CORONA IN AFRIKA, STAND IM DEZEMBER; UND DER IMPFSTOFF ? – Où en est l’Afrique avec la covid-19 ? Et le vaccin ?

1. Covid-19-Pandemie: Wie sieht es in Afrika aus?
RFI – 15/12/2020 – 08:34
Seit dem offiziellen Auftreten von Sars-Cov-2 auf dem Kontinent am 14. Februar 2020 scheint die Zahl der Ansteckungen und Todesfälle durch die Pandemie weitgehend eingedämmt zu sein, trotz eines erneuten Anstiegs in einigen Ländern in den letzten Wochen.
2. Wiederanstieg der Covid-19-Fälle in Mali: Die Regierung fordert die Bevölkerung auf, die Barriere-Maßnahmen zu respektieren
Le Républicain – 10. Dezember 2020
Am 9. Dezember 2020, traten Mitglieder der Regierung im Büro des Premierinisters in der Verwaltungsstadt Bamako vor die Presse, um die von der Regierung im Ministerrat getroffenen Maßnahmen gegen die Ausbreitung von Covid-19 bekannt zu geben.

DEUTSCH WEITER (IN VON MIR ETWAS VERBESSERTER DEEPL-ÜBERSETZUNG) UNTER DEN FRZ. ORIGINALEN

1. Édition spéciale Pandémie de Covid-19: où en est l’Afrique?
RFI – 15/12/2020 – 08:34
Depuis l’apparition officielle du Sars-Cov-2 sur le continent le 14 février 2020, le nombre de contaminations et de morts dues à la pandémie semble largement contenu, malgré une résurgence dans certains pays ces dernières semaines.

Covid-19: nombre de cas positifs déclarés en Afrique depuis mi-février 2020.

Foto (c) Studio graphique FMM: Covid-19: nombre de cas positifs déclarés en Afrique depuis mi-février 2020 – Covid 19: Anzahl der Anzahl der gemeldeten bestätigten Fälle in Afrika seit Mitte Februar 2020

