IN MALI LEIDEN DIE ARBEITSPLÄTZE, INSBESONDERE DIE VON FRAUEN GEGRÜNDETEN MIKROUNTERNEHMEN, UNTER DEN FOLGEN VON COVID 19 – Les emplois dont surtout le micro-entrepreneuriat féminin en souffrance au Mali suite à la Covid 19

1. Covid-19 hat die Mikrounternehmen von Frauen sehr beeinträchtigt
Benbere/maliweb – 20. Oktober 2021
Die Gesundheitskrise im Zusammenhang mit Covid-19 hat auch das Unternehmertum nicht verschont, und die Frauen haben einen hohen Preis dafür gezahlt, insbesondere diejenigen im Bereich der Mikrounternehmen.
2. Covid 19 und die Arbeitsplätze
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Covid-19 : le micro-entrepreneuriat féminin mis à mal

1.Covid-19 : le micro-entrepreneuriat féminin mis à mal
Benbere/maliweb.net – 20 octobre 2021
Par Khadydiatou SANOGO
Le secteur du micro-entrepreneuriat féminin, au Mali, a été mis à mal par la crise sanitaire liée à la Covid-19.
[Evoluant déjà dans une certaine précarité à cause d’un difficile accès aux crédits,  du marché timide ainsi que des conditions difficiles de production, le secteur du micro-entrepreneuriat féminin au Mali, a été mis en souffrance par la crise sanitaire de la COVID 19 et ses conséquences.]
La crise sanitaire liée à la Covid-19 n’a pas épargné le secteur de l’entrepreneuriat et les femmes ont payé un lourd tribut, notamment celles évoluant dans le secteur du micro-entreprenariat. En effet, la pandémie a conduit nombre d’entre elles à une quasi faillite. Les raisons évoquées : manque de financement des institutions bancaires, ralentissement des marchés à cause des restrictions liées aux gestes barrières.
« Nos activités ont pratiquement cessé avec la Covid-19. Nous avons enregistré beaucoup de pertes, nos produits en stock n’ont pu être écoulés avec la fermeture des frontières et les restrictions de rassemblement nous ont empêchés de vendre nos produits à nos clients », déplore madame Sangaré Aïchata Koné, présidente de la Plateforme des femmes auto-entrepreneurs pour les initiatives de développement au Mali.
Manque des produits d’emballage
Ses propos sont appuyés par Mama Madani Samaké, transformatrice dans l’agroalimentaire, spécialisée dans le séchage de mangues : « La crise a fortement impacté sur le marché. A cause des restrictions, la clientèle a pris peur et s’est raréfiée, surtout que l’essentiel de nos commandes venait des expatriés pour la plupart. De ce fait, la majorité des revendeurs se sont retrouvés avec un stock important de produits non écoulés et qui ont fini par se détériorer. »
Un autre facteur, selon elle, a été surtout la pénurie de produits et instruments de travail. L’exemple le plus éloquent est le manque des produits d’emballage qui proviennent de l’extérieur du pays. Le paysage du micro-entrepreneuriat malien est surtout constitué d’actrices dont les activités génératrices de revenus s’articulent autour du maraîchage, de la teinture, de la savonnerie mais surtout l’agroalimentaire.
Et pour soutenir et faire prospérer leurs commerces, ces femmes s’appuient sur les institutions de microfinance qui leur octroient des crédits pour leur fonctionnement. Seulement avec la crise sanitaire, beaucoup de femmes évoluant dans les groupements de femmes regrettent que l’accès aux crédits soit devenu plus difficile avec la pandémie.
« Les banques sont trop rigides à notre égard. Elles demandent de grosses garanties. Ce que nous ne sommes pas toujours en mesure de faire, c’est pourquoi nous réclamons la flexibilité des taux des prêts », explique Mama Madani Samaké.
Prêts non remboursés
Aichata Koné Sangaré déplore également le manque d’accompagnement des institutions financières ainsi que d’autres partenaires techniques et financiers. « Lorsque la maladie est venue, certains PTF sont rentrés, d’autres ont arrêté leurs activités. Alors que c’est grâce à ces contributions que beaucoup d’entre nous parviennent à se réaliser », dit-elle.
