GEDANKEN ZUM WELTWASSERTAG – Pensées sur la Journée mondiale de l’Eau – L’importance de l’eau potable et de l’assainissement durable en Afrique

1. Der Weltwassertag: Montag, 22. März.
Fousseny Traore – 22.03.2021
Fousseny Traore ist besorgt.
Ein Gedanke an all die Menschen, überall auf der Welt, die Schwierigkeiten beim Zugang zu dieser Ressource haben.
2. Die Kraft der dezentralen Lösungen: Wasser, sofort, überall in Afrika
Afrik21 – 25. März 2021
Aus dem Dossier:
WELTWASSERTAG 2021: WASSER UND ABWASSERMANAGEMENT IN AFRIKA
SUEZ, ein französischer Spezialist für Umweltdienstleistungen, hat dezentrale Lösungen entwickelt, die die Verbesserung des Zugangs zu Trinkwasser auf der ganzen Welt beschleunigen. Dabei handelt es sich um dezentrale Anlagen, UCD® genannt, die SUEZ in Städten mit galoppierendem Bevölkerungswachstum, in ländlichen Gebieten und sogar auf Industriestandorten zur Trinkwassergewinnung oder Abwasserreinigung installiert.
3. Städtische Abwasserentsorgung, eine große Herausforderung für die Nachhaltigkeit der Städte in Afrika
Afrik21 – 26. März 2021
Vom Wasser zu sprechen, ohne die Abwasserentsorgung in Afrika einzubeziehen, hieße, die Hälfte des Problems zu verschweigen. In unserem Beitrag zum Weltwassertag 2021 beleuchten wir daher die Bedeutung von Wasser für eine nachhaltige Abwasserentsorgung auf dem Kontinent.

DEUTSCH WEITER (IN VON MIR ETWAS VERBESSERTER DEEPL-ÜBERSETZUNG) UNTER DEN FRZ. ORIGINALEN

1. Journée mondiale de l’eau : lundi 22 mars.
Fousseny Traoré – 22.03.2021
Fousseny Traore se sent inquiet.
Une pensée à toutes ces personnes, partout dans le monde, qui peinent à accéder normalement à cette ressource🙏
#LeSaviezVous ? Plus de 70% de la surface de notre planète est constituée d’eau, moins de 1% est disponible pour l’usage humain ?
Célébration de la journée mondiale de l’eau: enjeux et impacts de la gestion de l’or bleu🏞️.
La Journée mondiale de l’eau est une journée internationale instituée par l’Organisation des Nations unies. Proposée dans l’Agenda 21 au cours du sommet de Rio en 1992 et adoptée le 22 février 1993 par l’Assemblée générale des Nations unies, elle se célèbre le 22 mars de chaque année avec des thèmes différents🙄
“ l’eau, c’est la vie“ dit un adage populaire🏞️.
Elle est le principal agent de l’incessant remodelage du paysage terrestre.🌍

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Consommer de l’eau est un acte naturel et vital. Le problème est qu’il n’est pas évident d’évaluer à vue de nez le risque que l’on s’apprête à prendre, d’autant plus que l’on n’a pas nécessairement de produits de rechange à l’eau dont on dispose😭.
L’eau «propre» nettoie et purifie; l’eau souillée tue ou à tout le moins véhicule des maladies hydriques, conséquences néfastes d’un contact direct avec de l’eau contaminée par des déchets d’origine humaine, animale ou chimique: intoxication à l’arsenic, choléra, diarrhée, hépatite A et E, méningite, poliomyélite et bien d’autres.
Toutes ces maladies découlent de la mauvaise qualité de l’eau.😭
Prenons les maladies diarrhéiques, des infections gastro-intestinales causées par divers organismes bactériens, viraux ou parasitaires présents dans l’eau contaminée. Des millions de personnes en meurent chaque année, en très grande majorité des enfants de moins de cinq ans, sans mentionner les conséquences économiques de l’absentéisme au travail pour cause de maladies évitables pour la plupart par de simples mesures d’hygiène comme le lavage des mains et la préparation salubre des aliments.🙄
Le contrôle des maladies hydriques passe surtout par l’accès pour tous à une eau de consommation salubre et à des installations sanitaires assurant la préservation de la qualité des sources d’approvisionnement locale. En d’autres mots, il faut à tout prix se prémunir contre l’autocontamination des ressources en eau.🙄
Malheureusement, comme toujours, l’Afrique, très riche à toutes sortes de ressources surtout hydraulique occupe la 1 ère place sur le tableau macabre des personnes victimes des eaux souillées, insalubres. 🤮
L’absence d’infractructures, manque de volonté politique ont fait de l’eau abondante pourtant une ressource rare en quantité accessible aux plus offrants 😭.
La raréfaction des eaux de pluies dans certains endroits, la diminution des eaux de surfaces presque partout, infligent un sort fatal aux couches les plus défavorisées et occasionnent les conflits communautaires autour de cette ressource😭

