ERFOLG BEI DER SICHERHEIT: MENAKA, STADT OHNE WAFFEN – Ménaka sans arme: succès dans le secteur sécurité

2. Mali: „Ménaka ohne Waffe“: Was sich vor Ort wirklich verändert hat
L’Observatoire – 20. Oktober 2020
Die am 24. September 2020 gestartete Operation „Ménaka ohne Waffen“ der Plattform der Bewegungen von Algier vom 14. Juni 2014 in Zusammenarbeit mit den malischen Streitkräften und ihren Partnern war ein beispielloser Erfolg [für die Sicherheit der Region Menaka].
1. OPERATION „MENAKA STADT OHNE WAFFEN“ : Die siegreiche Rückkehr des Generals Alhaji Ag Gamou
L’Indicateur du Renouveau – 29. September 2020
Die Operation „Ménaka Unbewaffnete Stadt“ unter der Leitung von Brigadegeneral Alhaji Ag Gamou hat bereits Diebstählen, Überfällen und Banditentum ein Ende gesetzt. Mehrere Banditen wurden festgenommen und zivile Fahrzeuge sichergestellt.

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE DEEPL-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEN FRZ. ORIGINALEN

2. Mali: « Ménaka sans arme » : Ce qui a changé véritablement sur le terrain
L’Observatoire – 20 octobre 2020
Lancée le 24 septembre 2020, l’opération « Ménaka sans arme »  de la Plateforme des Mouvements du 14 Juin 2014 d’Alger en collaboration avec les forces armées maliennes et leurs partenaires, connait un succès sans précédent [dans la sécurisation de la région de Menaka].

menaka

Foto (c) maliactu: L’entrée de la ville de Menaka – Einfahrt der Stadt Menaka, jetzt eine „Stadt ohne Waffen“

En effet, depuis le début de cette opération il y a trois semaines, des résultats importants ont été obtenus grâce au dispositif mis en place.
Ce dispositif qui consiste en un contrôle strict de l’interieur de la ville par les forces armées maliennes (FAMA) et leurs partenaires qui procèdent à des patrouilles nocturnes.
Les contrôles aux entrées de la ville sont confiées aux éléments de la Plateforme.
Ce dispositif mobilise actuellement plusieurs dizaines de véhicules et des centaines d’hommes qui se relèvent à tour de rôle.
Ainsi, après plusieurs semaines, aucun incident de vol ou de braquage n’a été signalé. Deux voleurs auteurs de plusieurs braquages sur les organisations humanitaires notamment le CICR ont été appréhendés. Ces malfrats après interrogatoire ont livré les noms de quatre (4) de leurs complices qui sont activement recherchés.
Les populations de Ménaka témoignent leur satisfaction à travers des messages de félicitations adressées à tous les acteurs impliqués dans cette opération et demandent la pérennisation de cette action hautement salutaire.
La Plateforme félicite également la CMA qui vient de rejoindre l’opération à travers plusieurs combattants et deux véhicules.
La Plateforme des Mouvements du 14 Juin 2014 d’Alger invite le Gouvernement du Mali, les partenaires nationaux et internationaux à soutenir cette opération pour permettre aux populations de Ménaka de continuer à vivre dans la quiétude. La Plateforme souhaite également un processus DDR (Désarmement, Démobilisation et Réinsertion, ndlr) express pour aider à la normalisation de la situation dans cette région et enfin étendre rapidement cette opération à d’autres régions pour le bien être des populations du Nord du Mali.
Ménaka, le 16 octobre 2020
Pour la Plateforme
La Cellule de Communication

