COVIDSITUATION UND IMPFSTAND IN MALI (V)- Situation du covid 19 et état de la vaccination au Mali (V)

1. Impfung gegen Covid-19: Jetzt kann man sich an weitaus mehr Stellen impfen lassen.
Benbere – 02.11.2021
Um möglichst viele Menschen zu erreichen, hat der Staat Mali beschlossen, die Impfung in Cscoms (kommunitären..), Csrefs (Referenzgesundheitszentren) und Privatkliniken zu öffnen.
1a. CsCom Koko II in Kati in Bildern
Auf dieses CsCom, das zum sanitären Distrikt Kati gehört, wurden 50 Dosen Sinovac verteilt. Man konnte sich dort ohne Termin ab Montag, dem 15. November impfen lassen.
2. Covid-19 in Mali: Bestandsaufnahme durch die Akademie der Wissenschaften
Benbere – 10. November 2021
Die Akademie der Wissenschaften Malis (ASM) hat im Rahmen einer Pressekonferenz am 30. Oktober in der Fakultät für Wirtschafts- und Verwaltungswissenschaften in Bamako (FSEG) eine Bestandsaufnahme der Situation der Covid-19-Pandemie im Land vorgenommen.
Nur 1,3% der malischen Bevölkerung sind vollständig gegen das Coronavirus geimpft.
3.Geringe Fallzahlen und leere Krankenhäuser trotz niedriger Impfquote: Das afrikanische Corona-Wunder
Spiegel – 04.11.2021
…Zu Beginn der Pandemie kursierten allerlei Schreckensszenarien für Afrika: Die Städte dicht besiedelt, die Gesundheitssysteme marode, Hygiene in den Slums eine Herausforderung. Expertinnen und Experten rechneten mit einer rasanten Ausbreitung des Virus und katastrophalen Todeszahlen, sprachen von einer tickenden Zeitbombe. Zumindest mit der rasanten Durchseuchung behielten sie wohl recht, auch wenn das bis vor Kurzem kaum jemandem auffiel.
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DEUTSCH WEITER (#1, #2 IN VON MIR VERBESSERTER DEEPL-ÜBERSETZUNG) UNTER DEN FRZ. ORIGINALEN

1. Vaccination anti-Covid-19 : élargissement des lieux d’administration
Benbere/Mali Tribune – 02.11.2021
Par Aminata Agaly YATTARA
Pour toucher le maximum de personnes, l’État du Mali a décidé d’ouvrir la vaccination aux Cscom, aux Csref et aux cliniques privées. Une façon d’élargir les lieux d’administration.
A la date du 9 octobre 2021, les résultats provisoires faisaient état de 250 004 personnes complètement vaccinées contre 72 309 incomplètement vaccinées pour 529 150 doses de vaccins reçues (Astrazeneca et Johnson & Johnson). « La vaccination contre la Covid-19 continue à présent dans toutes les structures de santé publiques. D’ailleurs, nous venons de recevoir, le 4 octobre 2021, 835 200 doses du vaccin Sinovac et nous nous apprêtons pour le lancement de la campagne de vaccination dans les prochains jours », a déclaré Dr Cheick Amadou Tidiane Traoré, le directeur général de la santé et de l’hygiène publique, au cours d’un entretien.

Foto (c) benbere.org: Vue aérienne de Bamako – Luftaufnahme von Bamako, der Stadt mit der höchsten Covid-Inzidenz