NB: Aujourd’hui : 2, 2 milliards de personnes n’ont pas accès à l’eau potable, 4,2 milliards pas de toilettes et 9 millions d’enfants meurent chaque année de maladies liées à une eau insalubre.
Le dérèglement climatique est en train d’aggraver la crise hydrique et de nombreux experts estiment que les sécheresses et pénuries d’eau vont même provoquer de nouvelles guerres de l’eau.

✍🏿Par l’activiste Environnementaliste Fousseny Traore du Mali🇲🇱
© 2021 Fousseny Traoré

English version => on facebook

✍🏿By the environmentalist activist
Fousseny Traore from Mali🇲🇱

2. La force des solutions décentralisées : de l’eau, tout de suite, partout en Afrique
Afrik21 – 25 mars 2021
Du dossier:
JOURNÉE MONDIALE DE L’EAU 2021 : EAU ET ASSAINISSEMENT EN AFRIQUE

Par Jean Marie Takouleu – article réalisé en partenariat avec Suez (❗)
SUEZ, spécialiste français des services de l’environnement, a mis au point des solutions décentralisées qui accélèrent le déploiement de l’accès à l’eau potable dans le monde. Il s’agit des unités décentralisées, baptisées UCD®, que SUEZ installe dans les villes à croissance démographique galopante, les zones rurales et même chez les industriels pour produire de l’eau potable ou bien traiter les eaux usées. Plusieurs pays africains, Cote d’Ivoire, Ghana, Bénin par exemple bénéficient déjà de ces solutions..
Après l’énergie décentralisée, les systèmes modulaires et conteneurisés révolutionnent désormais aussi l’accès à l’eau potable en Afrique. Ces équipements faciles à déployer sont fournis par des opérateurs comme SUEZ. Le Groupe, spécialisé dans le traitement de l’eau et des déchets, a mis au point ses propres solutions décentralisées : les UCD® (Unités Compactes Degrémont). Ces systèmes conteneurisés sont déjà fonctionnels dans plusieurs pays, notamment en Afrique. Les UCD® sont des usines de production d’eau potable compactes, préfabriquées, transportées dans des conteneurs métalliques. Ces stations possèdent toutes les technologies des usines traditionnelles construites en béton.
Ces équipements présentent donc un atout majeur pour relever le défi de l’accès à l’eau potable (6ème objectif de Développement Durable 2030 de l’ONU) sur le continent au moment où un Africain sur quatre ne dispose pas d’une source sûre d’eau potable selon l’Organisation des Nations Unies (ONU). La situation est plus critique dans les zones rurales, très souvent difficiles d’accès et moins rentables pour l’extension du réseau d’approvisionnement en eau potable.

