DIE AKTUELLE IMPFQUOTE IN MALI IST NOCH EXTREM NIEDRIG – Le taux de vaccination de la population malienne est extrêment bas, et pour cause

Im Juni gab es eine Meldung, dass die EU den in die meisten Länder Afrikas gelieferten Impfstoff Covishield, hergestellt in Indien, nicht für eine Einreise anerkennt :
L’UE ne reconnaît pas le Covishield, le vaccin d’AstraZeneca majoritaire en Afrique, RFI 24.06.2021.
Das wurde jetzt zurückgenommen.
Cette décision a été retirée: La France reconnaît le vaccin Covishield, soulagement pour les Indiens et beaucoup d’Africains,  „… Le Covishield est maintenant approuvé par plus de la moitié des capitales de l’UE, ceci même avant que l’Agence européenne du médicament ne puisse se prononcer.“ / „Covishield jetzt von über der Hälfte der EU-Hauptstädte
zugelassen.“ RFI 17.07.2021
 War auch zynisch, erst liefern und dann nicht anerkennen.

1. Mali: Dritte Welle rollt durchs Land
Bamako (The New Humanitarian) – 14.07.2021
COVID-Fälle: 14.486
(31.07.:  14.584 Fälle)
Todesfälle: 528 (31.07.:  532 Todesfälle)
Impfungen: 196,862 (31.07.: dito)
Geimpfte Bevölkerung: 0,26 Prozent (vollständig), 0,46 Prozent (teilweise)
Mali hat den Höhepunkt der dritten Welle, in der es mehr Fälle gab als in den beiden vorangegangenen, bereits überschritten.
2. Covid-19: Impfstoffe suchen Abnehmer in Mali
Benbere – 13. Juli 2021
Von Daouda T. KONATE
Die einzige wirksame Methode zur Bekämpfung von Covid-19 ist die Impfung. Trotzdem scheinen sich die Menschen in Mali nicht sonderlich um die Impfung zu reißen und haben es gar nicht eilig, die wertvolle Dosis zu bekommen.
DEUTSCH WEITER (IN VON MIR ETWAS VERBESSERTER DEEPL-ÜBERSETZUNG) UNTER DEN FRZ. ARTIKELN

1. Mali: Third wave passes
Bamako (The New Humanitarian) – 14.07.2021
COVID cases: 14,486  (31.07. 14,584 cases)
Deaths: 528                  (31.07. 532 deaths)
Vaccinations: 196,862
Population vaccinated: 0.26 percent (fully), 0.46 percent (partly)
By Mamadou Tapily
Mali has already passed the peak of its third wave, which saw more cases than the previous two, Akory Ag Iknan, the director of the country’s National Institute of Public Health, told The New Humanitarian.

Foto (c) Mamadou Tapily/TNH: Just two out of 200 teachers at a bustling school in Bamako have opted to take a vaccine to date. – Nur zwei von 200 Lehrern an einer stark frequentierten Schule in Bamako haben sich bisher für eine Impfung entschieden.

Daily cases reached more than 400 in early April but have since tailed off.
More than 190,000 people have, meanwhile, received their first vaccine dose after a COVAX shipment in March. The rollout is focused on the capital city, Bamako, but Iknan said some supplies have been made available in northern and central parts of the country, where jihadist groups and communal militias are active.
Negative publicity and mixed messages about the vaccines have hindered the rollout. Amid low uptake, some 100,000 doses were donated ahead of expiration to neighbouring Côte d’Ivoire, though a new COVAX batch is expected to arrive in August.
At a bustling Bamako school visited by The New Humanitarian last week just two out of 200 teachers had opted to take the vaccine, according to the school’s director, Mahamadou Assalia. He said the teachers distrust the quality of available vaccines and think they could trigger other diseases.
And at a nearby vaccination site within a community health centre, expatriate workers were the main group receiving jabs on a recent afternoon.
© 2021 thenewhumanitarian.org

