DIE GRÖSSTEN SÄNGERINNEN MALIS – UND EINE DER SCHÖNSTEN STIMMEN IST ERLOSCHEN – Les plus grandes cantatrices du Mali, dont une vient de s’en aller

1. Malische „Cantatrices“: Sängerinnen, die das Land berühmt gemacht haben
Journal Du Mali – 21.06.2021 um 23:19
Von Tata Bambo über Oumou Sangaré bis hin zu Nâ hawa Doumbia, Khaira Arby… Mali hat schon immer große Musikdiven hervorgebracht.
2. Mit dem Tod von Tata Bambo Kouyaté verliert Mali „eine seiner schönsten Stimmen“
RFI – 16/06/2021 – 12:15
Die Sängerin Fatoumata Kouyate, bekannt als Tata Bambo Kouyate, ist am 14. Juni im Alter von 71 Jahren gestorben. Ihren Spitznamen „Bambo“ verdankt sie ihrem berühmtesten Lied, das sie in den 1960er Jahren komponierte, als sie ein
noch kaum erwachsenes kleines Mädchen war.
DEUTSCH WEITER (IN VON MIR ETWAS VERBESSERTER DEEPL-ÜBERSETZUNG) UNTER DEN FRZ. ORIGINALEN

1. « Cantatrices » maliennes : ces chanteuses qui font la gloire du pays
Journal du Mali –  21.06.2021 à 23h19
Par Aly Asmane Ascofaré
De Tata Bambo à Oumou Sangaré en passant par Nâ hawa Doumbia, Khaira Arby… Le Mali a de tout temps eu des grandes divas de la musique. A l’occasion de la fête de la musique, Journal du Mali rend hommage à quelques voix féminines.

Né en 1950 à Bamako, Fatoumata Kouyaté dit Tata Bambo est l’une des plus anciennes chanteuses du Mali. Devenue célèbre à l’âge de 12 ans grâce à sa chanson « Bambo »  en 1962, une alerte contre les mariages forcés, la fille de Djeliba Kouyaté débute la musique dans les cérémonies de mariage et de baptême.Ce tube devenu son surnom est l’une des chansons les plus populaires du Mali. Elle l’a chanté pour la première fois en public lors d’un sommet des chefs d’Etats africains à Bamako. Remarqué par le Président Modibo Keita, elle est intégrée dans l’Ensemble instrumental National du Mali. Chevalier de l’ordre National du Mali, Initiatrice de la nuit du comédien au Mali, précurseur de la maison des cinéastes au Mali, Tata Bambo a rendu l’âme le 14 juin dernier.


De part le monde entier, Oumou Sangaré n’est plus à présenter : Prix Unesco, Grammy de la meilleure collaboration pop avec vocal, ambassadrice de bonne volonté de l’organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture, commandeur des arts et des lettres de la république française. Depuis 2016, la diva organise le Festival international du Wassolou à Yanfolila, dans la région de Sikasso, pour contribuer à la promotion de la culture de ce milieu. Elle représente le Mali avec brio depuis son ascension. Sa carrière internationale, enclenchée en 1992-1993 après sa signature sur le label anglais World Circuit, va de succès en succès.  Désormais, Oumou Sangaré porte le son du Wassoulou jusqu’aux oreilles du Japon, du Canada et des États-Unis, au Maroc. Elle fait partie des artistes maliens qui ont une grande audience en occident. La jeunesse qu’elle a d’ailleurs marqué à l’instar de Aya Nakamura lui rend hommage à travers un feat à succès.


A plus de 60 ans dont 40 ans de carrière musicale, Nâ Hawa Doumbia ne se lasse pas. L’originaire de Bougouni a lancé son dernier album Kanawa ‘’ne partez pas’’ au mois de janvier 2021. Ce nouvel album de huit titres aborde des thèmes comme l’immigration, la cohésion sociale, la tolérance, le mariage et est le quinzième disque de la discographie de l’artiste qui des souvenirs et des moindres avec les Maliens. Ces centres d’intérêts abordés dans ses chansons, l’amour, la condition de la femme malienne, la polygamie, le mariage précoce et forcé, le respect de la tradition entre autres.

Khaira Arby (1959-2018) est l’une des rares chanteuses maliennes à chanter dans différentes langues : Songhaï, Tamachek, bambara et arabe. Sublime voix de la ville des 333 saints (Tombouctou), elle commence la musique depuis l’âge de 11 ans dans la troupe musicale de Tombouctou. Avec sa voix robuste, elle dénonce dans ses chansons, entre autres, l’excision, les rebellions et prône la paix, les droits des femmes à l’épanouissement et à l’autonomie.