Pour leur part, des institutions financières déclarent que la crise n’a aucunement impacté sur les offres et qu’il n’y a eu aucune restriction des prêts. Toutefois, à leur niveau, elles reconnaissent qu’elles ont enregistré beaucoup de cas de non solvabilité, des prêts non remboursés par de nombreux groupements notamment. En effet, avec la crise, beaucoup de groupements connaissent de grosses difficultés à pouvoir rembourser les prêts octroyés.
© 2021 benbere.org

2. Covid-19 et emploi : quand la crise sanitaire oblige à se reconvertir
Benbere/Lejalon.com – 28 juillet 2021
Par Sidi DAO
La crise sanitaire liée à la Covid-19 a accentué le ralentissement économique, obligeant les travailleurs dans certains secteurs à se reconvertir.
De nombreuses activités économiques ont été perturbées, obligeant les entreprises à recourir, au mieux, au chômage partiel, au pire à des licenciements massifs, selon un rapport en date du 21 mai 2020 des Nations unies, intitulé Analyse rapide des impacts socio-économiques du Covid-19 au Mali. Sur le terrain, lejalon.com a rencontré des travailleurs reconvertis et des diplômés en manque de perspective.
Au Mali, durement secoué par la crise politico-sécuritaire depuis plusieurs années, la pandémie a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase du chômage. La crise de l’emploi est d’autant plus une réalité que les écoles et les universités se vident au moindre claquement de doigt pour un petit recrutement dans l’armée ou la police.
A l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE), le stress suscité par la Covid-19 n’a épargné ni les activités, ni les initiatives d’intermédiation, de sensibilisation, de formation à l’endroit des demandeurs d’emploi.
Respect des mesures barrières
Selon une responsable de l’ANPE, la Covid-19 a véritablement impacté les emplois. Et pour cause. Pour offrir le minimum de services aux usagers, la direction de l’ANPE elle-même avait instauré une rotation avec deux équipes de travail. Il s’agissait de décongestionner le service par respect des mesures barrières. Si avec la réduction des cas de contamination cette restriction a été levée, il y a deux semaines, il n’en demeure pas moins que la psychose de la pandémie demeure et affecte l’emploi et le service de l’emploi.
Selon Drissa Sidibé, chef département communication, les activités de l’ANPE s’articulent autour de deux axes : la sensibilisation et la formation au bénéfice des demandeurs d’emploi (les étudiants en fin de cycle et les diplômés), et le placement. « A cause de la Covid-19, ces activités ont été sérieusement atteintes ». A titre illustratif, il souligne que l’ANPE avait à son compteur pas moins de 100 sorties en 2019 vers les écoles et les universités (pour des séances de formation et de sensibilisation) contre seulement une cinquantaine en 2020. Quant aux placements, l’ANPE, au premier semestre 2019, ils étaient à 48% des objectifs contre seulement 27,51% au premier semestre 2020, a confié M. Sidibé.
Kadidia Samaké est une diplômée sans emploi. Elle soutient que la Covid-19 a créé une sorte de peste dans l’environnement des entreprises, dans un pays où la quête d’un premier emploi relève du parcours du combattant. Selon elle, les offres d’emploi mises en ligne par l’ANPE ont considérablement été affectées par la Covid-19. Car les entreprises pourvoyeuses d’emplois parviennent à peine, elles-mêmes, à sortir la tête de l’eau.
Promotion de l’emploi des jeunes
A l’Agence pour l’emploi des jeunes (APEJ), une autre structure étatique chargée de promouvoir l’emploi à travers la formation, la sensibilisation, l’appui conseil pour la création de microentreprises, on estime que les activités n’ont pas beaucoup souffert des conséquences de la Covid-19. Selon Casimir Sangala, son chargé de communication, seulement pour les motifs d’interdiction de rassemblement, « les séances de sensibilisation publiques en milieu scolaire et universitaire, qui consistent à développer l’esprit d’initiative chez les étudiants futurs demandeurs d’emplois, n’ont pu etre menées ».
