COVID-IMPFKAMPAGNE IN BAMAKO; MALARIA DURCH EINE WIRKSAMERE IMPFUNG AUSROTTBAR? – Faites adhérer les populations à la vaccination contre la Covid-19; espoir d’un nouveau vaccin pour éradiquer le paludisme

1. Covid-19-Impfkampagne in Bamakos Kommune I: Kommunale Verbindungsleute und weibliche Führungskräfte wurden mobilisiert.
Le Républicain – 23 Apr 2021
Die Impfkampagne gegen Covid-19 hat in den Kommunen des Distrikts Bamako bereits begonnen.
2. Malaria: Ein Kollateralopfer der Covid-19-Pandemie
Le Matin – 28 Apr 2021
Malaria ist eine Krankheit, die (wie HIV/AIDS, Tuberkulose) im Schatten der Covid-19-Gesundheitskrise steht und dennoch diejenige ist, die in Afrika südlich der Sahara die meisten Opfer fordert.
3a. Neuer Malaria-Impfstoffkandidat macht Hoffnung
Deutsche Welle – 25.04.2021
Die WHO kündigte eine Initiative an, mit der 25 Länder bis zum Jahr 2025 malariafrei werden sollen.
3b. Chance auf Durchbruch bei Malaria-Impfung
zdf heute – 25.04.2021 11:43 Uhr
Von 7,7 Milliarden Menschen weltweit leben mehr als drei Milliarden in Gebieten, die auch Anophelesmücken ihr Zuhause nennen. …
Am Freitag meldeten Forscher vom Jenner-Institut der Universität Oxford nun einen Erfolg.

DEUTSCH WEITER (#1, #2 IN VON MIR ETWAS VERBESSERTER DEEPL-ÜBERSETZUNG) UNTER DEN FRZ. ORIGINALEN

1. Campagne de vaccination contre la Covid-19 en commune I : Les relais communautaires et les femmes leaders mobilisés
Le Républicain – 23 Avr 2021
La campagne de vaccination contre la Covid-19 a déjà débuté dans les communes du district de Bamako. En commune I, pour faire adhérer les populations à la campagne, le service du  développement social et l’économie solidaire de ladite commune a fait appel aux relais communautaires, mobilisateurs et femmes leaders des 9 quartiers de la commune.

Foto (c) dpa/Stephen Morrison: Malaria wird durch die Anophelesmücke übertragen. – Le paludisme est transmis par le moustique Anopheles.

La réussite de la campagne de vaccination contre la Covid-19 demande l’implication de toutes les couches sociales du Mali, plus particulièrement les relais communautaires et les femmes leaders. Ils ont la confiance des populations et peuvent mieux les sensibiliser sur la nécessité de se faire vacciner. C’est ainsi qu’en commune I du district de Bamako, le Service du développement social et de l’économie solidaire a organisé, à son siège, une séance de formation à l’endroit des relais communautaires et des femmes leaders qui vont dans les communautés procéder à la sensibilisation pour réduire la résistance des populations.
Selon Hamadoun Traoré, le chef du développement social de la commune I,  à travers cette mise à niveau, il s’agit d’une part, de les  former sur les techniques d’approches et de diffusion des messages sur la campagne de vaccination contre la Covid-19. Et d’autre part, l’orientation des personnes vers les lieux de vaccination. Au total, ce sont 165 mobilisateurs, femmes leaders et relais communautaires  qui ont été formés  avant d’entamer cette  campagne qui s’est déroulée du 3 au 17 avril 2021 dans toutes les aires  de santé de la commune l.
A rappeler que les mobilisateurs passaient de porte à porte dans tous les ménages pour passer l’information sur l’importance du vaccin et orientaient aussi les personnes désireuses de se faire vacciner vers les points de vaccination et les Cscom.
Aussi, en plus des visites à domiciles, 5 tentes ont installées dans 5 sites différents sous lesquelles la population peut se rendre pour s’informer davantage. Sans oublier aussi que de nombreuses radios de proximité ont été mises à contributions.
© 2021 lerepublicainmali

Foto (c) MSDS: Ce lundi 26 avril 2021, la ministre de la Santé et du Développement social, Dr. Fanta Siby, a visité le Cscom de Fadjiguila en Commune I. Pour elle, malgré le contexte de la pandémie de Covid-19, la continuité des soins de santé doit être une réalité de tous les jours. – Am 26.April 2021 besuchte Frau Dr. Fanta Siby, die Gesundheitsministerin, das Krankenhaus Fadjiguila in der Kommune I. Ihr Kleid ist aus dem Stoff des Weltmalariatages am 25.4. geschneidert.