UCD®, la solution pour combler rapidement les déficits en eau potable
Pour subvenir rapidement aux besoins en eau potable des villes à forte croissance de population, SUEZ a développé des Unités Compactes degrémont®, dites UCD®.
Les UCD® sont spécialement adaptées aux besoins urgents et spécificités locales. Installées partout dans le monde, en particulier en Afrique à Bamako, Ouagadougou, Niamey ou encore Yaoundé, ces unités ont l’avantage d’être compactes, fiables, sécurisées et faciles à exploiter.
Des besoins d’eau potable couverts pour Bamako
L’approvisionnement en eau potable de la rive droite de Bamako étant insuffisant, SUEZ construit une usine d’eau potable à Kabala, pour le compte de la SOMAPEP (Société Malienne de Patrimoine de l’Eau Potable).
SUEZ a remporté le contrat de construction de l’usine de traitement d’eau potable de Kabala.
D’une capacité de 300.000 m3/j, cette nouvelle usine alimentera la capitale Bamako. À terme, cette station sera la plus importante de la ville. SUEZ va également assurer une assistance technique à l’exploitation (1 an) pour accompagner la SOMAGEP (Société Malienne de Gestion de l’Eau Potable).
Ce contrat permet à SUEZ de renforcer sa présence au Mali où elle a déjà réalisé, en 2013, la station d’eau potable de Kalabancoro qui alimente également Bamako.
© 2020 suez.com

L’amélioration de l’approvisionnement en eau potable dans les zones reculées
A ce jour, les UCD® de SUEZ fournissent quotidiennement 1 300 000 m3 par jour dans le monde, sur 250 sites et dans plus de 50 pays.
L’efficacité de ce système est ainsi avérée, et il peut traiter aussi bien de l’eau souterraine, de barrage que de l’eau pompée dans les rivières. Aisément transportables, ces unités conteneurisées sont adaptées pour les zones rurales et peuvent ainsi correspondre  aux besoins spécifiques de chaque localité, y compris ceux des villes secondaires.
(…)
Des UCD® ont également été installés dans plusieurs villes de la sous-région pour assurer la continuité de la production d’eau potable pendant les travaux de construction ou d’extension d’usines en béton ou d’usines de dessalement.
Ces unités peuvent aussi venir renforcer la capacité d’une usine de production d’eau potable avec une nouvelle étape de traitement ou une nouvelle technologie.
Par exemple, une unité compacte a  été installée dans la commune de Kalabancoro dans la capitale Bamako, au Mali. Cette station est capable de traiter quotidiennement 22 000 m3 d’eau pompée dans le fleuve Niger pour les habitants. Ainsi, pendant la construction de l’usine de traitement de l’eau sur le district de Kabala finalisée en 2020 et qui affiche une capacité de 300 000 m3 par jour, l’unité UCD de Kalabancoro a assuré l’approvisionnement des populations.
Les UCD® sont aussi déployées rapidement en réponse à des situations de catastrophe humanitaire, causées par des séismes, des cyclones ou en cas de tsunami.
Le traitement des eaux usées
Les UCD permettent aussi le traitement des eaux usées hors réseau central, notamment dans les quartiers périphériques des grandes villes, dans les villes secondaires ou pour l’industrie.
Enfin, SUEZ intègre cette solution dans son projet d’innovation  « Smart Village » dont l’objectif est de fournir une solution intégrée visant à fournir les services de base aux populations isolées ou en milieu rural. Le Smart Village propose une unité de traitement d’eau potable auto-alimentée en électricité grâce à des panneaux solaires mais aussi une micro-méthanisation des boues de latrines et des déchets organiques produisant du biogaz utilisé pour la cuisson des aliments. «  Pour répondre aux besoins locaux, les conteneurs d’expédition d’UCD peuvent être réutilisés et organisés pour héberger d’autres prestations de services tels que borne wifi, transfert d’argent, ou encore comme bureau de poste. En d’autres termes, cette solution crée de véritables “centres villes” dans des zones reculées des pays en développement afin d’encourager la sédentarisation des populations tout en offrant des solutions concrètes aux défis de l’accès aux services essentiels », explique SUEZ. Autrement dit, une solution agile et complète pour un développement durable.
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3. L’assainissement urbain, défi majeur de la ville durable en Afrique
Afrik21 – 26 mars 2021
Par Inès Magoum
Parler de l’eau sans l’assainissement en Afrique serait occulter la moitié de l’enjeu. Aussi, dans notre dossier relatif à la journée mondiale de l’eau 2021, nous soulignons l’importance de l’eau pour un assainissement durable sur le continent. L’accès des populations à une source d’eau sûre dans les latrines permettrait par exemple de réduire la défécation en plein air. Des boues fécales qui se retrouvent généralement dans les cours d’eau jonchés d’autres déchets. Les questions de gestion des eaux usées et des déchets solides seront également abordées.