Les chiffres ne laissent jusque-là pas de place au doute. 2,32 millions de contaminations, 55 265 morts. Dix mois après le premier cas officiellement déclaré en Égypte, le continent africain ne totalise que 3,4 % des contaminations au coronavirus alors qu’il représente 17 % de la population mondiale. La réalité de la propagation du virus est sans doute nettement plus importante, surtout dans les pays disposant de capacités de dépistage limitées. Il n’empêche, la plupart des pays africains ont dès le début de la pandémie réussi à prévenir ou à contenir la transmission communautaire généralisée, déjouant par la même les prédictions les plus alarmistes.
À l’Organisation mondiale de la santé (OMS), on se veut pourtant très vigilant. « Le virus continue de circuler et la plupart des gens restent sensibles », a déclaré depuis Genève, Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’organisation, le 10 décembre dernier, à l’ouverture du troisième Forum Galien Afrique, qui se tenait à Dakar, la capitale sénégalaise. Selon lui, le continent africain est « à une période charnière » dans la gestion de la pandémie mondiale. « Ces dernières semaines, nous avons constaté une augmentation inquiétante du nombre de cas et de décès », a alerté le chef de l’agence sanitaire mondiale.
De fait, depuis début octobre, la circulation du virus a repris et la courbe est repartie à la hausse. Toujours de façon inégale. Les pays d’Afrique australe et d’Afrique du Nord se partagent le plus grand nombre de cas. Soit sept pays totalisant environ 81 % des contaminations, dont l’Afrique du Sud (27 %) qui reste le pays le plus touché. … Contrairement à la première vague, ce sont surtout les adolescents qui sont touchés, principalement les 15-19 ans. Pour l’instant, il n’est pas question d’un nouveau confinement, mais les autorités appellent chacun à être responsable durant les fêtes de Noël.
L’Afrique de l’Ouest, qui avait jusque-là enregistré peu de malades, est elle aussi confrontée à un rebond des nouvelles contaminations : +45 % en moyenne entre le 30 novembre et le 6 décembre. Avec des hausses records par endroits : +194 % au Burkina Faso, +79 % pour le Nigeria. Dans son rapport hebdomadaire, le centre nigérian de contrôle des maladies (NCDC) indique d’ailleurs que le nombre de personnes testées positives sur cette période est passé de 3,9 % à 6 % alors que le nombre de tests pratiqués a diminué par rapport à la semaine précédente. Même écho au Sénégal ou l’on craint « une deuxième vague ». … Pas de mesures restrictives annoncées pour le moment, mais une « tolérance zéro » pour le port du masque.
(…)
Les systèmes de santé à l’épreuve de la pandémie
Au Sénégal comme ailleurs, pas question d’exposer à nouveau les systèmes de santé déjà fragilisés. En dépit d’une réponse rapide des autorités sanitaires dès le début de la pandémie en mars dernier, les services essentiels ont été mis à rude épreuve. Vaccination, lutte contre le paludisme, santé reproductive… tous les secteurs ont pâti de la pandémie.
Une étude préliminaire de l’OMS menée dans quatorze pays révèle une chute importante de la prestation dans cinq services de santé essentiels – entre janvier et septembre 2020 – par rapport aux deux années précédentes.
Des campagnes d’immunisation contre la rougeole, la tuberculose, la fièvre jaune, la polio et d’autres maladies ont été repoussées dans au moins quinze pays africains. L’introduction de nouveaux vaccins a été suspendue et plusieurs pays ont enregistré des ruptures de stocks de vaccins. Quant à la santé des femmes, elle s’est considérablement dégradée. Au Nigeria, par exemple, il y a eu 310 morts maternelles dans les structures sanitaires en août 2020, soit près du double par rapport à août 2019.
De son côté, l’Onusida s’inquiète des menaces qui pèsent sur l’avancée de la lutte contre le VIH. En Afrique du Sud, l’expérience accumulée dans le combat contre le sida a pu aider à contenir la pandémie de coronavirus. Mais les chercheurs sont inquiets : le confinement strict mis en place au début de l’année, puis les mesures progressivement relâchées, ont ralenti les objectifs de dépistage et de traitement. Les organisations tentent désormais de rattraper le retard.
„Pendant le confinement, il y a certainement eu un coup d’arrêt dans la distribution d’antirétroviraux pour des patients qui étaient déjà traités, ainsi qu’une interruption des tests. Et c’est la même chose pour la tuberculose. Donc nous sommes inquiets d’avoir, dans les deux cas, perdu des patients, et de voir apparaître un large groupe de personnes malades et qui ne sont pas diagnostiquées comme porteuses du VIH ou de la tuberculose.“ (Hélène Reese, spécialiste sud-africaine du sida)
Un accès difficile au vaccin
La course au vaccin est lancée. Et elle s’annonce semée d’obstacles pour le continent. Le premier est d’ordre financier. Sur les 47 pays de la région Afrique de l’OMS, « seulement près du quart disposent de plans adéquats pour les ressources et le financement », regrette l’agence onusienne qui entend vacciner « 3 % des Africains d’ici mars 2021 et 20 % d’ici la fin de l’année prochaine ».
Pour y parvenir, le continent attend beaucoup de l’initiative Covax, lancée par l’OMS et Gavi (l’alliance du vaccin) pour assurer une disponibilité mondiale des vaccins. Objectif du partenariat : se procurer deux milliards de doses qui seront ensuite données aux pays membres à faibles revenus et vendus à prix préférentiel à ceux à revenu modérés.
(…)
Pour l’instant, seules 600 millions de doses ont été réservées auprès de neuf laboratoires, et on estime qu’il manque encore 3,8 milliards d’euros pour obtenir les 1,4 milliards restantes. Covax et l’OMS comptent sur la générosité internationale pour mobiliser cette somme. Malheureusement, celle-ci tarde à se concrétiser.
Bien au contraire. Les contrats bilatéraux passés directement avec les laboratoires priment sur les belles paroles. À ce stade, les pays les plus riches représentant 14 % de la population mondiale ont mis la main sur 53 % des doses de vaccins promises à court terme. Et qu’importe si l’Afrique du Sud et le Kenya participent à plusieurs essais cliniques, cela ne leur garantit aucun accès préférentiel aux doses.
Reste ensuite à relever les défis logistiques. La plupart des vaccins actuellement développés nécessitent d’être conservés à -70 degrés, ce qui constitue un véritable frein pour les pays ne possédant pas les infrastructures nécessaires. À quoi il faut ajouter le scepticisme des populations.
La méfiance des populations
Lors d’une enquête, menée par des chercheurs de l’IRD dans quatre pays africains (Cameroun, Sénégal, Bénin et Burkina Faso), six à sept personnes interrogées sur dix affirmaient qu’elles n’accepteraient pas le vaccin si on le leur proposait. Alice Desclaux est anthropologue à l‘IRD (Institut de recherche pour le développement) à Dakar et a participé à cette étude. Selon elle, les raisons avancées pour ce refus sont multiples. *)
(…)
© 2020 rfi.fr