© 2020 L’Observatoire

1. OPERATION « MENAKA VILLE SANS ARME » : Le retour gagnant du général Alhaji Ag Gamou
L’Indicateur du Renouveau – 29 septembre 2020
L’opération « Ménaka ville sans arme » conduite par le général de brigade Alhaji Ag Gamou a déjà permis de mettre fin aux vols, braquages et actes de banditisme. Plusieurs bandits sont arrêtés et des véhicules civils récupérés.
Face à l’insécurité grandissante dans la ville de Ménaka et environs, la Plateforme des mouvements du 14-Juin 2014 d’Alger a été amenée à prendre des mesures énergiques pour assurer la sécurité des personnes et leurs biens en collaboration avec l’administration, les forces armées maliennes, Barkhane et la MINUSMA.
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Parmi les mesures prises figurent l’opération « Ménaka ville sans arme ». Cette opération est conduite par le général de brigade Alhaji Ag Gamou, président du Conseil supérieur des Imghad et alliés, et Moussa Ag Acharatoumane, secrétaire général du MSA et représentant du président de la Plateforme, Fahad Ag Almahmoud.
Selon une note de la Plateforme, cette opération s’inscrit dans la logique déjà entreprise par le gouverneur de la région, Daouda Maïga, depuis 2017, destinée à faire de Ménaka une ville sans arme. « Dans cette logique, déjà au mois de janvier 2020, la Minusma emboitait le pas à cette initiative du gouverneur pour demander simplement l’évacuation de la ville de Ménaka par tous les groupes armés suite au conflit Plateforme-CMA sanctionné par les affrontements d’Inchinane », précise le communiqué.
Afin de pérenniser cette action salutaire, la Plateforme des mouvements du 14-Juin 2014 d’Alger met actuellement en œuvre l’opération « Ménaka ville sans arme », toute chose demandée avec insistance par les organisations non gouvernementales et les populations.
L’objectif est de mettre fin aux meurtres ciblés, aux braquages et aux vols à main armée des ONG et des particuliers, à la spoliation continue des commerçants, l’enlèvement de gens supposés possesseurs d’argent.
A cet effet, un dispositif sécuritaire consensuel a été mis en place y compris avec les Forces armées maliennes (FAMa). Celui-ci préconise la sortie de tous les groupes armés de la ville pour permettre d’une part, la gestion interne de la ville par les FAMa et leurs partenaires, d’autre part, le contrôle et la surveillance stricte des entrées et des sorties de la ville par la plateforme.
Ainsi depuis quatre jours, la ville de Ménaka a retrouvé la quiétude : pas de vols, pas de braquages, aucun acte de banditisme n’a été signalé….
© 2020 L’Indicateur du Renouveau

2. Mali: „Ménaka ohne Waffe“: Was sich vor Ort wirklich verändert hat
L’Observatoire – 20. Oktober 2020
Die am 24. September 2020 gestartete Operation „Ménaka ohne Waffen“ der Plattform der Bewegungen von Algier vom 14. Juni 2014 in Zusammenarbeit mit den malischen Streitkräften und ihren Partnern war ein beispielloser Erfolg [für die Sicherheit der Region Menaka].
Tatsächlich konnten seit Beginn dieser Operation vor drei Wochen dank des eingerichteten Systems bedeutende Ergebnisse erzielt werden.
Dieses System besteht aus einer strengen Kontrolle des Stadtinneren durch die malischen Streitkräfte (FAMa) und ihre Partner, die Nachtpatrouillen durchführen.
Die Kontrollen an den Eingängen zur Stadt unterliegen der Verantwortung der Plattform.
Dieses System mobilisiert derzeit mehrere Dutzend Fahrzeuge und Hunderte von Männern, die sich abwechseln.
So sind nach mehreren Wochen keine Vorfälle von Diebstahl oder Raub gemeldet worden. Zwei Diebe, die mehrere Raubüberfälle auf humanitäre Organisationen, insbesondere das IKRK, verübt hatten, wurden festgenommen. Nach dem Verhör nannten diese Kriminellen die Namen von vier ihrer Komplizen, die zur Zeit noch gesucht werden.
Die Menschen von Ménaka bringen ihre Zufriedenheit durch Grußbotschaften an alle an dieser Operation beteiligten Akteure zum Ausdruck und bitten um die Fortsetzung dieser äußerst nützlichen Aktion.
Die Plattform spricht ihre Anerkennung auch der CMA aus, die sich soeben mit mehreren Kämpfern und zwei Fahrzeugen an der Operation beteiligt hat.
Die Plattform der Bewegungen von Algier vom 14. Juni 2014 fordert die Regierung von Mali sowie nationale und internationale Partner auf, diese Operation zu unterstützen, damit die Menschen in Ménaka weiterhin in Frieden leben können. Die Plattform wünscht auch einen beschleunigten DDR-Prozess (Entwaffnung, Demobilisierung und Wiedereingliederung), um zur Normalisierung der Lage in dieser Region beizutragen und diese Operation zum Wohle der Menschen in Nordmali rasch auf andere Regionen auszuweiten.
Ménaka, 16. Oktober 2020
Für die Plattform
Die Kommunikationseinheit
© 2020 L’Observatoire

