WIE SICH DAS EMBARGO AUF DEN MARKT AUSWIRKTE – L’impact des sanctions sur les marchés de la capitale

3. Mali: die Erleichterung der Händler nach der Aufhebung der Sanktionen durch die ECOWAS
RFI – 08/10/2020 – 10:20
Die Wirtschaftsgemeinschaft Westafrikanischer Staaten (ECOWAS )nahm die Einsetzung einiger der Übergangsorgane in Mali zur Kenntnis. Die subregionale Organisation hat beschlossen, die Wirtschafts- und Handelssanktionen gegen das Land aufzuheben. Eine Entscheidung, die auf den Märkten der Hauptstadt begrüßt wird.
1. In Mali belastet das Embargo allmählich die Bevölkerung
RFI – 20/09/2020 – 08:04
Seit dem Staatsstreich vom 18. August hat die ECOWAS beschlossen, ihren Finanz- und Handelsverkehr mit Mali auszusetzen, mit Ausnahme von Gütern des Grundbedarfs.
2. Arte-Video (3 Min.): Nach Putsch in Mali: Folgen des Embargos
=> arte.tv – 31.08.2020

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE DEEPL-ÜBERSETZUNG VON #1, 3) WEITER UNTER DEN FRZ. ORIGINALEN

3. Mali: le soulagement des commerçants après la levée des sanctions de la Cédéao
RFI – 08/10/2020 – 10:20
Avec notre correspondant à Bamako, Kaourou Magassa
La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest a pris acte des nominations d’une partie des organes de la transition au Mali. L’organisation sous-régionale a décidée de la levée des sanctions économique et commerciale qui pesaient sur le pays. Une décision saluée dans les marchés de la capitale.

Sur le marché de Bamako, au Mali.

Foto (c) Getty Images/Peter Langer: Sur le marché de Bamako, au Mali – Marktszene In Bamako (Archivbild)

Les étals et échoppes du marché de Badalabougou ne sont pas bien pleins. Non pas parce que les clients se sont rués sur les produits, mais parce que les commerçants souffrent encore d’un manque d’approvisionnement dû aux sanctions émises par la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (Cédéao).
C’est le cas de Tidiane Tangara assis devant sa boutique de jouet : « Beaucoup des produits que je vends sont introuvables. Il y a un véritable manque, un manque très important.  Malgré l’argent que j’envoie à l’étranger pour acheter mes produits, cela demande beaucoup de temps pour être acheminer. »
Retravailler normalement
Wagué lui vend des sachets plastiques, utilisés pour emballer toute sorte d’article, c’est un produit phare des marchés bamakois. Mais contrairement à l’accoutumée, ses affaires sont quelque peu moribondes : « En ce moment, on est en train de se débrouiller. Donc actuellement, si les sanctions sont levées, on peut travailler normalement, Al-hamdoulillahi  (s’il plait à dieu). »
L’anxiété commençait à gagner Fatoumata Coulibaly, elle est aujourd’hui rassurée d’apprendre officiellement la réouverture des frontières : « Nous n’aurions pas pu le supporter plus longtemps, car nous dépendons des produits qui viennent de l’extérieur. Si les stocks s’étaient épuisés, je me serais retrouvée dans de grande difficulté. »
Au lendemain de la levée des sanctions émise par la Cédéao, les commerçants de ce marché se disent satisfaits. Tous souhaitent que les produits provenant de la sous-région soient de nouveau disponibles rapidement.
© 2020 rfi.fr

