STAND DER COVID-19-IMPFUNGEN IN MALI – Situation de la vaccination contre la Covid-19 au Mali

2. Das Gesundheitsministerium gibt bekannt:
MSDS – 20.08.2021
Täglicher Lagebericht im neuen Design
1. Zweite Phase der Covid-19-Impfkampagne: Die Vorbereitungen sind voll im Gange
Ministerium für Gesundheit und soziale Entwicklung – 11.08.2021
Nach dem Erhalt von 151.200 Dosen des amerikanischen Impfstoffs Johnson und Johnson am 5. August hat die Gesundheitsministerin am 10. August das Programm der zweiten Phase der Impfkampagne gegen Covid-19 vorgestellt.

DEUTSCH WEITER (IN VON MIR ETWAS VERBESSERTER DEEPL-ÜBERSETZUNG) UNTER DEM LETZTEN FOTO

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DIE AKTUELLE IMPFQUOTE IN MALI IST NOCH EXTREM NIEDRIG – Le taux de vaccination de la population malienne est extrêment bas, et pour cause in MALI-INFOS, 02.08.2021

2. Le Ministère de la Santé et du Développement Social communique:
MSDS – 20.08.2021
Le Ministère de la Santé et du Développement Social a trouvé un nouveau modèle pour son rapport journalier. Le voilà:
Das Ministerium für Gesundheit und soziale Entwicklung hat ein neues Design für seinen täglichen Lagebericht gefunden. Hier ist der für den 20.August:

1. 2e phase de la campagne de vaccination contre la Covid-19: les préparatifs vont bon train
Ministère de la Santé et du Développement Social – 11.08.2021
Après la réception des 151 200 doses du vaccin américain Johnson and Johnson, le 5 août dernier, le ministre de la Santé et du Développement social a présenté, ce mardi 10 août, le programme de la deuxième phase de la campagne de vaccination contre la Covid-19. C’était en présence du Conseiller spécial du Président de la Transition, en charge de la santé, de l’ambassadeur des États-Unis d’Amérique au Mali, et de plusieurs partenaires dont les représentants de l’OMS, de l’Unicef, de l’Usaid, des Ordres professionnels de la Santé, du Conseil National de la Transition. L’occasion était opportune pour le ministre, Mme Diéminatou Sangaré, de rassurer la population et d’apporter des précisions utiles.
Le ministre a déclaré qu’avec les doses du vaccin Johnson and Johnson, le Mali lancera le 23 août 2021 prochain la deuxième phase de la campagne de vaccination contre la Covid-19. D’autres vaccins tels qu’AstraZeneca, Sinovax, Sinopharm et Pfizer sont également annoncés pour les mois à venir. (Dans une video du MSDS la ministre a précisé „très prochainement“, ndlr.) Sont concernés par cette vaccination avec Johnson and Johnson (administré à dose unique) les sujets âgés de 18 ans et plus des zones d’accès difficile, des étudiants, des transporteurs, des personnes déplacées internes qui n’ont reçu jusque-là aucune dose de vaccin contre la Covid-19.

Foto (c) MSDS: L’ambassadeur des USA au Mali, Dennis B. Hankins, et Mme la ministre de la Santé et du Développement social, Diéminatou Sangaré, lors de la remise du vaccin – Der US-Botschafter in Mali und die Gesundheitsministerin bei der Übergabe des Impfstoffs

L’ambassadeur des USA au Mali, Dennis B. Hankins, a assuré que son pays restera aux côtés du Mali comme ce fut le cas depuis le début de l’épidémie de la maladie à Virus Ebola.
Le Conseiller spécial du Président de la Transition en charge de la santé, le représentant résident de l’OMS, la représentante du représentant résident de l’Unicef, la présidente du Conseil national de l’Ordre des médecins ont tous rassuré de la disponibilité d’aider à faire de cette deuxième phase de la campagne de vaccination, une réussite.
© 2021 MSDS

Foto (c) MSDS: Arrivée des doses du vaccin Johnson & Johnson à l’aéroport de Bamako, le 5 août 2021 – Impfstoffe aus Amerika im Rahmen von Covax bei der Ankunft am internationalen Flughafen von Bamako, am 5.August