1. OPERATION „MENAKA STADT OHNE WAFFEN“ : Die siegreiche Rückkehr des Generals Alhaji Ag Gamou
L’Indicateur du Renouveau – 29. September 2020
Die Operation „Ménaka Unbewaffnete Stadt“ unter der Leitung von Brigadegeneral Alhaji Ag Gamou hat bereits Diebstählen, Überfällen und Banditentum ein Ende gesetzt. Mehrere Banditen wurden festgenommen und zivile Fahrzeuge sichergestellt.
Angesichts der wachsenden Unsicherheit in der Stadt Ménaka und ihrer Umgebung hat sich die Plattform der Bewegungen von Algier vom 14. Juni 2014 veranlasst gesehen, in Zusammenarbeit mit der Verwaltung, den malischen Streitkräften, Barkhane und MINUSMA energische Maßnahmen zu ergreifen, um die Sicherheit der Menschen und ihres Eigentums zu gewährleisten.
Zu den getroffenen Maßnahmen gehört die Operation „Ménaka Unbewaffnete Stadt“. Diese Operation wird von Brigadegeneral Alhaji Ag Gamou, Präsident des Hohen Rates der Imghad und ihrer Verbündeten, und Moussa Ag Acharatoumane, Generalsekretär der MSA und Vertreter des Präsidenten der Plattform, Fahad Ag Almahmoud, geleitet.
Laut einem Kommuniqué der Plattform steht diese Operation im Einklang mit der Logik, die der Gouverneur der Region, Daouda Maïga, bereits seit 2017 verfolgt, um Ménaka zu einer unbewaffneten Stadt zu machen. „So folgte die MINUSMA bereits im Januar 2020 dieser Initiative des Gouverneurs, um einfach die Räumung der Stadt Menaka von allen bewaffneten Gruppen zu fordern, die an dem Konflikt Plattform-CMA beteiligt waren“, hieß es in dem Kommuniqué.
Um diese nützliche Aktion fortzusetzen, setzt die Plattform der Bewegungen von Algier vom 14. Juni 2014 derzeit die Operation „Menaka unbewaffnete Stadt“ um. Das wird von den NGOs und der Bevölkerung mit Nachdruck gefordert.
Ziel ist es, den gezielten Morden, Raubüberfällen und bewaffneten Diebstählen gegen NGOs und Einzelpersonen, der fortgesetzten Plünderung von Händlern und der Entführung von Personen, die vermeintlich im Besitz von Geld sind, ein Ende zu setzen.
Zu diesem Zweck wurde ein einvernehmliches Sicherheitssystem eingeführt, auch mit den malischen Streitkräften (FAMa). Dies befürwortet den Rückzug aller bewaffneten Gruppen aus der Stadt, um einerseits die interne Verwaltung der Stadt durch die FAMa und ihre Partner und andererseits eine strenge Kontrolle und Überwachung der Ein- und Ausfahrten aus der Stadt durch die Plattform zu ermöglichen.
In den letzten vier Tagen war es in der Stadt Ménaka ruhig: Es wurden keine Diebstähle, keine Raubüberfälle, nicht ein Banditenanschlag gemeldet….
© 2020 L’Indicateur du Renouveau

Ein Gedanke zu „ERFOLG BEI DER SICHERHEIT: MENAKA, STADT OHNE WAFFEN – Ménaka sans arme: succès dans le secteur sécurité