1. Au Mali, l’embargo commence à peser sur les populations
RFI – 20/09/2020 – 08:04
Depuis le coup d’État du 18 août, la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest a décidé de suspendre ses échanges financiers et commerciaux avec le Mali, à l’exception des produits de première nécessité. Cet embargo partiel n’est pas complètement appliqué, mais la Cédéao menace d’un embargo « total » cette fois si la junte qui a pris le pouvoir ne nomme pas d’ici mardi prochain un président et un Premier ministre civils. Une perspective redoutée notamment par les commerçants qui importent des produits de la Côte d’Ivoire. Pour eux, les conséquences se font déjà sentir. Reportage au marché Dosolo Traoré à Bamako.
Seydou Diakité, contrôleur qualité au marché Dosolo Traoré, se désole devant une cargaison d’oranges importées en train de pourrir au pied d’un camion : « Voilà, tout cela, c’est gâté. C’est à jeter ! ». A cause de l’embargo, les marchandises qui transitent par la Côte d’ivoire mettent trois fois plus de temps que d’habitude pour arriver tellement abimées que certains jours, elles ne sont même plus déchargées : « Il y a des postes de contrôles tous les 20 ou 40 kilomètres. Les marchandises sont gardées sur la route. On en a marre. On souffre avec cet embargo », se désole-t-il.
Kadja Sylvie, vendeuse dans une travée voisine, a beau casser les prix. Elle peine à écouler cette marchandise à peine arrivée et déjà avariée : « Les clients font le tri, ils achètent les oranges pas trop abimées, raconte-t-elle. Et les autres je n’ai plus qu’à les jeter. Pour essayer de m’en sortir, je vends les trois oranges à 50 francs CFA au lieu de 100 francs d’habitude. »
À ces délais d’acheminement rallongés s’ajouter un autre défi pour les importateurs : payer les fournisseurs. À cause de l’embargo sur les transactions financières, Mamadou Diallo, secrétaire exécutif d’une association de grossistes : « Si nous voulons envoyer par exemple de l’argent à Daloa, la région bananière de Côte d’Ivoire, ce n’est pas possible, explique-t-il. Nous sommes bloqués, c’est très difficile. Donc, on prend le risque d’envoyer de l’argent avec les chauffeurs. » L’argent est ainsi convoyé en voiture. « C’est très risqué parce qu’il y a les coupeurs de route. On est attaqués sur la route », souligne-t-il.
Chacun appelle donc la Communauté économiques des États d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) à lever l’embargo, dont les premières victimes disent-ils, ne seront ni les hommes politiques ni les militaires, mais la population malienne.
© 2020 rfi.fr

En supplément: Vidéo (3 min) sur arte
2. Coup d’État au Mali : les conséquences de l’embargo
=> arte.tv – 31.08.2020
Par Ulrike Dässler
Le 18 août 2020, un coup d’État militaire au Mali a renversé le président Keita. La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest a imposé des sanctions pour manifester son indignation. des sanctions qui seront levées lorsque la junte militaire acceptera de laisser le pouvoir à un gouvernement civil de transition et organisera des élections dans un délai d’un an. En attendant, les conséquences de cet embargo a déjà des conséquences dramatiques pour la population civile.

