ERSTES ZUSAMMENTREFFEN DER AKTEURE DES FRIEDENSABKOMMENS IN KIDAL ALS POSITIVES SIGNAL – Les participants de l’Accord d’Alger se réunissent pour la 1e fois à Kidal

2. Mali: Die Partner eines entscheidenden Abkommens treffen zum ersten Mal in einer Hochburg der Ex-Rebellen zusammen
AFP – 11.02.2021 um 19:00
Die Beteiligten des Friedensabkommens von 2015, das als entscheidend für die Stabilisierung des krisengeschüttelten Mali gilt, trafen sich am Donnerstag zum ersten Mal in der symbolträchtigen Stadt Kidal, um dessen Umsetzung voranzutreiben.
1. Mali: die nächste Sitzung des Kontrollkomitees des Abkommens von Algier wird in Kidal stattfinden
RFI – 01/02/2021 um 07:35
Ein Treffen des Kontrollkomitees des Friedensabkommens von Algier (CSA) ist in Kidal angekündigt. Eine Premiere seit der Unterzeichnung des Abkommens, 2015, zwischen den malischen Kriegsparteien.

DEUTSCH WEITER (IN VON MIR ETWAS VERBESSERTER DEEPL-ÜBERSETZUNG) UNTER DEM ZWEITEN FOTO

2. Mali: les partenaires d’un accord crucial se réunissent pour la 1e fois dans un fief d’ex-rebelles
AFP – 11.02.2021 à 19:00
Par Serge DANIEL
Les partenaires d’un accord de paix jugé crucial pour la stabilisation du Mali en pleine tourmente se sont réunis jeudi pour la première fois dans la ville symbole de Kidal afin d’en faire avancer l’application.

(illustration) Vue aérienne de Kidal où doivent se réunir prochainement les parties prenantes de l'accord d'Alger.

Foto (c) AFP/Souleymane Ag Anara: Vue aérienne de Kidal où doivent se réunir prochainement les parties prenantes de l’accord d’Alger. – Luftansicht von Kidal, wo bald die Beteiligten des Abkommens von Algier zusammentreffen sollen.

Jamais le comité de suivi de l’accord dit d’Alger (pour avoir été négocié dans la capitale algérienne), ne s’était réuni dans cette ville du nord-est du Mali, qui demeure sous le contrôle de l’ancienne rébellion à dominante touareg, depuis sa signature en 2015. (Formellement c’est „l’accord de paix et de reconciliation“, ndlr.)
Fait inédit depuis longtemps, le drapeau malien a été hissé dans la cour du gouvernorat de Kidal, fief touareg où l’Etat malien n’avait quasiment plus mis les pieds entre mai 2014 et février 2020 après que l’armée en eut été chassée avec de lourdes pertes.
La tenue de cette réunion dans une ville comme Kidal est censée matérialiser des progrès sur le plan politique, alors que l’horizon d’une sortie de crise au Sahel demeure très éloigné et que persistent les doutes sur les capacités des Etats à assumer leur tâche ainsi que les interrogations sur l’engagement militaire français dans la région.
Ces progrès politiques, à commencer par l’application de l’accord – qui se fait attendre et prévoit l’intégration d’ex-rebelles dans les forces de défense ainsi qu’une plus grande autonomie des régions – sont considérés comme le corollaire indispensable à la riposte militaire.
Le comité s’est réuni à l’approche d’un sommet des pays du G5 Sahel (Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger et Tchad) et de la France les 15 et 16 février à N’Djamena pour faire le point sur la situation dans la sous-région.
Dans une volonté évidente de manifester le ralliement derrière l’accord, le comité a réuni non seulement les parties signataires (anciens groupes armés rebelles et progouvernementaux) et les médiateurs algériens, mais aussi des représentants des cinq pays membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU, plusieurs ministres maliens et le chef de la mission de l’ONU (Minusma) Mahamat Saleh Annadif.
„C’est la première fois je vois un (comité de suivi) où toute la communauté internationale est représentée. C’est un symbole important et on le fait sous le drapeau du Mali“, a dit M. Annadif.
Il a dit croire à „une dynamique“ qu’il attribue à la médiation internationale, mais aussi aux autorités de transition maliennes mises en place après le putsch d’août 2020 et toujours dominées par les militaires.
Le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian, intervenant par visioconférence, a vu „tout un symbole“ dans cette réunion à Kidal, celui d’une „dynamique positive“ observée à ses yeux ces derniers mois.
En siégeant à Kidal, le comité de suivi envoie le message que la souveraineté malienne doit aussi s’appliquer ici alors que les deux tiers de ce vaste pays échappent à l’autorité de l’Etat central. …
Attaye Ag Mohamed, un représentant dans cette instance de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA), l’ex-rébellion, a exprimé la volonté d’aller „au-delà du symbole“. „Pour la première fois à un (comité de suivi), il y a eu des propositions concrètes“, a-t-il dit, dans les domaines de l’éducation, de la santé ou encore dans l’implication des femmes dans le suivi de l’accord.
Le chef de la mission de l’ONU a évoqué le déploiement, prochain selon lui à Kidal, du bataillon incorporant d’anciens rebelles, ainsi que la construction d’un barrage pour constituer des réserves d’eau.
Une précédente réunion du comité de suivi prévue en septembre 2019 à Kidal avait été reportée.
Quelques jours encore avant la réunion de jeudi, la CMA avait semé le trouble en annonçant la création d’une zone de défense relevant de son état-major dans le nord du Mali.
(…)
© 2021 AFP

