IN DIESER WOCHE LIEFEN DIE ABI-KLAUSUREN – Cette semaine, les épreuves du bac sous haute surveillance

In diesem Jahr, in dem es lange Schulschließungen wegen Covid 19 und wegen der Lehrerstreiks gab, fanden die zentralen Abitur- und DEF-Prüfungen erst ab dem 19. Oktober statt. Nicht wie normalerweise im Juni oder 2019 Anfang August.
Cette année, où il y a eu de longues fermetures d’écoles à cause du Covid 19 et à cause des grèves des enseignants, les examens du baccalauréat et du DEF ne se sont pas déroulés avant le 19 octobre. Pas comme en temps normal en juin ou, en 2019, au début du mois d’août.

1. Abitur 2020: Klausuren unter strenger Überwachung, um Betrug zu verhindern
Studio Tamani – 19. Oktober 2020 um 16:30
Am Prüfungszentrum des Gymnasiums Kankou Moussa von Daoudabougou schreiben die Kandidaten im Zweig Wirtschaftswissenschaften (Tsco). Hier gelten strenge Maßnahmen.
2. Im Norden und im Zentrum Malis sind Schulen und Lehrer dschihadistischer Bedrohung ausgesetzt
RFI – 21/10/2020 um 11:12
Die Schulen in Mali, die eine Zeitlang wegen der Covid-19-Pandemie geschlossen waren, sind heute offiziell geöffnet. Dennoch bleiben einige Schulen aufgrund der unsicheren Lage geschlossen.
M.T. ist Lehrer in der Stadt Kidal, aber er isst sein Mittagessen in einer Kneipe in Bamako.
3. Abitur: Strenge Maßnahmen gegen Betrug
Mali-Tribune – 24. Oktober 2020
Es gibt in diesem Jahr 139.334 Absolventen für das malische Abitur.

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE DEEPL-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEN FRZ. ORIGINALEN

Foto (c)Studio Tamani: Des candidats au Bac dans une salle à Bamako – Abiturprüflinge in einem Klassenraum in Bamako

1. Baccalauréat 2020 : des épreuves sous haute surveillance pour empêcher la fraude
Studio Tamani – 19 octobre 2020 16:30
Par Kinane Ag Gadeda secrétaire général du Ministère de l’éducation Nationale
Au centre d’examen du lycée Kankou Moussa de Daoudabougou, composent des candidats en série Terminale sciences économiques(Tsco). Ici, les mesures sont strictes. Des sacs entassés à l’entrée de l’établissement et les forces de l’ordre veillent à l’entrée et la sortie des gens. Selon le chef de centre Ibrahim Maïga, 750 candidats ont été déployés dans ce centre. « Aucun candidat n’a le droit de sortir avec le sujet encore moins son brouillon avant la fin de l’épreuve », précise-t-il.
Même constat dans cet autre centre à Badalabougou. Il s’agit du lycée les Castors où des candidats de la série terminale sciences sociales(TSS) passent l’examen. Pour le chef du centre Abou Maïga, l’accès à l’établissement est interdit à toute personne étrangère n’ayant pas un mandat. Il rassure que « des dispositions sont déjà prises pour remplacer le sujet d’une épreuve une fois qu’un cas de fuite aurait été constaté ».
En revanche au lycée Mamadou Sarr, sur la rive Gauche, certaines irrégularités ont été signalées par le responsable du centre. Ce centre accueille les élèves de la série Terminale Langue Littérature(TLL). Selon Moussa Guindo, responsable du centre, ces problèmes étaient liés à la vérification des pièces d’identité de certains candidats qui ont été résolus.
En raison de la covid 19, chaque salle de classe compte 25 éleves. Le port du masque est exigé dans les centres visités.
A la fin des épreuves de cette première journée, des candidats se disent confiants. Pour eux ces premières épreuves ont été abordables. Mais d’autres soutiennent qu’elles étaient difficiles. Toutefois, ils se disent optimistes quant à la suite de l’examen.
Dans le centre et le nord du pays ces épreuves de baccalauréat se déroulent sous haute surveillance. A Koro, on pouvait constater ce lundi une forte présence des surveillants mais aussi des forces de l’ordre. Alors qu’à Bankass et Youwarou, les épreuves se sont déroulées normalement. Ces localités situées dans la région de Mopti sont confrontées à l’insécurité. Pas d’incidents signalés dans le Nord du pays également confrontées à l’insécurité. Dans les régions de Gao et Tombouctou, cette première journée du baccalauréat s’est bien déroulée. A Ménaka où de nombreuses irrégularités sont signalées chaque année, les autorités scolaires assistent à une véritable huée des candidats libres (CL) vers la région. Ce qui fait craindre des cas de fraude.
Après la fuite des sujets qui a émaillé l’examen du diplôme d’études fondamentales DEF, le ministère de l’Éducation nationale dit veiller au grin. Selon le secrétaire général du département, « les mesures idoines ont été prises» pour prévenir toute fuite de sujet au baccalauréat.
© 2020 studiotamani.org