3. Mali: die Erleichterung der Händler nach der Aufhebung der Sanktionen durch die ECOWAS
RFI – 08/10/2020 – 10:20
Von Kaourou Magassa
Die Wirtschaftsgemeinschaft Westafrikanischer Staaten (ECOWAS )nahm die Einsetzung einiger der Übergangsorgane in Mali zur Kenntnis. Die subregionale Organisation hat beschlossen, die Wirtschafts- und Handelssanktionen gegen das Land aufzuheben. Eine Entscheidung, die auf den Märkten der Hauptstadt begrüßt wird.
Die Stände des Marktes von Badalabougou sind nicht sehr voll. Nicht, weil die Kunden überstürzt Produkte gekauft haben, sondern weil die Händler aufgrund der von der ECOWAS verhängten Sanktionen unter Lieferengpässen leiden.
Dies ist der Fall von Tidiane Tangara, der vor seinem Spielzeugladen sitzt: „Viele der Produkte, die ich verkaufe, sind nicht erhältlich. Es gibt einen echten Mangel, einen sehr großen Mangel. Trotz des Geldes, das ich ins Ausland schicke, um meine Produkte zu kaufen, dauert es lange, bis sie angeliefert werden. “
Wieder normal arbeiten
Wagué verkauft Plastiktüten, die zum Einpacken aller Arten von Gegenständen verwendet werden, was ein Paradeprodukt der Märkte von Bamako ist. Doch im Gegensatz zu den gewöhnlichen Zeiten ist sein Geschäft etwas festgefahren: „Im Moment schlagen wir uns irgendwie durch. Also können wir dann, wenn die Sanktionen aufgehoben werden, normal arbeiten, Al-hamdoulillahi (wenn es Gott gefällt).
Fatoumata Coulibaly begann sich Sorgen zu machen, jetzt ist sie beruhigt, als sie offiziell erfährt, dass die Grenzen wieder geöffnet wurden: „Wir hätten es nicht länger ausgehalten, denn wir sind auf Produkte angewiesen, die von außen kommen. Wenn die Vorräte ausgegangen wären, wäre ich in großen Schwierigkeiten gewesen“.
Am Tag nach der Aufhebung der Sanktionen durch die ECOWAS sagen die Händler auf diesem Markt, dass sie zufrieden sind. Sie alle möchten, dass die Waren aus der Subregion schnell wieder verfügbar sind.
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1. In Mali belastet das Embargo allmählich die Bevölkerung
RFI – 20/09/2020 – 08:04
Seit dem Staatsstreich vom 18. August hat die ECOWAS beschlossen, ihren Finanz- und Handelsverkehr mit Mali auszusetzen, mit Ausnahme von Gütern des Grundbedarfs. Dieses Teilembargo wird nicht vollständig umgesetzt, aber die ECOWAS droht dieses Mal mit einem „totalen“ Embargo, falls die Junta nicht bis nächsten Dienstag einen zivilen Präsidenten und Premierminister ernennt. Eine Aussicht, die vor allem von Händlern befürchtet wird, die Produkte aus Côte d’Ivoire importieren. Für sie sind die Folgen bereits spürbar. Bericht vom Markt Dosolo Traoré in Bamako.
Seydou Diakité, Qualitätskontrolleur auf dem Markt von Dosolo Traoré, bedauert, dass eine Ladung importierter Orangen am Fusse eines Lastwagens verfault: „Das hier ist alles verdorben. Man kann es nur noch wegwerfen ! „. Wegen des Embargos brauchen die Güter, die die Elfenbeinküste durchqueren, dreimal länger als sonst. Dann kommen sie so verdorben an, dass sie an manchen Tagen nicht einmal mehr entladen werden: „Alle 20 oder 40 Kilometer gibt es Kontrollpunkte. Die Waren werden unterwegs festgehalten. Wir haben die Nase voll davon. Wir leiden unter diesem Embargo“, klagt er.
Kadja Sylvie, Verkäuferin in einem benachbarten Gang, kann vergeblich versuchen, die Preise zu drücken. Sie kämpft damit, diese kaum angekommene und bereits verdorbene Ware zu verkaufen: „Die Kunden sortieren, sie kaufen die Orangen, die nicht zu sehr verdorben sind“, sagt sie. „Und die anderen muss ich einfach wegwerfen. Um irgendwie über die Runden zu kommen, verkaufe ich drei Orangen für 50 CFA-Francs (8 Eurocent) anstatt der üblichen 100 Francs.“
Neben diesen längeren Transitzeiten ist die Bezahlung der Lieferanten eine weitere Herausforderung für die Importeure. Wegen des Embargos für Finanztransaktionen erklärt Mamadou Diallo, Geschäftsführer eines Großhändlerverbandes: „Wenn wir beispielsweise Geld nach Daloa, in die Bananenregion der Elfenbeinküste, schicken wollen, ist das nicht möglich. Wir sind blockiert, es ist sehr schwierig. Wir gehen also das Risiko ein, mit den Busfahrern Geld zu schicken. „Das Geld wird somit per Auto befördert. „Es ist sehr riskant, weil es Straßensperren gibt. Man wird auf der Straße angegriffen“, sagt er.
Alle appellieren daher an die ECOWAS, das Embargo aufzuheben, dessen erste Opfer, so sagen sie, weder Politiker noch Militärs sind, sondern die malische Bevölkerung.
© 2020 rfi.fr

2. Arte-Video (3 Min.): Nach Putsch in Mali: Folgen des Embargos
=> arte.tv – 31.08.2020
Par Ulrike Dässler
Am 18. August 2020 putschte in Mali das Militär und stürzte Präsident Keita. Dagegen protestierte die Westafrikanische Wirtschaftsgemeinschaft ECOWAS scharf und verhängte Sanktionen. Diese sollen erst wieder aufgehoben werden, wenn die Militärjunta die Macht an eine zivile Übergangsregierung übergibt und innerhalb eines Jahres Wahlen organisiert. Der Stopp aller Waren- und Finanzflüsse hat bereits existentielle Konsequenzen für die Zivilbevölkerung.

 

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