1. Mali: prochaine réunion du Comité de suivi de l’accord d’Alger à Kidal
RFI – 01/02/2021 à 07:35
Par Serge Daniel, notre correspondant à Bamako
Une réunion du Comité de suivi de l’accord de paix d’Alger (CSA) est annoncée à Kidal. Une première depuis la signature de l’accord, en 2015, entre les belligérants maliens. En présence de plusieurs diplomates africains et européens, dont les pays sont membres du comité, les signataires de l’accord veulent aborder les sujets essentiels afin de faciliter son application, jusque-là poussive.
En septembre 2019, une rencontre du CSA prévue à Kidal, cette ville malienne toujours aux mains des ex-rebelles, avait été annulée au dernier moment, ce qui avait fortement déplu aux hommes forts de la ville. Cette fois-ci, les principaux membres du CSA – les groupes armés et la partie gouvernementale – ont donné leur accord.
Les autorités civiles et militaires de la transition ne le cachent pas, elles veulent désormais avoir des relations décomplexées avec les groupes armés impliqués dans le processus de paix. Et si cette paix passe par Kidal avec l’organisation d’une réunion du Comité de suivi de l’accord de paix d’Alger, il faut y aller. Dans ce Comité, outre les groupes armés signataires de l’accord de paix d’Alger, il y a la partie gouvernementale, mais également des représentants de pays voisins du Mali ainsi que ceux de pays européens comme la France et les États-Unis, ou encore le représentant de la mission de l’ONU au Mali.
De l’avis de tous, le consensus qui se dégage pour la tenue de cette prochaine réunion à Kidal est un signal positif. Sur place, parmi les sujets qui seront abordés figure celui du MOC, le Mécanisme opérationnel de coordination, l’embryon de la future armée malienne. Les unités du MOC sont composées de militaires de l’armée régulière et d’ex-rebelles proches ou non du gouvernement. Certains sont déjà à Kidal. Ils sont stationnés dans un camp militaire alors que la ville est toujours sous le contrôle de l’ex-rébellion.
© 2021 RFI.fr

Bamako, le 15 mai 2015.

Foto (c) AFP/HABIBOU KOUYATE (Archivbild/De l’archive): Le Mali organisait, en présence d’une dizaine de chefs d’Etat africains et plus de 20 pays représentés, la signature officielle de l’accord de paix d’Alger. Bamako, le 15 mai 2015 – Mali organisierte am 15. Mai 2015 in Anwesenheit von einem Dutzend afrikanischer Staatschefs und mehr als 20 vertretenen Ländern die offizielle Unterzeichnung des Friedensabkommens von Algier


