HOFFNUNGSSCHIMMER IN DEN KREISEN KORO UND BANKASS – Lueurs d’espoir dans les cercles de Koro et Bankass dans le centre

Endlich mal wieder gute Nachrichten! Auch die nächste, aus Timbuktu, lässt Hoffnung aufkeimen. Nach so vielen schlimmen Meldungen über Zusammenstöße und Überfälle mit unfassbar vielen Toten in den vergangenen Monaten. Die konnte man auch in hiesigen Medien verfolgen, dagegen nirgendwo eine Meldung über Friedensverhandlungen und Erfolge in Mali. Mit den MALI-INFORMATIONEN möchte ich in diese Lücke springen, so wie zu Beginn des Blogs vor 10 Jahren die zu füllende Lücke sich auf jedwede Nachricht über Mali erstreckte.

1. Hoffnung auf Entspannung zwischen den Peulh- und Dogon-Gemeinschaften in Zentral-Mali
RFI – 27/01/2021 um 23:29
Nach Vermittlung durch das Zentrum für Humanitären Dialog, einer Schweizer NGO, wurden kürzlich drei humanitäre Abkommen unterzeichnet. Die Vertreter dieser Gemeinschaften, zwischen denen sich die Konflikte in den letzten Jahren vervielfacht haben, haben diesen Texten zugestimmt, die sie zu einer Stabilisierung der Situation in 11 der 16 Gemeinden verpflichten.
2. Ein neues Friedensabkommen in Zentralmali
RFI – 08/02/2021 – 18:56
In Mali wurde am 7. Februar, im Kreis Bankass, im Zentrum des Landes, ein neues Friedensabkommen unterzeichnet. Es betrifft die Communities der Dogon, Dafing und Peulh in sieben Gemeinden.
3. Friedensabkommen im Kreis Koro zwischen Peulh und Dogon
RFI – 27/02/2021 – 02:48
In Mali wurde am 25. Februar in Koro, im Zentrum des Landes, ein neues Friedensabkommen unterzeichnet.

DEUTSCH WEITER (IN VON MIR ETWAS VERBESSERTER DEEPL-ÜBERSETZUNG) UNTER DEM 3. FOTO

1. Espoir de détente entre les communautés peule et dogon dans le centre du Mali
RFI – 27/01/2021 à 23:29
Trois accords humanitaires ont récemment été signés, suite à une médiation du Centre pour le dialogue humanitaire, une ONG suisse. Des représentants de ces communautés, entre lesquelles les conflits se sont multipliés ces dernières années, ont approuvé ces textes qui les engagent à une stabilisation de la situation dans 11 des 16 communes.

Au Mali, des bergers Peuls avec leurs animaux.

Foto (c) RFI/David Baché: Au Mali, des bergers Peuls avec leurs animaux – Peulh-Hirten in Mali mit ihren Tieren

Foto (c) RFI/DeAgostini: Des fermiers dogons en train de travailler (Image d’illustration) – Dogonbauern bei der Landarbeit