Il a ajouté que les dispositions sont en cours pour étendre les sites de vaccination au niveau de certaines pharmacies, en plus des centres de santé communautaires et centres de santé de référence.
L’ambassadeur Linda Thomas-Greenfield, représentante des États-Unis auprès des Nations unies, a annoncé un deuxième don du vaccin Johnson & Johnson au Mali « dans le cadre des efforts du gouvernement américain pour lutter contre la pandémie au Mali et dans le monde ». Cette cargaison de 168 000 doses de vaccin est arrivée à Bamako le 23 octobre 2021 et a été livrée au ministère de la Santé et du Développement social du Mali.
Maliens les plus à risque
L’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) a travaillé en étroite collaboration avec le ministère malien de la Santé, l’Unicef, l’OMS et l’Alliance Gavi sur la distribution et l’utilisation de la première livraison de 151 200 vaccins Johnson & Johnson donnés par les États-Unis au Mali. Toutes les doses de cette première livraison de vaccins ont été utilisées au cours du mois de septembre, avec un faible taux de perte de seulement 4 %. « Nous sommes convaincus que cette deuxième livraison de vaccins profitera aux Maliens les plus à risque et à ceux qui vivent dans des zones difficiles d’accès », a dit Linda Thomas-Greenfield.
Depuis sa relance, la campagne de vaccination contre la Covid-19 bat son plein. Pour toucher le maximum de personnes, l’État du Mali a décidé d’ouvrir la vaccination aux Cscom, aux Csref et aux cliniques privées.
« Ces structures seront formées, recevront des doses et les personnes pourraient se faire vacciner presque en bas de chez eux », affirme un membre du comité scientifique. Pour lui, les mêmes rigueurs seront observées qu’actuellement.
Un service public à rendre
Quant aux pharmaciens, ils se disent disponibles mais attendent de voir. « Pour nous, ce serait un service public à rendre, ce qui entre dans nos missions », explique Adama Bagayoko de la pharmacie Carrefour Lafia.
Dans le cadre de l’élargissement des lieux d’administration du vaccin, 4 axes stratégiques de communication sont en cours de mise en œuvre pour inverser la tendance. Il s’agit du plaidoyer à l’endroit des plus autorités politico administratives ; de la communication sur les médias de masse et la gestion des rumeurs ; le renforcement de l’engagement communautaire et de la recevabilité en faveur de la vaccination Covid-19 à tous les niveaux et, enfin, la coordination et le suivi-évaluation des activités de communication.
« Ce reportage est publié avec le soutien de JDH – Journalistes pour les Droits Humains et Affaires Mondiales Canada »
© 2021 benbere.org

2. Covid-19 au Mali : état des lieux par l’Académie des sciences
Benbere – 10 novembre 2021
Par Rokia DOUMBIA
L’Académie des sciences du Mali (ASM) a dressé l’état des lieux de la situation de la pandémie de Covid-19 dans le pays, au cours d’une conférence de presse tenue le 30 octobre dernier, à la Faculté des sciences économiques et de gestion de Bamako (FSEG).
Seulement 1,3% de la population malienne est complètement vaccinée contre le coronavirus, soit 265.740 vaccinations complètes sur un total de plus 585 000 doses administrées. La réticence à la vaccination est renforcée par les rumeurs sur la maladie, estime Mahamadou Théra, enseignant de parasitologie mycologie à la Faculté de médecine et d’odonto-stomatologie (FMOS).
« S’il y a un moyen plus efficace contre les infections, c’est bien la vaccination. C’est grâce à la vaccination que l’on peut éliminer les maladies infectieuses », explique Boureima Kouriba, maître de conférences, agrégé d’immunologie à la Faculté de pharmacie qui rappelle que la vaccination a joué un rôle important dans l’éradication de la variole et la poliomyélite, en voie de disparition. « Plus il y a des personnes vaccinées, moins il y aura d’infections », précise l’enseignant-chercheur.
Grande contamination
Au cours de cette conférence de presse, à laquelle ont assisté les ministres de la Santé et du Développement social, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, les chercheurs se sont également penchés sur les rumeurs qui font croire le virus serait sensible à la chaleur. Pour le professeur Kouriba, « c’est possible mais pas avéré ». Si tel est le cas, poursuit-il, les régions comme Tombouctou seraient totalement épargnées, alors que 50 cas y ont été enregistrés en un seul jour. Il se peut que ce soit notre environnement qui nous protège contre la grande contamination. Mais « aucune étude n’a déterminé pourquoi la pandémie n’est pas aussi ravageuse chez nous comme sur les autres continents », a-t-il indiqué.
L’efficacité du vaccin et le cas des femmes enceintes sont aussi des points qui ont été évoqués. Selon le professeur Kouriba, l’efficacité contre l’infection est relative. Toutefois, il faut retenir que « les vaccins sont efficaces par variant. Tous les vaccins ne sont pas efficaces pour tous les variants ».
Investir dans la recherche
Quant aux femmes enceintes, « tous les experts sont d’accord qu’il faut vacciner les femmes enceintes quel que soit le niveau de la grossesse », précise l’un des académiciens, le professeur Hamar Alhassane Traoré. Aussi, faut-il le préciser, le gouvernement du Mali n’a pas encore permis la vaccination des femmes enceintes à cause de toutes les rumeurs qui circulent.
Selon le professeur Thera, la pandémie peut être une opportunité pour les États africains. Une opportunité de montrer que l’Afrique a la possibilité de fabriquer son propre vaccin. « S’il y a la volonté politique, l’Afrique peut produire des vaccins contre la Covid-19 », affirme-t-il. Dans la même logique, Pr Rokia Sanogo, membre de l’ASM, a invité le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique à investir dans la recherche pour pouvoir aider les chercheurs à approfondir les recherches afin de trouver réponses à certaines questions.
© 2021 benbere.org