Ces artistes qui, ont commencé à chanter pour aider sa mère à nourrir la famille comme Oumou Sangaré, qui, a débuté dans les fêtes traditionnelles et mariages pour gagner de l’argent comme Khaira Arby ou Tata Bambo, ont toujours œuvré pour le développement social, économique et culturel du Mali. Avec leur musique, elles éduquent, sensibilisent, informent la population depuis des décennies.
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2. Avec la disparition de Tata Bambo Kouyaté, le Mali perd «l’une de ses plus belles voix»
RFI – 16/06/2021 – 12:15
La chanteuse Fatoumata Kouyaté, dite Tata Bambo Kouyaté est morte lundi 14 juin à 71 ans. Elle devait son surnom, « Bambo », à sa chanson la plus célèbre, composée dans les années 1960, alors qu’elle était à peine adolescente.

La chanteuse Fatoumata Kouyaté, dite Tata Bambo Kouyaté, est morte mardi 15 juin à 71 ans.

Foto (c) RFI/Globe style: La chanteuse Fatoumata Kouyaté, dite Tata Bambo Kouyaté, est morte à 71 ans. – Die Sängerin Fatoumata Kouyaté, genannt Tata Bambo, starb mit 71 Jahren.

Fatoumata Kouyaté n’a que 12 ans, en 1962, quand elle compose « Bambo ». Un titre remarqué, où elle dénonce les mariages forcés. Fille de Djéliba Kouyaté, un célèbre joueur de n’goni, elle chante déjà dans les mariages et baptêmes. Mais cette chanson va lui servir de rampe de lancement. Elle intègre l’Ensemble instrumental du Mali.
En 1978, désormais surnommée Tata Bambo Kouyaté, elle se lance dans une carrière solo qui la conduira aux quatre coins du monde. Quelques années plus tard, elle enregistre une première cassette, puis un premier album international, Djely Mousso en 1988, chez Syllart Productions.
À l’époque, Tata Bambo est l’une des premières griottes à chanter avec la voix amplifiée par un microphone, accompagné de son mari, Mobibo, à la guitare électrique. « Le micro a changé ma façon de chanter, expliquait-elle en 1989 à la BBC venue la filmer en train de chanter et danser parmi l’assistance. Avant, la griotte restait assise par terre. »
Dépoussiérant le style des chanteuses du Mali, Tata Bambo Kouyaté aura ouvert la voie aux plus jeunes, inspirant de nombreuses chanteuses comme Kandia Kouyaté ou Naïny Diabaté.
« Le Mali vient de perdre l’une de ses plus belles voix »
Mory Touré, promoteur de Radio Africa et correspondant de Radio Africa au Mali, se souvient d’une bête de scène, qui aura révolutionné la musique malienne post indépendance. « Tata Bambo est venue avec quelque chose de particulier dans sa voix, quelque chose de particulier dans sa manière de faire, raconte-t-il. Et Tata Bambo, d’aucuns diraient que c’était une show woman. Elle avait envoyé quelque chose de nouveau, car il ne faut pas oublier que la musique mandingue, la musique des griots, c’était des louanges, c’était pas mal de choses. »
« Au-delà-de cela, dit encore Mory Touré, elle a envoyé la danse et elle a envoyé le show, c’était ça quand elle sortait, elle haranguait la foule au-delà de chanter, de faire des louanges. Donc c’est un peu cette façon particulière qui avait donné une autre notoriété à Tata Bambo au-delà de ses envolées vocales. C’est cela que nous allons retenir. Tata Bambo reste l’une des dernières des Mohicans, des grandes griottes, pour ne pas dire des grandes voix de la musique mandingue que nous avons perdue. Parce qu’il faut dire que, après l’indépendance, ça a été les premières grandes chanteuses qui avaient complètement édifié les mélomanes. Le Mali vient de perdre l’une de ses plus belles voix. »
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1. Malische „Cantatrices“: Sängerinnen, die das Land berühmt gemacht haben
Journal du Mali – 21.06.2021 um 23:19
Von Aly Asmane Ascofaré
Von Tata Bambo über Oumou Sangaré bis hin zu Nâ hawa Doumbia, Khaira Arby… Mali hat schon immer große Musikdiven hervorgebracht. Anlässlich des Musikfestivals würdigt das Journal du Mali die Stimmen bestimmter Frauen.
Die 1950 in Bamako geborene Fatoumata Kouyaté dit Tata Bambo ist eine der ältesten Sängerinnen Malis. Berühmt wurde die Tochter von Djeliba Kouyaté im Alter von 12 Jahren durch ihr Lied „Bambo“, mit dem sie 1962 eine Warnung vor Zwangsverheiratungen aussprach. Sie begann ihre musikalische Karriere bei Hochzeitsfeiern und Taufen.
Dieser Hit, der ihr zu ihrem Spitznamen verhalf, ist eines der beliebtesten Lieder in Mali. Sie sang es zum ersten Mal öffentlich auf einem Gipfeltreffen der afrikanischen Staatschefs in Bamako. Der Präsident Modibo Keita wurde auf sie aufmerksam und nahm sie in das Nationale Instrumentalensemble von Mali auf. Tata Bambo, Ritter des Nationalen Ordens von Mali, Initiatorin der Nacht der Schauspieler in Mali, Vorläuferin des Hauses der Filmemacher in Mali, ist am 14. Juni verstorben.
Auf der ganzen Welt braucht man Oumou Sangaré nicht mehr vorzustellen: Unesco-Preis, Grammy für die beste Pop-Kollaboration mit Gesang, Botschafterin des guten Willens der Ernährungs- und Landwirtschaftsorganisation der Vereinten Nationen, Beauftragte für Kunst und Literatur der französischen Republik. Seit 2016 organisiert die Diva das Internationale Wassolou-Festival in Yanfolila, in der Region Sikasso, um die Kultur dieser Region zu fördern. Seit ihrem Aufstieg vertritt sie Mali mit viel Elan. Ihre internationale Karriere begann 1992-1993 mit der Unterzeichnung des Vertrags mit dem englischen Label World Circuit und hat sich seitdem stetig weiterentwickelt. Oumou Sangaré bringt den Sound von Wassoulou seitdem nach Japan, Kanada, in die Vereinigten Staaten und nach Marokko. Sie ist eine der malischen Künstlerinnen, die im Westen ein großes Publikum haben. Die jungen Menschen, die sie beeinflusst hat, wie Aya Nakamura, würdigen sie mit einem erfolgreichen Feature.
Mit mehr als 60 Jahren, davon 40 Jahre Musikkarriere, bleibt Nâ Hawa Doumbia unermüdlich dabei. Die aus Bougouni stammende Künstlerin brachte im Januar 2021 ihr neuestes Album Kanawa („Geht nicht fort“) auf den Markt. Dieses neue Album mit acht Titeln befasst sich mit Themen wie Auswanderung, sozialem Zusammenhalt, Toleranz und Heirat und ist das fünfzehnte Album in der Diskografie dieser Künstlerin…. In ihren Liedern thematisiert sie unter anderem die Liebe, die Situation der malischen Frau, Polygamie, Früh- und Zwangsehe und die Achtung der Tradition.
Khaira Arby (1959-2018) ist eine der wenigen malischen Sängerinnen, die in verschiedenen Sprachen singen: Songhai, Tamachek, Bambara und Arabisch. Eine außergewöhnliche Stimme aus der Stadt der 333 Heiligen (Timbuktu). Sie begann im Alter von 11 Jahren in der Musiktruppe von Timbuktu zu singen. Mit ihrer kräftigen Stimme prangert sie in ihren Liedern u. a. Mädchenbeschneidung und Rebellionen an und setzt sich für Frieden und das Recht der Frauen auf Entwicklung und Autonomie ein.
Diese Künstlerinnen, die wie Oumou Sangaré anfingen zu singen, um ihren Müttern zu helfen, ihre Familie zu ernähren, oder die wie Khaira Arby oder Tata Bambo auf traditionellen Festen und Hochzeiten auftraten, um sich ein wenig Geld zu verdienen, haben sich stets für die soziale, wirtschaftliche und kulturelle Entwicklung Malis eingesetzt. Mit ihrer Musik leisten sie seit Jahrzehnten Bildungs-, Aufklärungsarbeit und informieren die Bevölkerung.
© 2021 journaldumali.com