2. Mali: Die Partner eines entscheidenden Abkommens treffen zum ersten Mal in einer Hochburg der Ex-Rebellen zusammen
AFP – 11.02.2021 um 19:00
Von Serge DANIEL
Die Beteiligten eines Friedensabkommens, das als entscheidend für die Stabilisierung des krisengeschüttelten Mali gilt, trafen sich am Donnerstag zum ersten Mal in der symbolträchtigen Stadt Kidal, um dessen Umsetzung voranzutreiben.
Noch nie hat sich das Kontrollkomitee des sogenannten Algier-Abkommens (weil es in der algerischen Hauptstadt ausgehandelt wurde), in dieser Stadt im Nordosten Malis getroffen, die immer noch unter der Kontrolle der ehemaligen Tuareg-dominierten Rebellion steht, und das seit der Unterzeichnung 2015. (Formell handelt es sich um das „Abkommen für Frieden und Versöhnung“, Ed.)
Die malische Flagge wurde auf dem Hof des Gouvernorats in Kidal gehisst, einer Tuareg-Hochburg, in die der malische Staat zwischen Mai 2014 und Februar 2020 kaum einen Fuß gesetzt hatte, nachdem die Armee mit schweren Verlusten vertrieben worden war.
Die Abhaltung dieses Treffens in einer Stadt wie Kidal soll Fortschritte auf politischer Ebene bewirken, während ein Ausweg aus der Krise in der Sahelzone in weiter Ferne liegt und Zweifel an der Fähigkeit der Staaten, ihre Aufgabe zu übernehmen, sowie Fragen bezüglich des französischen militärischen Engagements in der Region bestehen bleiben. Dieser politische Fortschritt, beginnend mit der Umsetzung des Abkommens – das überfällig ist und die Integration ehemaliger Rebellen in die Verteidigungskräfte und eine größere Autonomie für die Regionen vorsieht – wird als unverzichtbare Ergänzung zur militärischen Antwort gesehen.
Das Komitee traf sich im Vorfeld eines Gipfels der G5-Sahel-Länder (Mauretanien, Mali, Burkina Faso, Niger und Tschad) und Frankreichs am 15. und 16. Februar in N’Djamena…
Um die Geschlossenheit hinter dem Abkommen zu demonstrieren, versammelte das Komitee nicht nur die Unterzeichnerparteien (ehemalige bewaffnete Rebellen- und Pro-Regierungsgruppen) und die algerischen Vermittler, sondern auch Vertreter der fünf ständigen Mitglieder des UN-Sicherheitsrats, mehrere malische Minister und den Chef der UN-Mission (Minusma) Mahamat Saleh Annadif.
„Dies ist das erste Mal, dass ich einen Kontrollkomitee sehe, in dem die gesamte internationale Gemeinschaft vertreten ist. Es ist ein wichtiges Symbol und wir stehen dabei unter der Flagge von Mali“, sagte Annadif.
Er sagte, er glaube an eine Dynamik“, die er auf die internationale Vermittlung zurückführt, aber auch auf die malischen Übergangsbehörden, die nach dem Putsch im August 2020 eingesetzt wurden und immer noch vom Militär dominiert werden.
Der französische Außenminister Jean-Yves Le Drian, der per Videokonferenz sprach, sah in diesem Treffen in Kidal “ ein echtes Symbol“ für eine „positive Dynamik“, die in seinen Augen in den letzten Monaten zu beobachten war.
Indem das Kontrollkomitee in Kidal tagt, sendet es die Botschaft, dass die malische Souveränität auch hier gelten muss, wo sich zwei Drittel dieses riesigen Landes außerhalb der Autorität des Zentralstaates befinden.
Attaye Ag Mohamed, ein Vertreter der Koordination der Bewegungen des Azawad (CMA), der ehemaligen Rebellion, drückte in diesem Gremium den Willen aus, „über das Symbol hinauszugehen“. „Zum ersten Mal gab es bei einer Kontrollkomiteesitzung konkrete Vorschläge“, sagte er, in den Bereichen Bildung, Gesundheit und außerdem der Einbindung von Frauen in die Kontrolle des Abkommens.
Der Chef der UN-Mission erwähnte den seiner Meinung nach baldigen Einsatz des Bataillons, in dem ehemalige Rebellen integriert sind, in Kidal sowie den Bau eines Staudamms zum Erschließen von Wasserreserven.
Wenige Tage vor dem Treffen am Donnerstag hatte die CMA für Unruhe gesorgt, als sie die Einrichtung einer Verteidigungszone unter ihrer Verwaltung im Norden Malis ankündigte.
(…)
© 2021 AFP

1. Mali: die nächste Sitzung des Kontrollkomitees des Abkommens von Algier wird in Kidal stattfinden
RFI – 01/02/2021 um 07:35
Von Serge Daniel, unserem Korrespondenten in Bamako
Ein Treffen des Kontrollkomitees des Friedensabkommens von Algier (CSA) ist in Kidal angekündigt. Eine Premiere seit der Unterzeichnung des Abkommens, 2015, zwischen den malischen Kriegsparteien. In Anwesenheit mehrerer afrikanischer und europäischer Diplomaten, deren Länder Mitglieder des Komitees sind, wollen die Unterzeichner des Abkommens die wesentlichen Themen besprechen, um die bisher schleppende Umsetzung zu erleichtern.
Im September 2019 war ein in Kidal, der noch immer in den Händen der Ex-Rebellen befindlichen malischen Stadt, geplantes Treffen des CSA im letzten Moment abgesagt worden, was die starken Männer der Stadt sehr verärgert hatte. Diesmal hatten sich die wichtigsten Mitglieder des CSA – die bewaffneten Gruppen und die Regierungsseite – geeinigt.
Die zivilen und militärischen Autoritäten des Übergangs machen keinen Hehl daraus, dass sie nun ein unkompliziertes Verhältnis zu den am Friedensprozess beteiligten bewaffneten Gruppen haben wollen. Und wenn dieser Frieden durch Kidal mit der Organisation einer Sitzung des CSA geht, dann muss man eben dorthin gehen. In diesem Komitee sind neben den bewaffneten Gruppen, die das Friedensabkommen von Algier unterzeichnet haben, die Regierungsseite, aber auch Vertreter der Nachbarländer Malis und europäischer Länder wie Frankreich sowie die USA und der Chef der MINUSMA vertreten.
Der Konsens, der sich für dieses nächste Treffen in Kidal herauskristallisiert hat, ist nach Meinung aller ein positives Signal. Vor Ort wird unter anderem über den MOC, den operativen Koordinationsmechanismus, die Keimzelle der künftigen malischen Armee, gesprochen. Die MOC-Einheiten setzen sich aus regulären Armeesoldaten und regierungsnahen oder regierungsfernen Ex-Rebellen zusammen. Einige sind bereits in Kidal. Sie sind in einem Militärlager stationiert, während die Stadt noch unter der Kontrolle der Ex-Rebellen steht.
© 2021 RFI.fr

