WIE BAUMWOLLANBAU UND VIEHZUCHT IN MALI ZUSAMMENHÄNGEN – Le prix du coton graine et l’impact sur l’élevage et le prix de la viande

2. Mali-Covid-19: Baumwolle bricht ein, der Nutztiersektor kämpft
Le Wagadu – 8. Juli 2021
Aufgrund von Covid-19 ist der Baumwollpreis in Mali drastisch gesunken. Die Baumwollbauern, die keine staatlichen Beihilfen erhalten, haben zudem das Erntejahr 2020-2021 boykottiert. Die Fabriken, die Baumwollsamen zu Tierfutter verarbeiten, standen dann ohne Rohstoff da. Infolgedessen ist der Markt für die Ölkuchen aus Baumwollsaat explodiert und der Fleischpreis in die Höhe geschnellt.
1. Falschinformationen über Düngemittelbeihilfen und Baumwollsaatgutpreise – Wer profitiert von den Fake News?
Le Témoin – 14. Juni 2021
Auf der Tagung des Nationalen Agrarrates kündigten die Übergangsbehörden die Fortschreibung der Betriebsmittelbeihilfe in Höhe von 11.000 CFA-Francs (ca. 17 €) und die Erhöhung des Preises für ein Kilo Baumwollsaatgut auf 280 CFA-Francs (ca. 43 ct) gegenüber 215 CFA-Francs (33 ct) in der Erntesaison des Vorjahres an.

DEUTSCH WEITER (IN VON MIR ETWAS VERBESSERTER DEEPL-ÜBERSETZUNG) UNTER DEN FRZ. ORIGINALEN

2. Mali-Covid-19 : le coton chute, l’élevage agonise
Le Wagadu – 08.07.2021
Pour cause de Covid-19, le prix du coton a drastiquement chuté au Mali. Les cotonculteurs, sans subvention de l’Etat, ont aussi boycotté la campagne agricole 2020-2021. Les usines de transformation de graines de coton en aliments bétail, se sont alors retrouvées sans matière première. Conséquences : le marché du tourteau explose et le prix de la viande flambe.