*) Lisez le reportage sur The Conversation:

Les populations d’Afrique sont-elles prêtes à accepter le vaccin anti-Covid-19 ?

theconversation.com – 23.11.2020
Par Alice Desclaux, Blandine Bila, Khoudia Sow, Marie Varloteaux (toutes des chercheuse à l’IRD de Dakar), et Roch A. Houngnihin
Après le lancement d’essais vaccinaux contre la Covid-19 sur le continent africain (d’abord en Afrique du Sud, puis au Maroc), l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et diverses institutions (telles que les Centres africains de contrôle et de prévention des maladies (Africa Centers for Disease Control – une agence de santé publique de l’Union africaine, et Médecins sans frontières) travaillent aujourd’hui sur l’accessibilité des vaccins à venir. D’ores et déjà, le Mécanisme COVAX – une initiative mondiale impliquant les firmes pharmaceutiques pour garantir aux pays du monde entier un accès équitable aux vaccins – a reçu l’adhésion des 54 États africains.
Les conditions pour un accès aussi rapide que possible à une vaccination efficace se mettent donc en place en Afrique. Mais les populations y seront-elles favorables ? …En lire plus
(Article détaillé avec de nombreux liens, ndlr)

2. Recrudescence des cas de covid-19 au Mali : Le gouvernement invite la population à respecter les mesures barrières
Le Républicain – 10 Déc 2020
Par Aguibou Sogodogo
Hier, mercredi 09 décembre 2020, les membres du gouvernement étaient face à la presse, à la Primature sise à la cité administrative de Bamako pour annoncer les mesures prises par le gouvernement en Conseil des ministres contre la propagation de la Covid-19.

Foto (c) maliweb: Conférence de presse sur la recrudescence de la covid-19, le 9 décembre 2020, à la Primature à Bamako – Pressekonferenz zum Wiederanstieg der Covid-19-Fälle, am 9. Dezember 2020, im Büro des Premierministers in Bamako

Ces mesures sont entre autres : le port obligatoire de masque en public, le lavage des mains au savon, l’utilisation d’une solution hydroalcoolique, l’interdiction des rassemblements de plus de 50 personnes et le respect de la distanciation physique. … Ce point de presse était animé par le ministre du Travail et de la Fonction publique, Porte- parole du Gouvernement, Me Harouna Toureh, la ministre de la Santé et du Développement social, Dr. Fanta Siby et de celui de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mohamed Salia Touré. Selon le conférencier, Me Harouna Toureh, en dépit des mesures édictées par le Conseil supérieur de la défense nationale, tenu le 1er  décembre 2020 et consacré exclusivement à la situation de la COVID-19, le Mali a enregistré, entre le 1er  et le 8 décembre 2020, 729 cas positifs dont 24 décès. « Cette évolution indique que notre pays fait face à une nouvelle vague plus importante et plus préoccupante que celle observée au cours du premier semestre de l’année 2020 », a-t-il dit. Par la voix de Me Harouna Toureh, le Gouvernement invite les populations à l’observation stricte desdites mesures, notamment le port obligatoire de masque en public, le lavage des mains au savon, l’utilisation d’une solution hydroalcoolique, l’interdiction des rassemblements de plus de 50 personnes et le respect de la distanciation physique. En outre, en collaboration avec la Croix-Rouge, il dira que des équipes seront déployées dans les marchés afin de sensibiliser les usagers. Par ailleurs, il a précisé qu’une commission multi-acteurs (composée d’agents de santé, de la société civile, des leaders religieux, des hommes et femmes de media) sera mise en place afin de créer une synergie d’actions face à la maladie. Enfin, il a souhaité la sensibilisation dans les mosquées, dans les églises et dans les écoles afin que les mesures barrières soient respectées. A sa suite, la ministre de la Santé et du Développement social, Dr. Fanta Siby a fait savoir que la situation de la maladie à coronavirus est grave. Avant d’ajouter que du début de la maladie au Mali à nos jours (09.12.2020), il y a eu 5135 cas positifs. (6574 cas positifs le 26 décembre, ndlr) A l’en croire, des dispositions urgentes seront prises pour renforcer les moyens humains et matériels nécessaires à la mise en œuvre du Plan de riposte du Gouvernement. Selon elle, Bamako regorge le maximum de cas de covid. Quant au ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mohamed Salia Touré, il a fait savoir en langue Bambara qu’à compter du lundi 14 décembre 2020, un système de rotation des agents sera mis en place dans les services publics.
© 2020 Le Républicain