L’assainissement n’est pas seulement une sous-catégorie de la santé publique ; un assainissement géré de manière sûre a le potentiel d’améliorer la santé et la résilience des communautés, et même de sauver des vies. L’accès à des installations sanitaires de base et à une hygiène améliorée peut empêcher la propagation de maladies fécales telles que les maladies tropicales négligées et réduire la gravité de l’impact de conditions telles que la malnutrition et la diarrhée. En somme, un assainissement bien géré est un droit humain fondamental auquel nous devrions tous avoir accès.

À l’occasion de la journée mondiale de l’eau, Afrik 21 soulève cette problématique. « Pourquoi un assainissement durable des villes africaines est-il important » ? Trois réponses : la préservation de la santé des populations, la préservation de l’environnement et de la ressource, et la prévention des catastrophes naturelles telles que les inondations.

A LIRE AUSSI:
Paul Bourdillon (le DG de SUEZ Afrique – Proche-Orient):
« La gestion de l’eau à long terme est un enjeu du développement »,
afrik21 26.03.2021

L’Afrique est encore très en retard sur tous ces tableaux. Dans l’ensemble des pays situés au sud du Sahara, par exemple, à peine 28 % de la population a accès à des installations sanitaires de base et 32 % pratiquent encore la défécation à l’air libre. Ces boues fécales vont se retrouver dans les cours d’eau, où ces mêmes populations vont s’approvisionner, entraînant la propagation des pathologies telles que les maladies tropicales négligées (diarrhée, choléra, typhoïde, etc.). « Au Nigeria par exemple, la diarrhée provoque chaque année le décès de plus de 70 000 enfants de moins de cinq ans », indique le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (Unicef). (…)
La gestion des eaux usées
En dehors des boues fécales, d’autres déchets comme les boues de vidange, les déchets pétroliers, les bouteilles plastiques (…) se retrouvent aussi dans les cours d’eau en Afrique, bouchant ainsi les drains. Ce qui empêche les eaux de pluie de s’écouler normalement, d’où certaines inondations.
(…)
Réduire la pollution du sol
La préservation de l’environnement en Afrique passera aussi par la collecte des déchets solides (plastiques, électroniques, de cacao, de palmiers, d’ananas, etc.), car certains de ces détritus polluent les rues et les quartiers et se retrouvent en bout de course dans les cours d’eau, ou en train de boucher les évacuations des eaux pluviales, provoquant ainsi des inondations.
Parmi les pays les plus touchés par ce phénomène d’insalubrité sur le continent, figurent le Mali, le Niger, l’Éthiopie, le Congo, le Tchad, la Tanzanie, le Burkina Faso, le Mozambique et le Nigéria. Et en matière de traitement des déchets, ces pays ne sont pas plus avancés.
L’urgence aujourd’hui est véritablement de construire une filière intégrée de gestion des déchets. Pour chaque projet d’assainissement, il faudra mettre l’accent aussi bien sur la collecte que sur le traitement des déchets. Cela permettra d’éviter des drames comme des explosions dans les décharges, les effondrements de dépotoirs ou encore les éboulements comme cela s’est produit  à la décharge de Koshe, à Addis-Abeba en Éthiopie en 2017. Cela permettra également de lutter contre le réchauffement climatique en limitant l’accumulation de rebuts organiques dans les décharges émettrices de méthane.
Et comment on procède ?
La création de la filière intégrée de gestion des déchets se fera avec tous les maillons de la chaîne. Si dans les années antérieures il était surtout question de gestion des déchets par les entreprises gouvernementales, il faudra davantage déléguer, notamment au secteur privé. Les activités informelles devraient aussi être encouragées à l’échelle des quartiers. …En lire plus
© 2021 afrik21.africa

