NEWS VON LENALI, DER MASSGESCHNEIDERTEN APP FÜR MALIER – Des nouvelles sur LENALI, l’appli taillée sur mesure pour les Maliens

Depuis plus de trois ans, cette appli vocale existe au Mali, et vous en trouvez les premiers traces sur MALI-INFOS en septembre 2018 (=> 1er réseau social vocal: « L’Internet vocal n’exclut pas l’écrit, mais y amène » ). Comme j’ai trouvé un nouvel article la semaine dernière, en janvier 2021, et comme c’est un projet révolutionnaire d’un petit start-up, je suis très intéressée à connaître l’évolution de cette histoire, et je me demande si un.e de mes lecteurs/lectrices pourra me fournir des éclaircissements. (Dans le commentaire ou par e-mail)

Seit mehr als 3 Jahren gibt es diese revolutionäre Sprachapp in Mali, und Ihr findet deren erste Spuren in den MALI-INFORMATIONEN im September 2018 (=> LENALI, SOZIALES NETZWERK IN SPRACHE, KÖNNTE DAS INTERNET IN AFRIKA REVOLUTIONIEREN ).
Da ich letzte Woche (Januar 2021) einen neuen Artikel dazu entdeckt habe, und da es sich um ein zukunftsweisendes Projekt eines kleinen Start-Ups handelt, bin ich sehr an weiterer Aufklärung interessiert. Gibt es vielleicht eine*n meiner Leser*innen, die/der mir da weiterhelfen kann? (Im Kommentar oder per mail)

How this Malian voice-only app is helping illiterate small business owners reach more customers
FACE2FACE AFRICA – 08.01.2021
By Abu Mubarik
Before returning to Mali to establish Lenali in 2017, a voice-based social media app, Mamadou Gouro Sidibé was working at the French National Center for Scientific Research (CNRS).
As lucrative as his job was, Sidibé identified a gap in the digital space in his native country, where social media platforms are not accessible to the uneducated or illiterates.

ENGLISCHES ORIGINAL WEITER UNTER DER (VON MIR ETWAS VERBESSERTEN) FRZ. DEEPL-ÜBERSETZUNG.

LENALI :

Le logo de Lenali: L’Afrique remise sur pied – Das Lenali-Logo stellt Afrika vom Kopf auf die Füße.
CLIQUEZ sur l’image pour trouver LenaliAppKLICK aufs Bild, um zur LenaliApp zu kommen

Comment cette application malienne basée uniquement sur la voix aide les propriétaires illettrés de petites entreprises à atteindre plus de clients
FACE2FACE AFRICA – 08.01.2021
Par Abu Mubarik
Avant de retourner au Mali pour fonder Lenali en 2017, une application de médias sociaux basée sur la voix, Mamadou Gouro Sidibé travaillait au Centre national français de la recherche scientifique (CNRS).
Aussi lucratif que soit son job, M. Sidibé avait identifié une lacune dans l’espace numérique de son pays natal, où les plateformes de médias sociaux ne sont pas accessibles aux personnes illettrées ou non scolarisées.

Foto (c) un.org: Mamadou Gouro Sidibé, founder/fondateur of Lenali – Mamadou Gouro Sidibé, der Gründer von Lenali


L’idée de développer Lenali lui est venue lorsqu’un propriétaire d’épicerie l’a supplié de lire un message Viber qu’il avait reçu parce qu’il ne savait pas lire. „C’est là que ça a fait un déclic : Je cours après des outils qui ne sont pas encore compris“, a déclaré Sidibé au Los Angeles Times.
Pour rendre l’application accessible aux personnes sans éducation formelle, Lenali est doté de langues locales telles que le bambara, le soninké, le songhai, le mooré et le wolof, ainsi que du français. De plus, il est reconnu comme le premier réseau vocal au monde disponible dans plusieurs langues d’Afrique de l’Ouest, selon le Los Angeles Times.
Sidibé, ingénieur informatique de profession, a déclaré que l’application a le potentiel de changer la façon de faire du business en Afrique de l’Ouest. Il a déclaré au magazine Afrique Renouveau que l’objectif principal de son application est d’accroître l’inclusion au Mali et en Afrique dans son ensemble. „Les problèmes au Mali sont les mêmes que dans la plupart des pays d’Afrique, l’application pourrait fonctionner n’importe où, et à l’avenir, nous pourrons ajouter de nombreuses langues“, a-t-il déclaré.
Le Mali a une population de 18 millions d’habitants, dont moins de 50% sont alphabétisés, selon l’UNESCO. Cela signifie que peu de Maliens savent lire ou écrire, ce qui limite leur accès à l’internet. Par exemple, malgré la popularité de Facebook en Afrique de l’Ouest, sa fréquentation au Mali est inférieure à 12 %.
Des groupes sociaux tels que le Réseau national pour le développement des jeunes filles et des femmes du Mali (RENADJEF), utilisent Lenali pour la mobilisation sociale. „Une partie essentielle des informations que nous publions concerne la santé reproductive, la violence basée sur le genre (VBG) et l’alphabétisation“, ont déclaré Hawa Niakate et Aminata Camara, qui travaillent pour l’organisation. „Nous utilisons le réseau social Lenali pour atteindre tout le monde“.