2. Le paludisme : Une victime collatérale de la pandémie du Covid-19
Le Matin – 28 Avr 2021
Par Kader Toé
Maladie occultée par la crise sanitaire liée au Covid-19 (comme le VH/Sida, la tuberculose), le paludisme demeure pourtant celle qui fait le plus de victimes en Afrique subsaharienne. Ainsi, selon les Nations unies, le paludisme fait plus de 400 000 morts chaque année et la majorité des victimes sont de jeunes enfants en Afrique. Et chaque année, on dénombre plus de 200 millions de nouveaux cas de cette maladie parasitaire mortelle.
Le Mali, à l’instar de la communauté internationale, a célébré dimanche dernier la Journée mondiale de lutte contre le paludisme célébrée le 25 avril de chaque année. «Zéro palu, tirer un trait sur le paludisme» était le thème de célébration de cette 14e édition. «Ce thème a été retenu en partant du principe que chaque cas de paludisme est évitable et chaque décès lié au paludisme est inacceptable», a expliqué le représentant de l’Organisation mondiale de la santé au Mali (OMS), Boubacar Sidibé, lors d’un point de presse animé le 21 avril 2021.
Selon lui, en 2019, la région africaine de l’OMS concentrait 94 % des 229 millions de cas avec 409 000 décès imputables à cette maladie dans le monde. Les différents acteurs sont conscients que l’objectif «Zéro palu» est un horizon encore lointain dans les pays africains où cette pathologie représente «un fréquent motif de consultation dans les structures de santé». Elle a une importante charge de morbidité et de mortalité, notamment au niveau des femmes enceintes et des enfants de moins de 5 ans.
«Entre 2000 et 2019, l’incidence du paludisme a baissé de 29 % et le nombre de décès a diminué de 60 % dans le monde», a déclaré le président du Programme national de lutte contre le paludisme (PNLP), Boubacar Sidibé. Il a rappelé que 2 666 266 cas de palu ont été officiellement enregistrés en 2020, dans notre pays, dont 1 708 décès. Face à ce problème de santé public, l’Etat malien a adopté plusieurs politiques de prévention et de prise en charge dont la gratuité des tests et médicaments antipaludéens pour les femmes enceintes et  les enfants âgés de moins de cinq ans. Mais, malheureusement, l’impact des ces mesures est faiblement ressenti au niveau des populations.
Par ailleurs, le représentant de l’OMS a révélé lors du point de presse que le paludisme fait perdre à l’Afrique, chaque année, en moyenne 1,3 % en terme de croissance économique. Et d’ajouter qu’en 2019, deux femmes enceintes sur trois n’ont pas reçu trois doses ou plus de traitement préventif intermittent. Privées de cette protection, plus de 11 millions de cas  de paludisme ont été notifiés chez les femmes enceintes. Selon les Nations unies, le nombre de pays qui ont éliminé le paludisme ou sont en bonne voie d’y parvenir ne cesse de croître. Mais, ces avancées risquent d’être compromises par la pandémie au Coronavirus qui focalise toutes les attentions et les moyens aux dépens d’autres maladies comme le palu, la tuberculose et le VIH/Sida.
En 2020, le Covid-19 a ainsi été un obstacle supplémentaire à la fourniture de services de santé essentiels partout dans le monde. Même si, selon un rapport de l’OMS, la plupart des campagnes de prévention du paludisme ont pu se dérouler l’année dernière sans retard important. Et l’accès garanti aux moyens de prévention du paludisme (moustiquaires imprégnées d’insecticide, médicaments préventifs à usage pédiatrique…) a facilité la mise en oeuvre de la stratégie de riposte au Covid-19 en réduisant le nombre d’infections palustres et diminuant du coup la pression sur les systèmes de santé. «L’OMS a agi rapidement pour fournir aux pays des orientations afin qu’ils adaptent leurs mesures de lutte et assurent la prestation de services contre le paludisme en toute sécurité pendant la pandémie», a souligné le rapport.
L’espoir repose sur un vaccin efficace à 75 % d’ici 2030
Toutefois, l’OMS craint que même des perturbations modérées de l’accès au traitement n’entraînent un nombre considérable de décès. Ainsi, selon le rapport, une perturbation de 10 % de l’accès à un traitement antipaludique efficace en Afrique subsaharienne pourrait entraîner 19 000 décès supplémentaires. Des perturbations de 25 % et 50 % dans la région pourraient entraîner 46 000 et 100 000 décès supplémentaires, respectivement.
«Alors que l’Afrique a montré au monde ce qu’il est possible de faire si nous sommes unis pour mettre fin au paludisme en tant que menace pour la santé publique, les progrès sont au point mort», a déploré Dr Matshidiso Moeti, Directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique. «Le Covid-19 risque de compromettre davantage nos efforts de lutte pour vaincre le paludisme, particulièrement le traitement des personnes atteintes de la maladie», a-t-elle alerté. Et de conclure que, malgré l’impact dévastateur de la COVID-19 sur l’économie des pays africains, «les partenaires internationaux et les pays doivent déployer davantage d’efforts pour que les ressources soient disponibles afin d’étendre les programmes de lutte contre le paludisme qui ont un réel impact sur la vie des gens».
«Le paludisme peut être vaincu par un engagement politique fort, des investissements suffisants et un arsenal de stratégies que nous pourrons atteindre notre objectif commun : un monde exempt de paludisme», a souligné le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, dans un message publié à l’occasion de la 14e Journée mondiale de lutte contre le paludisme. Et l’expérimentation d’un vaccin antipaludique dans certains pays africains a donné des résultats probants notamment au Ghana et au Kenya.
Et lors du point de presse de mercredi dernier, le Professeur Issiaka Sagara de MRTC (Centre de recherche et formation sur le paludisme, un centre malien de référence mondiale dans la lutte contre le paludisme, ndlr) a précisé que des expériences au Mali et au Burkina Faso sur ledit vaccin ont permis de renforcer son efficacité contre le paludisme. Il a également indiqué que les recherches visent à trouver un vaccin avec une efficacité de plus 75 % d’ici 2030.
«Malgré les difficultés rencontrées, nous constatons un réel engagement des autorités et des partenaires pour l’accès universel aux stratégies et des avancées en vue de l’accélération du contrôle vers l’élimination du paludisme au Mali à l’horizon 2030», a conclu le Dr Idrissa Cissé (directeur du PNLP, Programme National de Lutte contre le Paludisme,créé en 1993, ndlr). N’empêche que, pour le moment, la meilleure arme contre le palu est la prévention à travers l’assainissement de notre environnement et l’utilisation des moustiquaires !
© 2021 Le Matin