1. Der Weltwassertag: Montag, 22. März.
Fousseny Traore – 22.03.2021
Fousseny Traore ist besorgt.
Ein Gedanke an all die Menschen, überall auf der Welt, die Schwierigkeiten beim Zugang zu dieser Ressource haben.
#Wussten Sie schon? Mehr als 70 % der Oberfläche unseres Planeten besteht aus Wasser, weniger als 1 % steht für die menschliche Nutzung zur Verfügung?
Zur Feier des Weltwassertages: Probleme und Auswirkungen des Managements des blauen Goldes
Der Weltwassertag ist ein internationaler Tag, der von den Vereinten Nationen ins Leben gerufen wurde. In der Agenda 21 während des Rio-Gipfels 1992 vorgeschlagen und am 22. Februar 1993 von der Generalversammlung der Vereinten Nationen verabschiedet, wird er jedes Jahr am 22. März mit unterschiedlichen Themen gefeiert.

„Wasser ist Leben“ sagt ein bekanntes Sprichwort.
Es ist der wesentliche Faktor der ständigen Neugestaltung der Landschaft unserer Erde.
Wasser zu konsumieren ist ein natürlicher und lebensnotwendiger Akt. Das Problem ist, dass es nicht einfach ist, das einzugehende Risiko einzuschätzen, zumal es nicht unbedingt Alternativen zu dem Wasser gibt, das man hat. 😭
„Sauberes“ Wasser reinigt und entgiftet; unsauberes Wasser tötet oder überträgt zumindest durch Wasser übertragene Krankheiten, schädliche Folgen des direkten Kontakts mit Wasser, das mit Abfällen menschlichen, tierischen oder chemischen Ursprungs verunreinigt ist: Arsenvergiftung, Cholera, Durchfall, Hepatitis A und B, Meningitis, Polio und viele andere.
All diese Krankheiten sind auf schlechte Wasserqualität zurückzuführen.😭
Zum Beispiel Durchfallerkrankungen, gastrointestinale Infektionen, die durch verschiedene bakterielle, virale oder parasitäre Organismen in verunreinigtem Wasser verursacht werden. Millionen von Menschen sterben jedes Jahr daran, die überwiegende Mehrheit davon Kinder unter fünf Jahren, ganz zu schweigen von den wirtschaftlichen Folgen der Fehlzeiten am Arbeitsplatz aufgrund von Krankheiten, die meist durch einfache Hygienemaßnahmen wie Händewaschen und sichere Nahrungszubereitung vermeidbar wären.🙄
Die Kontrolle von durch Wasser übertragenen Krankheiten erfolgt hauptsächlich durch den Zugang aller zu sicherem Trinkwasser und sanitären Einrichtungen, die den Erhalt der Qualität der lokalen Wasserquellen gewährleisten. Mit anderen Worten: Wir müssen die Selbstverschmutzung der Wasserressourcen um jeden Preis verhindern.🙄
Wie immer belegt Afrika, das sehr reich an Ressourcen aller Art ist, insbesondere an Wasser, leider den 1. Platz auf der makabren Tabelle der Menschen, die Opfer von schmutzigem, ungesundem Wasser geworden sind. 🤮
Fehlende Infrastrukturen und mangelnder politischer Wille haben dazu geführt, dass das reichlich vorhandene Wasser dennoch als knappe Ressource den Meistbietenden zugänglich ist. 😭
Die Verknappung des Regenwassers an einigen Orten, der Rückgang des Oberflächenwassers fast überall, wird den am meisten benachteiligten Schichten zum Verhängnis und verursacht Konflikte zwischen den Gemeinschaften um diese Ressource. 😭
NB: Heute haben 2, 2 Milliarden Menschen keinen Zugang zu Trinkwasser, 4,2 Milliarden keine Toiletten und 9 Millionen Kinder sterben jedes Jahr an Krankheiten, die auf unsauberes Wasser zurückzuführen sind.
Der Klimawandel verschärft die Wasserkrise und viele Experten glauben, dass Dürren und Wasserknappheit sogar neue Wasserkriege auslösen werden.
© 2021 Fousseny Traoré

