6. FEBRUAR : INTERNATIONALER TAG GEGEN MÄDCHENBESCHNEIDUNG – La journée mondiale contre l’excision

Eine gute und eine schlechte Nachricht. Die gute (#1) zeigt, dass diese Fortschritte vor Ort – nachdem schon in den Jahren zuvor mehr als 1000 Dörfer in Mali, 850 waren es schon 2014, ihre Abkehr von der Tradition der Mädchenbeschneidung beschlossen und öffentlich gemacht hatten – wichtiger sind als die Gesetze, die Exzision als Verbrechen einstufen. (Der Gesetzentwurf dazu wurde in Mali gerade wieder zurückgezogen, nachdem der Chérif von Nioro und seine muslimische Jugendorganisation dagegen Front machten => DIE RELIGIÖSEN FÜHRER STEMMEN SICH WIEDER ERFOLGREICH GEGEN EIN ZEITGEMÄSSES GENDER-GESETZ, MALI-INFOS 03.02.2021)
Die schlechte Nachricht (#2) ist, dass die bisher erreichten Fortschritte zuletzt von der Pandemie durchkreuzt wurden, und 2 Millionen FGM-Fälle im nächsten Jahrzehnt eintreten könnten, die sonst verhindert worden wären.

Une bonne et une mauvaise nouvelle. La bonne nouvelle (#1) montre que ces progrès sur le terrain – après l’abandon de l’excision et l’annonce publique par plus de 1000 villages au Mali, dont 850 déjà en 2014 – sont plus importants que les lois qui criminalisent l’excision. (Au Mali, un projet de loi à ce sujet vient d’être à nouveau retiré sur pression du Chérif de Nioro et son organisation de jeunesse musulmane => Le rétropédalage du Gouvernement dans l’adoption d’une loi sur le genre attendue depuis longtemps, MALI-INFOS 03.02.2021)
La mauvaise nouvelle (#2) est que les progrès réalisés jusqu’à présent ont été récemment contrecarrés par la pandémie, et que 2 millions de victimes supplémentaires pourraient subir des MGF au cours des dix années à venir, ce qui autrement aurait pu être évité.

1. Abschaffung von weiblicher Genitalverstümmelung und Kinderheirat: 248 Gemeinschaften sagen Nein zu den Praktiken
Le Républicain – 4 Jan 2021
Die vielfältigen Aufklärungsbemühungen der NGO Tostan und ihrer Partner für den Verzicht auf Beschneidung, Kinderheirat und andere Formen geschlechtsspezifischer Gewalt in den Kreisen Dioila und Baroueli tragen Früchte.
2. COVID-19: 2 Millionen weitere Mädchenbeschneidungen werden in den kommenden 10 Jahren befürchtet
TV5 TERRIENNES – 06.02.2021 à 09:42
Zwei Millionen weitere Verstümmelungen drohen in den nächsten zehn Jahren, so die Prognosen der UN. An diesem Welttag der Nulltoleranz gegenüber weiblicher Genitalverstümmelung machen NGOs auf diese unsichtbare und verheerende Auswirkung der COVID-19-Pandemie aufmerksam, die zur Schließung von Schulen zwingt, frühe Eheschließungen begünstigt und Programme zum Schutz von Mädchen untergräbt.

DEUTSCH WEITER (IN VON MIR ETWAS VERBESSERTER DEEPL-ÜBERSETZUNG) UNTER DEN FRZ. ORIGINALEN

LESEN SIE AUCH / VOIR AUSSI in MALI-INFOS:
=> Frühere Weltkampftage gegen FGM und weitere Einträge zu FGM / MORE MGF
VOIR AUSSI => Mettre fin aux mutilations génitales féminines d’ici à 2030, Nations Unies – 06.02.2021