3. Espoir d’un vaccin anti-paludisme
Deutsche Welle – 26.04.2021
Par Sandrine Blanchard, Louisa Wright
Une étude britannique se fait l’écho d’avancées dans la recherche contre le paludisme. Un sérum relance l’espoir.
Le paludisme continue de tuer : plus de 400.000 personnes sont mortes en 2019 de cette maladie parasitaire transmis par la femelle d’un moustique anophèle. Les deux tiers des victimes du paludisme sont des enfants de moins de cinq ans et 94% des contaminations sont enregistrées en Afrique.
Mais une étude publiée dans la revue britannique The Lancet relance l’espoir d’un vaccin efficace.
– Un vaccin difficile à trouver –
Pour l’instant, il n’existe pas de vaccin sur le marché contre le paludisme. Mais un candidat vaccin a obtenu un succès encore inégalé dans 77% des essais menés en Afrique, sur douze mois consécutifs.
Développé par l’université d’Oxford, en coopération avec l’entreprise américaine Novavax, ce produit s’appelle R21/Matrix-M.
Le vaccin R21/Matrix-M pourrait être approuvé par les autorités sanitaires au cours des deux prochaines années. Si son efficacité est confirmée, il permettrait d’avoir un remède contre la maladie, alors que les craintes des scientifiques d’une résistance au paludisme augmentent. (…)
– Des essais menés au Burkina Faso –
La phase II des essais du vaccin à l’étude a été menée en 2019 au Burkina Faso auprès de 450 bébés âgés de 5 à 17 mois. Aucun de ces enfants n’a développé d’effet secondaire grave.
Julian Rayner [directeur du l’Institut de recherche médicale de l’Université de Cambridge] n’a pas participé directement à ces tests mais il évoque des résultats encourageants… tout en restant prudent. Le chercheur rappelle qu’il s’agit pour le moment d’un „essai précoce“,  et poursuit „les données de cet essai sont très encourageantes mais il s’agit d’un petit nombre d’enfants et il est donc nécessaire de passer à des essais à plus grande échelle dans d’autres endroits.“
La phase finale des essais cliniques doit se dérouler dans quatre pays du continent. Le recrutement de 4.800 enfants âgés de cinq mois à trois ans a débuté pour procéder à ces tests.
Le sérum pourrait être fabriqué à grande échelle (au moins 200 millions de doses chaque année) par le laboratoire indien SII qui produit le vaccin AstraZeneca contre la Covid-19.
© 2021 dw.com