Foto (c) MSDS: Tagesaktueller Bericht des Gesundheitsministeriums vom 17.11. – 42 neue Fälle – 285 114 vollständig geimpfte Personen, das sind etwa 1,4 %.

1. Impfung gegen Covid-19: Jetzt kann man sich an weitaus mehr Stellen impfen lassen.
Benbere – 02.11.2021
Von Aminata Agaly YATTARA
Um möglichst viele Menschen zu erreichen, hat der Staat Mali beschlossen, die Impfung in Cscoms (kommunitären..), Csrefs (Referenzgesundheitszentren) und Privatkliniken zu öffnen. Eine Möglichkeit, die Orte der Verabreichung zu erweitern..
Am 9. Oktober 2021 wiesen die vorläufigen Ergebnisse 250 004 vollständig geimpfte Personen gegenüber 72 309 unvollständig geimpften Personen bei 529 150 erhaltenen Impfstoffdosen (Astrazeneca und Johnson & Johnson) aus. „Die Impfung gegen Covid-19 wird nun in allen öffentlichen Gesundheitseinrichtungen fortgesetzt. Außerdem haben wir am 4. Oktober 2021 835 200 Dosen des Sinovac-Impfstoffs erhalten und bereiten uns auf den Start der Impfkampagne in den nächsten Tagen vor“, sagte Dr. Cheick Amadou Tidiane Traoré, der leitende Direktor für Gesundheit und öffentliche Hygiene, in einem Interview.
Er fügte hinzu, dass derzeit Vorkehrungen getroffen werden, um die Impfstellen auf einige Apotheken auszuweiten, zusätzlich zu den kommunitären und den Referenzgesundheitszentren.
Botschafterin Linda Thomas-Greenfield, Vertreterin der Vereinigten Staaten bei den Vereinten Nationen, kündigte eine zweite Spende des Johnson & Johnson-Impfstoffs für Mali an, „als Teil der Bemühungen der US-Regierung, die Pandemie in Mali und weltweit zu bekämpfen“. Die Lieferung von 168.000 Impfstoffdosen kam am 23. Oktober 2021 in Bamako an und wurde an das Ministerium für Gesundheit und soziale Entwicklung in Mali geliefert.
Die am stärksten gefährdeten Menschen in Mali
Die Agentur der Vereinigten Staaten für internationale Entwicklung (USAID) arbeitete eng mit dem malischen Gesundheitsministerium, Unicef, der WHO und der Gavi Alliance bei der Verteilung und Verwendung der ersten Lieferung von 151.200 Johnson & Johnson-Impfstoffen, die von den USA an Mali gespendet wurden, zusammen. Alle Dosen dieser ersten Impfstofflieferung wurden im September aufgebraucht, mit einer geringen Verlustrate von nur 4%. „Wir sind überzeugt, dass diese zweite Impfstofflieferung den Maliern mit dem höchsten Risiko und denjenigen, die in schwer zugänglichen Gebieten leben, zugutekommen wird„, sagte Linda Thomas-Greenfield.
Seit ihrer Wiederaufnahme ist die Impfkampagne gegen Covid-19 in vollem Gange. Um möglichst viele Menschen zu erreichen, hat der Staat Mali beschlossen, die Impfung auch in Cscoms, Csrefs und Privatkliniken zuzulassen.
Diese Strukturen werden geschult, erhalten Dosen und die Menschen können sich quasi direkt vor ihrer Haustür impfen lassen„, sagt ein Mitglied des wissenschaftlichen Komitees. Seiner Meinung nach werden die gleichen strengen Regeln eingehalten wie derzeit.
Eine öffentliche Dienstleistung, die erbracht werden muss
Für uns wäre das eine öffentliche Dienstleistung, die wir erbringen müssten, was zu unseren Aufgaben gehört „, erklärt Adama Bagayoko von der Apotheke Carrefour Lafia.
(…)
“ Diese Reportage wird mit der Unterstützung von JDH – Journalisten für Menschenrechte und Globale Angelegenheiten Kanada veröffentlicht.“.
2021 benbere.org