1. Abandon de l’excision et du mariage d’enfants : 248 communautés disent non aux pratiques
Le Républicain – 4 Jan 2021
Par Moussa Samba Diallo
Les multiples efforts de sensibilisation de l’ONG Tostan et ses partenaires en faveur de l’abandon de l’excision, des mariages d’enfants et d’autres formes de violences basées sur le genre dans les cercles de Dioila et de Baroueli sont en train de porter fruit. 248 communautés ont abandonné les pratiques lors d’une cérémonie de déclaration publique d’abandon, le dimanche 27 décembre 2020, dans les villages de Farakoro et Kèrèla, devant la sous-préfet centrale du cercle de Dioila accompagnée du coordinateur national de Tostan, des représentants des Directrices régionales de la promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille de Koulikoro et Ségou ainsi que les autorités coutumières, communales et leaders religieux.
Financé par le Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA), l’Unicef, l’ambassade du Canada et plusieurs autres partenaires, le programme conjoint UNFPA-UNICEF est mis en œuvre par l’ONG Tostan dans les cercles de Dioila (région de Koulikoro) et Barouéli (région de Ségou), afin d’accélérer l’abandon de la pratique de l’excision, des mariages d’enfants et d’autres pratiques néfastes en faveur de l’élimination des violences basées sur le genre au Mali. Le programme est en train de porter ses fruits et cette cérémonie de déclaration publique d’abandon de l’excision et du mariage d’enfants de 248 communautés est une preuve palpable. Le coordinateur national de Tostan, Moussa Diallo, a entamé ses propos en présentant le contexte historique des pratiques qui, selon lui, sont ancrées dans nos us et coutumes, tout en révélant les multiples dangers auxquels les pratiques comme l’excision, le mariage d’enfants peuvent occasionner. A ses dire, même si le Mali ne dispose pas d’une loi spécifique contre les Violences Basées sur le Genre (VBG), le gouvernement, l’UNFPA, l’Unicef et plusieurs ONG, y compris Tostan, sont engagés dans la promotion de l’abandon des pratiques néfastes. Connaissant l’enracinement de ces pratiques dans les us et coutumes, ces structures sont certaines que leur abandon pourra venir de leur remise en question aux niveaux communautaire et intercommunautaire, de l’éducation des femmes et des filles, de leur leadership dans les décisions communautaires, et de l’implication active des leaders religieux et traditionnels dans le mouvement pour l’abandon. Il a rappelé que c’est grâce au programme holistique, d’éducation basée sur les droits humains, le programme de renforcement des capacités communautaires au sein des ces cercles qu’ils sont parvenus à ces résultats. Pour lui, dans la méthodologie de Tostan, la déclaration publique constitue le point essentiel du processus de transformation sociale et les déclarations de Farakoro et de Kèrèla s’inscrivent dans cette dynamique. 20 communautés, chacune engagée pour l’abandon de ces pratiques, seront réunies. Il a aussi dit que plusieurs cérémonies du genre suivront au cours de l’année 2021, mais à cause de la covid-19 le nombre des participants sera limité. La sous-préfet centrale de Dioila, Virginie Traoré, s’est appesantie sur les inlassables efforts de Tostan qui ont abouti à ces résultats probants. Elle a invité l’ONG à continuer sur le même chemin pour toucher d’autres communautés. Elle n’a pas oublié de saluer les efforts de tostan pour le traitement de certaines de femmes victimes de fistules obstétricales. Les représentants des directrices de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille de Koulikoro et Ségou ont exprimé que cette étape constitue une avancée majeure dans la lutte contre les VBG au Mali. Quant aux maires et enfants-maires des localités, ils ont rassuré qu’ils s’impliqueront davantage afin que d’autres communautés boutent hors de leurs frontières les pratiques. Signalons que 21 associations et groupements des femmes du quartier de Yirimadio en commune VI du district de Bamako ont elles aussi signé la déclaration d’abandon au cours de l’année 2019/2020.
© 2021 lerepublicainmali

2. COVID-19 : 2 millions d’excisions de plus sont à craindre d’ici 10 ans
TV5 TERRIENNES – 06.02.2021 à 09:42
Par Liliane Charrier
Deux millions d’excisions supplémentaires risquent d’être perpétrées dans les dix années à venir, selon les prévisions de l’ONU. En cette journée mondiale de la tolérance zéro à l’égard des mutilations sexuelles féminines, les ONG mettent en lumière cet effet invisible et dévastateur de la pandémie de COVID-19, qui oblige les écoles à fermer, favorise les mariages précoces et perturbe les programmes visant à protéger les filles.
Depuis 2012 (plutôt depuis 2003, ndlr), le 6 février est la Journée internationale de la tolérance zéro à l’égard des mutilations génitales féminines (MGF). Les progrès réalisés au niveau mondial ont réduit d’un tiers le risque de MGF en trente ans. Des progrès réels, mais pas assez rapides, selon les ONG. C’est surtout la perception de la mutilation génitale féminine qui évolue dans les mentalités : dans les pays concernés, 7 femmes et jeunes filles sur 10 estiment, désormais, que cette pratique n’a plus lieu d’être. Autonomisation, emploi, santé et éducation restent les maîtres mots de la lutte contre les MGF.
Les Nations unies ont inscrit cette lutte parmi les objectifs de développement durable (ODD) et comptent mettre fin aux mutilations génitales féminines d’ici 2030.
Mais c’était sans compter sur la crise sanitaire due à la pandémie de COVID 19, qui est venue bouleverser les progrès réalisés ou en cours.
© 2021 tv5monde.com

