il ramener la sécurité sur l’ensemble du territoire, c’est-à-dire la restauration de l’État, la sécurisation de personnes et des biens ?
Selon moi, un pouvoir de transition aura du mal à régler cette question. D’une part, il ne pourra pas le relever tant qu’il n’y aura pas un compromis général entre les Maliens, entre ceux qui soutiennent la transition et ceux qui ne la soutiennent pas. D’autre part, la question n’est pas que malienne, elle est sahélienne, elle est géopolitique.
Dans le volet des mesures sécuritaires, les participants aux Assises nationales ont pris la décision d’intégrer les groupes d’auto-défense, milices, au pouvoir malien. À quelles conditions ces groupes d’auto-défense accepteraient-ils de déposer les armes ? Cela veut-il dire qu’ils intègreraient l’armée nationale ? Est-ce que l’État est en mesure de le faire sachant qu’il y a un bras de fer entre les autorités de la transition et les autres partenaires, comme la France, la Russie ?
Encore une fois, je ne pense pas que les autorités actuelles aient la capacité à faire régner la sécurité sur le pays. Je ne dis pas qu’elles n’ont pas la volonté de le faire mais elles n’ont pas les ressources, les moyens, la vision nécessaire.
TV5MONDE : En quoi ces Assises se différencient des précédentes concertations sur le sujet ? 
Mohamed Amara : Elles ne se différencient pas de façon majeure des différentes concertations qui ont eu lieu.
Comme nous l’avons vu précédemment, toute la population malienne n’est pas représentée. Or, l’enjeu des Assises actuelles, c’est la question de la représentativité de la participation. Pour une partie des Maliens, il n’y a pas eu de vrais débats.
© 2022 AFP

2. Mali: la classe politique réagit aux recommandations des Assises
RFI – 31/12/2021 – 10:39
Par David Baché
Six mois à cinq ans de prolongation pour la période de transition au Mali, implantation de nouveaux camps militaires, développement de nouvelles relations militaires, élaboration d’une nouvelle Constitution ou encore un renforcement de la lutte anticorruption… Les recommandations des Assises nationales ont provoqué, au Mali, des réactions diverses.

Foto (c) Kaouru Magassa/RFI: Des participants débattent lors de la première journée des Assises nationales de la refondation, à Bamako, le 27 décembre 2021. – Teilnehmer debattieren am ersten Tag der ANR à Bamako, am 27.12.2021

Après un mois de concertation dans tout le pays, les conclusions ont été rendues publiques jeudi. Outre la prolongation de la transition, les Assises ont conclu à la nécessité d’une nouvelle Constitution, à la limitation du nombre de partis politiques, ou encore au développement de nouveaux partenariats militaires.
Plusieurs centaines de recommandations ont été formulées et le président de la transition, le colonel Assimi Goïta, s’est engagé à les mettre en œuvre.
Plusieurs dizaines de partis politiques, pour certains de poids, avaient choisi de ne pas prendre part à ces Assises jugées trop coûteuses et redondantes après les nombreuses concertations déjà menées dans le pays. Surtout, ces partis refusaient de cautionner l’allongement de la transition.
– « Un flou sémantique » –
Parmi eux, le parti Yelema (Changer), de l’ancien Premier ministre Moussa Mara. Il estime que « les grands maux de notre pays sont indiqués dans les conclusions de ces Assises, comme c’était le cas dans les conclusions du dialogue national inclusif. Les questions institutionnelles, les questions de sécurité, les questions de gouvernance… L’essentiel des maux s’y retrouve ».
Pour l’ancien Premier ministre, « la question essentielle » reste le calendrier de transformation de ces recommandations en projet de réforme. « Il va sans doute y avoir, à mon avis et c’est souhaitable, que des interactions se fassent avec nos partenaires, notamment la Cédéao, pour éviter les sanctions contre notre pays et arriver à nous entendre sur un timing de transition avec la Cédéao. Donc si jamais on s’entend avec ce timing de transition, c’est de définir ce qui va être fait urgemment pendant la transition, et de voir ce qui peut être fait pendant le régime à venir », estime-t-il.