1a. CsCom Koko II in Kati in Bildern
Auf dieses CsCom, das zum sanitären Distrikt Kati gehört, wurden 50 Dosen Sinovac verteilt. Man konnte sich dort ohne Termin ab Montag, dem 15. November impfen lassen.

2. Covid-19 in Mali: Bestandsaufnahme durch die Akademie der Wissenschaften
Benbere – 10. November 2021
Von Rokia DOUMBIA
Die Akademie der Wissenschaften Malis (ASM) hat im Rahmen einer Pressekonferenz am 30. Oktober in der Fakultät für Wirtschafts- und Verwaltungswissenschaften in Bamako (FSEG) eine Bestandsaufnahme der Situation der Covid-19-Pandemie im Land vorgenommen.
Nur 1,3% der malischen Bevölkerung sind vollständig gegen das Coronavirus geimpft, was 265.740 vollständigen Impfungen bei insgesamt über 585.000 verabreichten Dosen entspricht. Die Zurückhaltung bei der Impfung wird durch Gerüchte über die Krankheit verstärkt, meint Mahamadou Théra, Dozent für Parasitologie-Mykologie an der Fakultät für Medizin und Zahnheilkunde (FMOS).
Wenn es ein effizientes Mittel gegen diese Infektionen gibt, dann ist es die Impfung. Es ist der Impfung zu verdanken, dass Infektionskrankheiten eliminiert werden können„, erklärt Boureima Kouriba, Dozent und Lehrbeauftragter für Immunologie an der Pharmaziefakultät, der daran erinnert, dass die Impfung eine wichtige Rolle bei der Ausrottung der Pocken und der fast verschwundenen Poliomyelitis gespielt hat. „Je mehr Menschen geimpft sind, desto weniger Infektionen gibt es „, erklärt der Dozent und Forscher.
Hohe Ansteckungsrate.
Auf der Pressekonferenz, an der auch die Minister für Gesundheit und soziale Entwicklung sowie für Hochschulbildung und wissenschaftliche Forschung teilnahmen, gingen die Forscher auch auf die Gerüchte ein, dass das Virus hitzeempfindlich sei. Für Professor Kouriba ist dies „möglich, aber nicht bewiesen„. Wenn dies der Fall wäre, so fährt er fort, würden Regionen wie Timbuktu völlig verschont bleiben, während dort an einem einzigen Tag 50 Fälle registriert wurden. Es könnte sein, dass es unsere Umwelt ist, die uns vor der hohen Ansteckungsrate schützt. Aber „keine Studie hat festgestellt, warum die Pandemie bei uns nicht so verheerend ist wie auf den anderen Kontinenten„, sagte er.
Die Wirksamkeit des Impfstoffs und der Fall schwangerer Frauen waren ebenfalls Punkte, die angesprochen wurden. Laut Professor Kouriba ist die Wirksamkeit gegen die Infektion relativ. Es ist jedoch festzuhalten, dass „…nicht alle Impfstoffe gegen alle Varianten wirksam sind„.
Investitionen in die Forschung .
Was schwangere Frauen betrifft, „sind sich alle Experten einig, dass schwangere Frauen unabhängig vom Grad der Schwangerschaft geimpft werden sollten„, stellt einer der Akademiker, Professor Hamar Alhassane Traoré, klar. Die Regierung von Mali hat die Impfung schwangerer Frauen aufgrund der vielen Gerüchte noch nicht zugelassen.
Laut Professor Thera kann die Pandemie eine Chance für die afrikanischen Staaten sein. Eine Gelegenheit, um zu zeigen, dass Afrika die Möglichkeit hat, seinen eigenen Impfstoff herzustellen. „Wenn der politische Wille vorhanden ist, kann Afrika Impfstoffe gegen Covid-19 selbst herstellen“, bekräftigt er. Im gleichen Sinne forderte Prof. Rokia Sanogo, Mitglied der ASM, den Minister für Hochschulbildung und wissenschaftliche Forschung auf, in die Forschung zu investieren, damit die Forscher ihre Forschungen vertiefen können, um Antworten auf bestimmte Fragen zu finden.
© 2021 benbere.org