1. Mali : la troisième vague passe
Bamako (The New Humanitarian) – 14.07.2021
Par Mamadou Tapily
Le Mali a déjà passé le pic de sa troisième vague, qui a vu plus de cas que les deux précédentes, a déclaré Akory Ag Iknan, le directeur de l’Institut national de santé publique du pays, à The New Humanitarian. Le nombre de cas quotidiens avait dépassé les 400 au début du mois d’avril, mais il a diminué depuis.
Plus de 190 000 personnes ont, entre-temps, reçu leur première dose de vaccin après une livraison de COVAX en mars. Le déploiement se concentre sur la capitale, Bamako, mais M. Iknan a indiqué que certaines fournitures ont été acheminées dans les régions du nord et du centre du pays, où des groupes djihadistes et des milices communautaires sont actifs.
Une publicité négative et des messages contradictoires sur les vaccins ont entravé le déploiement. Face au faible taux de fréquentation, quelque 100 000 doses ont été données avant leur expiration à la Côte d’Ivoire voisine, mais un nouveau lot de COVAX devrait arriver en août.
Dans une école animée de Bamako visitée par The New Humanitarian la semaine dernière, seuls deux enseignants sur 200 avaient accepté de se faire vacciner, selon le directeur de l’école, Mahamadou Assalia. Il a déclaré que les enseignants se méfient de la qualité des vaccins fournis et pensent qu’ils pourraient déclencher d’autres maladies.
Et dans un site de vaccination voisin, au sein d’un centre de santé communautaire, les travailleurs expatriés étaient le principal groupe à recevoir des vaccins lors d’un des derniers jours.
© 2021 thenewhumanitarian.org

2. Covid-19 : au Mali, vaccins cherchent preneurs
Benbere – 13 juillet 2021
Par Daouda T. KONATE
Manque d’informations ou de sensibilisation ? En tout cas, près de trois mois après le début de la vaccination, la moitié des 396 000 doses reçues par le Mali n’a pas encore été inoculée. Ce qui laisse planer des doutes sur l’efficacité de la campagne de vaccination anti-Covid dans notre pays.
Selon la sous-direction de la lutte contre la maladie, section immunisation de la direction générale de la santé, les résultats cumulés provisoires de la campagne de vaccination contre la Covid-19 (1ère dose), à la date du 22 juin, s’élevaient à 131807 doses inoculées. Quant aux résultats cumulés provisoires de la campagne de vaccination contre la Covid-19 (2e dose), ils se chiffraient, à la même date, à 46129 doses injectées.
Manque d’informations et de sensibilisation
Selon Seydou Baba Traoré, directeur du Centre national d’information, d’éducation et de communication en santé (CNIECS), les fausses informations ont beaucoup impacté sur la campagne de vaccination dans notre pays. « L’impact est négatif en ce sens qu’il y a tellement de fake news sur AstraZeneca, explique-t-il. La vaccination devrait commencer par les médecins, mais il y a eu beaucoup de réticences. Les fausses informations ont développé le scepticisme chez les populations. »
Pour un membre du cabinet du département en charge de la Santé, Markatié Daou, la difficulté majeure sur le terrain est le manque d’informations et de sensibilisation. Dans une campagne de vaccination nationale, dit-il, les messages doivent être adaptés aux réalités locales lorsqu’elle se « décentralise ». « Il n’y a pas eu de communication adaptée au départ pour chaque région, avoue-t-il, c’est maintenant que cela se fait et il faut du temps pour que cette communication produise l’effet escompté. Sinon dans certaines localités comme Nioro, le message est passé et beaucoup de gens se sont mobilisés »
Dans le district sanitaire de Sikasso, le médecin chef de Nkourala, Dr Mamadou Coulibaly assure que la mobilisation ne sera pas un problème. Elle se fera sous la coordination du développement social. Parmi les acteurs sollicités, les relais communautaires, « qui sont des personnes de confiance, disponibles, écoutées et respectées dans la communauté ». Ces derniers sont partout (quartiers, villages). Dans chacun des 16 villages qu’il couvre, il y a deux relais (un homme et une femme).
Il y a aussi les agents de santé communautaires, les agents de santé, les ASACO (organes de gestion des CSCOM), les acteurs communautaires (chef de village, imam, pasteur). Un comité de pilotage est installé au niveau local, constitué du maire ou son représentant, de l’imam, du pasteur, des conseillers communautaires, d’un relais, d’un représentant du groupement féminin. Sa mission : en cas de refus, rencontrer la personne et le convaincre de se faire vacciner.
« Une question de confiance »
La campagne a commencé au niveau des 11 CSCOM de la ville de Sikasso. « La vaccination au niveau des villages va se faire progressivement, explique Dr Coulibaly. Dans les semaines à venir, les autres CSCOM recevront leurs lots de vaccins pour démarrer la campagne de masse au niveau local. Actuellement, tous les 43 CSCOM du district sanitaire de Sikasso ainsi que tous les autres districts sanitaires de la région sont dotés de ces frigos solaires sophistiqués grâce à un appui du Canada. Au départ la tranche d’âge était de 30 ans et plus. Mais il y a eu une note qui ramène la tranche d’âge à 20 ans et plus. Les personnes exclues sont les femmes enceintes, les femmes allaitantes, les personnes sensibles à un des éléments du vaccin, etc. ».
Aboubacar Cissé, patron de la communication à la Caisse nationale d’assurance maladie (CANAM), qui a reçu les deux doses, pense qu’il s’agit d’une question de confiance : « Je l’ai fait parce que c’est une politique nationale et je suis sûr que mon pays ne va jamais amener un vaccin qui ne serait pas bon pour sa population ». Étudiante dans une école de santé, A. Konaté n’est pas du même avis : « J’ai participé en tant que stagiaire à la campagne d’enregistrement. Les gens étaient très réticents à se faire vacciner pour plusieurs raisons. Je les comprends et moi-même je ne me suis pas fait vacciner. Je ne fais pas confiance au vaccin. »
En attendant, le ministère de la Santé et du Développement social et l’ensemble des acteurs doivent poursuivre les efforts pour une meilleure couverture du territoire.
© 2021 benbere.org/mali24.info