Le PS-Yeleen Kura (Lumière nouvelle), dirigé par Amadou Koïta, avait refusé de cautionner l’allongement de la transition et estime qu’aujourd’hui, le Mali se retrouve « dans une impasse sécuritaire, une impasse économique, une impasse politique, une impasse diplomatique ».
Et les recommandations issues des Assises nationales ne l’ont pas convaincu….
Le chronogramme des prochaines échéances électorales était très attendu, or, il reste toujours vague. « C’est un flou sémantique puisqu’on nous parle d’une fourchette d’une prolongation de six mois à cinq ans », selon Amadou Koïta, pour qui une nouvelle feuille de route est nécessaire pour organiser les futures élections.
D’autre part, cet exercice des Assises a particulièrement satisfait Jeamille Bittar. Porte-parole du M5 et proche du Premier ministre de transition Choguel Maïga, il a d’ailleurs lui-même participé aux travaux et plaidé pour un allongement conséquent de la période de transition.
„Au-delà de tout cela, aujourd’hui, dire que nous pouvons aller aux élections sans un préalable par rapport à la sécurité nationale, je pense que ce serait envoyer les gens certainement dans un carnage qui ne dit pas son nom. Les Maliens ont décidé de prendre leur destinée en main, donc vous nous direz que certains ont boudé les Assises, mais nul n’est indispensable. Compte-tenu de l’engouement, ces Assises ont donné des résultats satisfaisants.“
© 2021 rfi.fr

2a. Assises de la refondation : la dernière étape en cours à Bamako
studio tamani – 28 décembre 2021 10:34
(…)
– Assises nationales de la refondation sur fond de flambée de la Covid-19 –
Ces assises nationales se tiennent dans un contexte marqué par une montée de cas de personnes atteintes par la pandémie à Covid-19. Près de 1000 cas positifs ont été enregistrés du 17 au 26 décembre 2021 par les structures sanitaires. Au CICB, la commission nationale d’organisation des assises de la refondation rassure que des dispositions sanitaires sont prises pour cette phase nationale. Mais certains participants regrettent le non-respect des mesures barrières.
Des kits de lavage des mains, du gel hydro-alcoolique, le port du masque sont constatés sur le site. Mais la distanciation sociale n’est pas respectée. Les invités se saluent et se donnent des accolades sans aucune restriction. Les kits de lavage des mains au savon installés devant les entrées principales sont presque ignorés par les participants.
© 2021 studiotamani.org

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Foto (c) maliactu: L’ouverture des ANR au Centre International de Conférence de Bamako

1. Phase finale des assises nationales de la refondation : Le rendez-vous de tous les espoirs
L’Observateur – 28.12.2021
Par Ousmane Morba
Ouverte hier lundi, la phase finale des Assises nationales de la Refondation regroupe plus de 1000 participants. Une rencontre de haute portée pour diagnostiquer la situation générale du pays et proposer des solutions à la refondation de l’Etat.
Le rendez-vous tant attendu a ouvert donc ses portes au Centre International de Conférence de Bamako hier lundi 27 décembre pour quatre jours de débats, d’échanges et de diagnostics de la situation générale de notre pays. Objectif : Refonder l’Etat.
Initiées par les autorités de la Transition, les Assises nationales de la Refondation ont donc pour premier objectif de recueillir les propositions et contributions pertinentes des forces vives du pays au projet de la Refondation de l’Etat. Ce rendez-vous crucial, tant chéri par le pouvoir en place, était aussi l’attente des populations de l’intérieur comme de l’extérieur.