2. Die Kraft der dezentralen Lösungen: Wasser, sofort, überall in Afrika
Afrik21 – 25. März 2021
Aus dem Dossier:
WELTWASSERTAG 2021: WASSER UND ABWASSERMANAGEMENT IN AFRIKA
Von Jean Marie Takouleu – Artikel erstellt in Partnerschaft mit Suez (❗)
SUEZ, ein französischer Spezialist für Umweltdienstleistungen, hat dezentrale Lösungen entwickelt, die die Verbesserung des Zugangs zu Trinkwasser auf der ganzen Welt beschleunigen. Dabei handelt es sich um dezentrale Anlagen, UCD® genannt, die SUEZ in Städten mit galoppierendem Bevölkerungswachstum, in ländlichen Gebieten und sogar auf Industriestandorten zur Trinkwassergewinnung oder Abwasserreinigung installiert. Mehrere afrikanische Länder, wie die Elfenbeinküste, Ghana und Benin, profitieren bereits von diesen Lösungen.
Nach dezentraler Energie revolutionieren nun auch modulare und containerisierte Systeme den Zugang zu Trinkwasser in Afrika. Diese leicht zu montierenden Ausrüstungen werden von Betreibern wie SUEZ geliefert. Die Gruppe, die sich auf die Wasser- und Abfallbehandlung spezialisiert hat, hat ihre eigenen dezentralen Lösungen entwickelt: die UCD® (Degrémont Compact Units). … UCD® sind kompakte, vorgefertigte Trinkwassererzeugungsanlagen, die in Metallcontainern transportiert werden. Diese Anlagen verfügen über alle Technologien traditioneller Anlagen in Betonbauweise.
Diese Ausrüstungen stellen daher einen großen Vorteil dar, um die Herausforderung des Zugangs zu Trinkwasser (6. UN Nachhaltigkeits-Ziel der Agenda 2030) auf dem Kontinent zu meistern, in einer Zeit, in der laut den UN jeder vierte Afrikaner keine sichere Trinkwasserquelle hat. Noch kritischer ist die Situation in ländlichen Gebieten, die sehr oft schwer zugänglich und für den Ausbau des Trinkwasserversorgungsnetzes weniger rentabel sind.

UCD®, die Lösung zum schnellen Auffüllen von Trinkwasserdefiziten
Um den Trinkwasserbedarf von Städten mit hohem Bevölkerungswachstum schnell zu decken, hat SUEZ Compact Degrémont Units®, kurz UCD® genannt, entwickelt.
UCDs® sind speziell auf dringende Bedürfnisse und lokale Besonderheiten abgestimmt. Weltweit installiert, insbesondere in Afrika in Bamako, Ouagadougou, Niamey und Yaoundé, haben diese Geräte den Vorteil, dass sie kompakt, zuverlässig, sicher und einfach zu bedienen sind.
Trinkwasserbedarf für Bamako gedeckt
Da die Trinkwasserversorgung am rechten Ufer von Bamako unzureichend ist, baut SUEZ im Auftrag der SOMAPEP (Société Malienne de Patrimoine de l’Eau Potable) eine Trinkwasseraufbereitungsanlage in Kabala.
SUEZ hat den Zuschlag für den Bau erhalten.
Mit einer Kapazität von 300.000 m³ pro Tag wird diese neue Anlage die Hauptstadt Bamako versorgen. Diese Anlage wird am Ende die größte in der Stadt sein. SUEZ wird außerdem ein Jahr lang technische Unterstützung für SOMAGEP (Malische Trinkwasserversorgung) leisten.
Mit diesem Auftrag stärkt SUEZ seine Präsenz in Mali, wo es 2013 bereits die Trinkwasseraufbereitungsanlage Kalabancoro gebaut hat, die auch Bamako versorgt.
© 2020 suez.com