Laisser les personnes circuler librement, s’opposer au vol de bétail, faciliter l’exploitation par chacun des champs et pâturages, ne pas circuler avec des armes dans les villages et les villes, ou encore accompagner le retour des déplacés… Les signataires se sont engagés à respecter une douzaine de points en vue de pacifier leur région.
Onze communes du cercle de Koro sont concernées par ces trois accords, conclus les 11, 22 et 24 janvier derniers à Dagatène, Pel Maoudé et Madougou. C’est l’aboutissement de quatre mois de médiation menée par le Centre pour le dialogue humanitaire. L’ONG y voit la preuve que les populations « sont fatiguées des conflits » et salue une première accalmie sur place.
Les peuls ont ainsi pu accéder au marché de Koro pour la première fois depuis 2018, se félicite Abdelkader Sidibé, chef de mission de l’ONG pour le Sahel.
Un précédent accord avait été trouvé à cette époque, en août 2018, mais il n’avait tenu que quelques semaines avant que les combats reprennent, dans une région où opèrent milices d’autodéfense et jihadistes liés à Al-Qaïda. Sans oublier les militaires maliens, fréquemment accusés d’exactions contre les populations peules.
« Le soutien des autorités maliennes sera désormais essentiel pour consolider cet acquis », écrit l’ONG suisse qui espère de prochains accords dans les communes voisines, puis dans d’autres cercles du centre du Mali.
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2. Mali: un nouvel accord de paix dans le centre
RFI -08/02/2021 – 18:56
Au Mali, un nouvel accord de paix a été signé, dimanche 7 février, dans le cercle de Bankass, dans le centre du pays. Il concerne les communautés dogon, dafing et peulh, de sept communes. C’est le quatrième accord de paix signé dans la partie exondée de cette région du Mali, depuis juin 2020, grâce entre autres, à la médiation de l’ONG Centre pour le dialogue humanitaire.
Le centre du Mali a déjà connu des trêves qui se sont révélées parfois fragiles mais cette fois-ci, toutes les parties l’assurent, la paix est revenue.
C’est en grande pompe que les communautés signataires se sont réunies dans la commune de Diallassagou. Daouda Togo, leader de la jeunesse dogon ne cache pas son émotion.
« Nous, nous sommes très contents, très heureux. Tout le monde était là ; on sentait les larmes dans les joues ; les mots me manquent. Tout le monde était à la recherche de la paix. Tout le monde peut circuler librement ; tous les groupes vont déposer les armes. Et on va aussi s’entraider par rapport au développement. Il n’y aura plus de guerre entre nous. Ce sera respecté parce que les gens en ont marre. On est fatigué. La guerre n’apporte rien ».
Chaque communauté doit déposer les armes. La libre circulation des biens, des personnes et des animaux est garantie. Le boycott des foires est supprimé et les déplacés pourront rentrer chez eux. Voici en substance les grands engagements de cet accord de paix, signé dimanche, à Diallassagou.
Selon Daouda Togo, leader de la jeunesse dogon de cette commune et signataire de l’accord, cette trêve sera respectée car les communautés étaient à bout. Le conflit a fait près de 400 morts dans la région.
Pour éviter de nouveaux affrontements, un comité de suivi de l’accord a été mis en place. Composé de 15 membres, il peut être saisi par les communautés afin d’arbitrer des litiges.
L’accord de paix recommande également à l’Etat malien de soutenir le retour des déplacés, de fournir de l’aide humanitaire, des infrastructures de base et « d’ouvrir un dialogue avec les groupes armés afin de convenir d’une solution négociée pour les jeunes qui ont déposé les armes ».
« En cas de conflit, il est aussi important que l’armée n’intervienne pas brutalement », explique Idrissa Sankaré, ancien député de Bankass. Les signataires demandent donc aux soldats de se rapprocher des autorités locales, afin de bien comprendre la nature du conflit.
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3. Accord de paix dans le cercle de Koro entre Peuls et Dogons
RFI/maliweb – 27/02/2021 – 02:48
Au Mali, un nouvel accord de paix a été signé jeudi 25 février à Koro, dans le centre du pays. Il concerne les communautés peuls et dogons sous le patronage des communautés mossi et samogo.