L’engouement des populations était visible sur les lieux de ce rendez-vous, le CICB. La salle de 1000 places censée réunir les invités était pleine à craquer depuis 9 heures. Une bâche maison avec écran géant de plusieurs places a été installée dans la Cour, qui était remplie également comme un œuf. A la devanture du CICB, des hommes et femmes n’ayant pas pu accéder dans la cour du CICB continuaient à se bousculer sous la vigilance des forces de sécurité, venues nombreuses pour la circonstance. (Le nombre de participants était estimé à 1600, ndlr.)
« C’est le Mali Kura. Tout le monde veut participer et dire sa part de vérité », glisse un homme assis sous la bâche.
Intervenant après des rencontres similaires tenues au niveau des communes y compris le District de Bamako, des cercles et des régions à l’exception de Kidal et de Ménaka, la phase finale des Assises nationales de la refondation est un rendez-vous de tous les espoirs, au regard de la forte mobilisation des populations, au CICB.
Ainsi donc, prononçant son discours de bienvenue, la Maire de la Commune III du District, Mme Djiré Mariam Diallo a salué l’organisation des Assises nationales de la refondation au niveau local et régional. Selon elle, cette étape constitue un moyen de renforcer la dynamique de cohésion sociale et de vivre ensemble.
Convaincue que dialoguer est essentiel en démocratie, la Maire a salué aussi les efforts du gouvernement en faveur de la cohésion sociale et de la réconciliation nationale. C’est pourquoi, a-t-elle dit, le Conseil communal de la Commune III ne ménagera aucun effort pour soutenir les actions et les initiatives de promotion de la paix et du vivre ensemble.
Pour le Président du Panel de hautes personnalités des Assises nationales de la Refondation, Zeiny Moulaye, la phase finale de ce rendez-vous crucial pour notre pays couronne les travaux entamés depuis la base, c’est-à-dire, au niveau local.
« La phase finale qui réunit les Maliens de tous bords fera le dialogue sans tabou de la situation du pays et les participants feront des propositions pertinentes », souligne le président Zeiny Moulaye.
Créé le 16 Octobre 2021, le Panel de hautes personnalités des ANR, selon son président Zeiny Moulaye, a fait des concertations pour gagner l’inclusivité à tous les niveaux auprès des forces vives de la nation et a conduit des travaux sur le terrain. Le dévouement des concitoyens, les débats intenses menés en toute liberté dans les Communes lors des travaux de ces Assises nationales, ajoute-t-il, sont des éléments tangibles qui prouvent à suffisance que les populations ont un réel désir de la refondation de leur pays.
Aux dires de Zeiny Moulaye, des forces sociales ont positivement contribué à la réussite des travaux à la base. Les résultats des entretiens, la réalité au niveau local et régional et dans les diasporas ont dépassé les attentes, reconnait-il.
Selon lui, les travaux des ANR au niveau local se sont tenus dans 725 communes du pays sur 759 soit 95,52% ; dans 51 cercles sur 60 soit 85%. A cela, il faut ajouter la Diaspora malienne. [Les Assises se sont tenues dans 26 pays de forte concentration des Maliens à l’étranger. Elles n’ont pas pu se tenir dans 9 cercles de Kidal, et de Ménaka.]
(…)
S’il est vrai que les Assises ouvrent des perspectives de paix et de stabilité du pays, pour Zeiny Moulaye, il est important pour les Maliens de se remettre en cause. « Changeons nous-mêmes pour changer la situation du pays », suggère le président Moulaye, qui a fait savoir qu’un comité de suivi et d’évaluation des ANR sera mis en place après tous les travaux.
Après avoir fait observer une minute de silence en la mémoire des victimes de la guerre imposée à notre pays, le Président de la Transition Assimi Goita, présidant la cérémonie d’ouverture des Assises nationales de la Refondation, s’est réjoui de la manière dont les travaux ont été conduits sur le terrain.