Verbesserung der Trinkwasserversorgung in abgelegenen Gebieten
Bis heute liefern die SUEZ UCDs® weltweit 1.300.000 m³ pro Tag, an 250 Standorten und in mehr als 50 Ländern.
Die Effizienz dieses Systems ist damit nachgewiesen, und es kann Grundwasser, Talsperrenwasser und aus Flüssen gepumptes Wasser behandeln. Die Containereinheiten sind leicht zu transportieren und eignen sich für ländliche Gebiete und können so die spezifischen Bedürfnisse jeder Ortschaft, auch die von kleineren Städten, erfüllen.
(…)
UCD® wurden auch in mehreren Städten in der Subregion installiert, um die Kontinuität der Trinkwasserproduktion während Bau- oder Erweiterungsarbeiten von Fabriken aus Beton oder Entsalzungsanlagen sicherzustellen.
Diese Einheiten können auch die Kapazität einer Trinkwasserproduktionsanlage mit einer neuen Aufbereitungsstufe oder einer neuen Technologie verstärken.
So wurde zum Beispiel in der Gemeinde Kalabancoro in der Hauptstadt Bamako, Mali, eine solche Kompaktanlage installiert. Diese Anlage ist in der Lage, täglich 22.000 m³ Wasser, das aus dem Fluss Niger gepumpt wird, für die Einwohner aufzubereiten. So hat die UCD-Einheit in Kalabancoro während des Baus der Wasseraufbereitungsanlage im Kabala-Distrikt, 2020 fertiggestellt mit einer Kapazität von 300.000 m³ pro Tag, die Versorgung der Bevölkerung sichergestellt.
UCD® werden auch bei humanitären Katastrophen, verursacht durch Erdbeben, Wirbelstürme oder im Falle eines Tsunamis, schnell zum Einsatz gebracht.
Abwasserbehandlung
UCDs ermöglichen auch die Behandlung von Abwasser außerhalb des zentralen Netzes, insbesondere am Rande von Großstädten, in kleineren Städten oder für die Industrie.
Schließlich integriert SUEZ diese Lösung in sein Innovationsprojekt „Smart Village“, dessen Ziel es ist, eine integrierte Lösung zur Bereitstellung grundlegender Dienstleistungen für Menschen in abgelegenen oder ländlichen Gebieten anzubieten. Das Smart Village bietet eine Trinkwasseraufbereitungsanlage, die dank Solarzellen mit Strom versorgt wird, aber auch eine Mikromethanisierung von Latrinenschlamm und organischen Abfällen, die Biogas erzeugt, das zum Kochen von Speisen verwendet wird. „Um den lokalen Bedürfnissen gerecht zu werden, können die Container von UCD wiederverwendet und so organisiert werden, dass sie andere Dienstleistungen beherbergen, wie z. B. einen WLAN-Kiosk, Geldtransfer oder sogar ein Postamt. Mit anderen Worten, diese Lösung schafft echte „Stadtzentren“ in abgelegenen Gebieten von Entwicklungsländern, um die Sesshaftigkeit der Bevölkerung zu fördern und gleichzeitig konkrete Lösungen für die Herausforderungen beim Zugang zu grundlegenden Dienstleistungen zu bieten“, erklärt SUEZ. Mit anderen Worten: eine flexible und umfassende Lösung für eine nachhaltige Entwicklung.
© 2021 afrik21.africa

3. Städtische Abwasserentsorgung, eine große Herausforderung für die Nachhaltigkeit der Städte in Afrika
Afrik21 – 26. März 2021
Von Inès Magoum
Vom Wasser zu sprechen, ohne die Abwasserentsorgung in Afrika einzubeziehen, hieße, die Hälfte des Problems zu verschweigen. In unserem Beitrag zum Weltwassertag 2021 beleuchten wir daher die Bedeutung von Wasser für eine nachhaltige Abwasserentsorgung auf dem Kontinent. Wenn die Menschen zum Beispiel Zugang zu einer sicheren Wasserquelle in Latrinen haben, kann die offene Defäkation reduziert werden. Fäkalschlamm, der in der Regel zusammen mit anderen Abfällen in den Gewässern landet. Auch Fragen des Abwasser- und Abfallmanagements werden behandelt.