2. Mali: dans le nord et le centre, écoles et enseignants en proie à la menace jihadiste
RFI – 21/10/2020 à 11:12
Un temps fermées pour cause de pandémie de Covid-19, les écoles maliennes sont aujourd’hui officiellement ouvertes. Le baccalauréat est d’ailleurs actuellement en cours. Pourtant, certaines écoles restent portes closes du fait de l’insécurité.
Avec notre correspondant à Bamako, Kaourou Magassa
M.T. est enseignant dans la ville de Kidal, mais c’est dans une gargote de Bamako qu’il déjeune. En 2014, il est gravement blessé lors d’une visite contestée du Premier ministre d’alors dans le fief des ex-indépendantistes. Depuis, il est exilé à 1 500 kilomètres de son poste.
« Je suis toujours au compte de Kidal. Mais nous n’enseignons pas, nous n’y retournons pas car nous ne nous sentons pas en sécurité. Nous ne sentons pas à ce que le lieu soit trop propice, d’autant plus que l’état malien ne couvre pas Kidal. D’autant plus que l’État n’est pas présent dans toutes les structures de Kidal, d’autant plus que la sécurité n’est pas assuré par l’armée malienne. »
Dans le nord et le centre du pays, des livres ont été brûlés en autodafé, des écoles ont été fermées sous la pression terroriste.
Pour A.C. syndicaliste le constat est amer. « Ces soi-disant musulmans qui sont sur le terrain qui sont les éléments de Amadou Koufa ou bien les éléments de Iyad Ag Ghali ne veulent pas qu’on transmette le savoir classique, c’est à dire le savoir en français aux enfants. Eux ils veulent qu’on applique le Coran aux enfants qui sont dans ces zones. »
Selon le responsable syndical, de plus en plus d’enseignants arrêtent le métier afin de ne plus être une cible. Aucune donnée chiffrée n’existe, sur ces reconversions mais plus de 1 200 écoles ont été fermées au Mali du fait de l’insécurité.
© 2020 rfi.fr

3. Baccalauréat : Des mesures strictes contre la fraude
Mali-Tribune – 24 octobre 2020
Par Fatoumata Kané
Ils sont 139 334 candidats cette année pour l’obtention du diplôme du baccalauréat malien. Leurs épreuves qui ont fini hier avaient commencé le lundi 19 octobre.
(…) Le ministère de l’Education a déployé plusieurs agents de sécurité dans les 323 centres de Bamako et d’ailleurs. Les candidats étaient repartis entre 5 573 salles et surveillés par 11 222 surveillants.
Jusqu’à la fin du baccalauréat, aucune fuite et fraude n’a été signalée dans les centres visités.
Au cours de notre passage dans chaque centre, on pouvait remarquer la présence des kits sanitaires et le port des masques était obligatoire.
Au centre du lycée Castor, le contrôle des pièces d’identité commençaient depuis la porte d’entrée.
Contrairement au DEF, le baccalauréat s’effectue à travers différentes séries qui sont la terminale langue et lettres, terminale sciences économiques et sociales, terminale sciences exactes et terminale sciences expérimentales.
Comme le DEF, le bac a débuté dans une ambiance calme et sereine dans le respect total des gestes barrières contre le Covid-19. Les candidats se disant suffisamment préparés n’ont pas échappé à la peur ni au trac avant l’ouverture du bal.
“L’examen s’est bien déroulé et les sujets étaient à notre porté. Avant le jour du bac, j’avoue que j’étais paniqué, car c’est ma première fois, mais j’étais rassuré juste après l’épreuve de la philosophie. J’ai fournis toute mon énergie en préparant cet examen et en traitant mes sujets. Je reste optimiste dans l’attente de nos résultats“, nous a indiqué Cheik Oumar Touré, élève en terminal économique, sciences sociales. (…)
© 2020 Mali-Tribune