Les bras chargés de sons, Dioncounda Bathily s’affaire à donner à manger à sa trentaine de bœufs. L’éleveur est contraint d’observer un délai d’embouche plus long que d’habitude.
La vente de ses bœufs arrivés à «maturité», se faisait tous les trois mois, explique cet éleveur installé au parc à bétail de Niamana en Commune VI de Bamako. Avec son cheptel actuel, il en est à son quatrième mois et ses bêtes n’ont «toujours pas atteint le poids requis».
Selon ce quinquagénaire, le tourteau qui est le principal aliment de bétail est «intouchable» depuis plusieurs mois. «Le prix a flambé d’un coup, et cela nous complique la tâche».
Fabriqué à base de graines de coton, le tourteau est l’aliment bétail le plus convoité au Mali par les éleveurs. Cette année, son prix a connu une augmentation spectaculaire. De 160.000 FCFA il y a un an, la tonne est passée à 200.000, voire 210.00 FCFA à Bamako, selon  Abdoulaye Djimdé, également emboucheur dans le même parc à Niamana.
Selon la direction de la Compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT), la pénurie de graines de coton est la conséquence de la pandémie de Covid-19 sur la campagne agricole 2020-2021.
«En termes de superficie, moins de 30% des champs de coton ont été cultivés», regrette la Compagnie dans une note sur la question. «Suite à la pandémie de COVID-19, les cours de la fibre coton ont chuté….de 275 FCFA/kg en 2019-2020 à 200 FCFA/kg en 2020-2021», indique la CMDT.
Cette baisse des prix du coton graine a suscité une révolte chez les paysans qui ont décidé de boycotter la campagne 2020-2021. D’où cette pénurie de matière première pour les unités de fabrique de l’aliment bétail.
Le tourteau devenu inaccessible, les éleveurs se rabattent sur les résidus de canne à sucre de N-Sukala, usine de production de sucre au Mali. Là aussi, la loi du marché les rattrape : face à la forte demande, le prix a vite grimpé. Le kilo de la mélasse est passé de 90 à 250 FCFA sans préavis.
(…) Le secteur de l’élevage et la chasse représentent 15% du PIB au Mali en 2019, selon des chiffres de l’Institut national de la statistique du Mali (Instat).
– Matière première introuvable –
Le Mali compte 86 usines de production d’huile et d’aliments de bétail. Celles-ci sont aujourd’hui confrontées à une pénurie de leur matière première, les graines de coton.
(…)
Sur une prévision de plus de 700.000 tonnes de coton graine pour la campagne agricole 2020-2021, le Mali n’en a produit que 150.000. Cette faible production a eu un impact sur la graine de coton vendue aux usines de transformation.
Les usines qui ont un besoin de 660.000 tonnes n’en ont reçu en décembre 2020 que 10.000 et sont donc obligées, selon la Fédération nationale des producteurs d’huile et d’aliments bétail, d’importer tout le reste [depuis la Côte d’Ivoire, le Bénin, la Guinée et le Togo].
(…)
L’augmentation du prix de l’aliment bétail a eu des répercussions sur le prix de la viande au Mali. De 2.200 FCFA, le kilo de la viande avec os est vendu aujourd’hui à 2.500 FCFA. Et de 2.700, le kilo de la viande sans os est passé à 3.500 FCFA partout à Bamako.
Si la pandémie a eu un impact sur le secteur au point de causer la hausse des prix de la viande, tout, dans cette crise, ne s’explique pas par le Covid-19. Kalifa Dembélé, directeur de la Direction nationale des produits et industries animales, l’explique par l’insécurité dans le centre du pays : «les commerçants de bétail n’y vont plus chercher les têtes que les braqueurs leur arrachent sur la route».
– La culture fourragère comme alternative –
Des experts en élevage estiment que le boycott de la culture par les paysans ne devrait pas impacter l’élevage malien, si le pays n’avait pas un tout petit peu laissé tomber la production fourragère au profit du concentré.
«La solution c’est de faire des bovins de vrais ruminants herbivores dont 80 à 85% de leurs aliments viennent des pâturages», souligne Dr. Abdrahamane Coulibaly, expert national en élevage au Programme de développement à l’exportation de la viande du Mali (Prodevim).
Kalifa Dembélé, le directeur de la Direction nationale des produits et industries animales pense qu’«un bovin ne doit pas dépasser 2 kg de tourteau ou de graine de coton par jour».
Les éleveurs sont dans «le gaspillage» car ils dépassent la quantité conseillée, affirme M. Dembélé, dont la structure sensibilise les éleveurs depuis des années à la culture de niébé et l’herbe à l’éléphant. «Ces plantes ont les mêmes vertus nutritionnelles que les concentrés», précise-t-il.
Selon Dr. Coulibaly, les concentrés tels que le tourteau et les graines de coton sont des produits qui doivent venir en complément de l’alimentation des bovins en période de soudure ou pour les engraisser un peu. L’expert en élevage, insiste sur des aménagements pastoraux car, estime-t-il, «faute d’espace de pâturage adéquat, plus de 60% des bovins maliens vivent dans les pays voisins tels que la Côte d’Ivoire».
Selon la Direction nationale des produits et industries animales, le Mali est le premier pays d’élevage de l’espace UEMOA (Union économique et monétaire ouest-africaine) avec plus de 12 millions de bovins et le 2e pays dans la CEDEAO (Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest) après le Nigéria.
© 2021 Le Wagadu

