IN 20 JAHREN WÄREN DIE WÄLDER IN MALI VERSCHWUNDEN … WENN MAN NICHT GEGENSTEUERT – Si l’on ne contre pas la destruction des forêts au Mali, elles seront disparues en 2040

Zum 50. Jubiläum des „Internationalen Tages des Waldes“ 2021:

Der 21. März ist traditionell der „Tag des Waldes“, den die FAO (Ernährungs- und Landwirtschaftsorganisation der Vereinten Nationen) bereits 1971 als Reaktion auf die globale Waldvernichtung ausgerufen hat. Noch bedecken Wälder rund 30 Prozent der Erdoberfläche.
Deren wirtschaftlicher, gesundheitlicher, kultureller und sozialer Nutzen für die gesamte Menschheit soll ins Bewusstsein gehoben werden.
Der Weltwassertag findet seit 1993 jedes Jahr am darauffolgenden Tag statt.

Mali: „In 50 Jahren haben wir mehr als 3 Millionen Hektar Wald verloren.“
studio tamani – 22.03.2021
„Waldrestaurierung: ein Weg zu Erholung und Wohlbefinden“ ist das Thema des Internationalen Waldtages. Das Ereignis wird jedes Jahr am 21. März gefeiert. In Mali findet die Aktivität vor dem Hintergrund der Sorge um den Erhalt der Wälder statt. Gleichzeitig protestieren Umweltschützer gegen das missbräuchliche Fällen von Bäumen.

DEUTSCH WEITER (IN VON MIR ETWAS VERBESSERTER DEEPL-ÜBERSETZUNG) UNTER DEM FRZ. ORIGINAL

Mali : « en 50 ans, le pays a perdu plus de 3 millions d’hectares de forêts »
studio tamani – 22 mars 2021 10:55

« La restauration des forêts : une voie vers la reprise et le bien-être », tel est le thème de la journée internationale des forêts. L’événement est célébré tous les 21 mars. Au Mali, l’activité se déroule sur fond d’inquiétudes de la préservation des forêts. Au même moment des acteurs de la protection de l’environnement s’insurgent contre la coupe abusive des arbres. Ils invitent les autorités à doubler d’efforts pour mieux organiser le secteur.
Le nombre d’hectares de forêts classiques au Mali est passé de quatre (4) millions à un (1) million entre de l’indépendance à nos jours. C’est ce qu’indique le directeur de la forêt Faya. Tidiane Sangaré tire la sonnette d’alarme. « En 50 ans on a perdu plus de 03 millions d’hectares de forêts, le phénomène continue chaque année. Si le phénomène continue, est ce qu’on va avoir des forêts en 2030 » s’interroge le directeur de la forêt Faya.
« Il faut prendre les taureaux par les cornes avant qu’il ne soit trop tard », affirme Dr Ibrahim Togola, président de « Mali-Folk Center ». Pour lui, les forêts occupent une place importante dans la protection de l’environnement. « Les efforts qui sont faits pour contrer la destruction des forêts pour juste vendre du bois et du charbon sont timides », a indiqué Dr Ibrahim Togola.
Pour des observateurs, il faut imposer aux autorités et aux différents acteurs de conjuguer leurs efforts pour lutter contre la dégradation des forêts. Ils estiment que cela permettrait d’atténuer les effets du réchauffement climatique.
La célébration de cette journée intervient au même moment où le nombre de contaminations à la Covid-19 s’accentue. Pourtant des chercheurs au niveau de la médecine traditionnelle estiment que les forêts occupent une place importante dans la prévention et la lutte contre les pandémies. D’où la nécessité pour eux de les sauvegarder.
© 2021 studiotamani.org

Mali: „In 50 Jahren haben wir mehr als 3 Millionen Hektar Wald verloren.“
studio tamani – 22.03.2021
„Waldrestaurierung: ein Weg zu Erholung und Wohlbefinden“ ist das Thema des Internationalen Waldtages. Das Ereignis wird jedes Jahr am 21. März gefeiert. In Mali findet die Aktivität vor dem Hintergrund der Sorge um den Erhalt der Wälder statt. Gleichzeitig protestieren Umweltschützer gegen das missbräuchliche Fällen von Bäumen. Sie fordern die Behörden auf, ihre Anstrengungen zu verdoppeln, um den Sektor besser zu organisieren.
Die Anzahl der Hektar traditioneller Wälder in Mali ist zwischen der Unabhängigkeit und heute von vier (4) Millionen auf eine (1) Million gesunken. Darauf weist der Direktor des Faya-Waldes hin. Tidiane Sangaré schlägt Alarm. „In 50 Jahren haben wir mehr als 03 Millionen Hektar Wald verloren, das Phänomen setzt sich jedes Jahr fort. Wenn das Phänomen anhält, werden wir im Jahr 2030 noch Wälder haben?“, fragt der Direktor des Faya-Waldes.
„Wir müssen die Stiere bei den Hörnern packen, bevor es zu spät ist“, sagte Dr. Ibrahim Togola, Präsident des Mali-Folk Center. Für ihn spielt der Wald eine wichtige Rolle beim Schutz der Umwelt. „Die Bemühungen, die gegen die Zerstörung der Wälder unternommen werden, nur um Holz und Kohle zu verkaufen, sind zaghaft“, sagte Dr. Ibrahim Togola.
Aus Sicht von Beobachtern muss man den Behörden und den verschiedenen Akteuren auferlegen, gemeinsam gegen die Waldzerstörung vorzugehen. Dies würde helfen, die Auswirkungen der globalen Erwärmung abzuschwächen.
Die Feier dieses Tages fällt in eine Zeit, in der die Zahl der Covid-19-Kontaminationen zunimmt. Forscher der traditionellen Medizin glauben jedoch, dass Wälder eine wichtige Rolle bei der Prävention und Bekämpfung von Pandemien spielen. Deshalb ist es notwendig, sie zu bewahren.
© 2021 studiotamani.org