1. Abschaffung von weiblicher Genitalverstümmelung und Kinderheirat: 248 Gemeinden sagen Nein zu den Praktiken
Le Républicain – 4 Jan 2021
Von Moussa Samba Diallo
Die vielfältigen Aufklärungsbemühungen der NGO Tostan und ihrer Partner für den Verzicht auf Beschneidung, Kinderheirat und andere Formen geschlechtsspezifischer Gewalt in den Kreisen Dioila und Baroueli tragen Früchte. 248 Gemeinden haben die Tradition aufgegeben – eine öffentliche Ausstiegszeremonie fand am Sonntag, den 27. Dezember 2020 in den Dörfern Farakoro und Kèrèla statt, in Anwesenheit ….[verschiedener Vertreter der regionalen Behörden, aber auch] der Gemeinde- und lokalen Religionsführer.
Das vom Bevölkerungsfonds der Vereinten Nationen (UNFPA), der Unicef, der kanadischen Botschaft und mehreren anderen Partnern finanzierte gemeinsame UNFPA-UNICEF-Programm wird von der NGO Tostan in den Kreisen Dioila (Region Koulikoro) und Barouéli (Region Segou) durchgeführt, um die Abschaffung der Praxis der Beschneidung, der Kinderheirat und anderer schädlicher Praktiken geschlechtsbezogener Gewalt in Mali zu intensivieren. Das Programm trägt jetzt Früchte, und diese öffentliche Proklamationsfeier des Verzichts auf Beschneidung und Kinderheirat in 248 Gemeinden ist ein greifbarer Beweis. Der nationale Koordinator von Tostan, Moussa Diallo, begann seine Ausführungen mit einer Darstellung des historischen Kontextes der Praktiken, die seiner Meinung nach in unseren Sitten und Gebräuchen verwurzelt sind, und zeigte gleichzeitig die vielfältigen Gefahren auf, die Praktiken wie Beschneidung und Kinderheirat verursachen können. Er sagte, dass, obwohl Mali kein spezielles Gesetz gegen geschlechtsspezifische Gewalt (VBG) hat, die Regierung, UNFPA, UNICEF und mehrere NGOs, darunter Tostan, sich für die Abschaffung der schädlichen Praktiken engagieren. Diese Strukturen wissen, dass diese Praktiken in den Sitten und Gebräuchen verwurzelt sind, und sind sich sicher, dass ihre Abschaffung zu erreichen ist, indem man sie auf der Ebene der Gemeinschaft und zwischen den Gemeinschaften in Frage stellt, Frauen und Mädchen weiterbildet, sie in die Entscheidungsfindung der Gemeinschaft einbezieht und religiöse und traditionelle Führer aktiv in die Ausstiegsbewegung einbezieht. Er erinnerte daran, dass sie diese Ergebnisse durch das ganzheitliche, auf den Menschenrechten basierende Bildungs- und Gemeindeentwicklungsprogramm in diesen Kreisen erreicht haben. Für ihn ist in der Tostan-Methodik die öffentliche Proklamation der wesentliche Punkt des sozialen Transformationsprozesses und die Farakoro- und Kèrèla-Proklamationen sind Teil dieser Dynamik. 20 Gemeinden, alle zur Abkehr von diesen Praktiken bereit, werden zusammengeführt. Er sagte auch, dass mehrere solcher Feiern im Laufe des Jahres 2021 folgen werden, aber wegen Covid-19 wird die Anzahl der Teilnehmer begrenzt sein. Die Hauptunterpräfektin von Dioila, Virginie Traoré, hob den unermüdlichen Einsatz von Tostan hervor, der zu diesen erfolgreichen Ergebnissen führte. Sie lud die NGO ein, den gleichen Weg weiterzugehen, um andere Gemeinden zu erreichen. Sie vergaß nicht, die Bemühungen von Tostan bei der Behandlung einiger Frauen, die an einer Gebärmutterfistel (eine häufige Konsequenz von FGM, Ed) leiden, zu loben. Die Vertreter der Direktorinnen für die Förderung von Frauen, Kindern und Familie in Koulikoro und Ségou brachten zum Ausdruck, dass dieser Schritt ein großer Fortschritt im Kampf gegen VBG in Mali ist. Die Bürgermeister … der Ortschaften versicherten, dass sie sich stärker engagieren werden, damit andere Gemeinden außer ihren die Praktiken stoppen. 21 Frauenverbände und -gruppen im Viertel Yirimadio in der Gemeinde VI des Distrikts Bamako haben ebenfalls die Abkehrerklärung im Laufe des Jahres 2019/2020 unterzeichnet.
© 2021 lerepublicainmali