« Les ANR ont permis au peuple de s’exprimer sans complaisance, indique le président Goita. Cette phase nationale sera une étape cruciale de la marche héroïque de
Le Président Assimi Goita a déclaré que les Maliens ont traduit leur désir de rompre avec les anciennes pratiques de gouvernance et réclament un nouveau type de leader. Les Assises constituent un impératif pour le Mali, rappelle le président Assimi Goita qui estime qu’il était temps, un grand temps, d’arrêter la spirale de la nation.
A travers les travaux des ANR, selon le président Assimi, les Maliens ont exprimé donc leur désir de se débarrasser de la corruption de la mal gouvernance.
« Les assises ont permis de donner la parole aux communautés à la base. Cette phase finale, rendez-vous de l’histoire, permettra de déterminer la marche du pays. Elles serviront de cadre pour analyser en profondeur la situation du pays et proposer des solutions de sortie de crise », ajoute le président Goita qui reconnait l’importance des ANR qui constituent une étape importante dans la marche du pays.
Rappelons que c’est à l’issue de cette phase finale des ANR que le chronogramme pour les prochaines élections et le délai de la prorogation de la transition seront dévoilés.
© 2021 L’Observateur

Discours du Colonel ASSIMI GOITA, Président de la transition, à l’occasion de la cérémonie d’ouverture des assises nationales pour la refondation

La présidence de la République du Mali – 28.12.2021

4. Übergang in Mali: Verhandlungen hinter den Kulissen vor dem Gipfel von Accra
RFI – 01.08.2022 – 08:02
Doppelgipfel …: Auf ein Treffen der Staatsoberhäupter der UEMOA (Westafrikanische Wirtschafts- und Währungsunion) folgt ein Treffen der Staatsoberhäupter der ECOWAS (Westafrikanische Wirtschaftsgemeinschaft)…
Von Serge Daniel, unserem Sonderkorrespondenten in Accra
In der Stadt Accra, wo die Weihnachtsbeleuchtung noch zu sehen ist, treffen bereits Delegationen zum Doppelgipfel an diesem Sonntag, 9. Januar, ein.
Weitere werden erwartet. So wurde beispielsweise ein Charterflug für Moussa Faki Mahamat, den Vorsitzenden der AU-Kommission (Afrikanische Union), zur Teilnahme an den Gipfeln eingerichtet.
Und um die Last-Minute-Verhandlungen in der Mali-Frage besser zu verfeinern, werden sich ab diesem Samstag Staatschefs in der ghanaischen Hauptstadt aufhalten. .. zB der Ivorer Alassane Dramane Ouatarra und Roch Marc Christian Kaboré von Burkina Faso.
Entschiedenheit ist angesagt
Nach unseren Informationen gibt es derzeit einstimmig ein „kategorisches Nein“ zu dem Vorschlag der malischen Junta, Mali in einem fünfjährigen Übergang zu regieren. „Allen Abgesandten aus Bamako gegenüber sind wir standhaft“, betont ein Minister aus einem Mitgliedsland der ECOWAS. „Man muss starke Entscheidungen treffen“, fügt ein anderer Gesprächspartner hinzu.
Ein Zug kann einen anderen verdecken. Es gibt den Fall Mali, aber auch den Fall Guinea. Und wenn „wir gegenüber Mali nicht standhaft sind, wird das den guineischen Putschisten Anregungen geben“, analysiert ein Berater des ghanaischen Präsidenten Nana Akufo-Addo. Letzterer ist wie andere eher dafür, „starke“ Maßnahmen zu ergreifen, um die malische Junta zu zwingen, schnell eine Rückkehr zu einem normalen verfassungsmäßigen Leben zu organisieren.
