DER RÜCKSCHLAG IM KAMPF GEGEN MALARIA DURCH DIE CORONAKRISE JETZT BEZIFFERT- La lutte contre le paludisme affaiblie par la pandémie de Covid-19

1. Corona-Krise wirft Kampf gegen Malaria zurück
Deutsche Welle – 06.12.2021
Der Kampf gegen Malaria hat durch die Corona-Pandemie einen herben Rückschlag erlitten. Im vergangenen Jahr starben nach Angaben der Weltgesundheitsorganisation (WHO) rund 627.000 Menschen an der Krankheit, das sind 69.000 mehr als im Vorjahr. Die Zahl der Toten stieg damit zum ersten Mal seit dem Jahr 2000 wieder deutlich an.
2. Malaria: Covid-19 behindert den Kampf, treibt aber die Suche nach einem Impfstoff an
LeMonde – 07. Dezember 2021 um 06:00
Innerhalb eines Jahres ist es Forschern gelungen, hochwirksame Impfstoffe gegen „Plasmodium falciparum“ zu entwickeln. Dennoch wäre es sehr verfrüht, einen Sieg zu verkünden. Denn die Entwicklung eines Malaria-Impfstoffes ist eine ganz andere Herausforderung als die Entwicklung eines Impfstoffes gegen SARS-CoV-2.

DEUTSCH WEITER (#2 IN VON MIR ETWAS VERBESSERTER DEEPL-ÜBERSETZUNG) UNTER DEN FRZ. ORIGINALEN

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1. La Covid-19 a contribué à 69.000 décès dus au paludisme, mais le « scénario catastrophe » a été évité (OMS)
ONU Info – 6 décembre 2021
Les perturbations dues à la pandémie de Covid-19 ont entraîné une augmentation considérable des cas et des décès dus au paludisme entre 2019 et 2020, a indiqué lundi l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Foto (c) UNICEF/Frank Dejongh: Un bébé est soumis à un test de dépistage du paludisme dans un village du Tchad. – Ein Baby wird in einem Dorf im Tschad auf Malaria getestet.