2. COVID-19: 2 Millionen weitere Mädchenbeschneidungen werden in den kommenden 10 Jahren befürchtet
TV5 TERRIENNES – 06.02.2021 à 09:42
Von Liliane Charrier
Zwei Millionen weitere Verstümmelungen drohen in den nächsten zehn Jahren, so die Prognosen der UN. An diesem Welttag der Nulltoleranz gegenüber weiblicher Genitalverstümmelung machen NGOs auf diese unsichtbare und verheerende Auswirkung der COVID-19-Pandemie aufmerksam, die zur Schließung von Schulen zwingt, frühe Eheschließungen begünstigt und Programme zum Schutz von Mädchen untergräbt.
Seit 2012 ist der 6. Februar der Internationale Tag der Nulltoleranz gegenüber weiblicher Genitalverstümmelung (FGM).
Seit 2012 (eher seit 2003, Ed) ist der 6. Februar der Internationale Tag der Nulltoleranz gegenüber weiblicher Genitalverstümmelung (FGM). Die globalen Fortschritte haben das Risiko von FGM in 30 Jahren um ein Drittel reduziert. Wirkliche Fortschritte, aber nicht schnell genug, so die NGOs. Es ist vor allem die Wahrnehmung der weiblichen Genitalverstümmelung, die sich in den Mentalitäten verändert: In den betroffenen Ländern glauben inzwischen 7 von 10 Frauen und Mädchen, dass die Praxis nicht länger Sinn ergibt. Empowerment, Beschäftigung, Gesundheit und Bildung bleiben die Schlüsselwörter im Kampf gegen die FGM.
Die Vereinten Nationen haben den Kampf gegen die FGM unter die Ziele der nachhaltigen Entwicklung (SDGs) aufgenommen und wollen FGM bis 2030 ein Ende setzen.
Dabei wurde jedoch die durch die Covid-19-Pandemie ausgelöste Gesundheitskrise nicht eingerechnet, die die erzielten bzw. laufenden Fortschritte durchkreuzte.
© 2021 tv5monde.com

2 Gedanken zu „6. FEBRUAR : INTERNATIONALER TAG GEGEN MÄDCHENBESCHNEIDUNG – La journée mondiale contre l’excision

  1. Journée mondiale contre l’excision : pour Jaha Dukureh, „Les lois ne suffisent pas“
    TV5MONDE – 06.02.2020 à 11:50
    par Terriennes, Isabelle Mourgere avec Cannella Gerber
    Des millions de petites filles sont excisées chaque année à travers le monde, et cela malgré des campagnes de sensibilisation, la mobilisation d’associations sur le terrain, et aussi des lois qui interdisent cette pratique. „Les lois ne suffisent pas, il faut surtout éduquer“, confie Jaha Dukureh, ambassadrice d’ONU Femmes pour l’Afrique et fondatrice de „Safe Hands for girls„, une ONG qui vient en aide aux femmes et aux filles africaines victimes des mutilations génitales féminines (MGF) et qui s’efforce de traiter les graves séquelles que ces mutilations leur laissent, toute la vie durant.. …
    L’effet et les conséquences des différentes formes de mutilations génitales féminines sont à la fois psychologiques et physiques. „Ça prive les femmes de la partie la plus sensible de leur corps et enlève le droit au plaisir, un droit offert par Dieu, et c’est quelque chose sur laquelle les femmes n’ont pas leur mot à dire“, confie Jaha Dukureh lors de notre rencontre dans le bureau de Terriennes à Tv5monde.
    Jaha Dukureh est une militante gambienne qui lutte pour les droits des femmes et contre les mutilations génitales féminines. … Elle-même victime de MGF et contrainte au mariage forcé à l’âge de 15 ans, elle mène des actions de sensibilisation visant à mettre fin aux MGF et au mariage des enfants en Afrique, en se concentrant sur la mobilisation des jeunes. …En lire plus