1. Covid-19-Impfkampagne in Bamakos Kommune I: Kommunale Verbindungsleute und weibliche Führungskräfte wurden mobilisiert.
Le Républicain – 23 Apr 2021
Die Impfkampagne gegen Covid-19 hat in den Kommunen des Distrikts Bamako bereits begonnen. In der Kommune I hat der Dienst für soziale Entwicklung und solidarische Ökonomie kommunale Verbindungsleute, Koordinatoren und weibliche Führungskräfte aus den 9 Stadtvierteln der Kommune dazu aufgerufen, die Bevölkerung zur Teilnahme an der Impfaktion zu bewegen.
Der Erfolg der Impfkampagne gegen Covid-19 erfordert die Einbeziehung aller gesellschaftlichen Schichten Malis, insbesondere der kommunalen Betreuer und weiblichen Führungskräfte. Sie haben das Vertrauen der Menschen und können sie besser über die Notwendigkeit von Impfungen aufklären. So organisierte die Abteilung für soziale Entwicklung und Solidarökonomie in der Kommune I des Distrikts Bamako eine Schulung für kommunale Verbindungsleute und Führungsfrauen, die in die Gemeinden gehen, um mit Aufklärungsarbeit den Widerstand in der Bevölkerung zu verringern.
Laut Hamadoun Traoré, dem Leiter der sozialen Entwicklung der Kommune I, sollen sie einerseits in den Techniken der Vorgehensweise und Verbreitung von Botschaften zur Impfkampagne gegen Covid-19 geschult werden. Und zum anderen geht es darum, die Menschen zu den Impfstellen zu führen. Insgesamt wurden 165 Koordinatoren, Frauenführerinnen und kommunale Verbindungsleute vor Beginn dieser Kampagne geschult, die vom 3. bis 17. April 2021 in allen Gesundheitsposten der Kommune l stattfand.
Es sei daran erinnert, dass die Mobilisierungshelfer von Tür zu Tür in alle Haushalte gingen, um Informationen über die Wichtigkeit des Impfstoffs weiterzugeben und auch Personen, die sich impfen lassen wollten, zu den Impfstellen und den Cscom (kommunale Gesundheitszentren) zu leiten.
Zusätzlich zu Hausbesuchen wurden 5 Zelte an 5 verschiedenen Orten aufgestellt, wo die Bevölkerung weitere Auskünfte einholen konnte. Dazu kam, dass viele lokale Radiosender eingespannt wurden.
© 2021 lerepublicainmali