© 2022 rfi.fr

3. Mali: „Es ist unvorstellbar für die ECOWAS, erst in fünf Jahren Wahlen abzuhalten“
AFP – 03.01.2022 um 20:45
Von Benjamin Beraud
Nach einer einmonatigen Beratung empfahlen die Teilnehmer der Nationalen Neugründungskonferenz in Mali eine Verlängerung des Übergangs um einen Zeitraum von „6 Monaten bis zu 5 Jahren“, ohne eine genaue Dauer zu nennen. Eine Entscheidung, die im Widerspruch zu den Anforderungen der ECOWAS steht. Der Soziologe und Schriftsteller Mohamed Amara liefert uns seine Analyse.
TV5MONDE: Die Teilnehmerinnen und Teilnehmer der ANR haben vorgeschlagen, die derzeitige Übergangsphase der Militärjunta von „sechs Monaten bis zu fünf Jahren“ zu verlängern. Was halten Sie von dieser Entscheidung?
Mohamed Amara: Die Unklarheit bezüglich der Daten der Verlängerung könnte ein Gefühl der Ungerechtigkeit und Nichtanerkennung unter den Maliern hervorrufen, die bei diesem Treffen nicht vertreten waren. Einige politische Parteien und verschiedene Vertreter bestimmter Regionen Malis wurden nicht geladen. In der Vergangenheit waren es diese Gefühle der Ungerechtigkeit, die zu Ungehorsam führten, wie im Jahr 2020 zu sehen war.
Das zweite wichtige Element besteht darin, dass diese Unsicherheit die Gefahr einer Schwächung der Beziehungen zwischen Mali und seinen Partnern, der Wirtschaftsgemeinschaft der westafrikanischen Staaten (ECOWAS), erzeugt. Anfänglich versprach die regierende Junta die Abhaltung von freien, transparenten Wahlen im kommenden Februar. Ich denke jedoch, dass die malischen Behörden alles tun werden, um sich den Wünschen der Ecowas anzunähern, um Termine vorzuschlagen, die eine schnelle Durchführung der Wahlen ermöglichen. Es ist für die Ecowas unvorstellbar, dass die Wahlen erst in fünf Jahren stattfinden.
TV5MONDE: Viele der Vorschläge beziehen sich auf die Sicherheit des Landes. Was denken Sie darüber?
Mohamed Amara:
Es ändert sich nichts. Alle Vorschläge, die durch diese ANR gemacht wurden, wurden bereits früher durch den inklusiven nationalen Dialog 2019 vorgeschlagen.
Dennoch bleibt die Bewältigung der Sicherheitsfrage die größte Herausforderung der derzeitigen Machthaber. Wie sollen sie in dieser kurzen Zeit die Sicherheit im ganzen Land wieder herbeiführen, d. h. die Wiederherstellung des Staates, die Sicherung von Personen und Gütern?
Meiner Meinung nach wird eine Übergangsregierung Schwierigkeiten haben, diese Frage zu lösen. Einerseits wird sie sie nicht lösen können, solange es keinen allgemeinen Kompromiss zwischen den Maliern gibt, zwischen denen, die den Übergang unterstützen, und denen, die ihn nicht unterstützen. Andererseits ist die Frage nicht nur eine malische, sondern auch eine sahelische und geopolitische.
Im Bereich der Sicherheitsmaßnahmen haben die Teilnehmer der nationalen Konferenzen den Beschluss gefasst, die Selbstverteidigungsgruppen, Milizen, sollten der malischen Staatsgewalt unterstellt werden. Unter welchen Bedingungen würden diese Selbstverteidigungsgruppen bereit sein, ihre Waffen niederzulegen? Würde das bedeuten, dass sie Teil der nationalen Armee würden? Ist der Staat dazu in der Lage, wenn man bedenkt, dass es ein Kräftemessen zwischen den Übergangsbehörden und den anderen Partnern wie Frankreich und Russland gibt?
Noch einmal: Ich glaube nicht, dass die derzeitigen Behörden die erforderliche Kompetenz besitzen, um Sicherheit im ganzen Land herzustellen. Ich sage nicht, dass sie nicht den Willen dazu haben, aber sie haben nicht die Ressourcen, die Mittel und die dazu erforderliche Vision.