Par contre, la structure s’est investie dans des initiatives de soutien à la promotion de l’emploi des jeunes. « C’est dans ce cadre que nous avons, par exemple, investi 150 millions de francs CFA à Mopti, dans les activités à haute intensité de main-d’œuvre (HIMO) (curage des caniveaux, posage de dalle…), poursuit casimir Sangala. Aussi, 500 entreprises fragiles recensées ont été accompagnées grâce au soutien de la Banque mondiale, en raison de 300 000 francs CFA par entreprise. »
Chantiers de BTP
La question d’emploi est si cruciale aujourd’hui qu’il n’est pas rare de retrouver d’ex-employés d’hôtels sur des chantiers de BTP. « Je suis détenteur d’une maitrise, j’ai été cuisinier dans un hôtel de la place. Depuis quelque temps, je fais la navette entre une école privée où je donne des cours et des chantiers BTP, dans le but de subvenir aux besoins de ma famille », confie Issa Konaté.
Le rapport de l’ONU souligne que cette pandémie est à l’origine de nombreuses difficultés accentuant le chômage et la pauvreté au Mali. En effet, au Mali, pays d’émigration par excellence, les transferts de fonds des migrants ont non seulement été impactés négativement, mais également l’approvisionnement en marchandises qui entrent dans la composition des produits finis et en biens intermédiaires. Pire, les mesures barrières et le couvre-feu ont accentué le ralentissement économique, voire l’arrêt sans précédent de nombreuses activités, obligeant les entreprises à recourir au mieux à la mise au chômage partiel et, au pire, à des licenciements massifs.
L’étude met également l’accent sur la multiplication du chômage technique et les pertes massives d’emplois dans les activités économiques et dans les couches sociales les plus affectées.
Augmentation brutale des pertes d’emploi
Les résultats d’une enquête préliminaire commanditée par le Conseil national du patronat du Mali (CNPM), que Le Jalon a pu consulter, font ressortir une augmentation brutale des pertes d’emplois, en particulier dans les secteurs tertiaire et secondaire. Sur environ 200 entreprises/groupements interrogés dans les services assurance-banque, hôtellerie-tourisme-billetterie-restauration, industrie de transformation, énergie/distribution, le CNPM a reporté une perte de 4 296 emplois sur 8 476 enregistrés, soit à peu près 50%. Les pertes de chiffre d’affaires subies sont évaluées pour l’instant à 21%, selon le document. En milieu urbain, les emplois sont essentiellement dans le tertiaire et le secondaire : par exemple 84,7% à Bamako (EMOP, INSTAT, mars 2020, tableau II-4). Ils sont, en outre, concentrés à 43,1% dans les entreprises individuelles (sans doute informelles pour la plupart) et à 31,7% dans les entreprises de 3 à 10 salariés.
« Les activités concernées, dominées par le secteur informel, les toutes petites entreprises (TPE) et les petites et moyennes entreprises (PME) sont les plus directement affectées », conclut le document. Toutes choses qui annoncent, une accentuation de la pauvreté, dans les jours et mois à venir.
Il ressort de constat d’expert, proche du patronat malien, que l’impact du couvre-feu a été immédiat sur les activités nocturnes dans lesquelles de nombreux emplois sont rémunérés à la nuit ou à la semaine : les agents de sécurité et le personnel de service dans les bars, boîtes de nuit et restaurants. Aussi, la complémentarité avec d’autres activités de jour fera-t-elle que l’effet négatif sera de grande ampleur.
© 2021 benbere.org
« Ces articles sont publiés avec le soutien de JDH – Journalistes pour les Droits Humains et Affaires Mondiales Canada »

1. Covid-19 hat die Mikrounternehmen von Frauen sehr beeinträchtigt
Benbere/maliweb – 20. Oktober 2021
Von Khadydiatou SANOGO
[Der Sektor der Kleinstunternehmerinnen in Mali, der aufgrund des schwierigen Zugangs zu Krediten, des unsicheren Marktes und der schwierigen Produktionsbedingungen bereits in einer gewissen prekären Lage ist, wurde durch die COVID19-Krise und ihre Folgen in Bedrängnis gebracht.]