    « Je représente 200 millions de femmes qui ne peuvent pas faire ce que je fais. (…) Je veux montrer que vous êtes plus que ce que vous avez vécu, que le passé n’a pas à définir le présent ou qui vous devenez ! »
    Jaha Dukureh

    Aktivistin Jaha Dukureh ist neue globale Botschafterin bei L’Oréal Paris
    presseportal.de/Loreal – 14.05.2020
    Paris (ots) – Jaha Dukureh zählt zu den führenden Aktivistinnen im globalen Kampf gegen die weibliche Genitalverstümmelung und Kinderheirat und hat es geschafft, Gesetze zu ändern. Sie ist zudem UNO-Botschafterin (Goodwill Ambassador) für Afrika und war bereits für den Friedensnobelpreis nominiert – und das alles vor ihrem 30. Geburtstag. (…)
    Jaha Dukureh wurde in Gambia geboren. Schon wenige Tage nach ihrer Geburt wurde sie Opfer der Genitalverstümmelung, der teilweisen oder vollständigen Entfernung des äußeren weiblichen Geschlechtsorgans. Mit 15 wurde sie in den Vereinigten Staaten zur Heirat mit einem weitaus älteren Mann gezwungen. Mit 17 Jahren gelang ihr die Trennung von ihrem Ehemann. Später erwarb sie einen Bachelor- und Master-Abschluss in Non-Profit-Management an der University of Central Florida. Dukureh ist „die Frau, die Nein zur weiblichen Genitalverstümmelung gesagt hat“*. Sie hat es sich zur Lebensaufgabe gemacht, die Glaubenssysteme hinter der Genitalverstümmelung und Kinderheirat infrage zu stellen, deren Opfer sie selbst als junges Mädchen wurde.
    2013, im Alter von 24 Jahren, gründete Jaha Dukureh „Safe Hands for Girls„. Die gemeinnützige Organisation setzt sich dafür ein, weibliche Genitalverstümmelung und Kinderheirat zu beenden, und bietet betroffenen Frauen eine sichere Bleibe. (…)
    Der Dokumentarfilm „Jahas Versprechen“ von 2017 zeigt das respektvolle Feingefühl, mit dem es ihr gelingt, althergebrachte Denkweisen zu verändern und kulturelle Normen umzukrempeln, die diese verheerenden Traditionen über Generationen hinweg aufrechterhalten haben.
    …Weiterlesen

    « L’Oréal Paris zu vertreten, gibt mir die Möglichkeit, meine Stimme für Frauen und den Schmerz, den sie erlitten haben, zu erheben. Ich könnte nicht stolzer sein, die Botschaft von L’Oréal Paris zu teilen: Glaub an dich selbst, deine Stimme zählt. Ja, du bist es dir wert. »

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  2. Und in Deutschland am 6.Februar:
    Schutzbrief gegen Verstümmelung
    Emma – 5. Februar 2021
    Am 6. Februar, dem „Internationalen Tag gegen weibliche Genitalverstümmelung“, ist der Aufschrei immer wieder groß. 68.000 Mädchen und Frauen, die in Deutschland leben, wurden an ihren Genitalien verstümmelt. Und die Zahlen steigen Jahr für Jahr. Was bringt der neue Schutzbrief der Familienministerin? Was muss passieren?
    Von Annika Ross
    In Deutschland leben 68.000 Frauen und Mädchen, denen die Schamlippen und die Klitoris weggeschnitten worden sind. Um die 15.000 sind aktuell davon bedroht, so die Schätzungen des Bundesfamilienministeriums. (…)
    Familienministerin Franziska Giffey (SPD) will nun mit einem Schutzbrief gegen die barbarische Tradition vorgehen. …Weiter

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