Une utilisatrice de Lenali, Ada, dit qu’elle fait de la publicité pour des services et des produits tels que les légumes sur Lenali. Elle enregistre sa voix dans une langue locale et publie les messages sur la plateforme, avec pour objectif de cibler un grand nombre d’utilisateurs.
Il existe déjà des applications comme Viber qui permet aux gens de communiquer au moyen d’un enregistrement de la voix. Mais ce qui distingue Lenali est le fait que les utilisateurs peuvent créer un profil en utilisant l’audio.
Jusqu’à présent, l’application compte plus de 50 000 utilisateurs, principalement en provenance du Mali et d’une partie de la diaspora. Sidibé est cependant optimiste quant à la possibilité de toucher des millions de personnes à travers le continent dans un proche avenir. Il a récemment rappelé les difficultés qu’il a rencontrées lors de la création de l’application, notant que le Mali ne disposait pas d’incubateurs pour assister les jeunes start-up au démarrage. „Peut-être que mes projets auraient eu plus de succès avec le soutien d’un incubateur“, a-t-il déclaré.
© 2021 face2faceafrica.com

How this Malian voice-only app is helping illiterate small business owners reach more customers
FACE2FACE AFRICA – 08.01.2021
By Abu Mubarik
Before returning to Mali to establish Lenali in 2017, a voice-based social media app, Mamadou Gouro Sidibé was working at the French National Center for Scientific Research (Centre national de la recherche scientifique, die nationale französische Forschungsorganisation, ndlr).
As lucrative as his job was, Sidibé identified a gap in the digital space in his native country, where social media platforms are not accessible to the uneducated or illiterates.
The idea to develop Lenali came to him when a grocery store owner pleaded with him to read a Viber message he had received because he couldn’t read. “That’s when it clicked: I’m running after tools that are not understood yet,” Sidibé told Los Angeles Times.
To make the app accessible to those without formal education, Lenali is integrated with local languages such as Bambara, Soninke, Songhai, Mooré and Wolof as well as French. Also, it is recognized as the world’s first voice-based network available in multiple West African languages, according to the Los Angeles Times.
Sidibé, an IT engineer by profession, said the app has the potential to change the way business is done in West Africa. He told Africa Renewal Magazine the overriding aim of his app is to also increase inclusion in Mali and Africa as a whole. “The problems in Mali are the same in the majority of countries in Africa, the app could work anywhere, and in the future, we can add many languages,” he said.
Mali has a population of 18 million with less than 50% of them being literates, according to UNESCO. This means that not many Malians can read or write, thereby limiting their ability to use the internet. For instance, despite the popularity of Facebook in West Africa, its penetration in Mali is less than 12%.
Social groups such as the National Network for the Development of Young Girls and Women of Mali, are using Lenali for social mobilization. “An essential part of the information we publicize is about reproductive health, gender-based violence and literacy,” said Hawa Niakate and Aminata Camara, who work for the organization. “We use Lenali social network to reach everyone.”
A Lenali user, Ada, said she advertises services and produce such as vegetables on the platform. She records her voice in a local language and posts the messages on the platform, with the goal to reach scores of users.
There are already existing apps like Viber that allows people to communicate by recording voice. But what sets Lenali apart is the fact that users can build a profile using audio.
So far, the app has over 50,000 users, mainly from Mali and part of the diaspora. Sidibé is, however, optimistic that the app will reach millions of people across the continent in the near future. He recently recalled the challenges he encountered in creating the app, noting Mali had no incubators to assist early startups. “Perhaps my projects would have been more successful with the support of an incubator,” he said.
© 2021 face2faceafrica.com