Foto (c)Gordwin Odhiambo/DER SPIEGEL: Enregistrement pour la vaccination dans un centre de santé communitaire à Nairobi – Registrieren für die Impfung: Eine Community-Klinik am Rande Kiberas


3.Geringe Fallzahlen und leere Krankenhäuser trotz niedriger Impfquote: Das afrikanische Corona-Wunder
Spiegel – 04.11.2021
Von Heiner Hoffmann, Nairobi
Es ist alles bereit. Die Einmalhandschuhe liegen auf einem kleinen Metallwagen, die Sauerstoffmasken hängen samt Schläuchen von der Decke. Auf dem Boden zieht sich eine doppelte Linie den Flur entlang. Grüne Seite: sicher. Rote Seite: Infektionsbereich, nur mit kompletter Schutzausrüstung zu betreten. Doch niemand muss hier in einen Ganzkörperanzug schlüpfen. Denn es gibt keine Patientinnen und Patienten. Hier im M.P.-Shah-Krankenhaus in Kenias Hauptstadt Nairobi konnten sie vor Kurzem die gesamte Covidstation dichtmachen.
»Seit drei Wochen mussten wir nicht einen einzigen Patienten aufnehmen. So ruhig war es noch nie seit Beginn der Pandemie«, erzählt die Leiterin der Infektionsabteilung Shamsa Ahmed. Noch vor vier Monaten sah es ganz anders aus: Die Deltavariante wütete in Kenia, im M.P. Shah waren drei Etagen mit Covidpatienten gefüllt. »Wir waren die ganze Zeit am Telefon und haben versucht, in anderen Krankenhäusern Plätze zu organisieren. Es warteten zehn Patientinnen und Patienten auf ein freies Intensivbett«, erinnert sich Ahmed. Der Engpass kam mit Ansage: In ganz Nairobi gibt es gerade einmal 200 Intensivplätze – für mehr als vier Millionen Einwohner.
Doch das Chaos in den Krankenhäusern scheint inzwischen kaum mehr als eine vage Erinnerung. Am Montag lag die Positivrate in Kenia bei 0,8 Prozent. Heißt: Weniger als jeder hundertste Coronatest erkannte eine Infektion. Zu Hochzeiten der Pandemie war noch etwa jeder vierte Test positiv. Vor Kurzem wurde die nächtliche Ausgangssperre aufgehoben, die Bars und Klubs sind voll, die Menschen tanzen wieder ausgiebig. Dabei liegt die Impfquote in Kenia landesweit bei gerade einmal sechs Prozent. Ein Corona-Wunder?

Zu Beginn der Pandemie kursierten allerlei Schreckensszenarien für Afrika: Die Städte dicht besiedelt, die Gesundheitssysteme marode, Hygiene in den Slums eine Herausforderung. Expertinnen und Experten rechneten mit einer rasanten Ausbreitung des Virus und katastrophalen Todeszahlen, sprachen von einer tickenden Zeitbombe. Zumindest mit der rasanten Durchseuchung behielten sie wohl recht, auch wenn das bis vor Kurzem kaum jemandem auffiel. Denn die offiziellen Fallzahlen des kenianischen Gesundheitsministeriums lagen so niedrig, dass sie nicht einmal als Richtwert taugten. Vor allem in den Armenvierteln wurde kaum getestet.
Neue Studien haben nun die sogenannte Durchseuchung in afrikanischen Ländern untersucht. Forscher haben anhand von Antikörpertests gemessen, wie viele Menschen seit Ausbruch der Pandemie an Corona erkrankt sind. Einer der Forscher, die dieser Frage nachgegangen sind, heißt Isaac Ngere. Er hat in Kenia in mehreren Phasen Tausende Einwohnerinnen und Einwohner getestet, unter anderem in Nairobis größtem Slum Kibera.
»Im Mai und Juni lag die Durchseuchung dort bei 66 Prozent. Das war vor der heftigen Delta-Welle. Ich bin mir sicher, dass die Werte in Nairobi inzwischen bei mehr als 70 Prozent liegen. Das ist schon fast Herdenimmunität«, sagt der kenianische Epidemiologe, der für die Washington State University arbeitet. Keine Einzelmeinung: Andere aktuelle Erhebungen gehen ebenso von einer Durchseuchung von mehr als 50 Prozent der Erwachsenen in Nairobi aus.

