RUSSISCHE SÖLDNER NACH MALI? – Des mercenaires russes pour le Mali ?

2. Der Premierminister, Choguel Kokalla Maïga, sprach von einem Plan B, den man haben müsse, wenn Frankreich seine Truppen zurückzieht.
1. Russische Söldner könnten UN-Einsatz gefährden
tagesschau – 16.09.2021 07:08
Russische Fahnen – auf Demonstrationen in Mali. Das war in jüngster Vergangenheit immer wieder zu sehen. Die Militärpräsenz der Ex-Kolonialmacht Frankreich wurde angesichts einer sich zuspitzenden Sicherheitslage im Land immer unbeliebter. Jetzt soll die malische Militärjunta mit der sogenannten Wagner-Gruppe in Gesprächen sein. 1000 russische Söldner sollen demnach mit einem Neun-Millionen-Euro Vertrag nach Mali geholt werden. Zur Ausbildung der malischen Armee, zum Schutz von hochrangigen Militärs.

DEUTSCHER ARTIKEL WEITER UNTER DEN FRZ.

2. Accusé de vouloir recruter des “mercenaires”, le Mali invoque sa souveraineté”
AFP – 19 Sep 2021
Le gouvernement malien, accusé de vouloir recruter des “mercenaires” à la suite d’informations sur des discussions avec la société de sécurité privée russe Wagner, a affirmé dimanche qu’il lui appartenait de “décider quels partenaires il peut solliciter ou pas”.
“S’agissant de la volonté prêtée aux autorités maliennes d’engager des +mercenaires+”, le gouvernement de transition dirigé par les militaires invoque l’exercice de sa “souveraineté” et “le souci de préserver son intégrité territoriale”, dans un communiqué publié dimanche par son ministère des Affaires étrangères.

Foto (c) AFP/Michele Cattani: Des drapeaux russes et maliens brandis par des manifestants à Bamako, lors d’une manifestation contre l’influence de la France au Mali, le 27 mai 2021 – Russische und malische Flaggen auf einer Demonstration in Bamako gegen den französischen Einfluss in Mali, am 27.Mai 2021

…Le gouvernement malien ne s’est jusqu’à présent pas exprimé directement de manière officielle sur l’existence de contacts avec Wagner, mais le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga y a fait allusion jeudi lors d’une rencontre avec l’association “Forum de Bamako”. “Il y des partenaires qui ont décidé de quitter le Mali pour se replier sur d’autres pays, il y a des zones qui sont abandonnées”, a-t-il dit, en référence au redéploiement en cours des forces françaises au Sahel qui vont quitter une partie de leurs positions dans le nord du Mali. “Est-ce qu’il ne faut pas avoir des plans B?”, a poursuivi M. Maïga. “C’est cette réflexion qui conduit à des débats aujourd’hui où on nous accuse de vouloir changer de stratégie”, a-t-il estimé.
(…)
© 2021 AFP