1. Abitur 2020: Klausuren unter strenger Überwachung, um Betrug zu verhindern
Studio Tamani – 19. Oktober 2020 um 16:30
Von Kinane Ag Gadeda, Generalsekretär des Bildungsministeriums
Am Prüfungszentrum des Gymnasiums Kankou Moussa von Daoudabougou schreiben die Kandidaten im Zweig Wirtschaftswissenschaften (Tsco). Hier gelten strenge Maßnahmen. Am Eingang der Schule sind die Taschen gestapelt, und die Polizei überwacht den Ein- und Ausgang der Schüler*innen. Nach Angaben des Leiters des Zentrums, Ibrahim Maïga, sind dort 750 Kandidaten in der Prüfung. „Kein Kandidat darf mit dem Thema vor dem Ende der Prüfung hinausgehen, geschweige denn mit seinem Konzept“, sagt er.
Dieselbe Beobachtung in diesem anderen Zentrum in Badalabougou. Dies ist das Gymnasium Les Castors, wo die Kandidaten des sozialwissenschaftlichen Zweigs (TSS) die Prüfung ablegen. Der Leiter des Zentrums, Abu Maïga, verbietet allen Personen, die nicht hier aufgelistet sind, den Zugang zur Schule. Er versichert, dass „bereits Vorkehrungen getroffen wurden, um das Prüfungsthema zu ersetzen, sobald ein Fall von Undichtigkeit festgestellt werden sollte“.
Am Gymnasium Mamadou-Sarr am linken Ufer wurden dagegen vom Leiter des Zentrums einige Unregelmäßigkeiten gemeldet. Dieses Zentrum empfängt die Schüler*innen des sprachlichen Zweiges, Langue Littérature (TLL). Laut Moussa Guindo, dem Leiter des Zentrums, hingen diese Probleme mit der Überprüfung der Ausweispapiere einiger Kandidaten zusammen, die inzwischen gelöst wurden.
Aufgrund von Covid 19 sitzen in jedem Klassenzimmer 25 Schüler*innen. Das Tragen einer Maske ist in den besuchten Zentren verpflichtend.
Am Ende der Prüfungen dieses ersten Tages drückten einige Kandidaten ihre Zuversicht aus. Für sie waren diese ersten Aufgaben leistbar. Aber andere behaupten, dass sie schwierig waren. Sie sagen jedoch, dass sie für den weiteren Verlauf der Prüfung optimistisch sind.
Im Zentrum und im Norden des Landes spielen sich die Abiturprüfungen unter strenger Aufsicht ab. In Koro war am Montag eine starke Präsenz von Überwachungspersonal und Ordnungskräften zu verzeichnen. Während in Bankass und Youwarou die Prüfungen normal durchgeführt wurden. Diese in der Region Mopti gelegenen Ortschaften leiden unter Unsicherheit. Im Norden des Landes, der ebenfalls von Unsicherheit betroffen ist, wurden keine Zwischenfälle gemeldet. In den Regionen Gao und Timbuktu verlief der erste Tag des Abiturs gut. In Ménaka, wo jedes Jahr viele Unregelmäßigkeiten gemeldet werden, wurden die Schulbehörden Zeuge eines regelrechten Runs der „freien Kandidaten“ (die von außen kommen, sich privat vorbereitet haben, Ed) auf die regionalen Zentren. Dies lässt Befürchtungen aufkommen, dass vermehrt abgeschrieben wird.
Nach der (letztjährigen, Ed) Erfahrung mit den geklauten Prüfungsthemen, die die Abnahme des DEF-Grundschuldiploms (zentrale landesweite Prüfung nach der 9.Klasse, Ed) begleitet haben, sagt das Bildungsministerium, dass es auf die Basis achten will. Laut dem Generalsekretär des Ministeriums wurden „geeignete Maßnahmen ergriffen“, um jegliches Durchsickern von Prüfungsthemen im Abitur zu verhindern.
© 2020 studiotamani.org