1. Fausse information sur la subvention des intrants et le prix du coton graine – A qui profite l’intox ?
Le Témoin – 14 Juin 2021
Par Amidou KEITA
Lors du conseil national de l’agriculture, les autorités de la Transition ont annoncé le maintien de la subvention des intrants à 11 000 F CFA [par sac d’engrais chimiques, ndlr] et l’augmentation du prix du kilo du coton graine à 280 Fcfa, contre 215 F CFA lors de la précédente campagne, soit une augmentation de 65%. En 2020/2021, alors que la subvention avait été suspendue et que le prix du coton graine avait chuté de 75%. C’est en guise de protestation contre les prix initiaux entretenus par les autorités d’alors que les paysans décident de ne boycotter la culture du coton. Conséquences : chute de la production de 800 000 à 149 000 tonnes, chômage des saisonniers au niveau des usines d’égrenage, déficit l’aliment bétail, flambée du prix de la viande et d’autres denrées alimentaires de première nécessité, etc. Aujourd’hui, avec les intentions bienveillantes et la volonté politique affichées par les autorités de la Transition, les paysans semblent plus que jamais déterminés à retourner au champ, avec un seul objectif : cultiver du coton.
Facteurs déterminants dans la mobilisation des producteurs, qui ont hâte de retourner aux champs après une année de vaches maigres. Sauf que, des personnes mal intentionnées tentent de prendre à nouveau la campagne en otage, en faisant croire aux paysans que faute de ressources, les autorités de la Transition ne seraient plus dans une disposition d’honorer leur engagement, notamment l’achat du kilo du coton graine aux producteurs à 280 Fcfa.
«Faux !», a rétorqué le PDG de la CMDT, Dr Nango Dembélé, joint par nos soins. Etonné, le PDG a qualifié l’information d’intox et de calomnie, avec comme seul desseins de saboter la campagne. « Ils ne réussiront pas », a-t-il assuré, en rassurant au passage «le prix du coton-graine pour la campagne 2021/2022 est de 280 Fcfa et la subvention des intrants maintenue à 11 000 Fcta, comme annoncé lors du Conseil Supérieur de l’Agriculture». «Cette tentative est vouée à l’échec car nous sommes en contact permanant avec les paysans», a-t-il insisté.
Tout comme la subvention et le prix du kilo du coton-graine, l’ambitieuse production prévisionnelle de 820 000 tonnes de coton-graine est également maintenue, a-laissé entendre notre interlocuteur avant de se réjouir, d’ores et déjà, d’un début prometteur du labour dans certaines zones cotonnières. Le PDG Dr Nango Dembélé en a profité pour rassurer les paysans que toutes les dispositions sont prises par la CMDT pour satisfaire aux besoins de la campagne afin de relancer le secteur.
© 2021 Le Témoin