2. Malaria: Ein Kollateralopfer der Covid-19-Pandemie
Le Matin – 28 Apr 2021
Von Kader Toé
Malaria ist eine Krankheit, die (wie HIV/AIDS, Tuberkulose) im Schatten der Covid-19-Gesundheitskrise steht und dennoch diejenige ist, die in Afrika südlich der Sahara die meisten Opfer fordert. Nach Angaben der Vereinten Nationen sterben jedes Jahr mehr als 400.000 Menschen an Malaria, die meisten Opfer sind kleine Kinder in Afrika. Und jedes Jahr gibt es mehr als 200 Millionen neue Fälle dieser tödlichen parasitären Krankheit.
Mali feierte, wie die internationale Gemeinschaft, am vergangenen Sonntag den Welt-Malaria-Tag, der jedes Jahr am 25. April begangen wird. „Zero Malaria, einen Schlussstrich unter Malaria ziehen“ war das Motto der Feierlichkeiten dieser 14. Auflage. „Dieses Thema wurde nach dem Grundsatz gewählt, dass jeder Fall von Malaria vermeidbar und jeder Tod im Zusammenhang mit Malaria inakzeptabel ist„, erklärte der Vertreter der Weltgesundheitsorganisation in Mali (WHO), Boubacar Sidibé, während einer Pressekonferenz am 21. April 2021.
Ihm zufolge konzentrierten sich im Jahr 2019 in der WHO-Region Afrika 94% der 229 Millionen Fälle mit 409.000 Todesfällen, die auf diese Krankheit in der Welt zurückzuführen sind. Die verschiedenen Akteure sind sich bewusst, dass das Ziel „Zero Malaria“ in afrikanischen Ländern, in denen diese Krankheit „ein häufiger Grund für das Aufsuchen der Gesundheitseinrichtungen“  (in Mali 32 %, Ed) ist, noch in weiter Ferne liegt. Sie hat eine beträchtliche Auswirkung auf die Erkrankungsrate und die Sterberate, insbesondere bei schwangeren Frauen und Kindern unter 5 Jahren.
Zwischen 2000 und 2019 ist die Inzidenz von Malaria um 29 Prozent und die Zahl der Todesfälle weltweit um 60 Prozent zurückgegangen„, sagte Boubacar Sidibé, auch Präsident des Nationalen Programms zur Bekämpfung der Malaria (PNLP). Er erinnerte daran, dass im Jahr 2020 in unserem Land offiziell 2.666.266 Fälle von Malaria registriert wurden, darunter 1.708 Todesfälle. Angesichts dieses öffentlichen Gesundheitsproblems hat der malische Staat verschiedene Präventions- und Versorgungsmaßnahmen ergriffen, darunter kostenlose Tests und Malariamedikamente für schwangere Frauen und Kinder unter fünf Jahren. Doch leider sind die Auswirkungen dieser Maßnahmen in der Bevölkerung nur schwach erkennbar.(…)
Nach Angaben der Vereinten Nationen steigt die Zahl der Länder, die Malaria eliminiert haben oder auf dem besten Weg dazu sind, weiter an.
Diese Fortschritte laufen jedoch Gefahr, von der Coronavirus-Pandemie untergraben zu werden, die alle Aufmerksamkeit und Ressourcen fokussiert zu Lasten anderer Krankheiten wie Malaria, Tuberkulose und HIV/AIDS.
Im Jahr 2020 war Covid-19 somit ein zusätzliches Hindernis für die Bereitstellung grundlegender Gesundheitsdienste auf der ganzen Welt. Obwohl laut einem Bericht der WHO die meisten Malaria-Präventionskampagnen im vergangenen Jahr ohne nennenswerte Verzögerungen durchgeführt werden konnten. Und der garantierte Zugang zu Produkten zur Malariaprophylaxe (mit Insektiziden behandelte Netze, präventive Medikamente für Kinder…) hat die Umsetzung der Strategie zur Bekämpfung von Covid-19 erleichtert, indem die Zahl der Malaria-Infektionen reduziert und damit die Gesundheitssysteme entlastet wurden. (…)
Die Hoffnung besteht in einem zu 75 % wirksamen Impfstoff bis 2030
Die WHO ist jedoch besorgt, dass selbst geringfügige Unterbrechungen des Zugangs zur Behandlung zu einer erheblichen Anzahl von Todesfällen führen könnten.(…)
Malaria kann mit starkem politischen Engagement, ausreichenden Investitionen und einem Arsenal an Strategien besiegt werden, mit denen wir unser gemeinsames Ziel erreichen können: eine malariafreie Welt„, betonte UN-Generalsekretär António Guterres in einer Botschaft zum 14. Welt-Malaria-Tag. Und die Erprobung eines Malaria-Impfstoffs in einigen afrikanischen Ländern hat überzeugende Ergebnisse erbracht, vor allem in Ghana und Kenia.
Des weiteren sagte Professor Issiaka Sagara vom MRTC (Malaria Research and Training Center, ein malisches Zentrum von Weltrang im Kampf gegen Malaria, Ed.), dass Experimente in Mali und Burkina Faso mit dem besagten Impfstoff dessen Wirksamkeit gegen Malaria verstärken konnten. Er sagte auch, dass die Forschung darauf abzielt, bis 2030 einen Impfstoff mit einer Wirksamkeit von mehr als 75% zu finden.
Trotz der aufgetretenen Schwierigkeiten stellen wir ein echtes Engagement der Behörden und Partner für einen universellen Zugang zu den Strategien und Fortschritten beim Ziel der Eliminierung von Malaria in Mali bis 2030 fest“, schloss Dr. Idrissa Cissé (Direktor des 1993 aufgelegten Nationalen Programms zur Bekämpfung der Malaria (PNLP), Ed.). Im Moment ist die beste Waffe gegen Malaria jedoch die Vorbeugung durch Hygiene in unserer Umgebung und die Verwendung von Moskitonetzen!
© 2021 Le Matin