2. Im Norden und im Zentrum Malis sind Schulen und Lehrer dschihadistischer Bedrohung ausgesetzt
RFI – 21/10/2020 um 11:12
Die Schulen in Mali, die eine Zeitlang wegen der Covid-19-Pandemie geschlossen waren, sind heute offiziell geöffnet. Dennoch bleiben einige Schulen aufgrund der unsicheren Lage geschlossen.
Von Kaourou Magassa, Korrespondent in Bamako
M.T. ist Lehrer in der Stadt Kidal, aber er isst sein Mittagessen in einer Kneipe in Bamako. Im Jahr 2014 wurde er während eines umstrittenen Besuchs des damaligen Premierministers in der Hochburg der ehemaligen Unabhängigkeitsbewegung schwer verletzt. Seitdem ist er 1.500 Kilometer von seinem Posten entfernt im Exil.
„Ich bin immer noch in Kidal angestellt. Aber wir unterrichten nicht, wir gehen nicht zurück, weil wir uns nicht sicher fühlen. …der malische Staat schützt Kidal nicht. Dies umso mehr, als der Staat nicht in allen Strukturen von Kidal präsent ist, umso mehr, als die Sicherheit nicht durch die malische Armee gewährleistet wird.
Im Norden und im Zentrum des Landes wurden Bücher öffentlich verbrannt, Schulen wurden unter dem terroristischen Druck geschlossen.
Für A.C., einen Gewerkschafter, ist die Situation bitter. „Diese so genannten Muslime vor Ort, die Anhänger von Amadou Koufa oder von Iyad Ag Ghali sind, wollen nicht, dass wir den Kindern klassisches Wissen, d.h. Kenntnisse in Französisch, vermitteln. Sie wollen, dass wir den Kindern in diesen Gegenden den Koran beibringen.“
Nach Angaben des Gewerkschafters brechen immer mehr Lehrer ihren Dienst ab, um nicht mehr zur Zielscheibe zu werden. Es gibt keine Zahlen zu diesen Umorientierungen, aber mehr als 1.200 Schulen wurden in Mali aufgrund der Sicherheitslage geschlossen.
© 2020 rfi.fr

3. Abitur: Strenge Maßnahmen gegen Betrug
Mali-Tribune – 24. Oktober 2020
Von Fatoumata Kané
Es gibt in diesem Jahr 139.334 Absolventen für das malische Abitur. Ihre gestern beendeten Prüfungen hatten am Montag, den 19. Oktober begonnen.
(…) Das Bildungsministerium hat mehrere Sicherheitsbeamte in die 323 Zentren in Bamako und an anderen Orten entsandt. Die Prüflinge waren auf 5.573 Räume verteilt und wurden von 11.222 Personen beaufsichtigt.
Bis zum Ende der Abiturprüfungen wurden in den besuchten Zentren keine undichten Stellen oder Betrugsfälle gemeldet.
Während unseres Besuchs in jedem Zentrum konnten wir feststellen, dass Hygienekits vorhanden waren und das Tragen von Masken verpflichtend war.
Im Castor-Gymnasium begann die Kontrolle der Ausweispapiere bereits an der Eingangstür.
Im Gegensatz zum DEF wird das Abitur in verschiedenen Kategorien durchgeführt: Sprache und Literatur, Wirtschafts- und Sozialwissenschaften, exakte Wissenschaften und experimentelle Wissenschaften.
Wie das DEF begann auch das Abitur in einer ruhigen und gelassenen Atmosphäre unter voller Berücksichtigung der Barriere-Maßnahmen gegen Covid-19. Prüflinge, die behaupteten, ausreichend vorbereitet zu sein, entgingen jedoch nicht der Angst und dem Lampenfieber, bis es dann losging.
„Die Prüfung verlief gut, und die Themen waren gut zu bewältigen. Vor dem ersten Prüfungstag war ich zugegebenermaßen panisch, weil es mein erstes Mal war, aber kurz nach der Philosophie-Klausur wurde ich ruhig. Ich habe meine ganze Energie in die Vorbereitung auf diese Prüfung und die Behandlung meiner Themen gesteckt. Ich bleibe optimistisch in der Erwartung unserer Ergebnisse“, sagte uns Cheik Oumar Touré, ein Schüler der Wirtschafts- und Sozialwissenschaften. (…)
© 2020 Mali-Tribune

Ein Gedanke zu „IN DIESER WOCHE LIEFEN DIE ABI-KLAUSUREN – Cette semaine, les épreuves du bac sous haute surveillance

  1. Diplôme d’études fondamentales (DEF) 2020 : Bon déroulement des épreuves à l’intérieur du pays
    Bamako (AMAP) – 14.10.2020
    Entamées lundi pour prendre fin mercredi, les épreuves pour l’obtention du Diplôme d’études fondamentales (DEF), au compte de l’année scolaire 2019-2020, ont bien démarré à l’intérieur du Mali, a constaté l’AMAP (AGENCE MALIENNE DE PRESSE ET DE PUBLICITE).
    A Kayes, les épreuves ont débuté dans la sérénité. A Diéma, le préfet Abou Diarra a adressé un message d’encouragement aux candidats dans les différents centres qu’il a visités. Toutes les conditions pour un bon déroulement des épreuves étaient réunies. (… ) à San, le Préfet Amadou Dicko a invité les candidats à la sérénité et à un travail propre, avant de leur recommander le port des masques durant toute la durée de l’examen. …En lire plus

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