Toutefois, « le scénario apocalyptique » prévu par l‘OMS ne s’est pas réalisé, a déclaré le Dr Pedro Alonso, Directeur du Programme mondial de lutte contre le paludisme de l’OMS, lors du lancement du Rapport annuel sur le paludisme dans le monde de l’agence onusienne à Genève.Selon l’analyse, des perturbations modérées dans la prestation des services de lutte contre le paludisme ont contribué à 14 millions de cas de paludisme et à 69 000 décès.
Les deux tiers (soit 47 000) des décès supplémentaires dus au paludisme sont dus à des perturbations dans la fourniture de services de prévention, de diagnostic et de traitement du paludisme pendant la pandémie.
Au début de la pandémie, l’OMS avait prévu, dans le pire des cas, un doublement des décès dus au paludisme en Afrique subsaharienne. Or, l’analyse a révélé une augmentation estimée à 12 % des décès dans la région entre 2019 et 2020.
« Le premier message est un message de bonne nouvelle. Grâce à des efforts urgents et acharnés, nous pouvons affirmer que le monde a réussi à éviter le pire scénario de décès dus au paludisme », a déclaré le Dr Alonso.
Perturbations des services de lutte contre le paludisme
Selon le rapport, 58 % seulement des pays ont mené à bien leur campagne de distribution de moustiquaires imprégnées d’insecticide (MII) en 2020, et la plupart d’entre eux ont connu des retards importants.
À l’échelle mondiale, 72 % de toutes les MII dont la distribution était prévue avaient été distribuées à la fin de 2020.
En 2020, sur les 65 pays qui ont répondu, 37 ont signalé des perturbations partielles (de 5 % à 50 %) des services de diagnostic et de traitement du paludisme.
En 2021, 15 pays ont signalé des perturbations partielles (de 5 % à 50 %) et 6 pays ont signalé des perturbations graves.
Le fardeau mondial du paludisme
Le rapport mondial sur le paludisme de cette année a utilisé une nouvelle méthodologie pour estimer les décès dus au paludisme dans le monde. Il en résulte que la part des décès chez les enfants de moins de cinq ans est plus importante (7,8 %) que celle qui était précédemment reconnue (4,8 %).
« Nous avons une meilleure estimation de la charge réelle du paludisme, qui s’élève désormais à 627 000 décès en 2020 », a déclaré le Docteur Alonso.
Le rapport fait état d’une réduction de 27 % de l’incidence du paludisme (cas pour 1000 habitants) entre 2000 et 2020, ainsi que d’une tendance générale à la baisse du taux de mortalité due au paludisme entre 2000 et aujourd’hui.
Cela correspond à une réduction de 49 % du taux de mortalité due au paludisme entre 2000 et 2020. Le rapport indique que la Région africaine de l’OMS a enregistré environ 95 % des cas de paludisme dans le monde en 2020, et 96 % des décès dus au paludisme dans le monde en 2020.
Plateau en cours
Le rapport révèle qu’au niveau mondial, 1,7 milliard de cas et 10,6 millions de décès ont été évités entre 2000 et 2020. La plupart des cas de paludisme (82 %) et des décès (95 %) évités au cours des 20 dernières années l’ont été dans la Région africaine de l’OMS.
Cependant, même avant l’émergence de la Covid-19, les gains mondiaux contre le paludisme se stabilisaient. « Nous ne sommes pas sur une trajectoire de réussite, nous nous éloignons de plus en plus de l’atteinte des jalons 2020 de la stratégie mondiale de l’OMS contre le paludisme », a déclaré le Dr Alonso.
Une nouvelle approche, axée sur les pays, de la lutte contre le paludisme dans les pays à forte charge de morbidité commençait à prendre de l’ampleur lorsque la Covid-19 a frappé.
Selon l’analyse, en 2020, l’incidence mondiale des cas de paludisme était en décalage de 40 % et le taux de mortalité mondial pour 2020 était en décalage de 42 %.
Des progrès inégaux
À l’échelle mondiale, les progrès contre le paludisme restent inégaux. Selon le rapport, de nombreux pays où la charge de morbidité est faible se rapprochent régulièrement de l’objectif d’élimination du paludisme.
Deux pays – le Salvador et la Chine – ont été certifiés exempts de paludisme par l’OMS en 2021. Cependant, la plupart des pays à forte charge de morbidité ont subi des revers et perdent du terrain.
Les progrès mondiaux contre le paludisme au cours des deux dernières décennies ont été réalisés, en grande partie, grâce à l’intensification massive et à l’utilisation des outils recommandés par l’OMS pour prévenir, détecter et traiter la maladie.
Cependant, les données les plus récentes montrent également que des écarts importants et parfois croissants existent dans l’accès aux outils vitaux pour les personnes exposées au paludisme.
Afrique subsaharienne
Le rapport prévient que la situation reste précaire, en particulier en Afrique subsaharienne. Une convergence de menaces dans la région pose un défi supplémentaire aux efforts de contrôle des maladies.
Il s’agit notamment des épidémies d’Ébola en RDC et en Guinée, des conflits armés et des inondations. Dans le même temps, le document rappelle que la pandémie n’est pas terminée et que le rythme de la reprise économique est incertain. Sans une action immédiate et accélérée, les principaux objectifs pour 2030 de la stratégie technique mondiale de l’OMS pour le paludisme ne seront pas atteints, et des progrès supplémentaires pourraient être perdus.
Atteindre les objectifs mondiaux en matière de paludisme
Les objectifs de la stratégie comprennent une réduction de 90 % de l’incidence et des taux de mortalité du paludisme dans le monde d’ici à 2030. Le rapport réaffirme que cela nécessitera de nouvelles approches et une intensification des efforts grâce à de nouveaux outils et à une meilleure mise en œuvre des outils existants.
Il s’agit notamment de mettre davantage l’accent sur des systèmes de santé équitables et résilients et sur des stratégies fondées sur des données.
Le rapport recommande également l’utilisation élargie du vaccin antipaludique RTS,S recommandé par l’OMS en octobre. « Le vaccin est facile à administrer, il est sûr, il a un impact sur la santé publique et il est rentable », a déclaré le Dr Alonso.
« En ce moment même, GAVI discute de l’ouverture d’une fenêtre d’investissement pour ce vaccin antipaludique », a-t-il ajouté.
Le financement « stagne »
L’analyse a également souligné que l’augmentation des investissements est également essentielle. « Le financement a plafonné », a averti le Dr Alonso. « Nous sommes à environ 50 % de ce que nous pensions être l’objectif à atteindre pour 2020 ».
(…)
© 2021 un.org