1. Zweite Phase der Covid-19-Impfkampagne: Die Vorbereitungen sind voll im Gange
Ministerium für Gesundheit und soziale Entwicklung – 11.08.2021
Nach dem Erhalt von 151.200 Dosen des amerikanischen Impfstoffs Johnson und Johnson am 5. August hat die Gesundheitsministerin am 10. August, das Programm der zweiten Phase der Impfkampagne gegen Covid-19 vorgestellt. Dies geschah in Anwesenheit des für Gesundheit zuständigen Sonderberaters des Übergangspräsidenten, des Botschafters der Vereinigten Staaten von Amerika in Mali und mehrerer Partner, darunter Vertreter der WHO, von UNICEF, USAID, der Berufsverbände des Gesundheitswesens und des Nationalrats für den Übergang (CNT). Dies war für die Ministerin, Frau Diéminatou Sangaré, eine gute Gelegenheit, die Bevölkerung zu beruhigen und hilfreiche Klarstellungen zu geben.
Wie die Ministerin erklärte, wird Mali mit den Dosen des Impfstoffs von Johnson und Johnson am 23. August 2021 die zweite Phase der Covid-19-Impfkampagne einleiten. Andere Impfstoffe wie AstraZeneca, Sinovax, Sinopharm und Pfizer sind ebenfalls für die kommenden Monate angekündigt. (In einem Video des MSDS gab die Ministerin „sehr bald“ an, Ed.) Betroffen von dieser Impfung mit Johnson und Johnson (die als Einzeldosis verabreicht wird) sind Personen ab 18 Jahren in schwer zugänglichen Gebieten, Studenten, Transporteure und Binnenvertriebene, die noch keine Dosis des Impfstoffs gegen Covid-19 erhalten haben.
Der US-Botschafter in Mali, Dennis B. Hankins, versicherte, dass sein Land Mali weiterhin zur Seite stehen werde, wie es dies seit Beginn der Ebola-Epidemie getan habe.
Die übrigen Anwesenden versicherten, dass sie alle bereit seien, zum Erfolg dieser zweiten Phase der Impfkampagne beizutragen.
© 2021 MSDS

Ein Gedanke zu „STAND DER COVID-19-IMPFUNGEN IN MALI – Situation de la vaccination contre la Covid-19 au Mali