2 Gedanken zu „IN 20 JAHREN WÄREN DIE WÄLDER IN MALI VERSCHWUNDEN … WENN MAN NICHT GEGENSTEUERT – Si l’on ne contre pas la destruction des forêts au Mali, elles seront disparues en 2040

  1. dito:
    MALI : face à la disparition de 82 % des forêts, les ONG tirent la sonnette d’alarme
    Afrik21 – 10 juillet 2020
    Par Boris Ngounou
    Les appels à l’urgence contre la déforestation se multiplient au Mali. Plusieurs ONG de protection de la nature sont scandalisées par l’ampleur de la régression du couvert végétal. De 1960 à nos jours, le Mali a perdu 82 % de ses réserves forestières.
    … Environ 500 000 hectares de forêt sont dévastés chaque année au Mali. Ce pays d’Afrique de l’Ouest a ainsi perdu exactement 3 686 889 d’hectares de forêts classées (82 % du couvert forestier) de 1960 à nos jours. …En lire plus

    Gefällt mir

  2. Journée mondiale de lutte contre la désertification : Mali-FolkecenterNyetaa sensibilise sur la préservation des forêts
    Journal du Mali – 22.03.2021
    Par Boubacar DIALLO

    La journée mondiale de lutte contre la désertification est célébrée le 17 juin. L’ONG Mali-FolkecenterNyetaa a saisi l’occasion, à travers sa causerie-débat mensuelle« Nyetaa Baro », pour sensibiliser à la préservation des ressources forestières. C’était lors d’un webinaire le 16 juin dernier.
    « L’arbre, une ressource à préserver. » Voilà le thème de cette causerie débat qui a réuni les étudiants de l’Institut Polytechnique Rural (IPR), des journalistes, des associations et autres acteurs. Il est d’actualité car le désert enjambe de grands pas et la déforestation va toujours croissante. Selon la Politique Forestière Nationale de 2017, chaque année ce sont environ 500 000 hectares de forêt qui disparaissent au Mali. C’est conscient de cela que Mali FolkecenterNyetaa a initié cette rencontre afin de sensibiliser les acteurs du secteur en posant les problématiques de la préservation et de la gestion durable des forêts ainsi que leur apport dans le développement socioéconomique et culturel du pays.
    – Le bois fournit 80 % des besoins énergétiques des Maliens –
    Selon Cheick Oumar Traoré, chef de l’unité de gestion du système d’information forestière, l’arbre a toujours joué un grand rôle dans la vie socio-économique et culturelle du Mali. Au plan culturel, cela s’exerce par les pratiques tradithérapeutiques et l’institution des forêts sacrées. Économiquement parlant, l’ingénieur forestier explique que l’arbre à travers le bois fournit 80 % des besoins énergétiques des Maliens. Les produits forestiers non ligneux (tous les produits qu’on peut retirer de la forêt à part le bois) constituent également une manne financière. « Nous avons fait une étude sur le fourrage et les plantes médicinales dans le district de Bamako et à Koulikoro. Économiquement parlant, nous nous sommes rendus compte que dans ces filières il y a beaucoup d’argent », soutient Dr. Souleymane Lassine Diallo, Professeur à l’IPR.
    Cependant, si le Mali peine à tirer pleinement profit de ressources forestières, les experts pensent que cela est dû à des problèmes d’organisation, de gestion et d’information. Le Docteur Diallo propose de restaurer les formations forestières et de pallier le déficit d’information des acteurs du secteur en mettant à leur disposition les études thématiques et statistiques du Groupe national de travail sur la Gestion durable des forêts et la Certification forestière.
    – Recadrer le secteur –
    Pour Cheick Oumar Traoré, beaucoup de potentialités existent au Mali, mais un cadrage du secteur forestier s’impose. Il explique que les produits tels que le zaban, la gomme arabique, ou le karité apportent beaucoup à l’économie nationale cependant leur contribution en PIB n’est pas évaluée.
    Afin de réduire l’avancée du désert, les experts ont appelés les participants au reboisement, mais pas celui « politique » qui consiste à planter un arbre sous les projecteurs des médias et ne plus l’entretenir. « Acceptez de planter des arbres pour le Mali », a lancé le Dr. Souleymane Diallo à ses étudiants.
    © 2021 journaldumali.com

    Gefällt mir

Kommentar verfassen

Trage deine Daten unten ein oder klicke ein Icon um dich einzuloggen:

WordPress.com-Logo

Du kommentierst mit Deinem WordPress.com-Konto. Abmelden /  Ändern )

Google Foto

Du kommentierst mit Deinem Google-Konto. Abmelden /  Ändern )

Twitter-Bild

Du kommentierst mit Deinem Twitter-Konto. Abmelden /  Ändern )

Facebook-Foto

Du kommentierst mit Deinem Facebook-Konto. Abmelden /  Ändern )

Verbinde mit %s