2. Paludisme : le Covid-19 entrave la lutte mais stimule la recherche d’un vaccin
En l’espace d’un an, des chercheurs sont parvenus à développer des vaccins très efficaces contre « Plasmodium falciparum ». Pour autant, crier victoire serait très prématuré. Car la mise au point d’un vaccin antipaludéen est un tout autre défi que le développement d’un vaccin contre le SARS-CoV-2.
LeMonde – 07 décembre 2021 à 06h00
Par Florence Rosier
Analyse. Mercredi 6 octobre, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) annonçait un « moment historique » dans la lutte contre le paludisme. Pour la première fois dans la guerre d’usure engagée contre ce fléau, qui a tué 627 000 personnes en 2020 – dont 80 % d’enfants de moins de 5 ans –, l’organisation onusienne recommandait le déploiement à grande échelle d’un vaccin contre le paludisme, le RTS,S/AS01, commercialisé par la firme GSK sous le nom de Mosquirix.
Cette annonce a été à la fois une surprise et une bonne nouvelle. Une surprise, car si ce vaccin a obtenu, en 2015, un avis positif de l’Agence européenne des médicaments (EMA), l’OMS n’a pas attendu la fin d’un essai à grande échelle pour le recommander. Selon les données actuelles, il évite, au bout de quatre ans, trois épisodes sur dix de paludisme grave. Soit un niveau de protection bien inférieur aux vaccins anti-Covid.
Pourtant, le déploiement du RTS,S dans des zones d’endémie du paludisme est aussi une bonne nouvelle. Trente ans après le lancement des premières recherches sur ce vaccin, le besoin d’un nouvel outil préventif, s’ajoutant à l’arsenal déjà disponible, était devenu criant. C’est même une urgence, à la lumière du tout dernier bilan de la lutte contre le paludisme, rendu public par l’OMS, lundi 6 décembre.
En 2020, la lutte contre Plasmodium falciparum, le parasite responsable de la maladie, a essuyé un sérieux revers. Le nombre estimé de cas de paludisme s’est élevé à 241 millions, soit une hausse de près de 14 millions de cas par rapport à 2019. Le nombre de décès imputables au paludisme, lui, a atteint 627 000, soit 69 000 décès supplémentaires et une hausse de 12 % pour l’Afrique subsaharienne.
Quatre nouvelles menaces
Sur fond de crise mondiale liée au Covid-19, les deux tiers de ces morts, estime l’OMS, sont imputables aux perturbations des services sanitaires durant la pandémie. Particulièrement sur le continent africain, qui concentre 96 % des décès, et qui fait face à quatre nouvelles menaces. Côté parasite, la survenue, en Ouganda, au Rwanda et dans la Corne de l’Afrique, de résistances partielles contre les dérivés de l’artémisinine, les médicaments les plus efficaces contre P. falciparum, ainsi que la propagation d’une mutation de ce parasite, risquant d’affaiblir l’efficacité des tests de diagnostic rapide.  ….(Suite réservée aux abonnés)
© 2021 lemonde.fr

1. Corona-Krise wirft Kampf gegen Malaria zurück
Deutsche Welle – 06.12.2021
Der Kampf gegen Malaria hat durch die Corona-Pandemie einen herben Rückschlag erlitten. Im vergangenen Jahr starben nach Angaben der Weltgesundheitsorganisation (WHO) rund 627.000 Menschen an der Krankheit, das sind 69.000 mehr als im Vorjahr. Die Zahl der Toten stieg damit zum ersten Mal seit dem Jahr 2000 wieder deutlich an.
Zwei Drittel der zusätzlichen Sterbefälle seien auf Corona-pandemiebedingte Beeinträchtigungen bei Vorbeugung, Diagnose und Therapie zurückzuführen. Die Zahl der Erkrankungen wird für 2020 auf 241 Millionen geschätzt. Das entspricht einem Plus von 14 Millionen gegenüber 2019.
WHO-Generaldirektor Tedros Adhanom Ghebreyesus rief die Staaten dazu auf, Rückschritte im Kampf gegen Malaria wieder wettzumachen. Lockdowns, Grenzabriegelungen und Betriebsschließungen zur Eindämmung der Corona-Pandemie hätten negative Auswirkungen auf das Ziel gehabt, die Malaria auszurotten.
So sei es zu Lieferengpässen bei Moskitonetzen und medizinischen Geräten gekommen. Medizinisches Personal habe sich auf den Kampf gegen COVID-19 konzentriert. Zudem hätten weniger Menschen mit Malaria die Gesundheitszentren aufgesucht.
Am schlimmsten von der Infektionskrankheit betroffen waren im Untersuchungszeitraum die afrikanischen Staaten südlich der Sahara. In diesen Ländern traten im vergangenen Jahr rund 95 Prozent aller weltweiten Krankheitsfälle und 96 Prozent aller Malaria-Todesfälle auf.
Rund vier von fünf Gestorbenen waren laut WHO Kinder unter fünf Jahren. Nach einer neuen Berechnungsmethode ist Malaria die Ursache für 7,8 Prozent der weltweiten Todesfälle bei Kindern dieser Altersgruppe. Bislang waren die Statistiker von 4,8 Prozent ausgegangen.(…)
© 2021 dw.com