  1. Vaccination contre la Covid-19 : le Mali peut mieux faire
    Benbere – 30 juillet 2021
    Par Sidi DAO
    La campagne de vaccination contre la Covid-19 avance sans doute au Mali. Mais les obstacles ne manquent pas.
    Cet article a d’abord été publié par le site d’informations Lejalon.com.
    Le faible taux de vaccination contre la Covid-19 était une des raisons du déplacement de l’envoyé spécial de l’Union africaine (UA) pour la création de l’Agence des médicaments, Michel Sidibé, le 5 juillet dernier, en République démocratique du Congo. Reçu par le président congolais, Félix Tshisekedi, l’ancien ministre malien de la Santé a laissé entendre que les populations africaines sont les moins vaccinées contre la pandémie de Covid-19 dans le monde, avec à peine dix millions de vaccinés sur une population d’un milliard trois cents millions, sans compter les faibles dotations des budgets des gouvernements africains dans le secteur de la santé.
    Le Mali ne fait pas exception. La campagne y a été lancée le 31 mars 2021, à l’hôpital du Point G par Fanta Siby, alors ministre de la Santé et du Développement social. D’abord centralisée dans la capitale, notamment dans les hôpitaux, les Centres de santé référence et les CSCOM du district, aujourd’hui le vaccin est disponible dans la quasi-totalité des cercles et communes du Mali, à l’exception de Kidal (Du moins si l’on se réfère au résultat J95 de la campagne de vaccination en cours communiqué par le ministère de la Santé au Jalon).
    Selon ce résultat, 147 869 personnes sont vaccinées pour la première dose et 53428 personnes pour la seconde dose. C’est d’ailleurs dans ce cadre le ministre de la Santé et du Développement social, Diéminatou Sangaré, dans un communiqué daté du 27 juin 2021, informait l’opinion publique que « la Campagne de vaccination contre la maladie à coronavirus, lancée le 31 mars 2021 à Bamako, se poursuit sur toute l’étendue du territoire national. Après les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Gao et le District de Bamako, il est attendu le démarrage de la vaccination dans les régions de Mopti, Tombouctou et Kidal ».
    – Les FDS mobilisées –
    Pour ce faire, le département a procédé à la mobilisation du « personnel de santé des Forces armées et de sécurité pour appuyer les différentes équipes de vaccination sur l’ensemble du territoire ». Au regard des résultats affichés sur le tableau, il convient de dire que les gens ne se bousculent pas du tout aux portes. Au centre Boniaba de Niaréla, le 9 juillet 2021, l’équipe attendait désespérément. Selon la chef d‘équipe du jour, les gens sont entre psychose et hésitation. D’une part, la crainte de la maladie et, d’autre part, le peu de confiance au vaccin en raison des rumeurs sur d’éventuels effets secondaires.
    « Même les femmes qui arrivent pour leur vaccination de routine (polio, tétanos, rougeole) nous demandent, nous a confié la chef d’équipe. Beaucoup ont en tête que le vaccin rend stérile. Nous tentons de rassurer les uns et les autres avec nos arguments. Il y en a même qui arrivent pour leur seconde dose, une fois sur place, ils commencent à hésiter. »
    Au Centre de santé de référence du Quartier-Mali, l’équipe était également là à notre passage en attente de candidats au vaccin. « Il y a très peu de volontaires, on a l’impression que l’engouement des gens diminue au fil du temps. Ceux qui viennent sont des voyageurs, des personnes âgées, des personnes vivant avec comorbidité », ajoute une infirmière.
    – Le vaccin n’est pas la priorité des Maliens –
    Pour le moment, il faut dire que les Maliens, dans leur majorité, ne font pas de la vaccination une priorité. Pour Youssouf Togola, vulcanisateur au quartier Banconi, « le coronavirus, tel que décrit par les médias, n’a jamais existé. Quant aux multiples formes de rhume, nous en sommes habitués au Mali et cela ne saurait être une pandémie mortelle pour nous. »
    Alors que l’Europe est dans le tourbillon d’une quatrième vague de Covid-19, avec le variant Delta, la tendance semble à la baisse au Mali, avec seulement 10 nouveaux cas le 13 juillet 2021, sur 743 échantillons testés. Pour autant, doit-on baisser les bras ? Au ministère de la Santé, l’on se veut rassurant à l’issue de la première campagne qui s’est achevée. Des dispositions sont en train d’être prises pour renforcer les imperfections constatées, nous a-t-on confié. Elles vont de l’organisation d’ateliers à des campagnes de sensibilisation contre les rumeurs à l’endroit du public, selon notre source. « Au regard de ce qui s’ensuit, au ministère de la Santé, l’on ne saurait parler d’autosatisfaction, parce que le pays a été obligé de rétrocéder une partie de ses doses à Covax dans la crainte de les voir périmer faute de pouvoir les utiliser », a déploré une responsable au ministère de la Santé et du Développement social.
    – Assurances de l’OMS –
    En tout état de cause, sur la qualité des vaccins, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) rassure : « Les vaccins font l’objet de tests complets avant d’être importés dans un pays. Des médecins, scientifiques experts suivent des protocoles internationaux stricts pour rendre ou non un vaccin disponible au public ». Toutefois, à l’instar de tout autre médicament, les vaccins peuvent entraîner des effets secondaires qui sont généralement mineurs et temporaires. Les cas d’effets secondaires plus sérieux sont extrêmement rares, selon l’OMS.
    Il faut noter, selon des avis d’experts, que des évolutions sont en train d’être enregistrées sur la connaissance du vaccin en usage. Au lieu d’un mois d’intervalle entre les doses, on peut désormais aller jusqu’à 12 semaines, selon les spécialistes. Plus l’intervalle entre les doses est grand, mieux le vaccin est efficace, nous a édifié un responsable du ministère de la Santé.
    Cet article est publié avec le soutien de JDH – Journalistes pour les Droits Humains et Affaires Mondiales Canada.
    © 2021 benbere.org

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