TV5MONDE: Inwiefern unterscheiden sich diese Konferenzen von den bisherigen Beratungen zu diesem Thema?
Mohamed Amara:
Sie unterscheiden sich nicht wesentlich von den verschiedenen Beratungen, die stattgefunden haben.
Wie wir bereits gesehen haben, ist nicht die gesamte malische Bevölkerung vertreten. Bei den derzeitigen Konferenzen geht es jedoch um die Frage der Repräsentativität der Teilnahme. Für einen Teil der Malier gab es keine wirklichen Debatten.
© 2022 AFP

2. Mali: Die politische Klasse reagiert auf die Empfehlungen der nationalen Konferenzen
RFI – 31.12.2021 – 10:39
Von David Baché
Sechs Monate bis fünf Jahre Verlängerung für die Übergangszeit in Mali, Errichtung neuer Militärlager, Aufbau neuer militärischer Beziehungen, Ausarbeitung einer neuen Verfassung oder gar eine Stärkung der Korruptionsbekämpfung … Die Empfehlungen der Nationalen Konferenzen haben in Mali verschiedene Reaktionen provoziert.
Nach einmonatigen Verständigungssitzungen im ganzen Land wurden die Ergebnisse am Donnerstag veröffentlicht. Neben der Verlängerung des Übergangs kamen die Konferenzen zu dem Schluss, dass eine neue Verfassung, die Begrenzung der Zahl der politischen Parteien oder auch die Entwicklung neuer Militärpartnerschaften erforderlich sind.
Mehrere hundert Empfehlungen wurden formuliert und der Übergangspräsident, Colonel Assimi Goïta, verpflichtete sich, sie umzusetzen.
Mehrere Dutzend politische Parteien, von denen einige von Bedeutung waren, hatten sich entschieden, nicht an diesen Konferenzen teilzunehmen, die sie als zu kostspielig und nach den zahlreichen bereits im Land durchgeführten Untersuchungen als überflüssig erachteten. Vor allem weigerten sich diese Parteien, die Verlängerung der Übergangszeit zu unterstützen.
– „Eine semantische Verschwommenheit“ –
Unter ihnen die Yelema (Wechsel) , Partei des ehemaligen Premierministers Moussa Mara. Er ist der Meinung, dass „ die großen Übel unseres Landes in den Schlussfolgerungen dieser Konferenzen aufgezeigt werden, wie es in den Schlussfolgerungen des inklusiven nationalen Dialogs (2018, Ed.) der Fall war. Institutionelle Fragen, Sicherheitsfragen, Probleme der Regierungsführung… Der Großteil der Übel findet sich hier „.
Für den Ex-Premier bleibt „ die wesentliche Frage “ der Zeitplan für die Umsetzung dieser Empfehlungen in ein Reformprojekt. „Meiner Meinung nach, und das ist wünschenswert, wird es wahrscheinlich Interaktionen mit unseren Partnern, insbesondere der ECOWAS, geben, um Sanktionen gegen unser Land zu vermeiden und sich mit ECOWAS auf einen Übergangszeitpunkt zu einigen. Wenn wir uns also jemals auf diesen Zeitpunkt des Übergangs einigen, müssen wir definieren, was während des Übergangs dringend getan werden muss, und sehen, was mit dem kommenden Regime getan werden kann“, meint er.
Die PS-Yeleen Kura (Neues Licht), geführt von Amadou Koïta, war gegen eine Verlängerung des Übergangs und glaubt, dass sich Mali heute „ in einer sicherheitspolitischen Sackgasse, einer wirtschaftlichen Sackgasse, einer politischen Sackgasse, einer diplomatischen Sackgasse befindet”.
Und die Empfehlungen aus den Nationalen Konferenzen haben ihn nicht überzeugt ….