3 Gedanken zu „NEWS VON LENALI, DER MASSGESCHNEIDERTEN APP FÜR MALIER – Des nouvelles sur LENALI, l’appli taillée sur mesure pour les Maliens

  1. En supplément
    Global Development: Illiterate entrepreneurs in Mali now have their own social media app
    LosAngelesTimes – 17.06.2019
    By Anna Pujol-Mazzini – Reporting from Bamako, Mali
    Mamadou Gouro Sidibe spent years developing social networking apps that he hoped would rival giants such as Facebook or WhatsApp in his native Mali. Each time, he was a step behind.
    Until one day, on a trip to the grocery store, the owner handed him his smartphone, asking him to read a Viber chat message he had just received in French but could not read for lack of education.
    “That’s when it clicked: I’m running after tools that are not understood yet,” Sidibe said.
    Soon after, the IT engineer — who’d left his career in French startups — created Lenali, a local social media app, which he describes as the world’s only voice-based network available in multiple West African languages. For the millions of uneducated citizens of this vast, desert West African nation, he said, it has the potential to change the way business gets done.
    Foto (c) latimes/Anna Pujol-Mazzini: A worker counts buttons at Adama Keita’s shop at the Dabanani market in Bamako, Mali, in March. Most Malians, who can’t read or write, find the web of little use, but Lenali, a phone-to-web app, is drawing users.
    Only 33% of Malians are literate, according to the United Nations. The free app, available since January 2017, has 73,500 users, he said, and is expected become profitable when it reaches 200,000 in the nation of more than 18 million people.
    Despite rapid gains in internet penetration in West Africa fueled by 4G connections and cheap smartphones, most Malians, who cannot read or write, still find the web of limited use. Fewer than 10% have a Facebook account — which remains the most popular social media network in the country.
    In order to flourish, entrepreneurs such as Sidibe are adapting.
    Ada Tembely, Sidibe’s house cleaner who also runs a fruit and vegetable stall, volunteered to test the app to advertise her business. She said her earnings have tripled since making use of the Facebook-style timeline of posts, likes and voice messages in the Bambara language. Tembely said she had not previously invested in a phone — which cost a month’s salary — or an internet connection.
    “A lot of people heard of me through the app,” she said.
    E-commerce has long required access to a laptop and a bank account. But even with smartphones, mobile banking and social networks, many trade features are text-based, leaving users like Tembely out, or relying on friends, family and neighbors to create accounts, change settings and read non-audio messages.
    Technology that sends voice messages from mobile phones directly to web platforms has contributed to reaching groups that were previously excluded from public debate on issues including democracy, economic policies or health.
    Foto (c) Anna Pujol-Mazzini / For The Times: Trader Ibrahim Traoré talks on the phone in his shop at the Dabanani market in central Bamako, Mali. The shops are often handed down by fathers to their sons, a lucrative alternative to schooling.
    Projects such as Foroba Blon in Mali allow rural residents, who are less likely to have learned to read in school, to call radio stations and leave audio messages from basic mobile phones to a web interface about weddings and lost cattle without being connected to the internet. Previously, radio reporters had to be available to jot down notes from callers, making large-scale engagement from listeners virtually impossible. Now, farmers are able to broadcast voice messages to neighboring villages to advertise produce for sale, thus maximizing earnings.
    (…)
    Far from the wealthy, Western-educated entrepreneurs behind such initiatives, thousands of business people are flourishing despite their lack of education. Offline, they are adapting to an increasingly competitive business environment and demanding more rights from a government they say marginalizes them.