Les seize communes du cercle de Koro sont représentées, notamment grâce à la médiation de l’ONG Centre pour le dialogue humanitaire. Plus de 300 leaders communautaires se sont engagés entre autres à déposer les armes et permettre le retour des déplacés. C’est le quatrième accord de paix signé dans cette partie du Mali mais c’est la première fois que l’état malien était représenté.
La présence de l’administration malienne auprès des communautés peuls et dogons, par l’intermédiaire du chef de cabinet du ministre de la Réconciliation nationale et de la Cohésion, a été saluée par les deux camps. Pour Souleymane Barry, chef du village de Diankabou, sa présence est même indispensable :
« En l’absence de l’État, chacun cherche à se venger à se rendre justice à lui seul ; mais avec l’État, chacun sait que s’il fait quelque chose d’anormal, l’État est là et va s’en charger. C’est pourquoi nous sommes très contents du retour de l’État, de l’administration. »
Mais le retour de l’administration malienne dans les négociations ne doit pas s’arrêter là pour les principaux acteurs. Maintenant que la paix est signée entre les communautés, il faut négocier avec les groupes armés, qui n’ont pas paraphés l’accord. Amadou Ongoiba, le président des chasseurs Dozo de Dana Amassagoun fait partie de ces groupes mais il s’est investi personnellement dans les négociations et était présent au moment de la signature :
« À l’endroit de l’État, il faut vraiment qu’il approche le chef d’état-major de Dana Amassagou, il faut qu’il approche les milices peuls, il faut que ceux qui prennent les armes s’asseyent et parlent. »
Parmi ces groupes armés, deux sont particulièrement montrés du doigt pour des violences ces dernières années : la Katiba Macina d’Amadou Kouffa, et les chasseurs de Dana Amassagou de Youssouf Toloba.
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1. Hoffnung auf Entspannung zwischen den Peulh- und Dogon-Communities in Zentral-Mali
RFI – 27/01/2021 um 23:29
Nach Vermittlung durch das Centre pour le dialogue humanitaire (Zentrum für Humanitären Dialog), einer Schweizer NGO, wurden kürzlich drei humanitäre Abkommen unterzeichnet. Die Vertreter dieser Gemeinschaften, zwischen denen sich die Konflikte in den letzten Jahren vervielfacht haben, haben diesen Texten zugestimmt, die sie zu einer Stabilisierung der Situation in 11 der 16 Gemeinden verpflichten.
Den Menschen zu erlauben, sich frei zu bewegen, sich gegen den Diebstahl von Vieh zu wehren, die Nutzung aller Felder und Weiden zu ermöglichen, nicht mit Waffen in den Dörfern und Städten zu zirkulieren und die Rückkehr der Vertriebenen zu begleiten… Die Unterzeichner haben sich verpflichtet, ein Dutzend Punkte zu beachten, damit ihre Region friedlicher wird.
Elf Gemeinden im Kreis Koro sind von diesen drei Vereinbarungen betroffen, die am 11., 22. und 24. Januar in Dagatène, Pel Maoudé und Madougou zustande kamen. Dies ist der Höhepunkt einer viermonatigen Mediation durch das Centre pour le dialogue humanitaire. Die NGO sieht darin einen Beweis dafür, dass die Menschen „konfliktmüde“ sind und begrüßt die erste Beruhigung der Situation.
Damit haben die Peulh zum ersten Mal seit 2018 wieder Zugang zum Markt in Koro, freut sich Abdelkader Sidibé, Missionsleiter der NGO für die Sahelzone.
Damals, im August 2018, war eine frühere Vereinbarung getroffen worden, die aber nur wenige Wochen Bestand hatte, bevor die Kämpfe wieder aufflammten – in einer Region, in der Selbstverteidigungsmilizen und Dschihadisten, die mit Al-Qaida liiert sind, operieren. Ganz zu schweigen vom malischen Militär, dem häufig Übergriffe gegen die Peulh-Bevölkerung vorgeworfen werden.
„Die Unterstützung der malischen Behörden wird nun unerlässlich sein, um diese Errungenschaft zu konsolidieren“, schreibt die Schweizer NGO, die auf weitere Vereinbarungen in den benachbarten Gemeinden und dann in anderen Kreisen von Zentral-Mali hofft.
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2. Ein neues Friedensabkommen in Zentralmali
RFI – 08/02/2021 – 18:56
In Mali wurde am 7. Februar, im Kreis Bankass, im Zentrum des Landes, ein neues Friedensabkommen unterzeichnet. Es betrifft die Communities der Dogon, Dafing und Peulh in sieben Gemeinden. Es ist das vierte Friedensabkommen, das seit Juni 2020 im trockengelegten Teil dieser Region von Mali unterzeichnet wurde, unter anderem dank der Vermittlung der NGO Centre pour le dialogue humanitaire..