2. Malaria: Covid-19 behindert den Kampf, treibt aber die Suche nach einem Impfstoff an.
Innerhalb eines Jahres ist es Forschern gelungen, hochwirksame Impfstoffe gegen „Plasmodium falciparum“ zu entwickeln. Dennoch wäre es sehr verfrüht, einen Sieg zu verkünden. Denn die Entwicklung eines Malaria-Impfstoffes ist eine ganz andere Herausforderung als die Entwicklung eines Impfstoffes gegen SARS-CoV-2.
LeMonde – 07. Dezember 2021 um 06:00
Von Florence Rosier
Analyse. Am Mittwoch, den 6. Oktober, kündigte die Weltgesundheitsorganisation (WHO) einen „historischen Moment“ im Kampf gegen die Malaria an. Zum ersten Mal in dem Zermürbungskrieg gegen diese Geißel, an der im Jahr 2020 627.000 Menschen starben – 80% davon Kinder unter fünf Jahren – empfahl die UN-Organisation den großflächigen Einsatz eines Malaria-Impfstoffs, RTS,S/AS01, von der Firma GSK unter dem Namen Mosquirix vermarktet.
Diese Ankündigung war sowohl eine Überraschung als auch eine gute Nachricht. Eine Überraschung, weil der Impfstoff zwar 2015 eine positive Stellungnahme der Europäischen Arzneimittelagentur (EMA) erhalten hat, die WHO aber nicht auf das Ende eines groß angelegten Versuchs gewartet hat, um ihn zu empfehlen. Den aktuellen Daten zufolge verhindert es nach vier Jahren drei von zehn schweren Malariafällen. Dies ist ein Schutzniveau, das weit unter dem der Covid-Impfstoffe liegt.
Dennoch ist der Einsatz von RTS,S in Malaria-Endemiegebieten auch eine gute Nachricht. Dreißig Jahre nach Beginn der ersten Forschungen zu diesem Impfstoff wurde der Bedarf an einem neuen präventiven Instrument, das zu dem bereits verfügbaren Arsenal hinzukommt, immer dringender. In Anbetracht der jüngsten Bilanz der Malariabekämpfung, die die WHO am Montag, den 6. Dezember veröffentlichte, ist dies sogar dringend erforderlich.
Im Jahr 2020 hat der Kampf gegen Plasmodium falciparum, den Parasiten, der die Krankheit verursacht, einen schweren Rückschlag erlitten. Die geschätzte Zahl der Malariafälle belief sich auf 241 Millionen, was einem Anstieg um fast 14 Millionen Fälle im Vergleich zu 2019 entspricht. Die Zahl der auf Malaria zurückzuführenden Todesfälle belief sich hingegen auf 627.000, was 69.000 zusätzlichen Todesfällen und einem Anstieg von 12 % für Subsahara-Afrika entspricht.
Vier neue Bedrohungen.
Vor dem Hintergrund der weltweiten Krise im Zusammenhang mit Covid-19 sind nach Schätzungen der WHO zwei Drittel dieser Todesfälle auf die Beeinträchtigungen der Gesundheitsdienste während der Pandemie zurückzuführen. Dies gilt insbesondere für den afrikanischen Kontinent, auf den 96% der Todesfälle entfallen und der mit vier neuen Bedrohungen konfrontiert ist. Bei den Parasiten sind dies das Auftreten von Resistenzen gegen Artemisininderivate, die wirksamsten Medikamente gegen P. falciparum, in Uganda, Ruanda und am Horn von Afrika, sowie die Verbreitung einer Mutation des Parasiten, wodurch die Wirksamkeit von Schnelldiagnosetests geschwächt werden kann. ….(Fortsetzung ist Abonnenten vorbehalten)
© 2021 lemonde.fr

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