Abwasserentsorgung ist nicht nur eine Unterkategorie des öffentlichen Gesundheitswesens; eine sicher bewirtschaftete Abwasserentsorgung hat das Potenzial, die Gesundheit und Widerstandsfähigkeit von Gemeinschaften zu verbessern und sogar Leben zu retten. Der Zugang zu grundlegenden sanitären Einrichtungen und verbesserter Hygiene kann die Ausbreitung von fäkalen Krankheiten wie vernachlässigten Tropenkrankheiten verhindern und die Schwere der Auswirkungen von Bedingungen wie Unterernährung und Durchfallerkrankungen verringern. Zusammenfassend lässt sich sagen, dass eine gut betriebene Abwasserentsorgung ein grundlegendes Menschenrecht ist, zu dem wir alle Zugang haben sollten.

Anlässlich des Weltwassertages greift Afrik 21 dieses Thema auf. „Warum ist eine nachhaltige Abwasserentsorgung in afrikanischen Städten wichtig?“ Drei Antworten: die Erhaltung der Gesundheit der Menschen, die Erhaltung der Umwelt und der Ressource sowie die Verhinderung von Naturkatastrophen wie Überschwemmungen.
In all diesen Bereichen ist Afrika noch weit zurück. In allen Ländern südlich der Sahara haben beispielsweise nur 28 % der Bevölkerung Zugang zu sanitären Grundeinrichtungen und 32 % praktizieren immer noch offene Defäkation. Dieser Fäkalschlamm landet in den Wasserläufen, wo dieselben Menschen sich mit Wasser versorgen, was zur Verbreitung von Krankheiten wie Durchfall, Cholera, Typhus usw. führt. „In Nigeria zum Beispiel sterben jedes Jahr mehr als 70.000 Kinder unter fünf Jahren an Durchfall“, so das Kinderhilfswerk der Vereinten Nationen (UNICEF). (…)
Abwassermanagement
Neben Fäkalschlamm gelangen in Afrika auch andere Abfälle wie Ölwechselschlamm, Mineralölabfälle, Plastikflaschen (…) in die Wasserwege und verstopfen so die Kanalisation. Dadurch kann das Regenwasser nicht mehr normal abfließen, was manchmal zu Überschwemmungen führt.
(…)
Reduzierung der Schadstoffbelastung der Böden
Zur Erhaltung der Umwelt in Afrika gehört auch das Einsammeln von festem Abfall (Plastik, Elektronik, der Kakao-, Palm- und Ananasbäume usw.), da ein Teil dieses Mülls die Straßen und Stadtviertel verschmutzt und schließlich in den Wasserläufen landet oder die Regenwasserkanäle verstopft und so Überschwemmungen verursacht.
Zu den Ländern, die am meisten von diesem Phänomen der Insalubrität auf dem Kontinent betroffen sind, gehören Mali, Niger, Äthiopien, Kongo, Tschad, Tansania, Burkina Faso, Mosambik und Nigeria. Und wenn es um die Aufbereitung von Abfällen geht, sind diese Länder nicht wesentlich weiter.
Die dringende Notwendigkeit besteht heute darin, ein integriertes Abfallmanagementsystem aufzubauen. Bei jedem Abwasserprojekt gilt es, sich sowohl auf die Sammlung als auch auf die Aufbereitung der Abfälle zu konzentrieren. Dadurch werden Tragödien wie Explosionen in Deponien, Einstürze von Deponien oder Erdrutsche wie auf der Koshe-Deponie in Addis Abeba, Äthiopien, im Jahr 2017 verhindert. Dies wird auch dazu beitragen, die globale Erwärmung zu bekämpfen, indem die Anhäufung von organischen Abfällen in methanemittierenden Mülldeponien begrenzt wird.
Die Erstellung der integrierten Abfallwirtschaftskette ist mit allen Gliedern der Kette durchzuführen. Ging es in den vergangenen Jahren vor allem um die Abfallentsorgung durch staatliche Unternehmen, so muss nun mehr delegiert werden, insbesondere an den privaten Sektor. Informelle Aktivitäten sollten auch im Stadtteil gefördert werden. (…)
© 2021 afrik21.africa

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