2. Mit dem Tod von Tata Bambo Kouyaté verliert Mali „eine seiner schönsten Stimmen“
RFI – 16/06/2021 – 12:15
Die Sängerin Fatoumata Kouyate, bekannt als Tata Bambo Kouyate, ist am 14. Juni im Alter von 71 Jahren gestorben. Ihren Spitznamen „Bambo“ verdankt sie ihrem berühmtesten Lied, das sie in den 1960er Jahren komponierte, als sie ein
noch kaum erwachsenes kleines Mädchen war.
Fatoumata Kouyaté war 1962 erst 12, als sie „Bambo“ schrieb. Ein aufsehenerregendes Lied, in dem sie die Zwangsverheiratungen anprangert. Tochter von Djéliba Kouyaté, einem berühmten N’goni-Spieler, sang sie bereits bei Hochzeiten und Taufen. Aber dieser Song sollte ihr als Sprungbrett dienen. Sie wird Mitglied des Instrumentalensembles von Mali.
Im Jahr 1978, unter dem Spitznamen Tata Bambo Kouyaté, startet sie eine Solokarriere, die sie über die ganze Welt führen wird. Einige Jahre später nimmt sie mit dem Label Syllart Productions eine erste Kassette und 1988 ihr erstes internationales Album Djely Mousso auf.
Damals war Tata Bambo eine der ersten Griottes, die ihre Stimme mit einem Mikrofon verstärkte und von ihrem Mann Mobibo auf der elektrischen Gitarre begleitet wurde. „Das Mikrofon hat meine Art zu singen verändert“, erklärte sie 1989 gegenüber der BBC, die sie beim Singen und Tanzen im Publikum filmte. Früher saß die Griotte auf dem Boden.
Tata Bambo Kouyaté, die den Stil der Sängerinnen in Mali maßgeblich vorantrieb, hat vielen jüngeren Sängerinnen wie Kandia Kouyaté oder Naïny Diabaté den Weg geebnet und sie inspiriert.
Mali hat gerade eine seiner schönsten Stimmen verloren
Mory Touré, Organisator und Korrespondent von Radio Africa in Mali, erinnert sich an eine außergewöhnliche Künstlerin, die die malische Musik nach der Unabhängigkeit revolutioniert habe. „Tata Bambo kam mit etwas Besonderem in ihrer Stimme, etwas Besonderem in ihrer Art, Dinge zu tun, erzählt er. Und Tata Bambo, würden manche sagen, war eine Show-woman. Sie hatte etwas Neues hervorgebracht, denn wir dürfen nicht vergessen, dass die Mandingo-Musik, die Musik der Griots, ein Lobgesang war, das war ziemlich viel. “
Darüber hinaus„, sagt nochmal Mory Touré, brachte sie den Tanz dazu und die Show, das war es, wenn sie hinausging, hielt sie Ansprachen an die Menge über das Singen, über die Lobreden hinaus. Es war also diese besondere Art und Weise, die Tata Bambo über ihre stimmlichen Höhenflüge hinaus zu einer besonderen Berühmtheit verhalf. Das ist es, woran wir uns erinnern werden. Tata Bambo bleibt eine der letzten Mohikaner, der großen Griottes, der großen Stimmen der Mandingo-Musik, die wir verloren haben. Denn man muss sagen, dass sie nach der Unabhängigkeit die erste große Sängerin war, die die Musikbegeisterten vollkommen eingestimmt hat. Mali hat gerade eine seiner schönsten Stimmen verloren.“
© 2021 rfi.fr