Doch Ngeres Studie sagt noch etwas anderes aus: »Die Fallsterblichkeit lag 20-mal niedriger als in anderen Ländern, zum Beispiel in Europa oder den USA. Das ist schon erstaunlich«, findet der kenianische Wissenschaftler.
Auch Raphael Juma hatte es erwischt, gleich zu Beginn der Pandemie. Der 32-Jährige lebt mit seinen zwei Kindern in einer kleinen Hütte in Kibera. Sein bester Kumpel klagte im vergangenen Jahr plötzlich über Kopfschmerzen, Fieber und Husten. Gemeinsam ließen sich die beiden zur Sicherheit testen, einen Tag später kam der Anruf: positiv. »Sie haben uns abgeholt und in ein Quarantänezentrum geschleppt, das war die Hölle«, erinnert er sich.
Juma machte das Beste aus der Situation, er ging auf dem Gelände der Isolierstation zweimal täglich joggen, machte Kraftsport. Manchmal tanzte er mit den Pflegerinnen und Pflegern, auf Abstand. Die Videos dieser Szenen gingen viral, sie machten einem ganzen Land Hoffnung. Doch sie hatten noch einen anderen Effekt: »Viele Leute haben das gesehen und sich dann gedacht: Wir gehen auch ein bisschen joggen und tanzen, und dann kann uns Corona nichts anhaben. In Kibera nimmt das Virus keiner mehr ernst«, sagt Juma.

Tatsächlich ging in Kibera das Leben stets weiter, auch während der Rest des Landes im harten Lockdown war. Masken trägt so gut wie niemand, Social Distancing ist in einem der größten Slums Afrikas ohnehin nicht realistisch. Die meisten Einwohnerinnen und Einwohner leben als Tagelöhner, sie können nicht einfach zu Hause bleiben. Und sie sind jung, sehr jung. Die Hälfte der Einwohnerinnen und Einwohner Kiberas ist unter 15. »Einige ältere sind während der Pandemie auf mysteriöse Weise gestorben. Aber die meisten hier haben nicht einmal gemerkt, dass sie Covid hatten«, glaubt Raphael Juma.
Am Rande des Slums ist ein weißer Pavillon aufgebaut, darunter wartet eine Handvoll Menschen darauf, registriert zu werden, um direkt im Anschluss eine Coronaimpfung verabreicht zu bekommen. Joseph Achieng steht daneben, er schaut zufrieden. Immer mehr Menschen seien endlich bereit, sich impfen zu lassen, erzählt er. »Aber viele denken sich weiterhin: Wir sind jung und gesund, was soll uns Corona schon anhaben?«, sagt der ehrenamtliche Gesundheitshelfer.
Momentan gehen ihm langsam die Argumente dafür aus, dass sich die Menschen impfen lassen sollen. Denn im gesamten Monat Oktober hat die kleine Slum-Klinik, für die er arbeitet, nicht einen einzigen Coronafall verzeichnet. Im Juli waren es noch fünf bis acht – pro Tag. Schwere Fälle gab es selten, zum Glück. Die Zeitbombe explodierte nicht, zumindest nicht mit einem lauten Knall. »Dabei haben die Leute einfach ihr Leben weitergelebt. Es ist ein Wunder Gottes«, glaubt der Gesundheitshelfer.