2. Mali-Covid-19: Baumwolle bricht ein, der Nutztiersektor kämpft
Le Wagadu – 8. Juli 2021
Aufgrund von Covid-19 ist der Baumwollpreis in Mali drastisch gesunken. Die Baumwollbauern, die keine staatlichen Beihilfen (es handelt sich um Düngemittelsubventionen, Ed.) erhalten, haben zudem das Erntejahr 2020-2021 boykottiert. Die Fabriken, die Baumwollsamen zu Tierfutter verarbeiten, standen dann ohne Rohstoff da. Infolgedessen ist der Markt für die Ölkuchen aus Baumwollsaat explodiert und der Fleischpreis in die Höhe geschnellt.
Dioncounda Bathily hat die Arme voller Kleie und ist damit beschäftigt, seine etwa dreißig Rinder zu füttern. Der Züchter ist gezwungen, eine längere Zeit als üblich zwischen den Fütterungen einzuhalten.
Der Verkauf seiner ausgewachsenen Rinder fand früher alle drei Monate statt, erklärt dieser Züchter, der im Viehzuchtzentrum Niamana in der Kommune VI von Bamako lebt. Mit seiner aktuellen Herde ist er im vierten Monat und seine Rinder haben „immer noch nicht das erforderliche Gewicht erreicht“.
Nach Angaben des 50-Jährigen ist der Ölkuchen, das Hauptfuttermittel für das Vieh, seit mehreren Monaten „außer Reichweite“. „Der Preis hat plötzlich stark angezogen, und das macht es für uns schwierig.“
Der aus Baumwollsamen hergestellte Ölkuchen ist das begehrteste Viehfutter in Mali. In diesem Jahr ist der Preis drastisch gestiegen. Von 160.000 CFA-Francs (ca. 250 €) pro Tonne vor einem Jahr in Bamako auf 200.000 oder sogar 210.000 CFA-Francs (ca. 320 €), so Abdoulaye Djimdé, ebenfalls Viehzüchter im gleichen Zentrum in Niamana.
Nach Angaben der Leitung der malischen Textilentwicklungsgesellschaft (CMDT) ist der Mangel an Baumwollsaaten die Folge der Covid-19-Pandemie in der Agrarsaison 2020-2021.
„Bezogen auf die Fläche wurden weniger als 30 % der Baumwollfelder bewirtschaftet“, beklagte die Gesellschaft in einer Mitteilung. “ Infolge der COVID-19-Pandemie sind die Baumwollfaserpreise gefallen. Die Auswirkungen dieses Rückgangs auf den Einkaufspreis bestehen darin, dass man statt 275 FCFA/kg (ca. 40 Euro-ct) in den Jahren 2019-2020 nur noch 200 FCFA/kg (ca. 30 ct) in den Jahren 2020-2021 erzielen kann“, gibt die CMDT an.
Dieser Preisverfall für die Baumwollsamen hatte eine Revolte unter den Landwirten ausgelöst, die beschlossen, die Kampagne 2020-2021 zu boykottieren. …
Da der Ölkuchen nicht mehr in ausreichender Menge vorhanden ist, weichen die Viehhalter auf die Zuckerrohrreste von N-Sukala aus, einer Zuckerfabrik in Mali. Auch hier hat sie das Gesetz des Marktes eingeholt: Angesichts der starken Nachfrage stieg der Preis schnell an. Der Preis für ein Kilo Melasse ist ohne Vorwarnung von 90 auf 250 CFA-Francs gestiegen (von ca. 14 auf 38 ct).
… Nach Angaben des Nationalen Statistikinstituts von Mali (Instat) entfielen im Jahr 2019 15 % des malischen BIP auf den Viehzucht- und Jagdsektor.
– Rohstoffe nicht verfügbar –
In Mali gibt es 86 Öl- und Futtermittelproduktionsstätten. Ihr Rohstoff, das Baumwollsaatgut, ist derzeit knapp.
(…) Von den für die Erntesaison 2020-2021 prognostizierten mehr als 700.000 Tonnen Baumwollsamen hat Mali nur 150.000 Tonnen produziert. Diese geringe Produktion hat sich auf die an die verarbeitenden Betriebe verkaufte Baumwollsamenmenge ausgewirkt.
(…) Der Anstieg der Futtermittelpreise hat den Fleischpreis in Mali in die Höhe getrieben. Von 2.200 CFA-Francs wird ein Kilo Fleisch mit Knochen jetzt für 2.500 CFA-Francs verkauft. Und das Kilo Fleisch ohne Knochen ist überall in Bamako von 2.700 auf 3.500 FCFA gestiegen (ca. von 4 € auf 5,30 €).
Auch wenn sich die Pandemie auf die Branche ausgewirkt hat, dass die Fleischpreise so gestiegen sind, lässt sich nicht alles mit Covid-19 erklären. Kalifa Dembélé, Direktor der Nationalen Direktion für Tierprodukte und -industrien, erklärt dies mit der mangelnden Sicherheit im Zentrum des Landes: „Die Viehhändler gehen nicht mehr dorthin, um die Tiere zu holen, die ihnen die Straßenräuber unterwegs wieder abnehmen“.
– Futterpflanzenanbau als Alternative –
Viehwirtschaftsexperten sind der Ansicht, dass der Boykott des Ackerbaus durch die Landwirte die malische Viehwirtschaft nicht beeinträchtigt hätte, wenn das Land nicht zu sehr den Futtermittelanbau zu Gunsten von Futtermittelkonzentraten aufgegeben hätte.
„Die Lösung besteht darin, aus Rindern echte Pflanzenfresser zu machen, die 80 bis 85 % ihres Futters von der Weide beziehen“, sagt Dr. Abdrahamane Coulibaly, ein nationaler Viehexperte des Entwicklungsprogramms für den Viehexport aus Mali (Prodevim).
Kalifa Dembélé, Direktor der Nationalen Direktion für Tierprodukte und Industrie, ist der Meinung, dass „ein Rind nicht mehr als 2 kg Ölkuchen pro Tag fressen sollte“.
Die Züchter „verschleudern Geld“, weil sie die empfohlene Menge überschreiten, sagt Herr Dembélé, dessen Organisation die Landwirte seit Jahren über den Anbau von Kuhbohnen und Elefantengras aufklärt. „Diese Pflanzen haben den gleichen Nährwert wie Konzentrate“, sagt er.
Laut Dr. Coulibaly sollten Konzentratprodukte wie Ölkuchen und Baumwollsamen zur Ergänzung des Viehfutters in der mageren Jahreszeit oder zur Mästung der Tiere verwendet werden. Der Viehexperte drängt auf die Entwicklung der Weidewirtschaft, denn, so meint er, „mangels ausreichender Weideflächen leben mehr als 60 % der malischen Rinder in Nachbarländern wie der Elfenbeinküste.
Nach Angaben der Nationalen Direktion für Tierprodukte und -industrien ist Mali mit mehr als 12 Millionen Rindern das führende Viehzuchtland in der UEMOA-Region (Westafrikanische Wirtschafts- und Währungsunion, 8 Staaten), und nach Nigeria das zweitgrößte in der ECOWAS (Westafrikanische Wirtschaftsgemeinschaft, 15 Staaten).
© 2021 Le Wagadu