1. Mali: Dritte Welle rollt durchs Land
Bamako (The New Humanitarian) – 14.07.2021
COVID-Fälle: 14.486 (31.07. 14.584 Fälle)
Todesfälle: 528 (31.07. 532 Todesfälle)
Impfungen: 196,862
Geimpfte Bevölkerung: 0,26 Prozent (vollständig), 0,46 Prozent (teilweise)
Von Mamadou Tapily
Mali hat den Höhepunkt der dritten Welle, in der es mehr Fälle gab als in den beiden vorangegangenen, bereits überschritten, so Akory Ag Iknan, der Direktor des Nationalen Instituts für öffentliche Gesundheit des Landes, gegenüber The New Humanitarian. Anfang April wurden täglich mehr als 400 Fälle gemeldet, doch seither hat sich die Zahl der Fälle deutlich verringert (meist unter 10 neue Fälle pro Tag, Ed.).
Mehr als 190 000 Menschen haben inzwischen ihre erste Impfstoffdosis erhalten, nachdem im März eine COVAX-Lieferung erfolgt war. Die Maßnahmen konzentrieren sich auf die Hauptstadt Bamako, aber Iknan sagte, dass auch in den nördlichen und zentralen Teilen des Landes, wo dschihadistische Gruppen und kommunale Milizen aktiv sind, Impfstoff verteilt wurde.
Negative Publicity und widersprüchliche Botschaften über die Impfstoffe haben die Impfkampagne behindert. Angesichts der geringen Akzeptanz wurden etwa 100.000 Dosen vor Ablauf der Frist an das Nachbarland Côte d’Ivoire gespendet, obwohl eine neue COVAX-Lieferung erst im August erwartet wird.
In einer stark frequentierten Schule in Bamako, die The New Humanitarian letzte Woche besuchte, hatten sich laut dem Direktor der Schule, Mahamadou Assalia, nur zwei von 200 Lehrern für die Impfung entschieden. Er sagte, die Lehrer misstrauten der Qualität der angebotenen Impfstoffe und glaubten, sie könnten andere Krankheiten auslösen.
Und in einer nahe gelegenen Impfstelle in einem Gesundheitszentrum der Gemeinde waren es vor allem die Mitarbeiter aus dem Ausland, die sich an einem der letzten Nachmittage impfen ließen.
© 2021 thenewhumanitarian.org