Der Wissenschaftler Isaac Ngere hat eher irdische Erklärungen parat. »Die hohe Durchseuchung ist wahrscheinlich einer der Gründe, warum wir momentan so wenig Fälle sehen. Das Virus hat sich längst ausgebreitet«, sagt er. Doch wenn sich die Mehrheit der Einwohnerinnen und Einwohner bereits infiziert hat, warum blieben Horrorszenen wie in Indien aus? Seit Monaten geht Ngere dieser Frage nach. Eine häufig genannte Erklärung ist das junge Durchschnittsalter der Bevölkerung. Auch Wohlstandskrankheiten wie Diabetes und Übergewicht sind vergleichsweise selten, wenn auch auf dem Vormarsch.
Doch der Epidemiologe hat noch eine weitere These: »Vor allem in Zentral- und Ostafrika kursieren viele vergleichbare Viren, auch ähnliche Coronaviren. Die Einwohnerinnen und Einwohner sind ihnen viel häufiger ausgesetzt als beispielsweise in Europa. Daher gehen wir davon aus, dass viele eine Art Kreuz-Immunität entwickelt haben, die nun auch gegen Sars-Cov-2 schützt.« Sein Team untersucht derzeit, ob auch Malaria einen solchen Schutz gegen schwere Covid-Verläufe auslösen könnte, denn die gebildeten Antikörper seien sich sehr ähnlich.
Es bleibt ein großes Fragezeichen, das räumt auch Ngere in seinen Studien ein: Wie viele Menschen sind an Covid gestorben, ohne dass ihr Tod je in einer Statistik auftauchte? »Aus Angst vor den Folgen lässt sich hier niemand testen oder geht zum Arzt«, sagt auch Raphael Juma aus Kibera. Auf dem Land werden Angehörige teils schnell begraben, ohne dass die Todesursache ermittelt wird. Eine Übersterblichkeit wird in Kenia statistisch nicht erfasst. Das Corona-Wunder ist also mit Vorsicht zu genießen. Einige Studien gehen davon aus, dass die echten Todeszahlen in Afrika mindestens dreimal höher liegen als offiziell gemeldet. Doch selbst dann läge die Sterblichkeit noch unter der Westeuropas.
© 2021 spiegel.de

Ein Gedanke zu „COVIDSITUATION UND IMPFSTAND IN MALI (V)- Situation du covid 19 et état de la vaccination au Mali (V)

  1. Während der 1. und 2. Impfkampagne war es nicht so einfach, eine Impfung zu erhalten – und das Gesundheitspersonal wurde nicht mal angemessen oder überhaupt, wie vereinbart, entlohnt
    Covid-19 : le calvaire des candidats à la vaccination
    Benbere / Mali Tribune – 20.09.2021
    Par Aminata Agaly YATTARA
    Se faire vacciner contre la Covid-19 dans les centres retenus pour la vaccination relève d’un parcours du combattant. Les conditions d’accueil laissent à désirer.
    C’est dans une atmosphère et environnement pas tout sauf confortables que se tient la vaccination dans nos centres de santé. Un véritable calvaire à la fois pour les candidats et pour les vaccinateurs. Dans nombre de centres, le schéma est le même : une seule personne enregistre les données, renseigne les carnets de vaccination et administre le vaccin. Ainsi, on se retrouve avec 5 minutes par candidats. Avec les files, naturellement, l’impatience se fait sentir. Les files d’attente s’allongent.
    Comme si ce calvaire ne suffisait pas, certains viennent avec des « recommandations », grillant la politesse à tous ceux qui sont là depuis longtemps. Les énervements sont légions. Cela se comprend, du reste. En plus du fait que ceux qui sont « recommandés » viennent et passent, les autres sont sous la pluie, ou sous le soleil, sans aucune commodité.
    Avoir le bras long
    Pourtant, l’article 2 de la Constitution malienne dit que tous les Maliens naissent et demeurent libres et égaux en droits et en devoirs. Avoir le bras long au Mali reste un atout ou avantage à explorer et exploiter dans chaque circonstance et situation. « Je ne m’attendais vraiment pas à trouver autant de monde à l’hôpital surtout qu’il pleut, confie Minata Coulibaly. Encore qu’il n’y a pas de place pour s’asseoir. Très pénible comme situation ». Seydou Diakité renchérit : « Cela fait plus d’une heure que je suis dans le rang pour la vaccination. Il y a tellement de monde ! Le pire, c’est le manque de commodités, le manque de respect, le désordre dans l’ordre de passage. C’est le capharnaüm total ! ».
    À cela, s’ajoutent les pénibles conditions et des vaccinateurs et des patients. Un vaccinateur confie « qu’ils ne sont pas payés pour faire ce travail ». En attendant, les candidats souffrent et ne sont retenus que par les causes qui les amènent à se faire vacciner.
    (Cet article a été publié avec le soutien de JDH­ – Journalistes pour les Droits Humains et Affaires Mondiales Canada)
    © 2021 benbere.org

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