1. Paris brandit la menace d’un retrait du Mali si Bamako a recours au russe Wagner
AFP – 14.09.2021 à 20:00
Par Daphné BENOIT, avec Serge DANIEL à Bamako
Les autorités françaises se sont ouvertement inquiétées mardi des discussions entre Bamako et la société privée russe Wagner, avertissant qu’un déploiement de ces paramilitaires au Mali pourrait entraîner un retrait des troupes françaises, qui y combattent depuis huit ans les groupes jihadistes.
Une implication de la société privée russe Wagner au Mali serait „incompatible“ avec le maintien d’une force française, a averti mardi le chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian, devant la Commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale.
„C’est absolument inconciliable avec notre présence“ et „incompatible avec l’action des partenaires sahéliens et internationaux du Mali“, a-t-il martelé, en soulignant que les paramilitaires de Wagner „se sont illustrés dans le passé singulièrement en Syrie, en Centrafrique beaucoup avec des exactions, des prédations, des violations en tous genres (et) ne peuvent pas correspondre à une solution quelconque“.
„Si les autorités maliennes devaient contractualiser avec la société Wagner, ce serait extrêmement préoccupant et contradictoire, incohérent“ avec l’action de la France au Sahel, avait auparavant réagi la ministre des Armées Florence Parly devant la Commission de la Défense nationale de l’Assemblée.
De source française proche du dossier, la junte au pouvoir à Bamako étudie la possibilité de conclure avec Wagner un contrat sur le déploiement d’un millier de paramilitaires russes au Mali moyennant finances, pour former ses forces armées et assurer la protection des dirigeants. De source sécuritaire ouest-africaine, des contreparties minières seraient discutées. Ces sources confirmaient des informations révélées par l’agence Reuters.
Sollicité par l’AFP, le ministère malien de la Défense a admis mener des pourparlers avec la sulfureuse société russe. „Le Mali entend désormais diversifier et à moyen terme ses relations pour assurer la sécurité du pays. Nous n’avons rien signé avec Wagner, mais nous discutons avec tout le monde“, a-t-il réagi.
Si le scénario Wagner se concrétisait, un départ rapide des troupes françaises du Mali vers le Niger voisin serait étudié, affirme-t-on de source française.
D’autant qu’en cas d’intervention russe au Mali, s’alarme-t-elle, „les Etats-Unis arrêteraient tout“ sur place, privant la France de moyens cruciaux, et „certains pays européens pourraient aussi décider de se désengager“, alors que Paris s’évertue depuis deux ans à les convaincre de rejoindre le groupement de forces spéciales Takuba, une force de 500 hommes dédié à l’accompagnement au combat des soldats maliens.
Le groupe Wagner, avec qui Moscou dément tout lien, fournit des services de maintenance d’équipements militaires et de formation mais est également accusé de mercenariat et suspecté d’appartenir à un homme d’affaires proche du Kremlin, Evguéni Prigojine.
– Présences française et russe „incompatibles“ –
Ses hommes sont déjà présents en Afrique: en Libye, on les dit alliés au maréchal Haftar, l’homme fort de l’Est du pays. Des médias occidentaux ont fait état d’une présence au Soudan et ils seraient passés au Mozambique. Et début 2018, l’arrivée d’armes et de dizaines de „conseillers militaires“ russes en Centrafrique avait permis à la Russie de faire un spectaculaire retour sur le théâtre africain, agrémenté d’une violente campagne de désinformation anti-française.
Fin 2019, l’AFP avait révélé qu’une petite équipe de Wagner avait été vue à Bamako, peu de temps après la conclusion, en juin 2019, d’un accord de coopération militaire entre le Mali alors présidé par Ibrahim Boubacar Keïta et la Russie, qui a engagé depuis quelques années une opération de charme tous azimuts en Afrique.
L’éventuel recours à Wagner surviendrait alors que la France, qui comptait encore à l’été quelque 5.000 soldats au Sahel, a entamé il y a peu une réduction de son dispositif militaire, tout en ayant l’intention de poursuivre ses opérations de contre-terrorisme mais aussi son appui aux armées locales.
De source proche de l’exécutif, l’arrivée de paramilitaires russes constituerait une ligne jaune pour la France, déjà échaudée par un second coup d’Etat en un an au Mali, en mai dernier, et alors que Paris, comme la Cédéao, pousse avec difficultés la junte à tenir son engagement d’organiser des élections début 2022 pour ramener des civils au pouvoir.
„Nous ne sommes pas au courant d’une signature de contrat entre le Mali et la société Wagner“ et „nous n’avons pas servi d’intermédiaire“, a seulement commenté auprès de l’AFP une source diplomatique russe à Bamako, tout en soulignant que „comme la France et d’autres pays nous sommes soucieux de la sécurité de la zone“.
© 2021 AFP


Foto (c) dpa: Ein Soldat der Bundeswehr steht am Flughafen nahe des Stützpunktes in Gao im Norden Malis