Ein Gedanke zu „ERSTES ZUSAMMENTREFFEN DER AKTEURE DES FRIEDENSABKOMMENS IN KIDAL ALS POSITIVES SIGNAL – Les participants de l’Accord d’Alger se réunissent pour la 1e fois à Kidal

  1. Il n’y a pas d’autres articles sur cet incident, mais c’est confirmé dans le débat sur DW que vous trouvez en bas.
    Au grand dam du ministre de la Réconciliation, le drapeau malien est redescendu à Kidal
    Le Témoin – 23 Fév 2021
    Après avoir été hissé au firmament, dans le cadre de la tenue du Comité de Suivi de l’Accord (CSA), le drapeau malien a aussitôt arrêté de flotter dans l’air de Kidal comme on devrait s’y attendre avec la tendance dominante autonomiste de cette ville. Les vandales n’ont même pas attendu que la délégation malienne, accueillie du reste comme des invités allogènes d’un pays ami, savoure ce qui avait été admis par toutes les parties comme comme une avancée dans la mise en œuvre de l’Accord. Il n’en était rien apparemment puisqu’à peine les satisfécits décernés que les vidéos de la provocation ont suivi. Elles montrent notamment la malveillance d’individus qui s’en prenant sans ménagement et impunément aux couleurs nationales pour les reléguer à leur habituelle place d’avant l’événement pour lequel elles ont mérité d’être différemment traitées. L’élément aura choqué plus d’un et suscité toute une vague d’indignation chez les concitoyens peu habitués, mais le ministre de la Réconciliation en a singulièrement eu pour son compte. Le colonel Wagué s’est en effet empressé d’en prendre la gloriole en s’attribuant sur tous les toits l’exploit d’un retour du drapeau national à Kidal qui n’était finalement pas un, selon toute évidence.
    © 2021 Le Témoin

    Arbre à palabre
    Le point sur l’application de l’accord d’Alger
    Deutsche Welle – 19.03.2021
    Avec les invités:
    -Aly Tounkara, enseignant-chercheur à l’Université de lettres et de sciences humaines de Bamako et directeur du Centre des études sécuritaires et stratégiques au Sahel.
    -Moussa Sidibé, analyste politique.
    -Et Nicolas Normand, ancien ambassadeur de France au Mali.

    Mi-février, les partenaires de l’accord de paix d’Alger de 2015 se sont réunis pour la première fois dans la ville symbole de Kidal, dans le nord du Mali. But de la réunion : faire avancer l’application de cet accord de paix. Où en est-on de la mise en œuvre des dispositions de cet accord ?
    Jamais le comité de suivi de cet accord dit d’Alger ne s’était réuni dans cette ville du Nord du Mali qui demeure sous le contrôle de l’ancienne rébellion à dominante touareg, depuis sa signature en 2015.
    La réunion a eu lieu en présence non seulement des parties signataires (anciens groupes armés rebelles et progouvernementaux) mais aussi d’une forte représentation des partenaires, les parrains algériens, des diplomates des cinq pays membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU et plusieurs ministres maliens.
    Par ailleurs, le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian, est intervenu par visioconférence, qualifiant de „tout un symbole“ cette réunion de Kidal qui s’est tenu quelques jours avant le sommet du G5 Sahel de N’Djaména au Tchad, ayant réunis la Mauritanie, le Mali, le Burkina Faso, le Niger et le Tchad
    Une précédente réunion du comité de suivi prévue en septembre 2019 à Kidal avait été reportée.
    ECOUTEZ l’intégralité du débat (38 min) ICI.

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