Das Zentrum von Mali hat bereits Waffenstillstände erlebt, die sich manchmal als brüchig erwiesen haben, aber dieses Mal, so versichern alle Parteien, ist der Frieden zurückgekehrt.
Mit großem Pomp trafen sich die unterzeichnenden Gemeinden in der Kommune Diallassagou. Daouda Togo, Anführer der Dogon-Jugend, verbirgt seine Rührung nicht.
„Wir sind sehr glücklich, sehr glücklich. Alle waren da; wir konnten die Tränen nicht zurückhalten; mir fehlen die Worte. Alle waren auf der Suche nach Frieden. Jeder kann sich frei bewegen; alle Gruppen werden ihre Waffen niederlegen. Und wir werden uns auch gegenseitig bei der Entwicklung helfen. Es wird keinen Krieg mehr zwischen uns geben. Es wird respektiert werden, weil die Leute die Nase voll haben. Wir sind müde. Krieg bringt nichts „.
Jede Community muss ihre Waffen niederlegen. Der freie Verkehr von Waren, Menschen und Tieren ist gewährleistet. Der Boykott der Märkte wird beendet und die Flüchtlinge können in ihre Heimat zurückkehren. Das sind die wichtigsten Verpflichtungen dieses Friedensabkommens, das am Sonntag in Diallassagou unterzeichnet wurde.
Laut Daouda Togo, Anführer der Dogon-Jugend dieser Gemeinde und Unterzeichner des Abkommens, wird dieser Waffenstillstand respektiert, da die Communities am Ende waren. Der Konflikt hat fast 400 Todesopfer in der Region gefordert.
Um neue Zusammenstöße zu vermeiden, wurde ein Komitee zur Überwachung des Abkommens eingerichtet. Das 15-köpfige Gremium kann von den Communities zur Schlichtung von Streitigkeiten angerufen werden.
Das Friedensabkommen empfiehlt dem malischen Staat außerdem, die Rückkehr der Flüchtlinge zu unterstützen, humanitäre Hilfe zu leisten, grundlegende Infrastruktur bereitzustellen und “ einen Dialog mit den bewaffneten Gruppen zu eröffnen, um eine Verhandlungslösung für die Jugendlichen, die ihre Waffen niedergelegt haben “ zu vereinbaren.
<„i>Im Konfliktfall ist es auch wichtig, dass die Armee nicht brutal eingreift“, erklärt Idrissa Sankaré, ehemaliger Abgeordneter aus Bankass. Die Unterzeichner fordern daher die Soldaten auf, sich an die lokalen Behörden zu wenden, um die Natur des Konflikts richtig zu erfassen.
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3. Friedensabkommen im Kreis Koro zwischen Peulh und Dogon
RFI – 27/02/2021 – 02:48
In Mali wurde am 25. Februar in Koro, im Zentrum des Landes, ein neues Friedensabkommen unterzeichnet. Sie betrifft die Peulh- und Dogon-Communities unter der Schirmherrschaft der Mossi- und Samogo-Communities.
Alle sechzehn Gemeinden des Kreises Koro sind vertreten, vor allem dank der Vermittlung der NGO Zentrum für humanitären Dialog. Mehr als 300 Führer der Gemeinschaften haben sich unter anderem dazu verpflichtet, die Waffen niederzulegen und die Rückkehr der Vertriebenen zuzulassen. Dies ist das vierte Friedensabkommen, das in diesem Teil Malis unterzeichnet wurde, aber es ist das erste Mal, dass der malische Staat vertreten war.
Die Präsenz der malischen Verwaltung bei den Peulh und Dogon durch den Stabschef des Ministers für nationale Versöhnung und Zusammenhalt wurde von beiden Seiten begrüßt. Für Souleymane Barry, Chef des Dorfes Diankabou, ist seine Anwesenheit sogar unerlässlich:
„In Abwesenheit des Staates sucht jeder nach Rache, um sich selbst Gerechtigkeit zu verschaffen; aber mit dem Staat weiß jeder, dass, wenn er etwas Unrechtes tut, der Staat da ist und sich darum kümmern wird. Deshalb sind wir sehr glücklich über die Rückkehr des Staates und der Verwaltung.“
Doch mit der Rückkehr der malischen Verwaltung in die Verhandlungen darf es für die Hauptakteure nicht getan sein. Jetzt, wo der Frieden zwischen den Communities unterzeichnet ist, muss man mit den bewaffneten Gruppen verhandeln, die das Abkommen nicht paraphiert haben. Amadou Ongoiba, der Chef der Dozo-Jäger von Dana Amassagou, gehört zu diesen Gruppen, war aber persönlich an den Verhandlungen beteiligt und war bei der Unterzeichnung anwesend:
„Der Staat muss wirklich auf den Stabschef von Dana Amassagou zugehen, er muss auf die Peulh-Milizen zugehen – diejenigen, die zu den Waffen greifen, müssen sich hinsetzen und reden.“
Unter diesen bewaffneten Gruppen fallen zwei besonders durch Gewalt in den letzten Jahren auf: Amadou Kouffas Katiba Macina (auf seiten der Peulh) und Youssouf Tolobas Dana Amassagou-Jäger (auf seiten der Dogon, Ed).
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