1. Covid-19-Pandemie: Wie sieht es in Afrika aus?
RFI – 15/12/2020 – 08:34
Seit dem offiziellen Auftreten von Sars-Cov-2 auf dem Kontinent am 14. Februar 2020 scheint die Zahl der Ansteckungen und Todesfälle durch die Pandemie weitgehend eingedämmt zu sein, trotz eines erneuten Anstiegs in einigen Ländern in den letzten Wochen.
Die bisherigen Zahlen lassen bisher keinen Raum für Zweifel. 2,32 Millionen Infizierte, 55.265 Todesfälle. Zehn Monate nach dem ersten offiziell gemeldeten Fall in Ägypten macht der afrikanische Kontinent nur 3,4 % der Ansteckungen mit dem Coronavirus aus, obwohl er 17 % der Weltbevölkerung repräsentiert. Die tatsächliche Verbreitung des Virus ist wahrscheinlich viel größer, insbesondere in Ländern mit begrenzten Testkapazitäten. Nichtsdestotrotz waren die meisten afrikanischen Länder in der Lage, eine Übertragung in der Bevölkerung von Beginn der Pandemie an zu verhindern oder einzudämmen und trotzten damit selbst den alarmistischsten Vorhersagen.
Dennoch ist die Weltgesundheitsorganisation (WHO) sehr wachsam. „Das Virus zirkuliert weiter, und die meisten Menschen bleiben anfällig“, betonte Tedros Adhanom Ghebreyesus, der Generaldirektor der Organisation, am 10. Dezember von Genf aus … Ihm zufolge steht der afrikanische Kontinent „an einem Wendepunkt“ im Umgang mit der globalen Pandemie. „In den letzten Wochen haben wir einen besorgniserregenden Anstieg der Zahl der Fälle und Todesfälle verzeichnet“, warnte der Leiter der Weltgesundheitsbehörde.
Tatsächlich hat seit Anfang Oktober die Verbreitung des Virus wieder eingesetzt und die Kurve beginnt wieder zu steigen. Immer noch ungleichmäßig. In den Ländern des südlichen und nördlichen Afrikas gibt es die meisten Fälle. Sieben Länder sind für etwa 81 % der Infektionen verantwortlich, darunter Südafrika (27 %), das nach wie vor das am stärksten betroffene Land ist. … Im Gegensatz zur ersten Welle sind vor allem Jugendliche betroffen, hauptsächlich 15-19-Jährige. Von einer erneuten Eindämmung ist vorerst nicht die Rede, aber die Behörden appellieren an die Verantwortung aller während der Weihnachtsfeiertage.
Auch Westafrika, das bis dahin nur wenige Erkrankungen registriert hatte, sieht sich mit einem Anstieg der Neuinfektionen konfrontiert: +45% im Durchschnitt zwischen 30. November und 6. Dezember. Mit teilweise rekordverdächtigen Steigerungen: +194% in Burkina Faso, +79% in Nigeria. In seinem wöchentlichen Bericht gibt das nigerianische Kontrollzentrum für Krankheiten (NCDC) an, dass die Zahl der Menschen, die in diesem Zeitraum positiv getestet wurden, von 3,9 % auf 6 % gestiegen ist, während die Zahl der durchgeführten Tests im Vergleich zur Vorwoche gesunken ist. Gleiches Echo im Senegal, wo man Angst vor einer „zweiten Welle“ hat … Vorerst sind keine restriktiven Maßnahmen angekündigt, aber eine „Null-Toleranz“ für das Tragen einer Maske.
(…)
Die Gesundheitssysteme von der Pandemie auf die Probe gestellt
Im Senegal, wie auch andernorts, geht es nicht darum, die ohnehin fragilen Gesundheitssysteme erneut zu gefährden. Trotz der raschen Reaktion der Gesundheitsbehörden seit Beginn der Pandemie im März wurden die Schlüsseldienste erheblich strapaziert. Impfungen, Malariabekämpfung, reproduktive Gesundheit… alle Bereiche sind von der Pandemie mitbetroffen.