1. Falschinformationen über Düngemittelbeihilfen und Baumwollsaatgutpreise – Wer profitiert von den Fake News?
Le Témoin – 14. Juni 2021
Von Amidou KEITA
Auf der Tagung des Nationalen Agrarrates kündigten die Übergangsbehörden die Fortschreibung der Düngemittelbeihilfe in Höhe von 11.000 CFA-Francs (ca. 17 €) [pro 50-kg-Sack chemischer Düngemittel, s.a. im Kommentar, Ed.] und die Erhöhung des Preises für ein Kilo Baumwollsaatgut auf 280 CFA-Francs (ca. 43 ct) gegenüber 215 CFA-Francs (33 ct) in der Erntesaison des Vorjahres an, was einer Steigerung von 65 % entspricht. In den Jahren 2020/2021 wurde die Subvention ausgesetzt und der Preis für Baumwollsaat fiel um 75 %. Aus Protest gegen die damals von den Behörden aufrechterhaltenen Preise beschlossen die Bauern, den Baumwollanbau zu boykottieren. Die Folgen waren ein Rückgang der Produktion von 800.000 auf 149.000 Tonnen, Arbeitslosigkeit unter den Saisonarbeitern in den Entkörnungsbetrieben, Versorgungsengpass bei Viehfutter, ein Anstieg der Preise für Fleisch und andere Grundnahrungsmittel usw. Dank der wohlwollenden Absichten und des politischen Willens der Übergangsbehörden scheinen die Landwirte heute entschlossener denn je zu sein, auf ihre Felder zurückzukehren, mit einem einzigen Ziel: dem Anbau der Baumwolle.
Entscheidende Faktoren für die Mobilisierung der Produzenten, die nach einem mageren Jahr schnell auf die Felder zurückkehren wollen. Allerdings versuchen einige böswillige Personen, die Kampagne erneut auszuhebeln, indem sie den Landwirten weismachen wollen, dass die Übergangsbehörden aufgrund fehlender Mittel nicht mehr bereit seien, ihre Zusagen einzuhalten…
Der Geschäftsführer von CMDT, Dr. Nango Dembélé, erwiderte auf unsere Nachfrage: „Falsch!“ Verblüfft bezeichnete er die Informationen als verhetzend und verleumderisch, man wolle die Kampagne dadurch sabotieren. „Das wird ihnen nicht gelingen“, versicherte er uns…. „Dieser Versuch ist zum Scheitern verurteilt, weil wir in ständigem Kontakt mit den Bauern stehen“, betonte er. [Am 13.Juli kam auf allen Online-Nachrichtenseiten die Meldung der Zeitung L’Enquêteur: Baumwollsaison 2021-2022: Der Staat gibt 15,6 Mrd. CFAF für die Agrarsubventionen frei.]
Neben der Subvention und dem Kilopreis für Baumwollsaatgut wird auch die ehrgeizige Produktionserwartung von 820.000 Tonnen Baumwollsaatgut aufrechterhalten, sagte unser Gesprächspartner, bevor er einen vielversprechenden Beginn des Bestellens in einigen Baumwollanbaugebieten begrüßte. Er nutzte die Gelegenheit, um den Bauern zu versichern, dass die CMDT alle Maßnahmen ergreift, um den Erfordernissen der Erntesaison zu entsprechen und den Sektor wiederzubeleben.
© 2021 Le Témoin