Ein Gedanke zu „DIE GRÖSSTEN SÄNGERINNEN MALIS – UND EINE DER SCHÖNSTEN STIMMEN IST ERLOSCHEN – Les plus grandes cantatrices du Mali, dont une vient de s’en aller

  1. Bio de Tata Bambo
    music in africa
    Née en 1950 à Niarela, quartier des Niaré et un des plus anciens de Bamako, Fatoumata Kouyaté dite « Tata Bambo » est une des plus grandes divas de la chanson malienne. Sa voix claire et haut perchée a, très tôt, séduit les mélomanes du pays et d’Afrique de l’ouest.
    Fille de Djéliba Kouyaté, célèbre joueur de ngoni, Tata Bambo commence à chanter lors des différents évènements de quartier (mariages, baptêmes…) avant d’être chaperonnée par Falaba Issa Traoré qui lui apprend les diverses techniques vocales mandingues et la perfectionne. Au lendemain de l’indépendance du Mali alors qu’elle n’a que 12 ans, elle compose « Bambo » (1962), une dénonciation des mariages forcés. Ce titre, devenu son surnom, restera l’une des chansons les plus populaires de la musique mandingue. Elle sera interprétée pour la première fois en public lors d’un sommet des chefs d’Etat africains organisé par le président Modibo Keïta à Bamako. Suite à cette prestation remarquée, le président de la république exige son intégration dans l’Ensemble Instrumental du Mali où elle côtoie Amy Koïta, Oumou Kouyaté, Dipa Kouyaté, Wandé Kouyaté…
    A la sortie d’une cassette éponyme avec le groupe Korossé Koko, Tata Bambo décide, en 1978, de faire une carrière solo qui la mènera aux quatre coins du monde. Mais il faudra attendre 1984, pour écouter son premier album, Jatigui (l’hôte, ndlr), dédié à ses bienfaiteurs. Elle en réalisera plusieurs autres et posera son immense voix sur des musiques d’artistes d’horizons divers. A l’écoute de l’évolution du monde, Tata Bambo qui chante avec ses filles Assa Dramé et Fati Kouyaté (auteure du CD Bailo), s’oriente vers une musique de fusion pouvant intéresser les jeunes générations, sans perdre son âme. Elle collabore aussi avec son mari Modibo Kouyaté et son fils Gaoussou Kouyaté, tous deux guitaristes virtuoses.

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