    Foto (c) Anna Pujol-Mazzini : Men ride a motorbike past the Dabanani market in Bamako, Mali.
    At the Dabanani market — Bambara for “the four doors” — the shops in central Bamako are often handed down by fathers to their sons, a lucrative alternative to schooling.
    But many business owners are illiterate, said Adama Keita, a large-scale trader who owns an electronics and clothing shop and often travels to Asia and the Middle East to buy goods. Such traders, he said, are taken advantage of. “When you’re educated, authorities treat you with respect,” Keita said. “But when you’re not, you are marginalized.”
    Businessmen often rely on younger apprentices — who are more likely to have attended school — for bookkeeping and on middlemen when they travel as far as Dubai or Beijing on business.
    Mamadou Traoré, who focuses on small and medium-sized enterprises at the Chamber of Commerce, said many of the traders he deals with are illiterate. But many are able to operate in the informal economy, leaving them out of reach of the government.
    “In the formal economy, almost all of them have helpers, young graduates or their own children, who act as intermediaries between the traders and the administration,” he said.
    Keita says his lack of education means he is more vulnerable to becoming a victim of corruption. It also makes it a struggle to do paperwork on his own: taxes, customs, and more.
    In a 2018 Afrobarometer survey, 84% of Malians interviewed said they thought some, most or all government officials were corrupt. “When you talk to the local administration, you don’t know the law, you don’t know your rights and your duties. When someone tells you something, you believe it without questioning it,” Keita said.
    While apps can help illiterate traders reach more customers and policymakers, fighting for their rights still gets done the old-fashioned way: offline.
    Dabanani’s business community recently decided to strike back and demand more rights by forming a union. “It’s only very recently that we in the market understood we have to unionize to find our place. There was no union before, everyone was fighting on their own,” Keita said in his electronics and haberdashery shop.
    The Dabanani traders’ association helps hundreds of business owners navigate administrative tasks and talk to authorities. Most of its members have not finished school, said the group’s vice president, Drissa Keita.
    Still, many of the entrepreneurs who make up Mali’s young, flourishing startup scene — mostly men who, like Sidibe, were trained abroad — give short shrift to the uneducated.
    “Nearly all of the solutions offered by local startups require you to know how to use a smartphone and to understand basic French, at least, if not to have a certain level of education,” said Mohamed Keita, director of startup incubator Impact Hub in Bamako. “I don’t think it’s getting easier to be an illiterate entrepreneur; usually this group sticks to subsistence trading in a totally informal way.”
    As a result, tech tools may only postpone the need to learn to read and write for those who wish to expand their business prospects, Sidibe said.
    “First, you need to create the need for literacy and for digital tools. If the internet helps people make more money, they will invest in it,” Sidibe said. “Then quickly they’ll realize they need to read and write and will want to take literacy classes.”
    © 2019 latimes.com

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  2. En supplément, avec mode d’emploi:
    Lenali, le réseau social adapté à la culture d’oralité en Afrique
    startupbrics – 10.01.2019
    Un réseau social adapté à toutes les cultures qui permettrait l’inclusion des populations analphabètes ? C’est le défi relevé par Lenali, la première plateforme de réseau social à instruction vocale, adaptée à la culture orale de l’Afrique. Récemment entrée dans la liste des 30 meilleurs innovateurs africains selon Quartz, cette innovation prometteuse est à suivre.
    Au Mali, les utilisateurs qui se connectent régulièrement sur les réseaux sociaux ne représentent que 10 % de la population. Le pays est pourtant loin d’une digital detox volontaire. (…)
    Le Mali est un pays dont la culture repose sur l’oralité. Plus de 60% de la population est analphabète et les écarts se creusent entre les minorités. Ce n’est souvent pas par manque d’envie que les gens ne se connectent pas à internet et aux réseaux sociaux, mais par manque de connaissance: ils ne peuvent pas lire le contenu affiché sur l’écran ni écrire en retour.
    (…)
    – Une opportunité créatrice d’emploi et d’échanges de compétences –
    D’ici 5 ans, Lenali se voit être une start-up à disposition des nouveaux acteurs au service de l’alphabétisation, de l’apprentissage et de l’emploi. Apprendre de nouveaux métiers et trouver des opportunités professionnelles sera simplifié grâce à l’interconnexion des compétences. En proposant des échanges par instructions vocales, Lenali compte diminuer le nombre de laissé pour compte de l’univers du numérique.
    – Mamadou Sidibe : “Entreprendre en Afrique, une histoire de courage et de volonté” –
    Comme beaucoup de startups en Afrique, Lenali a dû faire face à des défis de taille. Insuffisance de fonds d’amorçage, de capitaux à risque et d’accompagnements adéquats en début de projet. Mais surtout, le manque de ressources humaines qualifiées et conscientes des enjeux. C’est ce que déplore Mamadou Sidibe, le fondateur, en interview :
    “J’ai dû faire des sacrifices énormes. Développer Lenali a d’abord nécessité de souvent se rendre de la France au Mali, et ma famille avait trouvé cela audacieux. Après deux ans de R&D (recherche et développement) sur fonds propres sans résultats convaincants, un sacrifice personnel et familial énorme, beaucoup de personnes m’ont tout simplement traité de fou! J’ai même entendu “Tonton, tu a disjoncté: nous, on veut partir en Europe et toi, tu as la chance de résider à Paris et d’avoir travaillé sur des grands projets européens, mais je te vois souvent à Bamako, t’isoler et ne faire que travailler presque sans aucune vie sociale!”. On m’a rapporté aussi ceci: “il est fou lui, il ne va jamais arriver à quelque chose, surtout face aux géants comme Viber, WhatsApp et Facebook, qui ont un taux de pénétration et une force de frappe déjà énorme!”.
    “ Je dois avouer que, quelquefois, j’ai eu mes propres doutes. Mais, conscient des enjeux de la digitalisation et avide de montrer que c’est possible, il était impensable pour moi d’abandonner mon projet malgré les énormes défis! Et fort heureusement, j’ai rencontré sur mon chemin d’autres jeunes fous, qui ont cru à l’aventure et qui m’ont accompagné bénévolement jusqu’à la naissance du bébé Lenali.“
    „En Afrique, les pouvoirs publics, institutions financières/organismes de financement, investisseurs et incubateurs communiquent partout en insistant que pour entreprendre,il faut oser: il faut être innovant et croire en son projet comme un fou, se donner les moyens de réussir – apports personnels, différents sacrifices, formations… -, et travailler dur.“
    „Mais même quand vous avez carrément tout sacrifié et que le potentiel de votre projet paraît évident, très peu vous font confiance pour investir en votre projet. Ils attendent que le projet apporte des cash flow avant d’oser eux même prendre le risque de vous financer, alors que vous n’avez même plus le pain à manger sur la table et que tout peut s’arrêter pour vous du jour au lendemain ! Très peu de startuppeurs survivent à cette épreuve de traversée de désert!”
    …Continuez pour voir les instructions
    © 2019 startupbrics.com