2. Covid-19: Impfstoffe suchen Abnehmer in Mali
Benbere – 13. Juli 2021
Von Daouda T. KONATE
Die einzige wirksame Methode zur Bekämpfung von Covid-19 ist die Impfung. Trotzdem scheinen sich die Menschen in Mali nicht sonderlich um die Impfung zu reißen und haben es gar nicht eilig, die wertvolle Dosis zu bekommen.
Fehlende Informationen oder mangelnde Aufklärung? Jedenfalls ist fast drei Monate nach Beginn der Impfung die Hälfte der 396.000 Dosen, die Mali erhalten hat, noch nicht geimpft worden. Dies lässt Zweifel an der Wirksamkeit der Anti-Covid-Impfkampagne in unserem Land aufkommen.
Nach Angaben der Unterdirektion für Seuchenbekämpfung, Abteilung Immunisierung der Generaldirektion für Gesundheit, beläuft sich das vorläufige kumulative Ergebnis der Impfkampagne Covid-19 (1. Dosis) mit Stand vom 22. Juni auf 131.807 verimpfte Dosen. Die vorläufigen kumulativen Ergebnisse der Covid-19-Impfkampagne (2. Dosis) beliefen sich zum gleichen Zeitpunkt auf 46129 verabreichte Dosen.
Mangel an Information und Aufklärung.
Laut Seydou Baba Traoré, Direktor des Nationalen Zentrums für Information, Bildung und Kommunikation im Gesundheitswesen (CNIECS), haben die Falschinformationen die Impfkampagne in unserem Land stark beeinträchtigt. Die Auswirkungen sind insofern negativ, als dass es so viele Fake News über AstraZeneca gibt“, erklärt er. Die Impfung sollte bei den Ärzten ansetzen, aber es gibt eine große Zurückhaltung. Die Fake News haben in der Bevölkerung Skepsis ausgelöst.
Für Markatié Daou, Mitglied des Kabinetts des für Gesundheit zuständigen Ministeriums, ist die größte Schwierigkeit vor Ort der Mangel an Information und Aufklärung. Bei einer nationalen Impfkampagne müssen die Impfhinweise an die lokalen Gegebenheiten angepasst werden, wenn sie „dezentral“ durchgeführt wird, sagt er. Zu Beginn gab es keine auf die einzelnen Regionen abgestimmte Kommunikation“, räumt er ein, „das wird jetzt nachgeholt, und es dauert seine Zeit, bis diese Kommunikation die gewünschte Wirkung zeigt. In einigen Orten wie Nioro wurden die Hinweise weitergegeben und viele Menschen mobilisiert.
Im Gesundheitsbezirk von Sikasso versichert der Chefarzt von Nkourala, Dr. Mamadou Coulibaly, dass die Mobilisierung kein Problem sein wird. Sie wird im Rahmen der Koordinierung der sozialen Entwicklung durchgeführt. Zu den Akteuren, auf die man sich beruft, gehören die Ansprechpartner in der Gemeinschaft, „die vertrauenswürdig sind, die zur Verfügung stehen, denen man zuhört und die in der Gemeinschaft respektiert werden“. Sie sind überall (im Stadtteil und in den Dörfern). In jedem der erfassten 16 Dörfer gibt es zwei Ansprechpartner ( einen Mann und eine Frau).
Außerdem gibt es kommunale Gesundheitshelfer, Gesundheitsagenten, ASACOs (CSCom-Verwaltungsorgane), kommunale Akteure ( Dorfchef, Imam, Pfarrer). Auf lokaler Ebene wird ein Lenkungsausschuss eingerichtet, der sich aus dem Bürgermeister oder seinem Vertreter, dem Imam, dem Pfarrer, Gemeinderäten, einem Ansprechpartner und einer Vertreterin der Frauengruppe zusammensetzt. Seine Aufgabe: Im Falle einer Weigerung die Person zu treffen und sie zu überzeugen, sich impfen zu lassen.
„Eine Frage des Vertrauens“
Die Kampagne hat auf der Ebene der 11 CSCOMs der Stadt Sikasso begonnen. „Die Impfung auf Dorfebene wird schrittweise durchgeführt“, erklärt Dr. Coulibaly. In den kommenden Wochen werden die anderen CSCOMs ihre Impfstoffchargen erhalten, um die Massenkampagne auf lokaler Ebene zu starten. Derzeit sind alle 43 CSCOMs im Gesundheitsbezirk Sikasso sowie alle anderen Gesundheitsbezirke in der Region dank der Unterstützung aus Kanada mit diesen hochmodernen Solarkühlschränken ausgestattet. Ursprünglich konnte man sich ab 30 Jahren impfen lassen. Danach wurde jedoch die Altersgrenze auf 20 Jahre abgesenkt. Ausgeschlossen sind schwangere Frauen, stillende Frauen, Personen, die empfindlich auf einen der Bestandteile des Impfstoffs reagieren, usw.“.
Aboubacar Cissé, Leiter der Kommunikationsabteilung der Nationalen Krankenkasse (CANAM), der beide Dosen erhalten hat, ist der Meinung, dass es eine Frage des Vertrauens ist: „Ich habe es getan, weil es nationale Politik ist, und ich bin sicher, dass mein Land niemals einen Impfstoff einführen wird, der nicht gut für seine Bevölkerung ist.“ A. Konaté, Studentin an einer medizinischen Fachschule, ist da anderer Meinung: „Ich habe als Praktikantin an der Registrierungskampagne teilgenommen. Die Menschen waren aus verschiedenen Gründen sehr zurückhaltend, sich impfen zu lassen. Ich verstehe sie, und ich habe mich auch nicht impfen lassen. Ich habe kein Vertrauen in den Impfstoff.“
In der Zwischenzeit müssen das Ministerium für Gesundheit und soziale Entwicklung und alle Beteiligten ihre Bemühungen um eine bessere Abdeckungsrate fortsetzen.
© 2021 benbere.org/mali24.info