Russische Söldner könnten UN-Einsatz gefährden
tagesschau – 16.09.2021 07:08
Von Dunja Sadaqi, ARD-Studio Rabat
Russische Fahnen – auf Demonstrationen in Mali. Das war in jüngster Vergangenheit immer wieder zu sehen. Die Militärpräsenz der Ex-Kolonialmacht Frankreich wurde angesichts einer sich zuspitzenden Sicherheitslage im Land immer unbeliebter. Jetzt soll die malische Militärjunta mit der sogenannten Wagner-Gruppe in Gesprächen sein. 1000 russische Söldner sollen demnach mit einem Neun-Millionen-Euro Vertrag nach Mali geholt werden. Zur Ausbildung der malischen Armee, zum Schutz von hochrangigen Militärs.
Am Mittwoch twitterte Bundesverteidigungsministerin Annegret Kramp-Karrenbauer dazu: „Sollte sich die Zusammenarbeit von #Mali mit russischen Söldnergruppen bestätigen, stellt das die Grundlagen des Mandats der #Bundeswehr für #MINUSMA und #EUTM in Frage und gemeinsam mit dem Bundestag müssten wir Konsequenzen ziehen. Wenn Malis Regierung mit Russland solche Vereinbarungen trifft, widerspricht das allem, was Deutschland, Frankreich, die #EU und die #UN in Mali seit 8 Jahren leisten.“
Tags zuvor hatte die Ex-Kolonialmacht Frankreich, die militärisch stark in Mali vertreten ist, mit Abzug gedroht und vor den russischen Söldnern gewarnt. Frankreichs Außenminister Jean-Yves Le Drian sagte: „Sie haben sich in der Vergangenheit vor allem in Syrien, in der Zentralafrikanischen Republik, vielfach durch Erpressungen, Raubzüge, Verstöße aller Art ausgezeichnet und können keine Lösung sein. In der Zentralafrikanischen Republik hat es zu einer Verschlechterung der Sicherheitslage geführt.“
– Privates Sicherheitsunternehmen mit gutem Kontakt zu Putin –
Die „Gruppe Wagner“, um die sich die Diskussion dreht, ist ein privates russisches Sicherheits- und Militärunternehmen. Sie gilt als Schattenarmee, wo Russland nicht offiziell als Akteur auftreten möchte. Der Geschäftsmann, dem die „Gruppe Wagner“ gehört, soll in engem Kontakt zu Wladimir Putin und zum russischen Militär stehen.
Die mögliche Zusammenarbeit der malischen Regierung mit russischen Söldnern sorgt für Kritik.
In Mali selbst komme die Nachricht nicht schlecht an, sagt ein Einwohner der Hauptstadt Bamako dem französischen Fernsehsender TV5 Monde: „Wir sehen jeden Tag, dass die Armee an Boden verliert. Das Leben der Malier ist mir mehr wert. Es sind sogar schon die Russen, die Glück nach Syrien und Zentralafrika gebracht haben. Also heißen wir diese russischen Soldaten willkommen, wir bitten darum. Wir werden sie bejubeln.“
– Terror breitet sich aus – trotz internationaler Einsätze –
Schon lange wird über das internationale Militär-Engagement in Mali diskutiert. Mali gilt als Schlüsselstaat im Kampf gegen Terror in Westafrika. Die jahrelange UN-Stabilisierungsmission MINUSMA und die EU-Ausbildungsmission EUTM, an denen sich auch die Bundeswehr beteiligt, haben aber nicht die gewünschten Ergebnisse gebracht. Malische Sicherheitskräfte gelten bis heute als schlecht ausgebildet und ausgerüstet…
Die Franzosen haben vor Kurzem angekündigt, ihre Anti-Terror-Einheit Barkhane aufzulösen und Militärbasen in der Sahelzone schließen zu wollen. Komme der Deal zwischen Mali und den russischen Söldnern zustande, zeige das auch wie neue Mächte in Afrika Einfluss gewinnen, sagen Sicherheitsanalysten wie Boubacar Salif Traoré im französischen Fernsehen.
„Frankreich versucht irgendwie aus diesem Sumpf herauszukommen. Seit fast einem Jahrzehnt beobachten wir, dass es keine Erfolge in Bezug auf diese Militäroperationen gibt. Die Übergangsregierung wird derzeit von der Bevölkerung unter Druck gesetzt, deutlichere Ergebnisse zu liefern. Denn die Unsicherheit hat nicht aufgehört.“
– Russland dementiert Verhandlungen –
Dieser Druck könnte offenbar auch zu Verhandlungen mit anderen Partnern geführt haben. Malis Behörden haben zwar Gespräche mit der russischen „Wagner-Gruppe“ bestätigt, es seien allerdings noch keine Verträge unterschrieben worden. Russland hat Verhandlungen über ein militärisches Engagement hingegen dementiert.
© 2021 tagesschau.de

SEHEN SIE AUCH:
Stephan Stuchlik, ARD Berlin, zum Bundeswehr-Einsatz Mali : Video 7 min 17.09.2021 16:47