Eine vorläufige Studie der WHO, die in vierzehn Ländern durchgeführt wurde, zeigt einen signifikanten Rückgang bei der Versorgung durch fünf wesentliche Gesundheitsdienste – zwischen Januar und September 2020 – im Vergleich zu den vorangegangenen zwei Jahren. Impfkampagnen gegen Masern, Tuberkulose, Gelbfieber, Polio und andere Krankheiten sind in mindestens 15 afrikanischen Ländern verschoben worden. Die Einführung neuer Impfstoffe wurde ausgesetzt, und in mehreren Ländern kam es zu Engpässen bei der Versorgung mit Impfstoffen. Die Gesundheit der Frauen hat sich deutlich verschlechtert. …
UNAIDS seinerseits ist besorgt über die Bedrohung des Fortschritts im Kampf gegen HIV. In Südafrika haben die Erfahrungen aus dem Kampf gegen AIDS möglicherweise geholfen, die Coronavirus-Pandemie einzudämmen. Doch die Forscher sind besorgt: Der strenge Lockdown zu Beginn des Jahres, gefolgt von immer lockereren Maßnahmen, hat die Ziele für Tests und Behandlung ausgebremst. Die Organisationen versuchen nun, aufzuholen.
„Während des Lockdowns gab es sicherlich einen Stopp bei der Verteilung von antiretroviralen Medikamenten an Patienten, die bereits in Behandlung waren, sowie eine Unterbrechung bei den Tests. Und das Gleiche gilt für Tuberkulose. Wir sind also besorgt, dass in beiden Fällen Patienten abhanden gekommen sind und dass wir auf eine große Gruppe von Kranken stoßen werden, bei denen bisher weder HIV noch TB diagnostiziert wurde“ (Hélène Reese, südafrikanische AIDS-Spezialistin).
Das Rennen um den Impfstoff ist eröffnet. Und es verspricht, für den Kontinent von vielen Hindernissen begleitet zu werden. Das erste ist finanzieller Natur. Von den 47 Ländern in der WHO-Region Afrika „hat nur etwa ein Viertel angemessene Pläne für Ressourcen und Finanzierung“, sagt die UN-Agentur, die „3% der Afrikaner*innen bis März 2021 und 20% bis Ende nächsten Jahres“ impfen will.
Um dies zu erreichen, setzt der Kontinent große Erwartungen in die Covax-Initiative, die von der WHO und Gavi (der Impfstoff-Allianz) ins Leben gerufen wurde, um die weltweite Verfügbarkeit von Impfstoffen sicherzustellen. Ziel der Partnerschaft ist es, zwei Milliarden Dosen zu beschaffen, die dann an einkommensschwache Mitgliedsländer ausgegeben und zu Vorzugspreisen an Länder mit moderaten Einkommen verkauft werden sollen.
(…)
Bisher wurden nur 600 Millionen Dosen von neun Labors reserviert, und es wird geschätzt, dass noch 3,8 Milliarden Euro fehlen, um die restlichen 1,4 Milliarden Dosen zu beschaffen. Covax und die WHO zählen auf die internationale Großzügigkeit, um diese Summe zu mobilisieren. Leider braucht es lange, bis dies passiert.
Ganz im Gegenteil. Die bilateralen Verträge, direkt mit den Laboratorien unterzeichnet, haben Vorrang vor schönen Worten. Zum jetzigen Zeitpunkt haben sich die reichsten Länder, die 14 % der Weltbevölkerung repräsentieren, 53 % der kurzfristig zugesagten Impfstoffdosen gesichert. Und egal, an wie vielen klinischen Studien Südafrika und Kenia teilnehmen, dies garantiert ihnen keinen bevorzugten Zugang zum Impfstoff.
Dann gibt es noch die logistischen Herausforderungen. Die meisten Impfstoffe, die derzeit entwickelt werden, müssen bei -70 Grad Celsius gelagert werden, was für Länder ohne die notwendige Infrastruktur eine wirkliche Hürde darstellt. Hinzu kommt die Skepsis der Menschen.
Das Misstrauen der Bevölkerung
In einer Umfrage, die von IRD-Forschern in vier afrikanischen Ländern (Kamerun, Senegal, Benin und Burkina Faso) durchgeführt wurde, gaben sechs bis sieben von zehn Befragten an, dass sie den Impfstoff verweigern würden, wenn er ihnen angeboten würde. Alice Desclaux ist Anthropologin am IRD (Institut de recherche pour le développement) in Dakar und war an dieser Studie beteiligt. Die Gründe, die für diese Ablehnung angeführt werden, sind ihrer Meinung nach vielfältig.
(…)
© 2020 rfi.fr