Die Gesundheitskrise im Zusammenhang mit Covid-19 hat auch das Unternehmertum nicht verschont, und die Frauen haben einen hohen Preis dafür gezahlt, insbesondere diejenigen im Bereich der Mikrounternehmen. In der Tat hat die Pandemie viele von ihnen an den Rand des Bankrotts gebracht. Als Gründe wurden nicht zur Verfügung gestellte Kredite von Bankinstituten und eine Flaute der Märkte aufgrund von Beschränkungen im Zusammenhang mit Barrieremaßnahmen genannt.
„Unsere Aktivitäten kamen mit Covid-19 praktisch zum Erliegen. Wir haben große Verluste erlitten, unsere Produkte auf Lager konnten wegen der Schließung der Grenzen nicht verkauft werden, und die Versammlungsbeschränkungen haben uns daran gehindert, unsere Produkte an unsere Kunden zu verkaufen“, beklagt Frau Sangaré Aïchata Koné, Vorsitzende der Plattform der selbständigen Unternehmerinnen für Entwicklungsinitiativen in Mali.
Mangel an Verpackungsmaterial
Mama Madani Samaké, eine auf die Trocknung von Mangos spezialisierte Händlerin , schließt sich ihren Worten an: „Die Krise hat sich stark auf den Markt ausgewirkt. Aufgrund der Beschränkungen ist die Kundschaft ängstlich geworden und hat sich rar gemacht, zumal die meisten unserer Aufträge von Ausländern kamen. Infolgedessen fanden sich die meisten Einzelhändler mit einem großen Bestand an unverkauften Produkten wieder, die schließlich verdarben.“
Ein weiterer Faktor ist ihrer Meinung nach der Mangel an Arbeitsmitteln. Das aussagekräftigste Beispiel ist das Fehlen von Verpackungsmaterial, das von außerhalb des Landes stammt. Die malische Kleinstunternehmerlandschaft besteht hauptsächlich aus Frauen, deren einkommensschaffende Tätigkeiten sich im Gemüseanbau, dem Färben von Stoffen, der Seifenherstellung und vor allem in der Verarbeitung von agrarischen Produkten manifestieren.
Um ihren Handel zu unterstützen und auszubauen, sind diese Frauen auf Mikrofinanzinstitutionen angewiesen, die ihnen Kredite für ihre Geschäfte gewähren. Allerdings bedauern viele Frauen in den Frauengruppen, dass der Zugang zu Krediten durch die Pandemie schwieriger geworden ist.
„Die Banken sind uns gegenüber zu streng. Sie verlangen umfassende Garantien. Dazu sind wir nicht immer in der Lage, deshalb fordern wir Flexibilität bei den Kreditzinsen“, erklärt Mama Madani Samaké.
Nicht zurückgezahlte Darlehen
Aichata Koné Sangaré beklagt auch die mangelnde Unterstützung durch Finanzinstitute und andere technische und Finanzpartner. „Als die Krankheit auftrat, kehrten einige PTFs (Partenaires Techniques et Financiers) zurück, andere stellten ihre Aktivitäten ein. Nun schaffen es viele von uns dank dieser Beiträge, etwas zu erreichen“, sagt sie.
Die Finanzinstitute ihrerseits sagen, dass die Krise keine Auswirkungen auf ihre Angebote hatte und dass es keine Einschränkungen bei der Kreditvergabe gab. Allerdings räumen sie ein, dass sie viele Fälle von mangelnder Zahlungsfähigkeit, insbesondere von nicht zurückgezahlten Krediten bei vielen Gruppen, zu verzeichnen hatten. In der Tat haben viele Gruppen angesichts der Krise große Schwierigkeiten, die gewährten Darlehen zurückzuzahlen.
© 2021 benbere.org

Forts.folgt!

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