Ein Gedanke zu „WIE BAUMWOLLANBAU UND VIEHZUCHT IN MALI ZUSAMMENHÄNGEN – Le prix du coton graine et l’impact sur l’élevage et le prix de la viande

  1. Weitere Details:
    Die malischen Baumwollbauern sind zufrieden mit dem Übergangspräsidenten Assimi Goïta, weil er die Initiative ergriffen und den Preis für alle organischen Düngemittel auf 1000 FCFA gesenkt hat, und das rechtzeitig. Das sind 1,52 € pro 5o-kg-Sack gegenüber 7,25 € im letzten Jahr. Auch der Kunstdünger wurde subventioniert, zu 11000 FCFA pro Sack (ca. 17 €, s. #1 oben) gegenüber 18405 FCFA im Vorjahr.

    Campagne cotonnière 2020-2021 : Baisse du prix de l’engrais
    Mali Tribune – 27 Juil 2021
    Par Koureichy Cissé
    Si l’an passé, la campagne agricole a été désastreuse chez les cotonculteurs, cette année c’est tout le contraire. Les intra-agricoles n’ont pas été subventionnés l’an passé et leurs prix ont flambé. Cette année, en collaboration avec la CMDT, le Président de la Transition le colonel Assimi Goïta prend les devants. Il baisse tous les prix des engrais organiques à 1000 F CFA.
    Cette année, les engrais organiques et chimiques ont connu la subvention étatique et à temps, explique Yah Diarra, producteur de coton à Ouéléssébougou, lors d’une rencontre avec la presse, la semaine dernière. « Nous avons l’engrais à très moindre coût. Le sac de 50Kg de l’engrais (fertinova) est vendu à 1000 F CFA par rapport à 4750F l’année dernière. L’engrais de Bourem est accessible à seulement 500F », a-t-il décortiqué.
    En plus de l’engrais organique, l’engrais chimique aussi a connu son coup de subvention, dit-il. « Lors des campagnes 2019-2020, il a été vendu à 18405 F. Le colonel Assmi l’a subventionné cette année jusqu’à 11 000F », a confié un autre producteur. « Ce qui nous réconforte dans ces actes du Président de la Transition, c’est d’avoir subventionné et à temps », a laissé entendre, Yah Diarra.
    A cause de la subvention tardive des intra, la campagne 2020 a été désastreuse. Au lieu de 700 000 tonnes, la CMDT n’a produit que 100 000. « Cette année, ça promet. L’engrais est disponible. On a aussi une bonne pluviométrie. Donc on peut espérer sur une bonne récolte cotonnière », ont auguré les membres du groupe de producteurs de cotons réuni pour dénoncer un bureau illégal selon eux, installé le 10 juillet passé à la Confédération des Coopératives de Sociétés de Producteurs de Coton (CS-CPC). « Le coton sera bien cultivé mais sa vente sera difficile tant que les bureaux mis en place existe à la tête de notre confédération », a lancé Yah Diarra de Ouéléssébougou.
    © 2021 Mali Tribune

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