2. Wiederanstieg der Covid-19-Fälle in Mali: Die Regierung fordert die Bevölkerung auf, die Barriere-Maßnahmen zu respektieren
Le Républicain – 10. Dezember 2020
Von Aguibou Sogodogo
Am 9. Dezember 2020, traten Mitglieder der Regierung im Büro des Premierinisters in der Verwaltungsstadt Bamako vor die Presse, um die von der Regierung im Ministerrat getroffenen Maßnahmen gegen die Ausbreitung von Covid-19 bekannt zu geben.
Zu diesen Maßnahmen gehören: verpflichtendes Tragen von Masken in der Öffentlichkeit, Händewaschen mit Seife, Verwendung einer hydroalkoholischen Lösung, Verbot von Versammlungen von mehr als 50 Personen und Einhaltung der Sicherheitsabstände.
Moderiert wurde das Pressegespräch vom Minister für Arbeit und den öffentlichen Dienst, auch Regierungssprecher, Me Harouna Toureh, von der Ministerin für Gesundheit und soziale Entwicklung, Dr. Fanta Siby, und vom Minister für Beschäftigung und Berufliche Bildung, Mohamed Salia Touré. Nach Angaben des Sprechers, Me Harouna Toureh, hat Mali trotz der Maßnahmen des Obersten Rates der Nationalen Verteidigung, der am 1. Dezember 2020 tagte und sich ausschließlich der Situation von COVID-19 widmete, zwischen dem 1. und 8. Dezember 2020 729 positive Fälle verzeichnet, darunter 24 Todesfälle. „Diese Entwicklung deutet darauf hin, dass unser Land vor einer neuen Welle steht, die stärker und besorgniserregender ist als die, die in der ersten Hälfte des Jahres 2020 zu beobachten war“, sagte er. Durch Herrn Toureh fordert die Regierung die Bevölkerung auf, diese Maßnahmen strikt zu befolgen… Darüber hinaus sollen in Zusammenarbeit mit dem Roten Kreuz Teams auf den Märkten eingesetzt werden, um das Bewusstsein der Konsumenten und der Händler zu schärfen. Darüber hinaus teilte er mit, dass eine Kommission aus mehreren Akteuren (bestehend aus Mitarbeitern des Gesundheitswesens, der Zivilgesellschaft, religiösen Führern, Medienschaffenden) gebildet werden soll, um eine Synergie von Aktionen gegen die Krankheit zu schaffen. Schließlich wünschte er Aufklärung in Moscheen, Kirchen und Schulen, damit die Barrieremaßnahmen beachtet werden.
Im Anschluss an seine Rede sagte die Ministerin für Gesundheit und soziale Entwicklung, Dr. Fanta Siby, dass die Lage ernst sei. Und fügte hinzu, dass es seit dem Beginn der Krankheit in Mali bis heute 5135 positive Fälle gegeben hat. Ihr zufolge werden dringende Vorkehrungen getroffen, um die personellen und materiellen Ressourcen zu stärken, die für die Umsetzung des staatlichen Krisenplans erforderlich sind. Sie fügte hinzu, dass es in Bamako die meisten Covid-Fälle gebe.
Der Minister für Beschäftigung und Berufliche Bildung, Mohamed Salia Touré, sagte auf Bambara, dass ab Montag, dem 14. Dezember 2020, ein System der Rotation von Bediensteten im öffentlichen Dienst eingeführt wird.
© 2020 Le Républicain

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