2 Gedanken zu „RUSSISCHE SÖLDNER NACH MALI? – Des mercenaires russes pour le Mali ?

  1. Keine Verhandlungen mit Russland??
    Mali kauft russische Militärhubschrauber
    n-tv – 01.10.2021
    Der mögliche Einsatz russischer Söldner in Mali besorgt viele westeuropäische Länder, darunter Deutschland und Frankreich. Nun geht die Militärjunta des westafrikanischen Landes einen Schritt weiter und kauft von Moskau vier Helikopter. Waffen und Munition gibt es vom Kreml gratis dazu.
    Die Regierung Malis hat vier Militärhubschrauber von Russland erhalten. „Wir sind heute Abend hier, um vier Hubschrauber vom Typ Mi-171, Waffen und Munition entgegenzunehmen“, erklärte Verteidigungsminister Sadio Camara am Donnerstagabend und lobte die „Zuverlässigkeit und Ernsthaftigkeit“ Moskaus. Russland habe Mali die Waffen und die Munition geschenkt. Die Hubschrauber seien mit Geld aus dem malischen Staatshaushalt angeschafft worden.
    Die Lieferung erfolgte zu einem Zeitpunkt zunehmender Spannungen mit der ehemaligen Kolonialmacht Frankreich. Paris und mehrere weitere europäische Länder zeigten sich zuletzt besorgt über eine verstärkte Zusammenarbeit Bamakos mit Moskau. Die in Mali regierende Militärjunta strebt offenbar eine Zusammenarbeit mit der russischen Söldnergruppe Wagner an, die mit der Ausbildung malischer Soldaten beauftragt werden könnte.
    Russlands Außenminister Sergej Lawrow hatte Mali kürzlich verteidigt. Das Land wende sich auf einer „legitimen Grundlage“ an das private russische Unternehmen. Malis Regierungschef Choguel Kokalla Maïga hatte Frankreich vorgeworfen, sein Land mit einer „einseitigen“ Entscheidung über einen Truppenabzug im Stich zu lassen. Bamako habe daher das Recht, sich „andere Partner zu suchen“.
    Frankreich hatte im Juni damit begonnen, seine Militärpräsenz in der Sahelzone neu zu strukturieren. Der Plan sieht eine Verringerung der Truppenstärke von derzeit über 5000 Soldaten auf etwa 2000 bis 3000 Soldaten bis 2023 vor. Auch die Bundeswehr ist an zwei internationalen Einsätzen in Mali beteiligt – an der EU-Ausbildungsmission EUTM und an der UN-Mission Minusma.
    © 2021 n-tv.de

    Die russischen Helikopter sollen zwar toll sein, aber extrem wartungsintensiv, und die Kosten pro Flugstunde sollen die Mittel eines armen Landes bei weitem übersteigen.
    Quelle: Mali Interest Group

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  2. L’Observatoire Boutros-Ghali du maintien de la paix est une initiative internationale lancée suite à la réunion ministérielle sur les opérations de paix des Nations unies en environnement francophone
    Cette organisation était fondée en 2016 – et dépend donc – du ministère de la défense français. Elle est pilotée par le GRIP.
    dans: Lettre d’information – Septembre 2021

    Le Groupe de travail sur le mercenariat épingle le recours aux sociétés militaires privées dans l’action humanitaire
    Le 21 septembre, la Présidente-Rapporteure du Groupe de travail sur l’utilisation de mercenaires, Jelena Aparac a présenté devant le Conseil des Droits de l’Homme les conclusions de son rapport annuel. Cette année, le rapport A/HRC/48/51 porte sur l’incidence du recours croissant aux sociétés militaires et de sécurité privées dans l’action humanitaire. Les experts du Groupe de travail estiment que cette implication de prestataires privés dans les contextes humanitaires met à mal les principes d’impartialité, de neutralité et d’indépendance opérationnelle du secteur. Ils soulignent également le recours plus systématique à la force par ces mercenaires, ce qui peut conduire à des exactions comme celles des sociétés privées russes engagées par la République centrafricaine. Sur ce cas précis, le Groupe de travail réitère son inquiétude quant à la « proximité et à l’interopérabilité » entre les entrepreneurs russes en RCA et la MINUSCA. Il estime que « [c]ette indistinction entre les opérations civiles, militaires et de maintien de la paix pendant les hostilités crée une confusion quant aux cibles légitimes et augmente les risques de violations généralisées des droits de l’homme et du droit humanitaire ».
    En ce qui concerne le recours accru à des sociétés privées et militaires dans le cadre des opérations de paix, les experts estiment de manière plus générale qu’il « peut souvent compliquer la protection des civils ». Ils s’inquiètent surtout de l’opacité qui entoure les rôles et responsabilités de ces acteurs privés, du manque de définition sur la portée et la modalité des services attendus, ce qui ouvre la voie aux abus, et de l’exacerbation conséquente des risques en matière de droits humains et de protection des populations vulnérables. Les experts recommandent à l’ONU de « s’employer à élaborer et à proposer des solutions en matière de sécurité en s’appuyant sur les ressources internes liées à la sécurité de l’Organisation, des pays hôtes et des États Membres qui contribuent aux opérations de paix » , à garantir des enquêtes indépendantes sur les possibles violations des droits par ces sociétés privées et à assurer un suivi renforcé dans les cas où l’ONU entretient des relations, y compris hors de tout contrat direct, avec des sociétés privées de ce type.
    © 2021 observatoire-boutros-ghali.org

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