Das Chronogramm der kommenden Wahlen wurde mit Spannung erwartet, bleibt aber noch vage. „ Es ist eine semantische Verschwommenheit, da uns eine Verlängerung von sechs Monaten bis fünf Jahren mitgeteilt wird„, so Amadou Koïta, der eine neue Roadmap zur Organisation der zukünftigen Wahlen für notwendig hält.
Auf der anderen Seite hat diese Sitzung der Konferenzen Jeamille Bittar besonders zufrieden gestellt. M5-Sprecher und aus dem Umfeld des Übergangs-Premierministers Choguel Maïga, beteiligte er selbst sich an den Arbeiten und plädierte für eine deutliche Verlängerung der Übergangsfrist.
„Heute zu sagen, dass wir ohne Vorbedingungen in Bezug auf die nationale Sicherheit zu den Wahlen gehen könnten, denke ich, würde die Menschen sicherlich in ein Blutbad stürzen. Die Malier haben beschlossen, ihr Schicksal in die Hand zu nehmen. Sie werden uns sagen, dass einige den Konferenzen ferngeblieben sind, aber keiner ist unersetzlich. Angesichts der Begeisterung haben diese ANR zufriedenstellende Ergebnisse geliefert.“
© 2021 rfi.fr

2a. Assises de la refondation: Die letzte Etappe in Bamako läuft
studio tamani – 28. Dezember 2021 10:34
(…)
– Nationale Neugründungs-Konferenzen vor dem Hintergrund von Covid-19 –
Diese nationalen Treffen (ANR) finden in einem Kontext statt, der durch eine Zunahme der Covid-19-Fälle gekennzeichnet ist. Fast 1.000 positive Fälle wurden vom 17. bis 26. Dezember 2021 von den Gesundheitsstrukturen erfasst. Beim CICB versichert die nationale Kommission zur Organisation der ANR, dass für diese nationale Phase gesundheitliche Vorkehrungen getroffen wurden. Einige Teilnehmer bedauern jedoch die Nichteinhaltung der Barrieremaßnahmen.
Handwaschsets, hydroalkoholisches Gel, das Tragen einer Maske sind im CICB zu finden. Aber die soziale Distanzierung wird nicht respektiert. Gäste grüßen und umarmen sich ohne Einschränkung. Die vor den Haupteingängen aufgestellten Handwaschseifensets werden von den Teilnehmern fast ignoriert.
© 2021 studiotamani.org

1. Schlussphase der nationalen Neugründungskonferenzen (ANR): Das Rendez-vous der großen Hoffnungen
L’Observateur – 28.12.2021
Von Ousmane Morba
Die letzte Phase der Assises Nationales de la Refondation wurde am Montag (27.12.) eröffnet und bringt mehr als 1000 Teilnehmer zusammen. (Die Zahl der Teilnehmer wurde schließlich auf 1600 geschätzt, Ed.) Ein Treffen mit weitreichender Wirkung, um die allgemeine Situation des Landes zu diagnostizieren und Lösungen für die Neuordnung des Staates vorzuschlagen.
Das lang erwartete Treffen öffnete daher gestern, seine Türen im Internationalen Konferenzzentrum von Bamako (CICB) für vier Tage der Debatten, des Austauschs und der Diagnosen der allgemeinen Situation in unserem Land. Ziel: Den Staat wieder aufzubauen.
Die von den Übergangsbehörden angeregten ANR haben daher in erster Linie das Ziel, die maßgeblichen Vorschläge und Beiträge der aktiven Kräfte des Landes zum Projekt der Neugründung des Staates zu sammeln. Dieses entscheidende Treffen, das von den Machthabern so sehr gewollt war, war auch das Anliegen der Malier im In- und Ausland.