  1. Ce succès n’a pas passé inaperçu même dans la presse occidentale:
    A Ménaka, dans le nord du Mali, les armes ont commencé à se taire
    AFP/Le Point – 01.12.2020
    Perdue dans le désert du nord-est malien, la ville de Ménaka, au coeur d’une région minée par l’insécurité, connaît depuis quelques semaines une „paix relative“ grâce à l’opération „Ménaka sans armes“, fruit d’une coopération encore fragile entre militaires maliens et étrangers et divers mouvements armés longtemps rivaux.
    Proche de la frontière nigérienne, à 1.500 km de Bamako, Ménaka était tombée en 2012, avec le reste du nord du Mali, sous la coupe d’une coalition formée par la rébellion à dominante touareg et des mouvements islamistes, début d’une spirale de violences dans laquelle l’immense pays sahélien est toujours plongé.
    Les islamistes avaient rapidement évincé les rebelles et instauré la charia (loi islamique) dans les villes conquises, avant d’en être chassés par une opération militaire internationale initiée par la France en 2013.
    Signataires d’un accord de paix en 2015 avec le gouvernement, ex-rebelles indépendantistes et groupes armés pro-Bamako se sont disputés depuis lors le contrôle de Ménaka, qui a changé de mains à plusieurs reprises.
    Malgré l’accord de paix, jusqu’il y a peu, il régnait entre ces groupes une „ambiance digne de +règlement de comptes à OK Corral+“ dans et autour de Ménaka, souligne un diplomate en poste à Bamako.
    Trafics en tous genres, fusillades et cambriolages rythmaient la vie des quelque 20.000 habitants (recensement 2009) de la ville. La région demeure un bastion de groupes jihadistes liés à Al-Qaïda et à l’organisation Etat islamique.
    „On ne dormait pas“
    Depuis le lancement en septembre de l’opération „Ménaka sans armes“, une „paix relative“ s’est toutefois installée à Ménaka, estime un représentant de la société civile locale, Alhousseni Aghaly.
    „Avant, les gens ne dormaient pas, ne savaient pas à quoi s’en tenir ni à quel saint se vouer. Maintenant, on arrive à dormir, même si la peur persiste“, a-t-il confié à un correspondant de l’AFP.
    Cette opération, lancée peu après le coup d’Etat militaire qui a renversé mi-août le président Ibrahim Boubacar Keïta, fait coopérer de manière inédite l’ensemble des forces en présence, à l’exception des groupes jihadistes, pour sécuriser la ville et ses abords.
    Bénéficiant du soutien de la force antijihadiste française Barkhane et de la Mission de l’ONU (Minusma), elle représente l’application d’un pan essentiel des accords de paix de 2015, jamais réellement mis en oeuvre.
    Cette fois, un équilibre semble avoir été trouvé.
    L’armée malienne et les Casques bleus de l’ONU patrouillent en ville. Quant aux combattants du Mouvement pour le salut de l’Azawad (MSA), du „Gatia“, autre groupe pro-gouvernemental, et d’autres éléments de groupes signataires ex-rebelles, ils tiennent une dizaine de check-points aux alentours de Ménaka.
    „On a mis une ceinture tout autour de Ménaka pour que tout ce qui entre ou sort puisse être contrôlé“, explique Moussa Ag Acharatoumane, le leader du MSA.
    „Intérêts convergents“
    Pourtant, Ménaka est encore loin d’être „sans armes“.
    Sur leurs pick-ups ou juchés par dizaines sur le toit d’un bâtiment en bordure de la ville, les combattants du MSA, turban sur la tête, tout comme les membres du Gatia, exhibent leurs fusils-mitrailleurs et leurs lance-roquettes.
    De même, il ne faut pas trop tenir compte des motos qui contournent les check-points mis en place par l’opération, ni les tranchées annoncées par la Minusma qui n’ont pas (encore) vu le jour.
    Pour le maire de Ménaka, Nanoute Koteya, dans un climat tendu, le plus important est bien ce début d’entente entre les ex-rebelles et les progouvernementaux, et leur cohabitation avec les Forces armées maliennes.
    „Ce qu’il manquait commence à arriver“, se réjouit-il.
    „Il faudra voir ce que ça donne sur le long terme“, nuance un notable local.
    Cette cohésion apparente relève en grande partie d’une „convergence d’intérêts“, ajoute le diplomate en poste à Bamako.
    En se montrant à son avantage à Ménaka, l’armée malienne gagne en légitimité dans une région où elle a surtout connu de sévères humiliations.
    Les dirigeants du MSA et du Gatia espèrent, de leur côté, faire valoir leur poids auprès des autorités de transition en place à Bamako et se renforcer sur la scène politique locale, souligne Adam Sandor, chercheur à l’organisme de recherche canadien Centre FrancoPaix.
    © 2020 AFP

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