Ein Gedanke zu „DIE AKTUELLE IMPFQUOTE IN MALI IST NOCH EXTREM NIEDRIG – Le taux de vaccination de la population malienne est extrêment bas, et pour cause

  1. NEWS du MSDS:
    Lutte contre la Covid-19 : le Mali reçoit 151200 doses du vaccin Johnson and Johnson
    Ministère de la Santé et du Développement Social – 06.08.2021
    Ce sont 151200 doses de vaccins anti-covid 19 qui sont arrivés ce jeudi 5 août 2021 à l’aéroport international Président Modibo KEITA de Bamako Sénou.Ce don des États Unis d’Amérique de vaccins Johnson and Johnson a été réceptionné par le Ministre de la Santé et du Développement Social, Diéminatou SANGARE, en présence de l’Ambassadeur du pays donateur, Dennis B. Hankins et de plusieurs partenaires techniques et financiers du Mali.
    C’est un lot de 151200 doses de vaccins Johnson And Johnson qui ont été remis au Mali par les États Unis d’Amérique. Cette donation entre dans le cadre de la poursuite de la riposte engagée par les plus hautes autorités du Mali contre la Covid-19.
    Recevant ces vaccins, le ministre de la Santé et du Développement social social a exprimé toute sa fierté avant de promettre une campagne en faveur de la population des zones réculées. Elle a salué les États Unis à travers leur Ambassadeur pour l’octroi de ces vaccins au profit de la lutte contre cette pandémie. Pour le ministre de la Santé et du Développement social, Mme Diéminatou SANGARE, son département engagera une vaste campagne d’information et de sensibilisation afin de mieux expliquer les avantages du vaccin et lutter contre les rumeurs. Déjà, elle a rassuré que toutes les dispositions logistiques sont prises pour la bonne conservation de ces vaccins au centre national d’immunisation CNI en attendant le démarrage prochain de la vaccination, prévu ce mois ci. Mme Le MSDS invite la population à se faire vacciner pour soi même et pour les autres.Elle rassure que le vaccin anti covid est une alternative crédible (sûre et efficace) dans la riposte à la pandémie. A, ce jour, les statistiques ont clairement établi que le Mali n’a enregistré aucun cas de contamination parmi la population vaccinée. Chose qui atteste l’efficacite du vaccin.
    A noter que le vaccin Johnson And Johnson est un vaccin à dose unique.
    Les personnes n’ayant jamais reçu une dose de vaccin anti covid 19, constituent une cible prioritaire. Celles ayant recu leur première dose d’AstraZeneca recevront leur deuxième dose très prochainement avec l’arrivée d’un lot de vaccins AstraZeneca.
    Le ministre de la santé promet le redémarrage très prochain de la campagne de vaccination. En attendant, le renforcement du dispositif de la vaccination sera renforcé, avec un accent à porter sur l’information et la sensibilisation sur l’importance du vaccin anti- covid 19.
    Cette réception de vaccins s’est déroulée en présence ses représentants de l’OMS, de l’UNICEF et des Ministres en charge des Transports et celui des Maliens de l’Extérieur.
    © 2021 MSDS

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