3a. Neuer Malaria-Impfstoffkandidat macht Hoffnung
Deutsche Welle – 25.04.2021
Die WHO kündigte eine Initiative an, mit der 25 Länder bis zum Jahr 2025 malariafrei werden sollen. Hoffnung macht hier ein vom Jenner-Institut der britischen Universität Oxford entwickelter Malaria-Impfstoff. Das Präparat mit dem Namen „R21/Matrix-M“ habe in einer Phase-II-Studie das Risiko einer Erkrankung um 77 Prozent verringert, heißt es in einer Mitteilung der Hochschule. Die Studie war allerdings recht klein: Einbezogen wurden insgesamt 450 Kinder im Alter zwischen fünf und 17 Monaten in Burkina Faso. Schwere Nebenwirkungen wurden demnach nicht festgestellt. Eine größer angelegte Phase-III-Studie in mehreren afrikanischen Ländern soll nun folgen.
Der Leiter des Jenner-Instituts, Professor Adrian Hill, hofft auf eine Notfallzulassung des Präparats durch die WHO. Schon Ende kommenden Jahres könnte der Impfstoff seiner Meinung nach zugelassen sein.
© 2021 dw.com

3b. Chance auf Durchbruch bei Malaria-Impfung
zdf heute – 25.04.2021 11:43 Uhr
Von 7,7 Milliarden Menschen weltweit leben mehr als drei Milliarden in Gebieten, die auch Anophelesmücken ihr Zuhause nennen. Die weiblichen Mücken übertragen Malaria, eine der häufigsten und gefährlichsten Infektionskrankheiten weltweit. 2019 starben mehr als 400.000 Menschen an ihr – zwei Drittel von ihnen Kinder unter fünf Jahren.
Hohe Wirksamkeit bei Impfstoff der Universität Oxford
Am Freitag meldeten Forscher vom Jenner-Institut der Universität Oxford nun einen Erfolg: In einer klinischen Studie habe ein Impfstoff-Kandidat gegen Malaria bei Kleinkindern eine Wirksamkeit von 77 Prozent gezeigt.
Im Rahmen der Studie seien im Jahr 2019 Kleinkinder in Burkina Faso mit der Vakzin R21/Matrix-M geimpft und ein Jahr lang beobachtet worden. Ernsthafte Nebenwirkungen seien nicht festgestellt worden. Mit 450 Kindern war die Phase-II-Studie allerdings relativ klein. Eine größer angelegte Phase-III-Studie soll nun in mehreren afrikanischen Ländern folgen.
(…)
– Beginn der Malaria-Forschung in den 80er Jahren –
In den späten 80er Jahren begann man, an dem Malariaimpfstoff RTS,S zu forschen. „Es wurde jahrelang mit viel Aufwand getestet. Doch leider sind die erhofften Erfolge nicht eingetreten,“ sagt Thomas Jacobs, Immunologe am Bernhard-Nocht-Institut in Hamburg.
Die Wirksamkeit direkt nach der Impfung sei hoch, doch nehme schnell wieder ab. (…)
Auch wenn nun ein wirksamer Impfstoff gefunden scheint, beklagt Jacobs die geringen Ressourcen, mit denen weltweit an tropischen Krankheiten geforscht wird.
In Deutschland gibt es nur ein einziges Zentrum, das Bernhard-Nocht-Institut für Tropenmedizin. In anderen Ländern sieht es ähnlich aus. „Vergleicht man das etwa mit der Krebsforschung, wird deutlich, wie verschwindend gering der Anteil ist.“ …
© 2021 zdf.de

Ein Gedanke zu „COVID-IMPFKAMPAGNE IN BAMAKO; MALARIA DURCH EINE WIRKSAMERE IMPFUNG AUSROTTBAR? – Faites adhérer les populations à la vaccination contre la Covid-19; espoir d’un nouveau vaccin pour éradiquer le paludisme

  1. Des nouvelles concernant le nouveau vaccin R21/Matrix-M (VOIR #3b): Neues zum Impfstoff R21/Matrix-M
    Promising malaria vaccine enters final stage of clinical testing in West Africa
    eurekalert – 05.05.2021
    – R21/Matrix-M becomes the second malaria vaccine candidate ever to start a phase III licensure trial
    – The first phase III trial doses were administered by the team at the Malaria Research and Training Centre, Bamako, Mali, one of five trial sites across West and East Africa ... READ MORE

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