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  3. In deutschen Medien habe ich nichts über diese App gefunden, aber die Deutsche Welle berichtete in ihrer Reihe „Graines d’espoir“ (Hoffnungsschimmer, oder: Hoffnungsvolle Impulse für die Zukunft) darüber:
    Lenali, un réseau social pas comme les autres
    Deutsche Welle – 24.08.2021
    La particularité de cette plateforme est qu’elle fonctionne avec du son. Elle attire aussi un public particulier. Les initiateurs n’en sont pas restés là !
    Par Mahamadou Kane
    Lenali est sans doute le premier réseau social malien, ou plutôt réseau social vocal puisque sa particularité est de se baser sur les messages vocaux. Un choix pragmatique dans un pays aux langues multiples et où le taux d’alphabétisation est encore faible, surtout chez les femmes.
    – Le principe de l’oralité –
    La version actuelle de Lenali a été lancée en mars 2017 avec au départ environ 73.000 téléchargements qui reposaient uniquement sur le bouche-à-oreille. Le premier réseau social vocal malien cible tout d’abord les personnes pour lesquelles l’oralité est une culture.
    (…)
    Lenali évolue également dans le domaine agricole à travers son application Agribox qui est destinée aux cultivateurs qui sont à 70% non alphabétisés et qui vivent essentiellement en milieu rural ou l’accès aux outils numériques est restreint.
    „Agribox qui n’était au départ qu’un prototype a beaucoup évolué. Elle en est aujourd’hui à sa troisième version avec un modèle de décodeur beaucoup plus résistant, une interface totalement refaite et un système de collecte de données basé sur l’intelligence artificielle qui permettra juste avec une photo de connaître l’état de santé de la plante sans connexion internet“, affirme Tenin Nana Kouyaté, la responsable d’Agribox.
    „La solution est utilisée aujourd’hui par des coopératives accompagnées par des Ong avec lesquelles nous travaillons et également en version mobile avec plus de 5.000 utilisateurs”, poursuit-elle.
    En plus d’Agribox, qui a déjà reçu plusieurs distinctions au Mali et à l’étranger, Lenali a également développé Gaffé, une application d’alphabétisation numérique standarde et fonctionnelle dédiée aux femmes.
    Le réseau social vocal malien, qui compte à ce jour plus de 130.000 utilisateurs, multiplie aussi les partenariats avec les instituts spécialisés dans le domaine agricole.
    …En lire plus

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