Eine hauseigene Plane mit einer riesigen Leinwand mit vielen Plätzen war im Hof aufgestellt worden, der ebenfalls brechend voll war. Am Eingang des CICB drängten sich weiterhin Männer und Frauen, die nicht in den Hof gelangen konnten, unter Aufsicht der Sicherheitskräfte, die aus gegebenem Anlass zahlreich angetreten waren.
„Das ist Mali Kura (das neue Mali). Jeder will teilnehmen und seinen Teil der Wahrheit sagen“, meint ein Mann, der unter der Plane sitzt.
Nach ähnlichen Treffen auf der Ebene der Gemeinden einschließlich des Distrikts Bamako, der Kreise und der Regionen mit Ausnahme von Kidal und Ménaka, ist die Schlussphase der ANR im Hinblick auf die starke Mobilisierung der Menschen ein Treffen, auf das alle Hoffnungen gesetzt wurden.
In ihrer Willkommensansprache würdigte die Bürgermeisterin der Gemeinde III von Bamako, Frau Djiré Mariam Diallo, … auch die Bemühungen der Regierung um den sozialen Zusammenhalt und die nationale Versöhnung.
Für den Vorsitzenden des Panels hochrangiger Persönlichkeiten der ANR, Zeiny Moulaye, ist die Schlussphase dieses für unser Land so wichtigen Treffens die Krönung der Arbeiten, die von der Basis aus, d.h. auf lokaler Ebene, begonnen wurden.
„Die Schlussphase, die Malier aus allen Gesellschaftsschichten zusammenbringt, wird einen Dialog ohne Tabus über die Situation des Landes führen und die Teilnehmer werden maßgebliche Vorschläge machen“, betont der Vorsitzende Zeiny Moulaye.
Das am 16. Oktober 2021 gegründete Panel hochrangiger Persönlichkeiten der ANR hat laut seinem Vorsitzenden Zeiny Moulaye Beratungen durchgeführt, um auf allen Ebenen die Inklusivität bei den aktiven Kräften der Nation zu erzielen, und hat die Arbeiten vor Ort geleitet. Die engagierte Mitarbeit der Mitbürger und die intensiven Debatten, die während der Arbeiten dieser Konferenzen ungehindert in den Gemeinden geführt wurden, seien greifbare Elemente, die hinreichend belegten, dass die Bevölkerung einen echten Wunsch nach einer Neugründung ihres Landes habe, fügt er hinzu. … Die Ergebnisse der Gespräche, die Realität auf lokaler und regionaler Ebene und bei den Auslandsmaliern haben die Erwartungen übertroffen, räumt er ein.
Nach seinen Angaben fanden die Arbeiten der ANR auf lokaler Ebene in 725 von 759 Gemeinden des Landes statt, das sind 95,52%; in 51 von 60 Kreisen, das sind 85%. Hinzu kommt die malische Diaspora. [Die Treffen wurden in 26 Ländern mit einer hohen Konzentration von Maliern im Ausland abgehalten.] Sie konnten in 9 Kreisen von Kidal und Ménaka nicht stattfinden.
(…) Wenn es stimmt, dass die Konferenzen Perspektiven für Frieden und Stabilität im Land eröffnen, ist es für Zeiny Moulaye wichtig, dass die Malier sich selbst in Frage stellen. „Ändern wir uns, um die Situation des Landes zu ändern“, schlägt er vor.
Der Übergangspräsident Assimi Goita … erklärte, dass die Malier ihren Wunsch zum Ausdruck gebracht hätten, mit den alten Praktiken der Regierungsführung zu brechen, und nach einem neuen Typus von Führer verlangten. Die Konferenzen seien ein Imperativ für Mali, erinnerte er und meinte, es sei an der Zeit, höchste Zeit, die Spirale der Nation zu stoppen.
Durch die Arbeit der ANR, so Präsident Assimi, hätten die Malier also ihren Wunsch zum Ausdruck gebracht, die Korruption und die schlechte Regierungsführung loszuwerden.
(…)
© 2021 L’Observateur

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